Speaker #0Mets ta tenue de sport, tes écouteurs dans les oreilles, enfile tes baskets et je te propulse vers ton objectif. Je vais être dans ta tête, ta petite voix mentale qui t'accompagne pour atteindre ton but sans te blesser et en y prenant du plaisir. Chaque semaine dans ce propulse, je te partage des conseils kinés, t'aide à faire sauter tes verrous mentaux et te fais visualiser la nouvelle version de toi-même. Ferme les yeux, je t'embarque dans mon univers. Je partage mon expérience à multi-casquettes, de femme, triathlète, libérale en kiné du sport et préparatrice mentale. J'ai à cœur de vous partager des astuces, outils, anecdotes et conseils pour que, comme moi, vous puissiez vibrer de votre passion. Hey ! Bon matin ! Deux fois par mois, je vais être ton coach, ton motivateur. Je me glisse dans ta tête pour t'insuffler une introspection et des réflexions. Comme nous l'avons vu dans l'épisode précédent, on peut parfois subir un petit peu la charge mentale. Donc c'est quelque chose d'actuel, un peu qu'on se sent envahi dans notre quotidien, beaucoup de choses à accomplir, à réaliser tous les jours, comme si on avait une to-do list qui était inatteignable tout le temps. Et je vais vous donner du coup quelques conseils pour un petit peu moins être submergé par tout ça, que ce soit finalement en journée, mais aussi au moment de l'endormissement, et pendant la nuit parce que des fois ça peut venir nous tutiller, nous ruminer et nous réveiller à la nuit. Je voulais d'abord faire un petit parallèle entre finalement ce sportif et moi qui ai vécu cette charge mentale-là lors d'une course et qui m'a impactée. Et par exemple quelqu'un qui travaille et qui a beaucoup de choses à gérer, beaucoup de tâches, beaucoup de responsabilités et tout ça, et qui se sent un petit peu envahi, donc que ça soit des entrepreneurs finalement Dans tout autre métier, on a chacun sa forme de charge mentale. On ne peut pas d'ailleurs dénigrer quelconque métier parce que toutes maintenant ont un lot de charges et de tâches à atteindre, accomplir, une petite pression externe qu'on a de réaliser des choses, de checker les objectifs et tout ça. C'est vraiment actuel. Et c'est aussi un parallèle entre la charge mentale du sportif, mais aussi du quotidien de... Toute personne par exemple qui est parent ou qui a des proches à gérer, que ce soit des personnes qui deviennent un peu plus vieillissantes, des choses comme ça. Vraiment en fait quand on va se gérer soi-même ou à gérer d'autres personnes, on a une multitude de choses avec cette vie et cette société qui accélère et qui nous influe par beaucoup de messages, de réseaux et tout ça. Donc il faut des fois un peu se mettre dans sa bulle, se barricader et ça c'est... Aussi un outil d'ailleurs mental, la bulle, que j'utilise beaucoup et qui est très important, que ce soit pour un départ de compétition mais aussi finalement pour ne pas se laisser parasiter par tout ça. Donc si vous avez des questions sur la bulle, n'hésitez pas ou si vous voulez qu'on fasse l'exercice ensemble, je vais vous mettre un commentaire où vous poserez la question pour que je fasse un épisode une prochaine fois. Enfin on va revenir du coup sur ce quotidien un peu où on est envahi et on va trouver quelques astuces. là-dedans pour y voir un peu plus clair et à se dégager un petit peu de cette charge quotidienne. Donc tout d'abord, on peut déjà se mettre finalement des priorités parce que généralement quand on arrive par exemple au boulot le matin, on a une multitude de choses à faire, on a des tâches, que ce soit lundi par exemple où on a accumulé entre guillemets une sensation de retard et on se remet dedans, on a 50 mails ou 600 mails à gérer, on a des appels par-dessus la tête, plein de choses, de tâches à accomplir. Et bien, quand on se sent submergé, on visualise, on imagine vraiment cette montagne insubmersible qu'on va avoir dans la journée ou dans la semaine à réaliser. Et en fait, c'est comme un trek, c'est comme un trail. Donc vous visionnisez la montagne, mais vous n'allez pas tout de suite atteindre le sommet. Il va falloir y aller petit pas par petit pas et donc petite tâche par petite tâche et vraiment vous dire que vous allez répartir et ne pas tout faire en même temps, parce que généralement on a tendance à aller de front vers tout, et on se sent perdu, et en fait on ne fait rien de bien, parce qu'on entreprend, on commence tout, parce qu'on a envie de rassurer un petit peu son cerveau, et finalement on se perd là-dedans. Donc déjà vous allez pouvoir un petit peu prioriser vos tâches, et n'hésitez pas à vous faire une liste, un listing sur un papier pour vous décharger un petit peu mentalement, les poser... On y reviendra pour une autre astuce, mais du coup en fait de vous trouver des priorités ça va vous aider. On va aller en direction d'un outil qui est la matrice Design Hour, qui répartit en fait les Toutes les choses qu'on a à faire, qu'on peut avoir à faire dans des cases. Et elles sont soit urgentes et importantes, soit urgentes et pas importantes, soit finalement... Bah en fait elles sont pas urgentes et pas importantes non plus. Soit elles sont pas urgentes mais très importantes. Du coup déjà de classer un petit peu avec cet outil ça peut aider. N'hésitez pas à prendre le temps chez vous de créer, d'aller taper sur internet et de vous faire un petit peu votre cadran de listing. Et puis de se rendre compte en fait, parce que je vais vous dire que il y a des choses souvent qui sont urgentes, donc ça c'est celle qu'il faudrait faire en priorité. Donc elle est urgente et très importante, là on va les faire tout de suite. Mais souvent mentalement on ne fait pas assez les choses. urgentes mais pas importantes en premier parce que c'est des choses qu'on va facilement faire, qui vont être plus minimes, plus petites et qu'on va mentalement se dire "ah bah j'ai déjà fait quelques petites choses, petits accomplissements, petit check dans ma liste" et du coup on va les faire passer en premier. Alors qu'en fait elles sont certes urgentes mais pas si importantes. Et on va avoir ces choses très urgentes et très importantes qui vont vraiment là être plus lourdes et on va avoir tendance à les procrastiner Et du coup, méfiez-vous parce que finalement vous n'avez pas fait vos priorités dans le bon ordre. Et à la fin, vous allez vous dire « il me reste encore une grosse masse, une grosse montagne, un truc un peu lourd et chiant et contraignant » sans avoir vraiment la motivation et l'élan de le faire. Et du coup, généralement aussi on fait passer des choses pas importantes et pas urgentes parce qu'elles sont... très faciles, elles nous nourrissent ou elles sont plus fluides, plus ludiques et tout ça. Mais en fait finalement, elles ne sont pas du tout ni urgentes ni importantes. Donc celles-là, il faut complètement les déléguer. Et ça, ça s'apprend aussi à se faire parce que ce n'est pas évident de répartir et de déléguer ce genre de tâches. Mais dans le management, ils l'apprennent. Mais il y a bien d'autres métiers, par exemple en libéral et tout ça, où on n'apprend pas tout ça. Donc ça peut être intéressant à creuser. Et dans le sport, il y a des choses qui sont très intéressantes. Il y a aussi des priorités dans les entraînements et tout ça, donc c'est à réfléchir posément. On va voir ensuite d'autres conseils. Déjà quand on a aussi fait notre liste et qu'on a accompli des tâches, pensez, je vous le dis parfois, qu'il faut se récompenser mentalement. En fait il n'y a rien d'anodin, finalement on passe d'un chèque à l'autre et finalement On nourrit pas notre cerveau de ce qu'on a accompli, on a l'impression que c'est normal d'avoir fait... de traiter, je sais pas moi c'est 40 mails, ou d'avoir fait son heure d'entraînement, ou d'avoir fait le repas pour les enfants. Ça paraît anodin, mais en fait c'est quand même un effort, c'est du temps passé, c'est du temps où on a réfléchi à la préparation, à comment on allait faire et tout ça, et du coup il faut nourrir et récompenser son cerveau par... On n'est pas là comme un kéké avec un excès de confiance, c'est souvent ce que j'entends pendant les séances, que la personne elle me dit : "Mais oui mais ça c'est normal ! " Oui mais ok c'est normal, mais physiquement des fois on se récompense, mais mentalement non. Donc pensez finalement à nourrir le cerveau qui a besoin aussi de "nourriture mentale" pour se sentir motivée, garder sa concentration et tout ça. je vous conseillerais de relativiser vraiment sur la pression et aussi l'urgence. On se met souvent une pression interne, bien sûr qu'on l'a des fois par nos supérieurs, par nos coachs, par la pression de la compétition qui arrive, par les enfants qui vont avoir faim quand ils vont arriver ce soir, mais on peut aussi peut-être réfléchir à cette propre pression qu'on se met, au propre objectif, et être honnête un peu avec nous-mêmes Est-ce qu'on doit le faire tout de suite ? Est-ce qu'on ne s'est pas mis là-bas trop ? Est-ce que finalement, on doit par exemple revenir 15 fois sur sa présentation qu'on est en train de préparer pour qu'elle soit nickel chrome, parfaite ? Parce que vraiment, l'ennemi du bien, c'est le mieux. C'est de vouloir toujours faire mieux et de revenir, revenir, et d'être vraiment dans le perfectomisme pour une tâche, une présentation, un dossier, quelque chose qu'on va devoir faire. Et pareil, des fois... pour les entraînements, il y a des personnes qui vont refaire et se perdre finalement un petit peu là-dedans. Donc prenez le temps vraiment de voir vos priorités et voir si honnêtement c'est vraiment très important ou si ça peut pas être réparti dans la semaine un peu différemment et garder et gagner un petit peu en flexibilité comme je peux le voir souvent les plans d'entraînement, que des personnes suivent par exemple un plan pour le marathon. Et il y a l'entraînement lundi, mercredi, vendredi et en fait eux ils bossent ces jours-là. Alors que le mardi jeudi ils ne bossent pas, ils sont à repos. Comme le plan est fait comme ça, ils n'arrivent pas à être flexibles, adaptables. Ils se disent "il faut que j'y aille" mais en fait ils font déjà 8/10 heures de boulot dans cette journée. Ils rajoutent ça absolument ce jour-là parce qu'ils n'arrivent pas à avoir cette petite flexibilité mentale De dire "Bah oui, en fait je peux y aller le jour où le plan ne le dit pas et je vais le répartir différemment et je m'accorde à moi-même cette souplesse finalement." Après il y a une autre chose aussi qui peut créer de la charge mentale, c'est quand on doit choisir, quand on a plein de choix à faire. Finalement des fois de ne pas avoir à choisir ça nous libère quoi. Des fois on essaye de faire un peu le meilleur choix, le meilleur positionnement de tel truc à tel moment. et on a plusieurs options, et on y revient dessus. Et ça en fait c'est aussi... ça prend du jus, ça pompe, et on remine, et on se pose dix mille questions. Donc des fois faire abstraction, lâcher un petit peu ça, faire son choix, et ne plus revenir dessus, ça va vous libérer un petit peu d'un poids et d'une charge parce que... trop de choix, tout le choix. Du coup ça c'est des choses un petit peu du quotidien, et on a vu aussi que ben un peu avant de dormir on pouvait être impacté par cette charge, soit ça va nous empêcher de dormir, on va ruminer, on ne va pas trouver le sommeil, ou la nuit ça peut tout nous réveiller. Donc déjà je pense que comme on peut le voir aussi dans le podcast qui parle de combler le vide, il faut un peu laisser de l'espace, laisser des temps off, laisser cette possibilité de digérer un petit peu ce que vous vivez dans la journée, les émotions, les interactions, on a énormément de stimuli. et des fois de couper un peu et de se laisser la place pour digérer, pour pas que ça nous revienne le soir et la nuit quand on va avoir aucune interaction, aucun stimuli. Ça revient face à nous et puis on remine, on remine, on tourne dans tous les sens dans le lit. Donc déjà, dans la journée, laissez des temps de coupure. Pareil, essayez de respirer profondément, déjà de souffler et de laisser redescendre un peu cette tension, d'évacuer... Soufflez vraiment profondément, un peu plus que ce que vous aurez fait plusieurs fois, soit à des moments clés où vous vous sentez un peu submergé ou avant de vous endormir. Il existe des outils que j'utilise beaucoup en préparation mentale, c'est la cohérence cardiaque, la respi carré, des respis holotropiques avec des temps d'apnée et tout ça. Mais déjà, il y a même l'allée, regarder un peu sur des audios de cohérence cardiaque ou de faire des exercices éventuellement ensemble ou avec des coachs. et bien ça peut vous aider déjà à lâcher un peu de pression, comme si la charge allait redescendre d'un étage. Vous pouvez aussi un petit peu méditer, et puis dans ce côté un peu de respiration, de lâchage, il faut être capable en fait d'aller dans le doux, dans le relâché, dans le off, dans le temps mort, pour au moment où on a besoin être prêt, impactant. Moi j'utilise beaucoup l'image du tir à l'arc ou de la balançoire, c'est qu'on est capable d'aller dans le... dans l'arrière, tirer en arrière l'arc ou dans la balançoire pour monter très haut après. Ou tirer très fort quand on a besoin, quand on a vraiment un stress à gérer, ou une action, une charge d'aller chercher les enfants parce qu'ils sont malades et l'école nous appelle. Des choses qu'on n'avait pas prévues en fait. Et du coup il faut être capable d'avoir un équilibre en fait dans nos systèmes sympathiques et parasympathiques. C'est un petit peu plus technique mais voilà donc de respirer, de méditer ça peut faire redescendre un petit peu tout ça. Et ensuite on va voir un dernier exercice que je vais vous faire vivre en live, c'est de visualiser votre charge, ce qui vous impacte, ce qui tourne dans votre tête. Vous allez le mettre dans un paquet mental et vous allez le laisser partir. Donc on va faire cette technique 5 en 5, je vous laisse fermer les yeux. Vous allez peut-être le faire dans votre canapé, sur une chaise confortable, dans votre lit. et vous allez vraiment la fermer les yeux et vous imaginez dans un environnement paisible, agréable, peut-être proche d'un ruisseau, en pleine randonnée, peut-être à la plage avec la chaleur du sable et du paysage, de l'air ambiant qui est chaud, agréable, le bruit des vagues autour de vous, peut-être que vous allez être au contraire dans une espèce de nuage tout boiteux qui vous emporte et qui vous apaise pour... préparer à vous endormir ou à lâcher et vous allez visualiser un petit objet comme par exemple un ou un torchon, où vous pourriez mettre votre pique-nique et le plier, le prendre avec vous. Ou un récipient, quelque chose qui contient. Et à l'intérieur de ça, peut être à l'intérieur de votre montgolfière ou d'un petit nuage, vous allez laisser cette charge mentale, laisser tout ce qui vous parasite. Peut être un poids, peut être une émotion particulière, une colère, une frustration, vous allez la mettre à l'intérieur. Vous allez fermer et laisser partir, laisser envoler. Et mentalement vous voyez votre corps allongé dans l'endroit paisible et agréable. Et vous allez voir cette charge, ce poids disparaître, partir, s'envoler un petit peu au loin. Et le laisser voguer tranquillement, paisiblement. S'éloigner de plus en plus dans le paysage, dans le ciel. Peut-être que ça sera un ciel bleu. Azure avec d'autres golfières au loin, peut-être que ce sera dans des nuages ou peut-être carrément dans la voie lactée plein d'étoiles. Vous allez laisser partir cette charge de vous et vous libérer d'un poids. Vous allez respirer profondément et laisser vraiment décanter ça profondément étape par étape. Vous allez souffler profondément. tout ce poids, toutes ces tensions que vous allez pouvoir accumuler pour vous recentrer dans votre quotidien, pour repartir dans votre journée ou pour vous laisser vous endormir, finir votre sieste ou votre nuit. Tranquillement, vous allez revenir retoucher vos sensations, vos pieds, vos mains, rebouger un petit peu votre nuque, votre mâchoire, peut-être bailler les... revenir ici maintenant en ayant lâché plein de poids mentaux. Je vous laisse décanter, digérer cet épisode tranquillement et je vous dis à la semaine prochaine. En conclusion, merci d'avoir passé ce moment en compagnie de la petite voix dans ta tête qui veut te donner le sourire, t'inspirer et te propulser plus haut. Je voulais te remercier car sans toi, ce podcast n'aurait pas d'âme. Alors n'hésite pas à le partager à toute personne en quête d'un brin de bonheur. Le mental n'est pas inné, il se travaille. Dis-moi en commentaire vers quoi tu te propulses. Quel est ton objectif à toi ? Ta flamme en ce moment. Je t'invite à noter l'épisode et à toi aussi à passer à l'action dès demain pour initier rien qu'un petit changement. Osez !