Speaker #0Mets ta tenue de sport, tes écouteurs dans les oreilles, enfile tes baskets et je te propulse vers ton objectif. Je vais être dans ta tête, ta petite voix mentale qui t'accompagne pour atteindre ton but sans te blesser et en y prenant du plaisir. Chaque semaine dans ce propulse, je te partage des conseils kinés, t'aide à faire sauter tes verrous mentaux et te fais visualiser la nouvelle version de toi-même. Ferme les yeux, je t'embarque dans mon univers. de partage mon expérience à multicasquette, de femme, triathlète, libérale en kiné du sport et préparatrice mentale. J'ai à cœur de vous partager des astuces, outils, anecdotes et conseils pour que, comme moi, vous puissiez vibrer de votre passion. Hey, bon matin ! Deux fois par mois, je vais être ton coach, ton motivateur. Je me glisse dans ta tête pour t'insuffler une introspection et des réflexions. Les montagnes russes ferment les yeux et essayent d'imaginer une montagne. Ils visualisent ses hauteurs, ses hauts et ses bas, les mots à gravir. C'est un peu comme une courbe vacillante qui va de haut en bas, un peu comme le rythme des vagues. C'est vraiment une... une courbe qui monte et qui descend de façon régulière, un peu comme notre respiration. Si tu visualises vraiment cette montagne, vraiment ces montagnes, cette courbe, elle te montre que tu sois en haut de cette montagne, ou en bas, dans un creux, face à des difficultés, finalement, que tu places ton poing tout en haut. ou tout en bas, dans tous les cas, tu avances. Imagine, voilà, cette courbe-là, et ce petit bouton qui monte et qui redescend sur ta courbe, mais dans tous les cas, tu avances. Essaye de te souvenir de ça. À l'échelle d'une vie, qu'est-ce que c'est ? C'est, oui, des hauts et des bas. À l'échelle d'une préparation, douze semaines pour un marathon, une saison... pour un club sportif, et aussi à l'échelle d'une course, d'un match, et même d'une relation. Qu'est-ce que c'est, ces montagnes russes, ces hauts et ces bas ? Dans tous les cas, rappelle-toi que tu avances. Aujourd'hui, je voulais vraiment revenir avec vous sur l'idée qu'il n'est pas grave d'avoir des moments de up ou de down. Tous ces downs, tous ces doutes qui nous animent. Ils sont normales. Il faut les accepter. Il est même plutôt intéressant de les mettre en avant, car ça va nous faire réfléchir. On va se poser dessus, on va se remettre en cause, analyser, procéder à des modifications s'il y a lieu. Ça nous permet vraiment d'évoluer, d'avancer. Ces doutes sont là aussi pour nous mettre en alerte, garder d'une certaine manière notre cerveau en vigilance. Car au final, si vous vous dites « C'est bon, c'est super facile, je maîtrise tout » , à la moindre difficulté, à la moindre adversité, vous risquez de baisser les bras, abandonner, ou votre cerveau va trouver une bonne excuse pour ne plus avancer. Aujourd'hui, j'ai vraiment apprécié la réflexion d'un ami avec qui j'ai partagé un moment. Il me disait, tu sais, tu me remets vraiment en cause par rapport à mon fils. Je dis, pourquoi ? Est-ce qu'il y a vraiment un problème avec ton fils ? Il me disait, non, non, mais tu sais, dans la vie... Pour ne pas avoir de certitudes, il faut toujours essayer de se remettre en cause et voir si on fait de la bonne manière et se poser la question, voir si on peut mettre d'autres choses en place, aborder les choses d'une autre manière et tirer un enseignement de la situation qui se passe pour prendre une autre direction. J'ai vraiment trouvé ça inspirant, son échange et son anecdote, finalement. Je voulais revenir aussi sur ces doutes, ces montagnes russes, ces creux de vagues. Qu'est-ce qui se cache derrière ces doutes, finalement ? essayez d'aller creuser un petit peu. Quelle peur se cache derrière tout ça ? La peur de t'engager complètement ? La peur de t'engager complètement vers ton objectif ? Peut-être. Pose-toi quelques minutes, pose-toi la question. Écris, ose. Trop d'athlètes baissent les bras, alors qu'un passage de moins bien ou de vide, ça arrive. En course, il faut savoir l'observer, le laisser passer. Souvent ça peut prendre à peu près 10 minutes, mais bon, en 10 minutes de moins bien, c'est clair qu'il peut s'en passer beaucoup de choses dans notre petite tête. Il faut savoir attendre que ça revienne, attendre le prochain ravito, ne pas entrevoir que l'arrêt ou l'abandon. D'autres issues sont possibles. La lumière de la ligne d'arrivée avec la satisfaction d'avoir surpassé ses moments de bas, de moins bien, de moins d'adversité. Par exemple, un athlète de la Diagonale des Fous résume qu'il a abandonné car il n'était pas assez prêt, parce qu'il avait froid, il manquait de sommeil. Mais dans son discours, à travers les lignes qu'on lit ou qu'on entend, il ne s'était pas préparé mentalement à atteindre son objectif. Donc, il ne pouvait pas réussir à l'atteindre. Il ne pouvait pas atteindre le haut de sa montagne. Nous avons tous sur nos épaules un petit ange et un petit démon. Ce dernier ne voudra toujours nous mettre à l'économie du moindre effort physique et mental. Vous en apercevrez bien des fois. La préparation mentale peut vous aider à moins écouter ce petit démon. pour surmonter un passage à vide et vous alléger de quelques pierres mentales qui vous freinent à gravir votre objectif. En conclusion, je voulais vous dire que quand on est au pied de la montagne, on nous semble énorme et infranchissable, mais essayez de commencer à monter un pas après l'autre, jour après jour. Et vous verrez que toujours, vous avancez vers ce beau voyage de la vie ou vers votre objectif. Si cette montagne vous a visuellement parlé, fait vibrer, fait peur certainement, ou donné envie de la gravir, partagez-la à vos amis ou sur les réseaux sociaux. Et mettez quelques étoiles à la faire briller, à la faire s'illuminer. A très bientôt avec Spropulse !