Speaker #0Mets ta tenue de sport, tes écouteurs dans les oreilles, enfile tes baskets et je te propulse vers ton objectif. Je vais être dans ta tête, ta petite voix mentale qui t'accompagne pour atteindre ton but sans te blesser et en y prenant du plaisir. Chaque semaine dans ce propulse, je te partage des conseils kinés, t'aide à faire sauter tes verrous mentaux et te fais visualiser la nouvelle version de toi-même. Ferme les yeux, je t'embarque dans mon univers. Je partage mon expérience à multi-casquettes, de femmes, triathlètes, libérales en kiné du sport et préparatrices mentales. J'ai à cœur de vous partager des astuces, outils, anecdotes et conseils pour que, comme moi, vous puissiez vibrer de votre passion. Une fois par mois, je t'emmène sur mon épaule, comme si tu étais mon petit ange mental. Et je te plonge au cœur de courses mystiques que j'ai vécues pour te faire vivre de l'intérieur, t'inspirer. t'encourager et te montrer que pour toi aussi, c'est possible d'atteindre ton propre objectif. Aujourd'hui, je vous partage une aventure que j'ai vécue il y a à peu près deux ans et je vous avoue que je vais aussi vous partager une part de vulnérabilité, c'est-à-dire une course qui s'est mal passée, qui n'a pas été optimum. C'est rare parce que souvent, j'ai vraiment à cœur de prendre du plaisir, de m'amuser, de trouver toujours quelque chose de positif. Mais là, vraiment, je vais être honnête avec vous, je suis passée à côté. C'était du coup en mars 2023, donc il y a à peu près deux ans. Et on était partis avec le club de trial pour faire les championnats de France vers Buile et Baronie. Donc c'était une super aventure, on avait dû se qualifier auparavant. à cette course, donc c'était quand même un projet, un objectif, donc quelque chose qu'on attend. On met en place tous les moyens, toutes les choses possibles et inimaginables pour atteindre son objectif, généralement. Et ça, c'est vraiment quelque chose que j'ai à cœur, et j'aime accompagner les gens qui se donnent les moyens. Et on voit beaucoup de personnes, d'ailleurs, je fais une petite parenthèse, mais qui s'inscrivent à quelque chose, et finalement, le jour J, ils se disent, pourquoi je suis là, ou comment je vais arriver au bout. Et en fait, pourquoi je suis là, pour moi, il n'est pas acceptable. Parce que si tu t'es inscrit, c'est que tu as envie de prendre du plaisir, de ne pas subir ta course. Donc tu fais en sorte, tu mets en place les choses en amont pour arriver frais. Après, il peut y avoir des péripéties, il peut y avoir des choses qui arrivent dans ta prépa. Mais en tout cas, tu mets le plus possible en place. Voilà, tu donnes les moyens. J'ai à cœur d'accompagner des personnes qui ont envie, à tout niveau, d'aller au bout et de mettre en place les choses. Après, ça peut arriver de passer à côté. Et c'est ce qui s'est passé ce jour-là. Je vais revenir là-dessus. Donc on partait tous ensemble au club, on était partis avec plusieurs voitures, on était tous ensemble, donc super ambiance, on discutait, on avait beaucoup de route, donc ça ramène pas mal de fatigue. Et je vais vous faire une petite rétrospective des jours d'avant, c'est que j'avais beaucoup de boulot, j'étais partie en février en formation, j'étais partie au Kenya avec la clinique du coureur. C'était la formation 3.0 de la clinique coureur, donc une super aventure, une expérience humaine hors du commun, j'ai envie de dire, parce que c'était en altitude. On devait en fait nous-mêmes percevoir les effets de la chaleur et de l'altitude sur une espèce de stage d'entraînement. Et on avait en plus des conférences. de kiné, tous les soirs on avait des cas cliniques dans la journée des fois sur des athlètes, on avait des échanges entre nous, on pouvait faire des conférences, j'ai eu la chance de faire des séances de prépa mentale aux autres et il y en a qui m'ont dit que par exemple des canadiennes et tout ça qu'elles utilisaient encore des outils, on avait des réunionnais qui étaient là, enfin voilà un échange immense et du coup une préparation pendant 12 jours sur les hauts plateaux très inspirante. kenyans qui sont quand même les meilleurs marathonniers au monde et ce qu'on en avait appris c'est que après avoir vécu un stage comme ça on a des bénéfices à peu près trois semaines après et pile dans le mille à peu près trois semaines trois quatre semaines après que j'avais cette course et championnat de france de trail il fallait faire environ 23 25 km je crois si je me souviens bien et bête beaucoup de boulot entre J'ai entendu un rentrant et j'étais honnêtement en surcharge mentale. J'avais plein de patients à déplacer, à changer juste la semaine d'avant, beaucoup de traitements à conclure, des bilans peut-être à réaliser, à donner à des patients. Donc c'est des fois du travail en plus. J'avais vraiment mon cerveau qui était en ébullition, qui bouillait vraiment à chaque fois. en pensant à mon boulot et je me dis voilà ce week-end ça va être un week-end d'évasion, on part tous ensemble avec les copains, les copines et on va vivre un super moment, c'est proche du Mont Ventoux, super paysage, on traverse toute la France et tout et on a loin un logement tous ensemble donc chouette quoi. Mais en fait voilà la veille au soir on arrive, on était dans des chambres à deux Je me demandais si j'allais bien dormir parce que c'est toujours des choses des fois qu'on appréhende un peu quand on ne dort pas chez soi. Est-ce que le dernier repas d'avant-course va être optimum ? Est-ce qu'il n'y aura pas trop de bruit dans les chambres à côté, des allées-venues, les gens qui se lèvent tôt pour préparer leurs affaires, leurs courses et tout ça ? Comment mon coéquipier qui dort dans la même chambre va se gérer ? Tout ça, ça peut être des questions que vous aussi vous vous posez la veille d'une course, quand on doit réserver un logement, quand on doit être sur place et tout ça, ça peut engendrer du stress. Mais globalement, j'avais plutôt bien géré ça. Mais la veille encore, il y a une personne du groupe qui me sollicite pour des conseils, des choses au niveau kiné, elle avait une tension, une douleur. Et mon esprit reste en fait focus sur les blessures, sur les soins, sur les douleurs que ça peut engendrer, sur les conseils et tout ça. Et je reste là-dessus le soir. Après, le réveil le lendemain matin, plutôt une bonne nuit. J'ai rarement des problèmes pour dormir la veille d'une course. Il y a beaucoup de personnes qui ne dorment pas. On dit souvent que ce n'est pas la dernière nuit qui va être la plus importante, mais là, ça s'est bien passé. j'ai bien dormi, sans frais, on sait qu'on se lève assez tôt, généralement dans des départs comme ça, de course, parce qu'il faut aller prendre le petit déjeuner suffisamment en amont pour... être dans une digestion optimum, on couronçait il y a à peu près trois heures avant, là on avait un petit déjeuner imposé, donc je pense qu'on l'a pris un petit peu plus proche, entre guillemets, parce que c'est la logistique de l'hébergement, voilà, quelque chose de pas trop lourd, mais en même temps de consistant, donc on fait au mieux, et puis là, au moment du petit-déj, il y avait une fille qui avait un mal, du coup, qui avait peur pour prendre le départ, sauf qu'elle pouvait aussi rapporter des points pour l'équipe, sentir bien, elle était vraiment, on sentait qu'elle était mal quoi, elle était malade de voir que tout le monde était dans l'effervescence, qu'elle n'était pas à son maximum, à son 100% et du coup moi avec mon empathie, ma casquette de kiné, je savais très bien que je pouvais faire quelque chose pour l'aider, au moins tenter quelque chose. Donc je suis allée chercher des bandes de taille parce que j'en prends avec moi généralement quand je pars en déplacement, on sait jamais si je me fais mal ou si j'en ai besoin et si quelqu'un peut en avoir besoin sur le moment quoi, c'est un peu comme si on a toujours sa petite trousse à pharmacie avec soi Et puis, du coup, je lui mets un tape, je m'en occupe. Voilà, j'ai ça, un petit déj juste avant de partir. Donc, pareil, mon esprit reste vraiment sur la blessure, sur les soins, sur les conseils. J'essaye de lui dire, la rassurer, de lui dire tout ce qu'elle peut faire, éviter. Enfin, comment elle peut gérer au mieux sa course pour ne pas la subir et pas abandonner, quoi, surtout. Parce qu'on vient avec tout le club et on a envie que tout le monde reparte avec le smile. Et il soit allé au bout et puis rapporter des points, peut-être. Et puis, voilà le départ qui s'annonce, on s'échauffe tous ensemble, on arrive à trouver une place de stationnement pas trop loin du départ. On se met avec nos maillots de club, notre camelback, dans la zone devant l'arche. Et là, le départ est lancé, c'est parti. Donc, magnifique paysage, rien à dire, j'adore le moment, j'adore la course, les sensations. Au niveau du cardio, les premières montées tapent un peu dedans, mais... ça se passe bien, je suis contente, les personnes de mon club qui doivent être devant moi sont devant moi, et puis les personnes que j'ai en référence pas trop loin, je les tiens. Mais mon esprit n'arrive pas à capter le moment, à être là, à être présent. Et comme je dis souvent, là, je n'arrive pas à me connecter aux sensations, en fait, à me connecter à ma foulée, je pense à des changements de... patients qu'il faudrait que je mette à un autre moment et un autre horaire je suis en train de ruminer, de tourner tout dans les sens de me faire des nœuds dans le cerveau dans tous les sens et malgré Et des belles petites cascades, des vignes, des paysages un petit peu secs, arides, qu'on peut voir pas loin du sud de la France, du côté est de la France, parce qu'on avait quand même traversé toute la France pour un week-end, donc on partait à l'aventure. Donc vraiment, j'aime vivre ces courses comme une aventure, mais là, mon cerveau, il retournait à chaque fois, il s'évadait, et hop, il retournait. sur le boulot, sur cette charge, sur mon ami de mon club qui avait mal, sur comment on pourrait optimiser ça, à quoi il faut penser la semaine prochaine. Et en fait, cette charge mentale qui est là et qui tourne en boucle et ne pas réussir du tout à finalement se surpasser, à pousser, à donner le meilleur de soi-même. Donc vraiment un passage à côté. J'essaie de me dire, d'appliquer un petit peu des techniques mentales, me reconnecter à des choses que je connais, que je sais faire, juste, oui, vivre le moment, se dire, allez, on switch ce qui n'a pas été, on essaie de l'effacer, puis on se remet dedans, on y va, on repousse sur les jambes, on est plus aérienne, des choses comme ça, mais non, ça ne passe pas, mon esprit reste dans cette montagne de boulot, comme si c'était affligé, donc... Rien du tout, quoi. Et malgré qu'on puisse prendre les ravitaillements, le sucre, se changer les idées, se changer un peu le goût qu'on peut avoir dans la bouche, de switcher, de se mettre avec, par exemple, le sourire. Ça, c'est une bonne astuce. Essayer de sourire comme si on avait des gens qui nous prenaient en photo. Il y en a sur les courses qui prennent des photos. Du coup, se dire « je leur souris » . Et puis, du coup, ça, ça va induire quelque chose au niveau de notre comportement, de notre posture. Et ça va envoyer un message au cerveau qui va nous faire changer nos pensées et nos émotions encore plus positives, plus souriantes si on veut. Et c'est de façon anecdotique un conseil que donne un coach qui est à La Réunion, Renan. Il le dit souvent et c'était resté dans l'esprit de toute la gang qui est au Kenya. C'est les Canadiens qui disent ça. C'est tout le groupe en fait la gang. Donc, malgré cette astuce d'essayer de sourire... pas du tout réussi quoi. Donc j'équivaux à vraiment un passage à vide et ça c'est des choses, le passage à vide qu'on rencontre souvent, que les ultra-trailers, c'est surtout les ultra-trailers mais ça peut être dans tous les sports en fait on a des ups, on a des downs et un passage à vide il faut juste l'accepter, il va au maximum, il faut le savoir, durer à peu près une vingtaine de minutes, entre 10 et 20 minutes et souvent les personnes qui vivent ça, qui traversent ça Elles baissent complètement les bras et voire elles abandonnent. On en voit plein des ultra-trailers qui se mettent sur le carreau, ils abandonnent leur course parce qu'il y a eu un moment où ils n'étaient plus dedans, où c'est down, alors qu'en fait, il fallait juste laisser passer, remanger, ralentir, rechanger un peu ses pensées mentales, essayer de s'évader, se penser à autre chose, se dire d'autre chose. C'est comme si on changeait de film un peu à la télé, on zappe. et puis hop, on se remet dedans, et ce passage, ce coup de mou va passer, et hop, vous allez repartir, et du coup de l'accepter, de vivre ces moments de down, ça fait partie aussi de la course, et de la performance finalement, parce qu'un athlète il ne sera jamais tout le temps au top, sur peut-être un 10 km, on peut réussir à tenir son allure tout le temps, tout le temps, tout le temps, tout le temps, la même sur un 5 km, sur des courses très courtes, et encore, même les champions les meilleurs, ont des petits coudes de moins bien, ils doivent des fois remettre une relance, mais ça fait partie de l'adversité et de ce qu'on cherche aussi quand on court. Donc accepter vraiment ce passage à vide. Moi, j'ai réussi à accepter que cette course soit mal passée, parce que je suis arrivée au bout, il n'y avait rien de transcendant, ni la beauté des paysages, ni le moment, ni mes sensations, ni le partage avec les gens sur la course, ni avec les supporters, j'ai rien réussi à savourer, et je déteste faire quelque chose pour « subir » , donc j'équivois que ce soit vraiment un... un peu un flop quoi et du coup c'est pas facile à accepter quand on a été aussi loin que c'était son objectif et que qu'on loupe on se dit mince voilà donc après c'est sa capacité à rebondir qui va être derrière comment on va analyser ça et il surpassait quoi pour les autres fois parce que le graal de tout de tout athlète c'est d'aller chercher le flow cette sensation vraiment mentale qui est décrite et qui est C'est un état où on se transcende, où on est hors de nous-mêmes parce que tout nous sourit, tout est aligné. Mais ça ne se passe pas toujours comme ça. Il faut accepter que parfois, ce ne soit pas possible. Et de réussir à vivre ces ruminations, ça fait partie aussi de ça et de la force mentale qu'on peut développer et travailler. avec des entraînements, avec un préparateur mental, justement, pour réussir à switcher. Il y a plein d'outils et d'exercices qui existent, pour rebasculer dans autre chose, pour se connecter à des choses qui nous font du bien, et tout ça. Et donc, je voulais vraiment vous partager cette part de vulnérabilité, parce que je passe à côté, j'ai échoué, je passe à côté de l'objectif, et c'est dur à vivre, à accepter, et on ressent de la... La déception, on ressent de la frustration, on s'est entraîné pour et en fait, il n'y a pas le retour. On n'a pas la sécrétion d'endorphine. À la fin, on a fait l'effort, mais en fait, il ne se passe rien. Donc, on rentre, la route est longue et on n'est pas dedans. Ça arrive à beaucoup de monde. Il y a des gens de mon club qui m'ont dû abandonner. J'ai eu récemment deux personnes que j'ai accompagnées en prépa mentale qui ont perdu des proches autour d'eux. Et du coup, là, il y en a un qui est passé vraiment à côté de sa course. Il a abandonné au 20e kilomètre alors qu'il voulait faire son trail le plus long. Et un autre qui est accablé pour ses entraînements parce qu'il est tout le temps en train de penser aux soins, aux trucs que son père va devoir réaliser. Et du coup, ça lui rajoute en fait une surcharge. Et ça, c'est dur à vivre, à accepter. On a envie finalement d'être pleinement dans son sport et d'être comme un peu un sportif de haut niveau où il n'y a rien qui pourrait nous parasiter. mais finalement, on... On est des humains et il faut composer avec tout ça. Ce qui n'est pas facile. Donc je vous laisse après, par la suite, écouter l'épisode sur la charge mentale où je donne des conseils finalement pour que vous puissiez mieux gérer ça, pas vous endormir avec plein de pensées, prendre un départ serein et évacuer cette charge mentale qui peut être sportive mais aussi... du quotidien et de la vie de travailleur. Donc prenez tout ça. Et je vais finir l'épisode en vous partageant aussi que par exemple ce matin même, j'avais un entraînement d'une heure de course à pied à faire avec 20 minutes d'échauffement et puis après j'avais 3 fois 8 minutes d'exercice et dans ces 8 minutes de bloc de travail, j'avais 1 minute à 4h30. Ensuite je descendais Merci. à 3,55. Après, j'avais encore une minute derrière à 3,55. Et après, j'avais de la récup à 4,30, 4,45. Et après, je redevais travailler à 3,35, repartir plus haut, redescendre. Et en fait, ça, sur une zone de travail qui était assez exigeante pour moi. Et dès la première série, des 8 minutes, je n'ai pas vraiment réussi à faire ça. à être dans ma zone, dans mes allures. Et même, j'ai envie de dire, à l'échauffement en fait. Je vais vous avouer que je n'étais pas comme un échauffement normal où je suis facile autour des 12 km heure, où on est autour de 5, 5, 10, 5, 20 au kill. Et là, je sentais déjà que je n'étais pas super bien au niveau des sensations dans les jambes, un peu lourde. Je suis partie à jeun, j'avais pris au cas où quand même une pâte de fruits. Et puis, je voyais qu'il y avait un peu de charge dans la semaine. Donc, ce n'était pas l'optimum. Matin au réveil, comme ça. Et en fait, dès la première série... Je n'ai pas totalement dans les temps, donc déjà là ça me fout un petit coup. Et au moment de la récup des deux minutes entre les blocs, je vois que je descends complètement sur ma récup à 6 et quelques pour vraiment récupérer, alors que la zone n'était pas celle-là qu'il fallait atteindre. Pour repartir sur le deuxième bloc, je donne tout, mais je n'arrive pas finalement à basculer, à monter à 3,35, comme si l'allure était beaucoup trop rapide, alors que je sais que sur la piste, sur un temps court d'une minute, Je suis capable de le tenir comme ça. Mais là, ce matin-là, ce n'est pas passé. Du coup, j'arrête ma séance à la moitié de la deuxième série. Et je rentre en footing en rallongeant la fin. Et un peu, qu'est-ce qui se passe dans la tête ? On est déçu. On se dit, aujourd'hui, ça ne passe pas. Donc, toutes les excuses du monde sont passées dans ma tête. Je voyais que je disais... Allez, cette semaine, elle a été surchargée. T'as pas eu de jour de repos depuis dimanche, parce qu'en triathlon, on s'entraîne quasiment tous les jours, mais c'est important aussi le repos, la récupération. Pourquoi pas faire plus de techniques de récupération ? Là, j'avais fait du renforcement musculaire la veille avec mon groupe de renfots, donc il y avait ça qui s'accumulait. Ça a fini à 20h, il y a eu juste la nuit, puis hop, essayer de se taper une séance qualitative le lendemain matin, ben voilà, c'est quelque chose. En fait, on peut trouver toutes les excuses du monde. La séance, elle n'avait pas passé. J'ai envoyé à mon entraîneur que je pouvais lui lister toutes les bonnes raisons. En fait, je n'ai pas d'excuses. Et en fait, on voit beaucoup de personnes, mentalement, qui, avant un entraînement dur ou avant une course, vont dire « Ah oui, mais là, je n'ai pas très bien dormi » ou « Ah, là, je sens une petite tension » et tout ça. Mais en fait, il se trouve déjà une excuse pour rassurer leur cerveau avant de prendre le départ. ou avant de faire l'entraînement, pour dire si j'arrive pas à atteindre, ça sera lié à ça. Mais en fait, non, ne trouvez pas des excuses avant. Si vous voulez réussir, allez-y, donnez tout, et après vous analyserez ce qui n'a pas été, mais ne vous donnez pas des excuses avant, ne préparez pas votre cerveau au plan B, ou au plan où il pourra faire un peu moins, parce que le cerveau voudra toujours être dans l'économie, et faire le moindre effort, donc essayez de ne pas Merci. Vous trouvez un panel d'excuses avant d'avoir commencé. Les excuses, au pire, vous les trouverez après. Les raisons, les analyses et tout ça. Vous pourrez faire mieux la séquence d'après ou la course d'après. Mais ne trouvez pas des excuses avant. Donc voilà, ça c'est... Je vous témoigne un petit peu ma part de faille, de vulnérabilité. Tout ne se passe pas toujours bien. Et on aimerait pourtant, mais c'est comme ça. Il faut le vivre et l'accepter. Ça fait partie aussi de tout dans la vie. On n'est pas... toujours heureux, on n'a pas toujours que des moments de plaisir, on a aussi les contraintes et les tristesses, les déceptions, et là, ça me fait apprendre à vivre la frustration, la déception, qui sont des émotions aussi, à vivre pleinement, et je vous souhaite vous aussi de gérer au mieux vos émotions, et si vous avez besoin, n'hésitez pas à me poser des questions, ou à échanger à ce sujet, pour, si vous aussi, vous traversez des périodes des fois, par moment. dans votre saison un petit peu plus compliquée. Et bien, je vous dis à très bientôt dans ce propulse. En conclusion, merci d'avoir passé ce moment en compagnie de la petite voix dans ta tête, qui veut te donner le sourire, t'inspirer et te propulser plus haut. Je voulais te remercier car sans toi, ce podcast n'aurait pas d'âme. Alors n'hésite pas à le partager à toute personne en quête d'un brin de bonheur. Le mental n'est pas inné. Il se travaille. Dis-moi en commentaire vers quoi tu te propulses. Quel est ton objectif à toi ? Ta flamme en ce moment. Je t'invite à noter l'épisode et à toi aussi à passer à l'action dès demain pour initier rien qu'un petit changement. Oser !