Speaker #0Mets ta tenue de sport, tes écouteurs dans les oreilles, enfile tes baskets et je te propulse vers ton objectif. Je vais être dans ta tête, ta petite voix mentale qui t'accompagne pour atteindre ton but sans te blesser et en y prenant du plaisir. Chaque semaine dans ce propulse, je te partage des conseils kinés. T'aides à faire sauter tes verrous mentaux et te fais visualiser la nouvelle version de toi-même. Ferme les yeux, je t'embarque dans mon univers. Je partage mon expérience à multicasquette, de femme, triathlète, libérale en kiné du sport et préparatrice mentale. J'ai à cœur de vous partager des astuces, outils, anecdotes et conseils pour que, comme moi, vous puissiez vibrer de votre passion. Hey, bon matin ! Deux fois par mois, je vais être ton coach, ton motivateur. Je me glisse dans ta tête pour t'insuffler une introspection et des réflexions. Bonjour à tous ! Aujourd'hui dans ce Propulse, je suis d'abord ravie de repartager plein de choses avec vous. Je suis vraiment heureuse de faire ce podcast pour vous partager des conseils, des parcours d'expérience et puis d'avoir des échanges super intéressants avec les personnes que j'interview. Pour moi c'est déjà très enrichissant et je suis contente de vous les partager et que peut-être pour vous ça puisse vous inspirer. Aujourd'hui on va aborder la notion de stress. C'est un sujet que tout le monde connaît. qui est un peu d'actualité, qu'on parle de plus en plus à la télé. Déjà, j'ai envie de dire, quand on regarde les infos, ça peut être déjà un peu stressant et angoissant. Du coup, on va un peu décliner toutes les facettes du stress et comment y remédier. Déjà, on va aborder le départ, l'origine de ce stress. C'est vrai que si moi, je vous parle avec... une voix stressante, hyperactive et tout ça, vous allez vous sentir stressé. C'est une émotion qui est en nous, c'est un peu une boule dans l'estomac et tout ça. En fait, littéralement, c'est une réaction de notre corps face à un stimuli qu'il rencontre, qu'il considère comme vraiment dangereux. C'est un message, en fait, finalement de protection. A l'époque, on devait se confronter à des réels dangers. A l'époque préhistorique, par exemple, il y avait des animaux vraiment dangereux. Il fallait être capable d'avoir une réaction de fuite ou de combat. C'était vraiment des choses stressantes. Après, il y a eu l'époque des guerres, où il y a eu aussi des réactions que le corps devait avoir pour se protéger. mais maintenant en fait c'est... des micro-agressions finalement du quotidien qu'on vit plus ou moins bien. Et en fait, c'est vraiment notre sensation, notre capacité de réussir à y faire face. Si quelque chose nous arrive et qu'on se sent capable de pouvoir le gérer, le mener de front, le digérer, tout ça, ça va bien se passer. On ne va pas se sentir stressé, submergé. Mais si on sent qu'on n'a pas les capacités, en fait, au fond de nous, si on n'en a pas conscience, eh bien, on va le voir comme une situation stressante. Ça va faire augmenter notre cortisol. C'est un neurotransmetteur qu'on a dans notre corps qui va augmenter petit à petit dans la journée et qui, des fois, peut se répercuter vraiment très fort la nuit, vous faire pas dormir, vous faire des crises d'angoisse, vous faire tourner dans tous les sens. Et chez différentes personnes, ça va se matérialiser différemment. Mais il faut savoir qu'on sécrète naturellement du cortisol. Il fait partie de nos cycles. On en sécrète justement beaucoup plus la nuit. Entre 1h et 4h du matin, on a une espèce de rebond inflammatoire qui est naturel. Mais dans la journée, on n'est pas censé avoir des hauts pics de stress. Et du coup... bien sûr que ça peut arriver, mais il faut être capable finalement de redescendre. Chacun peut vivre des situations de stress différemment. Généralement, ça peut être par exemple tout banalement face à une journée surremplie, qui est vraiment surchargée. Ou la charge de travail, ça va être vraiment les principaux stress qu'on rencontre quand il faut faire sa journée de boulot et gérer les enfants et un appel d'urgence parce qu'il y en a un qui est malade, il faut aller le chercher et que ce n'était pas prévu. Donc c'est des choses souvent un peu imprévues qui nous font face. Donc est-ce qu'on est capable, est-ce qu'on a le temps, la liberté d'esprit de pouvoir le gérer ou pas ? Ça, c'est quelque chose qui peut nous stresser. Il peut y avoir aussi un examen, un oral, un entretien. Ça, ça peut être... Pour chacun, c'est des phases de vie qui sont importantes. Et en fait, finalement, là, c'est l'enjeu qu'on y met, l'importance qu'on y met qui va nous stresser plus ou moins et savoir si on a les capacités pour y faire face, si on s'est bien préparé et tout ça. Ça peut être aussi le stress. par exemple d'un départ de course, notamment je pense très souvent au départ de natation sur les triathlons où c'est quand même vraiment stressant de se dire qu'on va être un peu dans une machine à laver, avec des coups, se prendre des coups, d'avoir un petit peu peur de se noyer, on n'a pas l'impression d'avoir les capacités pour s'en sortir entre guillemets dans le côté un peu survie, ça ça peut être très stressant, donc tous les sportifs vous pouvez avoir certaines situations stressantes, on peut avoir la peur d'oublier ses affaires pour aller... à son match, à sa compétition, mais pareil pour partir en voyage, ce stress de dire je vais être en retard, je vais oublier ça et ça, je vais louper mon avion, c'est des situations un peu stressantes. On peut avoir aussi un stress de l'inconnu, c'est quelque chose d'un petit peu sournois qu'on a en fond derrière nous, mais c'est quand même existant et ça amène une petite couche déjà. dans un espèce de grand vase où il y a dans ce grand vase peut-être des gros cailloux qui sont... Aujourd'hui on est super rempli, puis un petit peu de sable qu'on surajoute, et puis des fois ça déborde et on se sent submergé. Il peut y avoir aussi des situations conflictuelles, des situations où on sent qu'on n'a pas le contrôle aussi également. Ça, ça peut nous sembler stressant, pesant. l'ensinant et garder une espèce de tension, une espèce de vigilance dans notre corps. Et la dernière que je pourrais évoquer, c'est la blessure. Notamment, j'en parle dans l'épisode numéro 4 du podcast. C'est qu'on se sent plus capable de faire ce qu'on aime, notre passion, tout ça, on ne sait pas comment le gérer, on a une inquiétude face à notre reprise, à la capacité de notre corps, il y a plein de notions. Donc revenir plus vite et plus fort de blessures, vous pouvez aussi l'écouter à nouveau ou le partager à des personnes à qui ça pourrait parler. Donc tout cet ensemble de moments de vie, de choses là qui peuvent nous amener du stress. Du coup, ça va se matérialiser de façon différente chez chaque personne. Ça peut être déjà dans les premiers symptômes. On va sentir un petit peu comme moi quand je vous parle, un petit vacillement dans la voix, un petit stress parce que pour moi, c'est un petit stress, un petit peu un défi, un petit enjeu de vous parler. Là, je suis à l'aise, je suis chez moi, tranquille, en train de préparer ça. Et quand je dois faire une conférence déjà devant un... pas mal de personnes, ça ramène déjà un peu plus de stress, des choses comme ça. Donc on peut sentir que certaines personnes, ils stressent, ils vont baisser un peu le regard, ils vont commencer à devenir un petit peu rouges dans certaines situations, on peut sentir une hyper-sudation. Ça, c'est les premiers éléments de stress, mais ça ne veut pas dire qu'on est submergé, on arrive à le gérer, ça nous arrive des fois pendant la journée, hop, et ça redescend. Voilà, on arrive à le gérer. Mie ! Après, ça peut devenir un petit peu de plus en plus installé et ça va se mettre à réaliser par des tensions. On sent une espèce de tension un peu lancinante qu'on a toujours, une espèce de notre corps, il va se mettre en hypervigilance. Plus on est confronté à ces facteurs de stress et si on ne redescend pas, qu'on n'évacue pas, ça va nous entraîner notamment, vous devez le connaître et le ressentir de temps en temps, les tensions. dans la nuque, dans les épaules, les trapèzes. Ça peut être l'étention dans le dos. Quand on dit j'en ai plein le dos, ça porte bien son nom. J'ai des personnes que j'accompagne dans la gestion du stress, justement en séance d'accompagnement de préparation mentale. Ça se matérialise comme ça. Ça peut aussi être... au niveau des mâchoires qu'on sert la nuit justement, parce qu'on a accumulé vachement de stress et qu'on n'arrive pas à le lâcher, et on a encore cette tension, alors que normalement la nuit on aurait fait une espèce de reset, de se relâcher, de se détendre, et de digérer, de vivre ça, et notre corps devrait se détendre, justement dans le lit, récupérer, régénérer, et là, ça reste en tension, et ça reste là finalement, ces choses-là qu'on peut ruminer, qui peuvent nous embêter. On a aussi... L'expression un peu là, se faire des cheveux blancs ou perdre des cheveux, c'est un peu ce sentiment toujours d'angoisse ou d'inquiétude qui est un peu dans le fond. Donc ça c'est un peu plus lancinant que des stress aigus. Chez certaines personnes, ça va se matérialiser par des blocages respiratoires, sentir plus essoufflé. ou d'avoir une barre au niveau du diaphragme ou du plexus solaire. Mais des fois, on n'en a pas conscience. C'est ça qui est un petit peu difficile à gérer parce qu'on n'a pas conscience qu'on accumule et qu'on bloque des choses dans notre corps. Et en fait, notre corps et notre esprit sont quand même en relation. Vous le savez maintenant que vous me côtoyez, que j'aime bien allier ces deux facettes. Des fois on se bloque la respiration, on bloque des parties de notre corps. Chez d'autres personnes ça va être par exemple de l'eczéma, ça montre bien une phase de stress, comme le zona aussi, des fois face à un choc. Certaines pathologies qu'on peut rencontrer, des capsules rétractiles, des choses comme ça, c'est des choses où le corps a été stressé tellement fort et il parle en fait. Et chez certaines personnes, ça peut se matérialiser dans le ventre, des ballonnements, des points douloureux, des angoisses. Moi, je sais que je n'ai pas forcément de crise d'angoisse. Il y a des personnes qui sont confrontées à ça et c'est vraiment dur à gérer parce que quand ça arrive, ils se sentent très vulnérables, ils veulent que personne ne les voit, ils gèrent ça un petit peu dans leur coin et c'est dur et puis on se sent... accablée parce qu'il y a une montagne de choses qui ne demandent qu'à sortir d'un coup et ça tend tout le corps et tout l'esprit. Mais moi, je dirais que c'est plus au niveau de mon ventre que ça peut se répercuter parce que ça m'arrive d'avoir des ballonnements. C'est plutôt la nuit et c'est quand je sens des fois dans la journée que je me sens un peu surchargée, surmenée. Comme si je n'avais pas la capacité de gérer tout ce qu'il y avait dans cette journée-là. Je ne laisse pas le temps et l'espace. J'ai du mal à digérer les émotions et à les exprimer. Et du coup, ça se matérialise sur le ventre. Mais ça peut être chez certaines personnes. Par exemple, j'accompagne des personnes qui préparent leurs examens de fin d'année, des concours BTS, concours d'entrée en école de kiné ou des choses comme ça. c'est... gérer la logistique et l'organisation de leur planning de révision, la gestion des euros et tout ça. Et donc ça, c'est des choses qui ne sont pas faciles et qu'il faut pouvoir survenir et être aidé, des fois accompagné, quand on sent qu'on ne va pas pouvoir y faire face. On pourrait citer plein d'autres exemples. de stress, mais je pense que vous êtes les premiers à connaître un petit peu ce qu'il en est. Et il doit y avoir des situations qui vous parlent, j'en suis sûre, et qui vous viennent à l'esprit. Et en tout cas, si vous voyez des personnes que vous sentez très stressées, les gens qui sont avec le cou très tendu et qui n'arrêtent pas, qui n'ont pas une minute pour eux et qui courent partout, et qui ont vraiment les traits au niveau du cou hyper tendus, ils sont en surcharge de stress par exemple mais après ça peut être des petits stress insidieux qui font partie de notre quotidien mon chef m'a rajouté encore un dossier de plus et puis je ne sais pas comment je vais y revenir parce que je n'ai pas le temps, parce que j'ai déjà tout ça à faire et ça rajoute du stress et c'est normal et c'est légitime de le ressentir et de le vivre ne vous sentez pas mal Parce que vous vivez ça, parce que souvent maintenant, tu ne sais pas gérer le stress, tu ne sais pas gérer tes émotions. On a l'impression que c'est aussi à nous, sur nos épaules, de savoir tout faire. Mais en fait, il y a des gens qui accompagnent et qui aident à gérer et à vivre ça. Et puis, on n'est pas obligé de tout supporter. Des fois, il y a certains employés qui font, qui font, qui font, qui font, jusqu'à ce que ça craque. Et justement, c'est... C'est un peu là qu'on en vient, c'est les conséquences. Qu'est-ce que ça induit de vivre tout le temps ces petits moments de stress accumulés ? Et si on ne les évoque pas, qu'est-ce que ça peut induire ? Déjà, on va avoir des grosses augmentations de cortisol dans notre corps. Ça peut se répercuter la nuit, ça peut créer des choses très inflammatoires au niveau des tendons, au niveau de certains organes. On peut avoir une hypersensibilité un petit peu... au sucre, à la glycémie et tout ça. Et ça va entraîner des troubles physiques chroniques. Tout ce qu'on a parlé tout à l'heure, les tensions accumulées au niveau des cervicales, au niveau du dos, c'est des choses que nous, on a sur les tables de kiné parce que les gens, ils ont accumulé des symptômes physiques mais aussi mentaux. Il y a des choses qui se regroupent. Ce n'est pas toujours... Que mécanique en tout cas, il y a les facteurs qui sont liés, il faut y penser. Et après, ça peut entraîner carrément le burn-out ou la dépression. chez certaines personnes qui n'arrivent pas à faire face à une montagne de choses. Et c'est des conséquences qui peuvent être graves ou importantes. Et du coup, autant aller déjà en amont, travailler, traiter ce genre de choses. Et du coup, juste déjà d'écouter le podcast, c'est une petite initiation, une petite sensibilisation. Ça va vous donner peut-être des petits tips, des petites choses ou des petits déclics pour dire « Allez, oui, moi j'ai besoin d'aide ou j'ai besoin d'en parler ou j'ai besoin de trouver mon évacuateur ou quelque chose. » Et puis... Un petit exemple un peu piège, c'est justement les écrans, les réseaux. Des fois, on se nourrit, on est très connecté, on a nos téléphones à longueur de journée, beaucoup d'écrans. Et en fait, les réseaux et tout ce qui va être réseau instantané, les files d'actualité d'Instagram, TikTok et tout ça, c'est des shots de cortisol, de pics de stress pour nous rendre un peu addicts. Et ça, ça nous fait monter des petits pics régulièrement. d'un journée et ça nous rend accro à ça. Et donc, il faut vraiment un peu s'en méfier et se détacher des fois de son téléphone parce que, aussi, ça peut, j'y pense en en parlant, le fait de se sentir submergé par le nombre de messages qu'on peut avoir, ça c'est quelque chose qui est quand même très fréquent où on se dit, si je ne regarde pas régulièrement mon téléphone, je vais avoir tellement de notifications, tellement de messages à traiter, de réponses à envoyer et tout ça qu'on va se sentir submergé. Du coup, il faut soit y dédier des temps, bloquer, ne pas toujours être dans l'interaction et prioriser aussi. Ça, c'est très important. Donc là, je commence un petit peu à dévier et vous parler déjà de qu'est-ce qu'on peut faire pour remédier à tout ce stress. Parce que c'est un petit peu ça, vous avez envie d'avoir les clés, les astuces, les conseils. Eh bien, on y vient. Déjà. Vous allez vous poser deux minutes face à vous-même, face à tout ça. Ça peut être dans un premier temps de faire des listes. Je pense que tout le monde connaît les to-do listes, mais ça permet de lâcher un peu, de libérer sa tête. J'en parle notamment dans l'épisode de combler le vide ou de la charge mentale. Il y a l'épisode numéro 13 et un autre épisode de podcast où je parle un petit peu de tout ça. Déjà de faire des listes, de se décharger le cerveau, ça fait du bien. On pose des choses, on décrite et on y va étape par étape. On ne pourra sûrement pas tout faire, souvent parce qu'on est stressé aussi, parce qu'on se fixe trop de choses, trop d'objectifs. Des fois, il faut lâcher la bride et étaler, prioriser et se dire il y a des choses que je peux rapporter à plus tard, il y a des choses qui sont vraiment importantes. Et des fois, on fait, je vous en parle dans l'épisode de gérer sa charge mentale, c'est qu'on fait des fois les choses un petit peu... rapides et urgentes mais qui sont pas vraiment importantes tout de suite parce qu'on se dit ah bah c'est bon c'est fait en fait c'était pas du tout les plus importantes enfin voilà petit petit détail donc après avoir fait ces petites listes là pour vous décharger la tête prendre un peu de recul et à se demander si vraiment ce stress il est rationnel se rendre compte finalement voilà est ce que je suis stressé Et ça va redescendre et hop, ça va se gérer. Est-ce que c'est moi qui m'en fais une montagne ? Est-ce que c'est quelque chose d'extérieur qui m'a rajouté de la pression ? Et est-ce que du coup, je peux en discuter avec les personnes concernées, que ce soit des supérieurs, des collègues, les enfants qui en demandent trop ? Je ne sais pas, on imagine tous les cas de figure de stress. Et finalement, se rendre compte de son potentiel. Parce que ce qu'il y a, c'est que c'est la sensation. de ne pas être capable de pouvoir y faire face. Et en fait, peut-être que vous avez les clés, les forces en vous, les astuces, les choses. Et que des fois, on dit, non, ça va être trop. Mais si on y met un petit peu de lumière, qu'on met un peu de recul, des fois, on s'aperçoit que finalement, quelque chose qu'on voyait comme une montagne ou quelque chose d'insurmontable, un peu comme par exemple un déménagement, au début, on se dit, ça va être énorme tout ce qu'il y a à faire. Et puis en fait, on étale, on fait des cartons petit à petit. on organise le camion de déménagement, on demande de l'aide. Déléguer et demander de l'aide, c'est très important dans des situations de stress et on ne sait pas toujours le faire. Et bien, ça va, finalement, quand on est emménagé, c'est ça. On se dit, en fait, finalement, on l'imaginait pire que ce que c'est. Et c'est souvent ça, c'est notre cerveau, en fait, qui se fait une montagne un peu de la situation. Et du coup, il a du mal à gérer. Donc, c'est important. d'avoir un état d'esprit plutôt positif, déterminé, de vous dire j'ai les solutions, j'ai les capacités, je peux, mais je voudrais vous lire une phrase, parce qu'on entend toujours être positif, soit positif, mais être positif, ça ne signifie pas que les choses vont bien se passer, c'est savoir que vous irez bien, peu importe comment les choses se passent. Donc en fait, c'est un petit peu divancer, de sentir que voilà. on est capable qu'on peu importe les choses on ira bien, on va réussir à surmonter tout ça. Donc vraiment prendre du recul pour s'ancrer et ressentir et voir son potentiel, sa capacité. Ça, c'est le premier point. Ensuite, il va falloir trouver des évacuateurs de stress. Donc ça, il y a plein de méthodes, plein de choses qu'on peut faire. La première à laquelle je pense, et comme vous suivez le podcast souvent, c'est que vous êtes sportif. Donc c'est faire du sport, libérer, sécréter justement. Merci. les endorphines, l'adrénaline, tout ça qui vont nous faire du bien après. On évacue, on se vide la tête, on part se connecter à la nature, à des choses qui nous font du bien. Donc au-delà du sport, ça va être faire toutes les activités qui vous nourrissent, qui vous passionnent. Peut-être que ça va être du jardinage, peut-être que ça va être de la peinture, mais vraiment trouver ce qui vous fait déconnecter, vider la tête. Merci. Comme j'en parle de la peinture, ça va être aussi de libérer un peu ces émotions, ces choses qui parlent. Donc ça peut se retrouver dans le dessin, la peinture, l'expression un peu créative, peut-être du bricolage, une expression un peu florale, plein de choses. Mais libérez un peu tout ce que vous vivez, tout ce que vous ressentez. C'est important aussi de pouvoir en parler autour de soi, de discuter, d'échanger, de parler de ce qu'on vit, de ce qu'on ressent. Des fois, tout de suite, juste d'avoir... blablater, exprimer un peu ce qu'on vivait, tout de suite, ça nous fait redescendre d'un cran, alors que la personne en face, elle ne va pas forcément donner des conseils, mais juste d'écouter, ça fait du bien, on se décharge, on évacue. Après, pour les choses qui vont être aussi là-dedans, ça va être... La respiration, c'est un outil très puissant et très fort. Vous connaissez sûrement la cohérence cardiaque, c'est quelque chose qu'on parle. Il y a différentes méthodes de respiration. Et en fait, tout ce qui va nous amener à souffler, à vider, ça va être les choses les plus puissantes. Donc déjà, quand vous sentez qu'il y a un pic de stress qui monte, juste de souffler, redescendre, ça va faire beaucoup. Expirez. Ça va nous faire redescendre d'un cran, nous faire rentrer un petit peu plus dans le système parasympathique. Et en fait, la respiration, comme elle est décrite dans la cohérence cardiaque, 5 secondes, on inspire, 5 secondes, on souffle. Et bien ça, c'est un petit peu comme aller faire du tir à l'arc. On tire en arrière pour être capable d'aller dans le système parasympathique, dans le système du calme. pour qu'au moment où on doit réagir, faire face à quelque chose, agir, prendre un départ de course, des choses comme ça, on va être capable d'aller fort très vite. Mais il faut être capable d'aller en arrière, dans le calme, dans le relâchement, dans le moins, pour pouvoir s'activer. Parce qu'en fait, des fois, on est trop tout le temps flûtendu vers le haut, dans le système sympathique. Et en fait, on n'arrive pas à aller chercher. en arrière et c'est un peu comme l'image la deuxième image c'est la balançoire que je donne souvent quand j'accompagne des personnes pour la gestion du stress et ben c'est être capable d'aller très haut en arrière pour aller très haut en avant et donc très haut en arrière faut aller tirer dans le dans le calme dans le relâchement donc se laisser des espaces où on fait rien moi je sais que j'étais pendant très très longtemps quelqu'un qui planifier toujours beaucoup de choses les week-ends, je suis toujours très prise, j'enchaîne les choses, j'aime bien que ma vie soit remplie parce que peut-être que je veux pas me confronter à certaines choses et j'aime bien vivre les choses pleinement, j'aime bien avoir plein de choses prévues, des choses cool qui me drive, qui me motive mais de temps en temps en fait ça fait du bien de De rien avoir prévu, de laisser de l'espace, du temps, de voir ce qui va venir, de faire. C'est pas pour ça que je fais rien et que je suis avachie dans mon canapé. Mais à la fois aussi, des fois, de juste se poser et de se dire, ça fait du bien, il faut pas se culpabiliser. Parce que des fois, c'est ça, on s'attèle à faire plein de choses parce qu'on se dit, voilà, il faut que je gère la maison, le ménage, la nain, les enfants et tout. Et bien, des fois, de se poser et de rien faire, on a le droit, en fait. Et c'est OK. Et ça aussi, il ne faut pas culpabiliser parce que ça rajoute du stress, une pression, un petit peu un truc sur les épaules et ce n'est pas bon. Donc, on revient à notre respiration. J'ai un peu dévié. Ça, ça va être un outil très puissant. Donc, juste des fois de souffler. Déjà, il y a des personnes, des fois, de temps en temps dans la journée, ils ont un soupir. Donc là, ils relâchent un petit peu de pression. Il ne faut pas hésiter à faire ça. et un des... Dernier conseil que je pourrais vous donner aujourd'hui, sinon pour aller plus loin, il faudrait prendre des séances carrément ou venir assister à une prochaine conférence que je vais donner le 15 juin à Niort avec le club de triathlon et tout ça sur le mental en fait. Du coup, vous pouvez... Aussi, vous créez des sasses. Des sasses, c'est des temps entre chaque activité ou moment de vie. Parce qu'en fait, on enchaîne, et on est surchargé, en roue libre, on fait, parce que dès qu'on a sorti du boulot, il faut aller chercher les enfants, et en fait, se créer des micro-sasses pour décompresser, digérer ce qui a été vécu, s'encourager au niveau du cerveau, se dire, voilà, j'ai bien fait ma journée de boulot, allez, elle est finie. Quand je suis dans la voiture, parce que c'est pas forcément s'arrêter sur une chaise et se poser, parce que ça on peut pas toujours, mais c'est juste des fois, on est dans la voiture, on dit voilà je relâche, je passe à une autre étape, on souffle un peu, on écoute une bonne musique qui nous fait du bien et on coupe en fait avec ce qu'on faisait avant, ou ça peut être un moment d'un journée où on va prendre un bon café et on souffle, les gens qui fument malheureusement en fait finalement ils savent faire... des petites choses, des petits sasses. Alors, ce n'est pas un bon exemple parce qu'ils gèrent leur stress par le fait d'aller fumer. Donc, ce n'est pas le bon exemple. Mais ils savent arrêter, couper, faire une pause, sortir, prendre l'air et couper leur moment dans la journée. Et c'est finalement un bon exemple par rapport à ça. Mais il faudrait le faire sans avoir une addiction. Ça serait encore mieux. Donc ça peut être prendre un verre d'eau, se mettre si vous êtes en télétravail près de votre baie vitrée et souffler entre deux grosses réunions que vous avez eues. Ça peut être le soir vous poser, vous décompresser juste avant de vous attaquer, vous atteler à faire à manger ou des choses comme ça. En fait c'est découper, faire des sasses, digérer ce qu'on vit et toutes les phases de vie parce qu'en fait il se passe plein de choses. Notre corps, notre cerveau, il emmagasine tout ça. Et puis après, dans le lit, il arrive à plus savoir ce qui se passe. Et il rumine, il tourne en haut et il nous fait un scénario en boucle. Et des fois, souvent, plus un scénario catastrophe de ce qui pourrait se passer, de ce qu'on a oublié, de ce qu'on pourrait faire mieux. Et boum, là, on relâche rien, on évacue rien. Et le lendemain, on se réveille, on est épuisé et on recommence toujours ce schéma-là. Du coup, il faut vraiment laisser de l'espace, laisser un peu de choses... Possible pour tous les imprévus qu'il va falloir gérer. Et je voulais vous faire un petit lagus pour conclure. C'est faire preuve de force mentale. Ce n'est pas espérer que le pire n'arrive jamais. Mais en fait, c'est de savoir y faire face. Et ça a été inspiré d'un livre que je lis en ce moment qui s'appelle « La montagne, c'est toi » . On me l'a conseillé parce que souvent, c'est nous-mêmes des fois qui nous mettons des choses. Soit on se remplit trop, soit on imagine le pire. On a l'impression que la montagne est insurmontable. Et j'en parle justement dans un épisode qui s'appelle « La montagne russe » . Il y a des hauts et des bas. et ça fait partie aussi de la vie, et vous êtes capables de surmonter, de rebondir à tout ça. Vraiment, croyez en vous. Moi, je crois en vous. Je sais que vous êtes capables d'encore plus, d'encore mieux, d'encore... Et il faut vraiment vous dire un petit pas à la fois. Et pour conclure, aujourd'hui, de cet épisode sur l'Esprit, je veux dire que la paix intérieure ne vient pas de l'absence de problèmes, mais la manière dont on les traverse. Merci. Tu ne contrôles pas toujours ce qu'il arrive, mais tu contrôles ta réaction. C'est des fois un petit peu dur à porter sur ses épaules, parce qu'en fait, on se prend une petite responsabilité quand même. C'est sûr que des fois, on n'a pas tout. Des fois, c'est des charges extérieures qui viennent, mais on peut peut-être des fois déléguer, en parler, trouver des moyens de communication et tout ça. Mais voilà, on contrôle quand même notre réaction face à tout ça, à tout ce stress, à tous ces problèmes. Et la paix ? C'est un choix finalement. Donc ne laisse pas le chaos extérieur détruire ton équilibre intérieur. Vraiment. Sens-toi capable. Tu peux. Je te le redis, on est dans ce propulse. Donc propulse-toi. Ose. Et vraiment, chaque petit pas compte. Chaque jour, tu avances. Chaque jour, tu te transformes. Chaque jour. Si juste tu écoutes ce podcast, c'est que tu prends quelques conseils. Tu prends quelques temps. Il y a plein de choses que tu fais déjà, que tu mets en place. Et c'est super. Merci. vois vraiment ces petits pas chaque jour et je te félicite déjà d'avance de tout ça parce que c'est beau et on avance ensemble et s'il y a besoin je suis là et on se dit à très bientôt à mardi prochain pour un prochain épisode dans ce propulse, ciao ciao En conclusion, merci d'avoir passé ce moment en compagnie de la petite voix dans ta tête qui veut te donner le sourire, t'inspirer et te propulser plus haut. Je voulais te remercier car sans toi, ce podcast n'aurait pas d'âme. Alors n'hésite pas à le partager à toute personne en quête d'un brin de bonheur. Le mental n'est pas inné, il se travaille. Dis-moi en commentaire vers quoi tu te propulses. Quel est ton objectif à toi ? Ta flamme en ce moment ? Je t'invite à noter l'épisode et à toi aussi à passer à l'action dès demain pour initier rien qu'un petit changement. Osez !