Speaker #0Mets ta tenue de sport, tes écouteurs dans les oreilles, enfile tes baskets et je te propulse vers ton objectif. Je vais être dans ta tête, ta petite voix mentale qui t'accompagne pour atteindre ton but sans te blesser et en y prenant du plaisir. Chaque semaine dans ce propulse, je te partage des conseils kinés, t'aide à faire sauter tes verrous mentaux et te fais visualiser la nouvelle version de toi-même. Ferme les yeux, je t'embarque dans mon univers. Je te partage mon expérience à multi-casquettes, de femme, triathlète, libérale en kiné du sport et préparatrice mentale. J'ai à cœur de vous partager des astuces, outils, anecdotes et conseils pour que, comme moi, vous puissiez vibrer de votre passion. Une fois par mois, je t'emmène sur mon épaule, comme si tu étais mon petit ange mental. Et je te plonge au cœur de courses mystiques que j'ai vécues pour te faire vivre de l'intérieur, t'inspirer. t'encourager et te montrer que pour toi aussi, c'est possible d'atteindre ton propre objectif. Aujourd'hui, je vous emmène dans la course mythique de l'Ambra Man. J'ai réalisé cette course en août cette année 2025 et je vous embarque dans ce que j'ai vécu et dans les travers et les dessous de la préparation. 3,8 km de natation, 188 km de vélo avec le col de l'Izoard. et un marathon avec à peu près 400 mètres de dénivelé en trois boucles. C'est ce que j'ai réalisé avec un départ à 5h50 le 15 août. Et c'était vraiment une aventure magnifique. Je vais vous faire vivre de l'intérieur un petit peu tout ce que j'ai vécu. Et il faut savoir qu'une préparation pour ça, c'est à peu près un an. Je peux vous avouer qu'on a commencé vraiment le gros du travail à peu près en janvier. Mais on va revenir un petit peu sur les dessous de la préparation un petit peu plus tard. D'abord, je vous embarque dans ce départ où il faut se lever du coup à peu près 3 heures avant, donc en pleine nuit entre 2 et 3 heures du matin pour petit déjeuner, pour manger un repas copieux, pour ne pas le subir au niveau du ventre. Et après, descendre au parc à vélo avec sa caisse, toutes ses affaires, son vélo et s'installer dans le parc en pleine nuit. commencer à s'échauffer, enfiler sa combi et se placer sur la ligne de départ. Les femmes ont parté dix minutes avant les hommes. Ils ont appelé dans un premier temps les dix professionnels, dix femmes qui vivent de ça et qui ont cette chance d'être encadrées, entourées. Ça, c'est vraiment quelque chose de primordial. Je vous en reparlerai dans l'épisode, mais le staff, tout l'environnement qu'il y a autour, c'est vraiment très, très important. Et donc elles ont été appelées, on les a acclamées, applaudies, et derrière elles on s'est placées proche de l'arche au bord de l'eau. Et là, le top départ est lancé. Je m'en vais dans l'eau, je plonge en courant le plus vite possible, et un petit peu difficile de s'orienter dans la nuit, et heureusement le lever de soleil arrive, et là j'arrive un petit peu mieux à me repérer au niveau des bouées. J'essaye de me coller à d'autres femmes pour nager et prendre vraiment l'aspiration comme j'avais pu apprendre à l'époque grâce à Célia qui est une très bonne nageuse qui nage beaucoup en eau libre et qui m'avait donné des tips avec mon ami Pierre. Grâce à elle, j'arrive à prendre le bassin, à prendre les pieds et à m'orienter bien en respirant avec la tête qui passe devant. Ce sont des astuces pour les triathlètes qui sont vraiment très importantes. et qui font gagner quelques centièmes de seconde et du stress parce qu'on ne s'oriente pas à faire que des zigzags pendant tout le lac. Donc après, il faut savoir qu'il y a à peu près 1000 hommes qui se sont lancés dans l'eau, alors que nous, nous n'étions que 93 au départ. Et ces 1000 hommes nous ont dépassés, donc j'ai essayé de prendre leur aspiration, leur courant, et de vivre ça pleinement pour... vraiment bénéficier de leur aspiration, comme si j'avais des bodyguards un peu, c'est des petites choses, des petits mots que je vous dis, mais c'est des petits mots que moi, en interne, dans mon discours interne, je peux me dire pendant que je suis en course, j'admire le paysage, j'essaye de voir les petites bulles, d'avoir ces sensations de glisse au niveau de mes mains, et puis je bombarde mon cerveau de mots, de phrases, et de... Il y a eu beaucoup de phrases qui m'ont été dites et partagées en amont en me disant, tu sais, par exemple, moi à mon niveau, je n'arrive pas à nager comme toi, et je suis admirative, et ça c'est des phrases que je peux me répéter, des trucs comme ça, que j'ai pu entendre en amont pendant ma préparation. Donc vous aussi, trouvez vos phrases, vos discours internes qui vous aident, et encouragez-vous. Souvent on a peur de s'encourager, de... on n'ose pas ou on s'afflige et on n'est pas vraiment son meilleur ami alors qu'en fait il ne faut pas se mettre des propres bâtons dans nos roues. Il faut vraiment s'aider, s'encourager et être son meilleur allié tout au long de la course parce que ça va durer des heures et des heures. Donc je sors de l'eau, je cours en défaisant le haut de ma combi, la natation s'est bien passée, je suis contente de mon temps, je mets à peu près une heure et quart, c'était à peu près dans les pronostics. j'ai pas ni fait mieux ni moins bien donc satisfaite et je rentre dans le parquet vélo et là je vais à toute allure enlever ma combinaison et enfourcher mon vélo donc là je le pousse jusqu'à la ligne en courant avec mes chaussures au pied et je grimpe et c'est parti parce que ça commence par monter on part sur une petite boucle en brun et là j'ai la chance de voir partout sur le sol des écriteaux de ma famille qui ont bombé la route pendant les deux jours précédents qui m'ont fait la surprise de tout mon entourage, tout mon oncle et ma tante d'embrun et toutes les personnes qui sont venues m'accompagner. Ils ont fait ça, il y avait des petites dédicaces et ça, ça donne le sourire, ça requinque. Et on se dit qu'eux aussi sont là, ils vivent cette course de l'intérieur. Donc vous aussi, entourez-vous et utilisez les personnes ressources que vous pourrez avoir autour de vous. Peut-être que ce sont des personnes qui ne sont pas présentes, mais vous pouvez les placer mentalement sur le parcours comme j'ai pu faire. et vraiment avoir cette chance de se dire qu'ils sont là, qu'ils vous encouragent, qu'ils vous suivent sûrement sur le live. Et du coup, pendant ce vélo, j'ai vraiment vécu ça à fond et je me suis imprégnée de tous ces applaudissements du public, peut-être que je ne connaissais pas, mais qui criaient le nom du dossard et tout ça. Et ça, c'est vraiment très important. Je dois aussi vous avouer qu'à un moment, dans une des premières descentes, il y avait un... une ambulance du coup il nous faisait un petit peu dévié dans notre virage et là en fait j'ai vu un jeune homme qui était complètement emplâtré dans le bas côté et j'ai eu des larmes qui me sont montées, vraiment l'émotion mais avec l'effort, avec un peu de fatigue et puis j'ai eu vraiment peur pour lui, je me suis inquiétée, je me suis dit peut-être qu'il va pas bien du tout, peut-être qu'il est mort et j'ai eu cette montée d'émotion que j'ai dû canaliser, reconcentrer pour pas la subir. Et je m'en suis servie en me disant que pour lui, dans tous les cas, j'irais au bout de cette course parce que lui, il n'avait pas la chance de pouvoir aller au bout et que peut-être qu'il avait quelque chose de grave. Du coup, j'ai canalisé mon émotion et j'ai continué à pédaler. J'avais des super sensations et j'ai vraiment aimé ce parcours. En bas du col de l'Izoard, j'ai pris, j'ai changé mes bidons et là, c'était parti pour l'ascension avec... En tout, sur le parcours de 180 km, il y avait 3400-3600 mètres de dénivelé. Il faut se préparer à grimper, à faire tourner les jambes. Grâce à mon coach Aurélien, que j'ai depuis janvier, on a vraiment travaillé le vélo. Ça a été vraiment un gain. Avant, je ne faisais que des sorties vélo. Et là, avec lui, on a fait du travail à vélo, du fractionné, des séances de côtes. tout ça et ça c'est un plus donc si vous aussi vous voulez un petit peu développer vos performances entourez vous essayez d'aller chercher peut-être des techniques de planification d'entraînement des encadrements des clubs des coachs et moi je le remercie mille fois parce que grâce à lui j'ai vraiment vécu un bon bon vélo certes il ya eu des coups de mou parce que au bout d'un moment j'arrivais plus trop à mal alimenté j'avais du mal à avaler les gels j'aurais dû je pense prendre un petit peu plus de choses salées pendant mon vélo, mais j'ai quand même vraiment vécu ça pleinement. Je me rappelle dans la montée que j'appréhendais le plus, qui était une montée de 2 km qui s'appelait Palon. Elle est certes pas longue, mais elle est super dure. Pendant la reconnaissance que j'avais fait en juin, ça aussi c'est quelque chose, un petit plus. Si vous pouvez aller reconnaître le parcours, c'est toujours ça de gagner. On aime. Des fois, découvrir, vivre l'inconnu. Mais là, c'est vrai que c'était un plus de savoir quand étaient les difficultés. Des fois, le cerveau, il aime bien ne pas connaître. Et comme ça, il est un peu plus insouciant, un peu plus bombardé de nouveautés. Mais là, le fait de connaître, ça m'a été hyper bénéfique. Et j'ai pu attaquer dans cette côte. J'ai mon ami qui m'a mis des glaçons dans le maillot. dans la côte pour me rafraîchir parce que c'était quand même une journée très très chaude. Il y a beaucoup de gens qui ont abandonné ou qui n'ont pas été dans les temps parce qu'ils ont subi la chaleur et moi je ne l'ai pas vraiment suivi. J'ai vraiment fait en sorte de m'alimenter, de prendre toujours des bidons frais dans les sources. Et du coup ça c'est un plus et pensez-y vraiment. Ne liseignez pas sur l'hydratation, sur le fait de se rafraîchir au niveau du maillot. Du coup moi j'avais besoin aussi de me rincer les mains quand je les trouve trop sucrées. quand je le sens que ça colle c'est des petits détails mais je me connecte énormément à mes sensations et sur le vélo j'en avais vraiment des bonnes et j'ai vraiment été émerveillé du paysage de cette durance là l'eau bleue les paysages montagneux vallonné qui sont très variés et c'est vraiment très très chouette à vivre que ce soit dans les gorges et sur son vélo on a cette plénitude de vraiment juste pédaler pouvoir vraiment se connecter à tout ça Que ça c'est. C'est vraiment un plus mental, c'est de se connecter à ces sensations. Donc n'hésitez pas à le faire pour déparasiter votre cerveau qui va peut-être essayer de vous faire un petit démon et de vous envoyer des messages négatifs. Donc vous, connectez-vous à ça, à vos sensations. Donc là, j'arrive dans Ambrun. Et là, il faut savoir que la course à vélo, ça repart sur une trentaine de kilomètres à peu près. Donc il faut faire une dernière montée quand on arrive dans Ambrun. On se reprend la côte de Chalvet, qui est une côte assez longue, dure. Et alors qu'on est arrivé dans Ambrun, on a revécu les émotions de voir du public, de revoir la ville. On voit le panneau Ambrun, on se dit que c'est fini. Mais non, on repart. Donc ça, heureusement, mon coach m'avait prévenu. Il me l'avait fait répéter deux fois. Et du coup, j'ai pris encore des derniers gels. Je me suis forcée à manger. Et j'ai été grimper jusqu'en haut. Je me suis ravitaillée à la fontaine avec les bénévoles qui ont été très très gentils. D'ailleurs quand on est une femme, je pense qu'on a des privilèges. Mais on en profite parce que là ça fait du bien au moral quand ces hommes-là au niveau des bénévoles nous aident un peu plus. Et j'ai attaqué cette descente pour rentrer au plus vite au parc à vélo et déposer mon vélo et partir sur ce marathon. Donc j'ai enfilé mes chaussures de course avec mes lacets à tâche rapide. Et c'était reparti. Petit détail sur cette course, c'est que j'ai décidé de me changer, d'avoir mon cuissard de vélo plutôt molletonné, plutôt que ma trifonction, parce que pour une distance aussi longue, j'avais peur de subir. Et pendant le stage de reconnaissance que j'avais fait au mois de juin, j'avais eu des énormes frottements. Donc ça, c'est un petit peu les dessous, les moments un peu négatifs de la prépa, mais qu'il faut prendre en compte et qu'il faut vivre. Quand on s'entraîne suffisamment longtemps, on peut voir un peu les désagréments et les choses qu'on pourrait subir. Du coup, à tout problème, il y a une solution. J'ai fait une analyse posturale en juillet pour ne plus avoir ce problème de frottement. Heureusement, je ne l'ai pas du tout subi le jour J. Tous ces éléments-là sont vraiment importants. C'est comme dans l'après-le-pas qui a vraiment commencé en janvier. j'ai aussi fait un petit peu Un test à l'effort sur vélo avec un médecin du sport au mois de mai. Ça a permis d'avoir une grosse base de travail. Ça m'a permis d'avoir des seuils à vélo que je ne connaissais pas. Et d'acheter des pédales avec des capteurs de puissance. Donc tout ça, ça a été des petits plus pour vraiment affiner la préparation et être encadrée au mieux par mon coach. Et donc on revient, on se replonge dans le marathon. Donc là je laisse mon vélo et je pars courir. je voulais avoir vraiment me connecter à des sensations, je n'avais pas forcément un temps en tête, j'avais un temps minimum bien sûr, parce qu'après avoir fait... toute cette distance à vélo, il faut encore aller faire 42 km, donc là je voulais avoir une foulée comme j'aime, propre, dynamique, être vachement sur l'avant-pied, la première boucle se passe super bien, il y a une longue montée dans une rue où mon oncle et ma tante m'attendaient avec les photos et tout ça, et là j'ai couru, j'étais super heureuse de vraiment courir. et de doubler certaines personnes qui avaient un peu plus du mal dans cette cote. Et ça, ça booste un peu le mental quand on voit qu'on arrive à s'accrocher, qu'on arrive encore à se pousser. Ça fait du bien au moral. Et quand on double sur la dernière partie du triathlon, c'est toujours ça de pris, ça de bon. Et du coup, après cette montée, là, on arpente les rues. Et à partir de cette première boucle, je me suis aperçue que je n'arriverais pas forcément à faire les... temps que j'estimais, que je pensais, donc là je me suis mis un deuxième objectif, donc c'est quand on a planifié un plan A, on switch sur son plan B, donc c'est important pour le cerveau en amont d'avoir des fois des plans comme ça mentaux pour qu'il va aller piocher, pour ne pas dire ça va plus, j'abandonne, non, on a une autre solution et du coup là je me suis dit tu ne vas pas courir, tu ne cours pas, tu ne marches pas pardon, tu cours vraiment tout du long. et tu ralentis peut-être le rythme et tu ne marches pas. Donc j'ai essayé de chaque ravitaillement de prendre du coca, de la ceinture, des choses comme ça parce que les choses solides ne passaient plus et de persister à toujours relancer, courir, courir pour ne pas subir un marathon hyper long. Donc là j'avais des sensations énormes, mon frère était là, j'avais qu'une envie, c'était qu'il soit avec moi, de lui faire un câlin et puis du coup il m'a accompagnée sur quelques mètres. pour me rebooster, j'avais les encouragements de mon ami, de ma famille qui s'était placée à différents endroits, et du coup j'ai pu réussir à réaliser un temps de 4h35 au marathon derrière tout ce qui se passait, donc c'est une arrivée triomphante après ces trois boucles, ces trois montées qu'on a pu vivre, et vraiment j'ai adoré, quand j'ai relancé sur les deux derniers kilomètres en me disant allez tu vois Il ne faut que tu n'aies rien à regretter, que tu sois satisfaite jusqu'au bout. Je me suis reconnectée justement à mes sensations de course, de foulée, et de varier sa foulée pendant une course, ça fait du bien. On change sa composante musculaire et ça aussi, c'est des petites astuces. Parce que des fois, il faut se forcer à changer son rythme de foulée, sa façon technique de courir pour utiliser d'autres muscles et se redynamiser et repartir. Sur ces deux derniers kilomètres, je me suis reconnectée, j'ai reçu un méga smile alors qu'il ne m'avait pas quitté de toute la course. Mais vraiment là, j'ai aimé courir comme je cours d'habitude, comme j'aime. Et j'ai passé la ligne vraiment hyper satisfaite avec le regard de mon entourage sur la ligne. Après, je me suis écroulée par terre. Et puis, ce qui était un petit peu dommage, c'était qu'on était derrière des grilles et c'était un peu aseptisé. Comme arrivé, on ne pouvait pas faire des câlins à nos proches et à toutes les personnes qui avaient quand même aussi vécu les 14h d'effort, 14h15 de course avec nous, parce que eux aussi c'est fatigant, épuisant, ils vont à droite, à gauche, ils courent partout, mais ils sont là, et ça c'est toujours des plus. Voilà une magnifique journée que je voulais vous partager, et en amont... De toute cette préparation, je vous ai parlé de quelques étapes. Le coaching, surtout en vélo. L'analyse du test à l'effort. L'analyse de foulée aussi à vélo que j'ai pu faire. Le stage de préparation. Mais il y a aussi des choses invisibles dans cette préparation qu'on ne voit pas. C'est des douleurs des fois qu'on peut avoir. Et moi, notamment, c'est au niveau du ventre. Donc, c'est des réveils nocturnes qui arrivent. Et ça, c'est des choses invisibles. pas comme... Une tendinopathie ou le fait de se blesser ou d'avoir une mauvaise position. à vélo, c'est des choses que personne ne voit et n'entend. Donc si on n'en parle pas à son coach ou à son nutritionniste ou à quelque chose que ce soit, on ne peut pas le traiter, on ne sait pas à quoi c'est lié. Sauf que la part de nutrition dans de tels efforts a un rôle primordial, déjà au niveau de l'environnement, de la récupération, de l'hygiène de vie globale. C'est hyper important de bien manger, d'être capable de s'alimenter pendant toute la course. et de dormir comme il faut. Donc j'ai fait appel à un nutritionniste en mai, en Belgique, qui m'a aidée, qui m'a apportée, mais qui a été un peu alertée par des prises de sang que j'avais eues, donc j'ai eu les résultats qu'en juillet malheureusement. Et j'avais énormément de carences, donc c'est aussi que le système était vraiment en berne un petit peu, en surcharge. J'avais mon système immunitaire, endocrinien, donc hormonal. et mon système nutritionnel digestif qui était vraiment à plat, donc c'est que j'avais dû un peu trop en faire, donc trop en faire oui dans l'entraînement, mais aussi trop en faire dans la vie professionnelle, dans la vie personnelle, dans les déplacements, dans tout ça, dans la planification peut-être des compétitions, donc vraiment faites attention, écoutez-vous, c'est très important de prendre en compte ça, on peut aller au bout, je suis allée au bout, le jour où on m'a alertée et qu'on m'a dit tu ne devrais pas faire cette course, j'ai pris la décision d'y aller quand même, de prendre en compte ces paramètres et de me dire que pendant trois semaines, j'allais tout couper et vraiment ralentir énormément et préserver la fin de la préparation pour ne plus trop m'entraîner, plutôt régénérer, faire du jus, refaire entre guillemets ma flore intestinale, refaire mes nuits et ça a marché. J'ai été bien entourée, bien épaulée par mon ami et puis toute ma famille qui ont compris l'enjeu. Et vraiment, moi, j'ai gardé cette détermination, cette niaque d'aller au bout. Donc, vous aussi, vous pouvez aller au bout. Mais pensez vraiment à vous entourer, à être dans votre staff, à demander des conseils. Et n'hésitez pas, justement, à me poser des questions, à en parler. Si vous écoutez ce podcast, peut-être à le partager à d'autres personnes qui en auront besoin. Mais n'hésitez pas à vraiment vous épauler de d'autres personnes qui sont compétentes et qui auront des réponses et une aide à vous apporter dans tous ces différents domaines. de la préparation parce que ça fait partie d'une équipe et ça permet d'aller au bout. Et moi, j'ai eu la chance également d'avoir cette équipe, des sponsors, des gens qui ont financé ma course, des gens qui m'ont épaulée, une ostéopathe par exemple qui ne me fait pas payer les séances, des avantages sur la récupération par le froid, toutes ces choses-là. Ça fait partie de la performance globale et il ne faut pas les igner à préparation et aussi la récupération entre les séances. Donc maintenant... prenez soin de vous et allez au bout de tous vos défis rêvez grand, vous pouvez le faire en conclusion, merci d'avoir passé ce moment en compagnie de la petite voix dans ta tête qui veut te donner le sourire, t'inspirer et te propulser plus haut je voulais te remercier car sans toi ce podcast n'aurait pas d'âme alors n'hésite pas à le partager à toute personne en quête d'un grain de bonheur le mental n'est pas inné, il se travaille Dis-moi en commentaire vers quoi tu te propulses. Quel est ton objectif à toi ? T'as flamme en ce moment. Je t'invite à noter l'épisode et à toi aussi à passer à l'action dès demain pour initier rien qu'un petit changement. Osez !