Speaker #0Merci. Hello les filles, bienvenue dans ce nouvel épisode de Simplifie, le podcast qui est là pour t'aider à simplifier ta vie. Alors aujourd'hui, on va aborder un sujet qui est complètement dans mon actualité du moment. Comment arriver au bout de ta liste de tâches, de ton projet, de l'engagement que tu avais, de ce que tu as prévu de faire alors que tu es crevée, alors que tu as zéro énergie, que les batteries sont à plat ? Moi, c'est un peu mon actualité de ces derniers jours. Je vais t'expliquer pourquoi. Il y a une raison assez particulière à tout ça. Et du coup, je me suis dit que ça pourrait t'intéresser parce que très souvent, je te conseille pour justement te préserver, ralentir, apprendre à faire moins. Et puis, en fait, ça, c'est des choses que je te partage qui sont... J'aime pas le mot idéal, mais qui sont en tout cas des choses vers lesquelles tendre. Mais il y a des moments dans la vie où juste, en fait, on n'a pas le choix. Il y a des moments où la vie, elle est intense, où la vie, elle est remplie, où il y a des deadlines, il y a des échéances, il y a des événements, il y a des rendez-vous. T'as des dossiers à rendre, t'as des projets à mener, t'as un événement, voilà, peu importe. Et du coup, t'as pas le choix, t'as pas le choix. T'as envie d'aller jusqu'au bout de tes objectifs, t'es crevée, comment tu fais ? Alors, moi en ce moment c'est lié à un contexte un peu particulier, c'est que je suis sur un projet au niveau d'Epaulette. qui concerne, je ne sais pas si je réfléchis, est-ce que je te dis, je ne te dis pas, non, je vais rester globale. Je suis sur un projet chez les Paulettes qui me prend beaucoup de temps parce que ça me demande de maîtriser des compétences techniques que je n'ai pas. Ce qui n'est pas simple, donc je suis en train d'apprendre, apprendre à développer ces compétences-là. Ce qui fait que ce projet met du temps à se mettre en place, ça fait longtemps que j'aurais aimé le sortir. et que je n'y arrive toujours pas. Et le problème, c'est que ce projet n'avance pas. mais le temps avançant, il y a d'autres projets qui sont en train d'arriver. Et puis là, typiquement, quand tu vas entendre ce podcast, on sera lundi 10 juin. Et puis, samedi et dimanche dernier, on était, je veux dire on était alors que je l'enregistre avant, mais c'est pour que tu comprennes, on était en plein week-end des Paulettes. Le week-end des Paulettes, c'est un week-end qu'on organise en présentiel pour nos clientes, nos membres de nos parcours de coaching. Donc on s'est retrouvés à Toulouse, donc forcément ça m'a pris du temps. Et puis j'ai d'autres projets qui arrivent, dont notamment l'organisation d'un sommet virtuel, de la seconde édition du sommet essentiel qui va sortir début juillet. Et puis du coup, ce projet-là me prend aussi beaucoup de temps, beaucoup d'énergie. Il y a une quinzaine d'experts qui vont être invités à partager cette semaine avec moi pour t'aider, t'encourager à vivre l'essentiel dans ta vie, à te connecter à qui tu es vraiment, à apprendre à connaître tes besoins, etc. Ça va être une semaine absolument géniale. Donc forcément, ça me prend aussi du temps. Et puis en parallèle de tout ça, il y a tous mes rendez-vous de coaching avec mes clientes et les différentes tâches que j'ai besoin de faire, que ce soit les newsletters, les podcasts, etc. Donc tout ça fait que vu que je prends du retard sur un projet, ça s'accumule. Donc, mardi... Mardi, je me suis dit, là j'en ai juste marre. J'en ai vraiment marre de traîner ce projet comme un boulet. Je veux que ce soit derrière moi, je veux pouvoir avancer, je veux pouvoir me consacrer à d'autres choses qui sont aussi importantes pour moi. Donc du coup, il va falloir que je fasse des choix. Et le choix que j'ai choisi de faire, c'est de m'autoriser, si on peut le dire comme ça, à travailler le soir. Chose que je ne fais absolument jamais. J'ai un peu pour règle d'or de ne pas travailler le soir parce que je n'arrive pas à me coucher après. Je n'arrive pas à m'endormir si je travaille le soir. J'ai trop la tête dans le travail. Et puis, j'ai besoin d'avoir des espaces juste, une fois, de divertissement, de détente. Voilà, ça fait partie. de ce que j'ai besoin pour me sentir bien au niveau de ma santé mentale. Donc du coup, je ne travaillais pas le soir. Mais là, je pense que là, c'était juste... Je n'ai jamais une détermination en moi de me dire, en fait, c'est ce soir. Je boucle le truc ce soir. Je n'en peux plus de le trimer. Et donc, du coup, j'ai décidé de bosser mardi soir. Et donc, j'ai travaillé jusqu'à 2h du matin, je pense. Non, en vrai, c'était 1h du matin. Sauf qu'après, il m'a fallu 1h pour arriver à redescendre et arriver à aller me coucher. Donc forcément, en me couchant à 2h du matin, tu imagines bien que je n'étais pas toute fraîche. Tu imagines bien que je n'étais pas toute fraîche, j'étais défoncée le mercredi. Mercredi, journée avec les enfants, youpi ! Mais je le savais, je le savais qu'en me couchant aussi tard après la journée du mercredi, il serait plus difficile à gérer. Et donc je me suis levée, je pense que j'ai dû prendre direct un Doliprane pour le mal de tête, parce que je n'ai plus l'habitude, ma foi, 40 ans passés, de me coucher aussi tard. Mais n'empêche, mais n'empêche, je me suis levée avec une charge mentale en moins. Malgré la fatigue, cette charge mentale en moi a fait que j'ai quand même pu vivre cette journée de manière très détendue. Vraiment en mode, ok, je suis fatiguée, donc du coup, on va la jouer mollo sur cette journée, malgré tout ce que j'ai enchaîné, parce qu'en fait, il y a quand même plein de choses dans cette journée à faire. Mais je me suis dit, je ne peux pas me presser, je n'ai même pas l'énergie pour me presser. Donc du coup, je vais juste faire les choses les unes après les autres. Il y a eu le temps des devoirs avec les filles. Après ça, il y a eu le repas à préparer. Après ça, j'ai dû emmener ma grande à l'escalade. J'ai dû aller faire du shopping pour acheter des affaires d'été. Parce que je ne sais pas toi, mais chez nous, il fait 30 degrés à Toulouse. Donc il y a certaines petites affaires que nous n'avons pas dans les tiroirs. Après ça, j'ai amené les enfants chez des amis. Après, je suis allée les récupérer. Et après, le soir, il a fallu faire le repas, le coucher. Et au milieu de tout ça, j'ai rééparé pas mal de petits moments, soit de pleurs, soit de conflits, soit de... Bref, la vie de maman. Et puis, le soir, en me couchant, j'ai repensé à cette journée. J'adore faire ça. Le soir, je me couche, je m'installe dans mon lit et puis je fais rien. Je ferme les yeux, je respire et je souffle. Et je me dis... Ouais, ok. Aujourd'hui, pourquoi est-ce que j'ai envie d'être reconnaissante ? Qu'est-ce qui était top dans cette journée ? De quoi je suis fière ? Et puis là, j'ai déroulé ma journée et j'ai vu tout ce que j'avais fait. Et puis je me suis dit, oh puna Géraldine, quand même, quand même tu gères. Quand même tu gères parce que t'étais défoncée aujourd'hui et que la plupart des choses, t'as réussi à ne pas te sentir dépassée, t'as réussi à les gérer calmement, malgré le fait que tu sois complètement déchirée. Donc... Tout ça pour te dire que j'ai accumulé un peu de fatigue et qu'aujourd'hui jeudi, on est jeudi quand j'enregistre cet épisode avec les avions qui passent, je sens qu'aujourd'hui l'énergie n'est pas encore revenue malgré une bonne nuit de sommeil, mais ça va de mieux en mieux. Donc, je vais couper, pour que tu m'entendes. Voilà, désolé, aujourd'hui c'est un épisode en extérieur, j'enregistre pendant que je marche, donc tu n'auras pas la qualité de son qu'on peut avoir à l'intérieur. Donc, Voilà, globalement, période intense, le projet sur lequel je suis, j'ai hyper bien avancé dans la nuit, il m'a resté quand même quelque quoi qu'à gérer le lendemain, que j'ai réussi à gérer entre autres choses, et ça me permet, ça y est, maintenant de me dire, allez, j'avance, j'avance, j'ai le week-end en présentiel avec les clientes, c'est trop bien, j'ai le sommet, voilà, il y a plein d'autres projets qui me stimulent. Donc, du coup, pour en revenir à ma thématique de départ, comment tu fais pour remplir ta tout doux quand t'es déchirée ? Déjà, la première chose, c'est que ce que j'ai fait, c'est que j'ai priorisé. J'ai priorisé. Je me suis dit, ok, en fait, ce projet-là, il doit passer en number one sur tout le reste. Ouais, tout le reste est aussi important. Tout le reste, il y a des choses, il y a des deadlines aussi à respecter. Mais celui-là, il doit passer en number one. Et du coup, j'ai priorisé. J'ai priorisé sur pas mal de choses. Sur les projets, sur le temps que j'avais y consacré. J'ai priorisé sur mon sommeil. J'ai priorisé sur mon temps de détente. Mais... La nuance, c'est que cette fois-ci, j'ai regardé ce que ça me coûtait de prendre du temps, d'avancer lentement sur ce projet, et ce que ça me coûtait d'avoir quelques heures de sommeil en moins. Et en fait, finalement, quand je regarde le ratio de souffrance, entre guillemets, parce que c'est aussi ça en parlant des choses vraies, et bien finalement, quelque part, la satisfaction d'avoir enfin ce projet derrière moi était tellement plus énorme, tellement plus forte que la satisfaction d'avoir fait une bonne nuit de sommeil, que du coup, je me suis dit, ça vaut le coup, ça vaut le coup. Mais, mais mais mais, là encore je précise que du coup j'ai choisi. Je ne me suis pas rabattue en mode allez je bosse ce soir parce que je n'ai plus le choix, parce qu'il faut que j'arrive au bout de mon truc, parce que je n'ai pas le choix et que je suis au pied du mur, ou alors je n'ai pas décidé de travailler parce qu'il faut que je fasse plus, il faut que je fasse plus, parce que j'ai de la pression, parce que je veux que ce soit parfait, non. J'ai juste dit là, je veux arriver au bout de ce projet. Du coup, je choisis de bosser là et de sacrifier quelques heures de sommeil. Et c'est OK. Tant que ça n'arrive pas régulièrement, tant que ça n'arrive pas tous les soirs, tant que ça n'arrive pas toutes les semaines, c'est complètement OK pour moi. La deuxième chose que je mets en place dans ces périodes où je suis super fatiguée, c'est que je fais souvent des pauses dans la journée et je travaille dans différentes postures à différents endroits. Donc je coupe pas mal ma journée, je vais marcher, je vais prendre l'air comme là ça me fait du bien, je vais me distraire, je prends une bonne pause déjeuner à midi, je regarde un truc qui me déconnecte, je fais des pauses régulières dans ma journée et je change de posture. Donc un coup je travaille sur le canop et un coup au bureau. un coup sur mon lit, un coup sur le plan de travail de la cuisine, parce que du coup ça me permet de rester en énergie et de ne pas tomber dans un truc vaseux où j'ai envie de dormir, dormir, dormir, j'arrive à plus rien faire. Ça c'est la deuxième chose. La troisième chose, c'est arriver à reconnaître mes limites. Arriver à reconnaître mes limites et à voir que, en fait là, ça ne sert à rien que je continue. Oui, je n'ai pas fini ma journée de travail. Oui, j'ai encore des choses à faire. Oui, il n'est peut-être que 14h, mais en fait là, j'arrive à plus rien, ça ne sert à rien, donc du coup c'est complètement ok, j'ai été hyper efficace l'autre soir, j'ai travaillé comme une malade, j'ai donné mon 100%, c'est ok, je récupère. Et ça c'est hyper important, les périodes où tu te donnes à fond, c'est absolument nécessaire que tu aies la période de récupération derrière qui va te permettre de retrouver les forces dont tu as besoin. Donc une bonne nuit de sommeil, voire plusieurs nuits de sommeil. Moins travailler le lendemain, travailler de façon plus slow, plus cool, avancer plus doucement et accepter que du coup tu vas avancer plus doucement. Voilà, tous ces paramètres-là, ils sont importants à prendre en compte. Une autre chose aussi que j'utilise pour me permettre de tenir dans ces périodes plus fatiguées, c'est aussi de boire beaucoup. Alors ça paraît un conseil complètement bateau, mais en fait c'est une vraie réalité. C'est-à-dire que bien souvent la fatigue physique, c'est aussi en fait un signe de déshydratation. C'est le fait qu'on ne boit pas assez, du coup le corps fonctionne au ralenti. Et du coup, au lieu de te blinder de café, ce que j'ai tendance à faire très souvent, en fait ce que j'ai à France, c'est de me dire j'ai envie d'un café, j'ai envie d'un café Attends, en fait non, là j'ai soif. En fait, j'ai envie de boire et du coup, j'ai toujours ma gourde à portée de main et je bois énormément dans ces périodes de fatigue plus intenses, ce qui me permet de me rafraîchir, de tout d'un coup, je me sens une nouvelle énergie et je peux y retourner. Et puis, la dernière chose que j'ai envie de te partager, c'est de t'encourager à mettre ton focus sur ce qui va te donner de l'énergie. Parce que forcément, si à un moment donné, tu as cette fatigue physique qui s'installe, Ça veut dire que tes batteries commencent à être à plat. Peut-être tes batteries physiques, en l'occurrence c'était la mienne, tu vois là c'est clairement le manque de sommeil, le cause de la fatigue, donc du coup, batterie physique à plat, ok. Comment je vais maximiser mes autres réservoirs d'énergie, pour qu'en attendant que la batterie physique remonte, que ça puisse continuer à fonctionner. Et du coup, la question c'est de quoi tu as besoin de toi, pour que ton énergie, ton réservoir d'énergie global, il remonte. Voilà, ça c'est vraiment aussi quelque chose d'important, donc je sais que... De mon côté, les temps de relation avec les personnes que j'aime, qui sont proches de moi, c'est des choses qui vont me faire du bien, que je vais kiffer, d'avoir des chouettes moments de partage, d'échange, qui ne me coûtent rien, où je me sens remplie, où je me sens nourrie, ça c'est quelque chose qui me fait du bien. Donc j'essaie de mettre le focus là-dessus. Je sais que ce soir-là, j'ai prévu d'aller à mon cours de CrossFit. Donc là, c'est un peu challengeant parce que l'énergie physique n'est pas remontée. Mais je sais que par contre, je vais être tellement fière de moi, que ça va me faire du bien parce qu'en même temps, je vais me défouler. Donc le stress que j'ai pu accumuler avec ces questions de deadline, de projet à terminer, je sais que je vais l'évacuer. Donc ça, je vais me retrouver après avec une bonne fatigue, agréable et tout. Ça, ça va être très chouette et ça va me faire du bien en morale aussi. Donc voilà, identifie, mets le focus sur les choses qui te donnent de l'énergie et tout ça, ça va te permettre de pouvoir tenir. Donc, juste, on se le dit, je crois que je le dis hyper souvent, juste on se le dit, mais j'aime bien replacer les choses comme ça. L'idée que moi je partage beaucoup au sein des Paulettes, c'est cette idée de simplifier ta vie. Simplifier ta vie, c'est faire en sorte de faire de la place pour que tu puisses être à fond pour ce qui est essentiel pour toi. Je ne suis pas pour la tièdeur, je ne suis pas pour faire les choses à moitié. Ça ne me ressemble pas trop, ce n'est pas trop mon caractère, je ne vais pas. Je sais que, tu vois, par exemple, dans le domaine du slow, du slow de manière générale, et notamment du slow pronariat, on en entend pas mal parler en ce moment, il y a ce côté où on nous dit, non mais surtout, arrête de croire qu'il faut que tu sortes de ta zone de confort tout le temps, préserve-toi, reste dans ta zone de confort. Tu peux quand même développer les projets qui sont importants pour toi dans ta zone de confort, etc. Ce en quoi je ne suis pas tout à fait d'accord. Je crois que je ne suis pas tout à fait d'accord parce qu'il y a des moments dans nos vies... Ou c'est kiffant de sortir de sa zone de confort. Ou c'est grisant. Ou c'est stimulant. Ou c'est excitant. Ou ouais, tu sais que là, ce que tu vas accomplir, tu vas accomplir quelque chose de grand, que tu vas kiffer, que tu vas aider des personnes qui en ont vraiment besoin, que tu vas impacter. Et si tu veux impacter en grand, ben t'as besoin de mettre des grandes actions en place. Et ça, c'est stimulant. Et c'est ça qui fait que la vie, elle est pleine d'aventures. Et puis ça, c'est quelque chose que j'aime, moi. J'aime que ma vie soit remplie d'aventures. Ça c'est un principe de vie que j'ai choisi depuis des années avec mon mari. On s'est dit, quand on se marie, c'est pour vivre une vie d'aventure ensemble. Sinon, ça vaut pas le coup. Voilà, ça c'est moi, c'est mon profil. D'accord ? Donc, moi j'aime l'aventure. Mais ce que j'ai appris, ce que j'ai appris, c'est que, pour être à fond dans ce qui est essentiel pour toi, T'as besoin de faire de la place. T'as besoin de faire de la place dans ta vie. T'as besoin que ton énergie, elle soit pas dévorée, picorée par d'autres petites choses qui vont te ralentir, alourdir ton quotidien, alourdir ta vie pro ou ta vie perso. Et t'as besoin de faire de la place et t'as besoin d'apprendre à aller à l'essentiel. Que tout ce qui est en travers de ça, tu puisses petit à petit faire de la place, faire de la place, faire de la place. pour avoir l'énergie suffisante pour être à fond et surtout avoir la place de récupérer. Et ça, j'insiste, c'est essentiel. Tu as besoin d'avoir des espaces de récupération, des espaces de repos. Comme les athlètes, comme les sportifs de haut niveau, tu as besoin d'être à fond et à un moment donné, d'arriver à trouver l'espace où tu récupères. Ça, c'est indispensable si tu veux aller au bout des projets qui sont essentiels pour toi. Donc franchement... Mais vas-y ! Si tu sens que tu as besoin de sortir de ta zone de confort, donne tout en fait ! Mais moi j'ai trop envie de te dire, mais vas-y, go quoi ! Donne tout, donne tout ce que tu as, donne ton énergie, donne tes tripes, donne la patate. Si tu as un projet que tu dois terminer et que tu procrastines, mais allez, dis-toi, c'est bon ! Je mets ma soirée de côté et je donne tout ! Mais par contre, dans ton agenda, tu prévois la récup derrière. Ok ? Parce que sinon on va me dire que je pousse les auditrices de Simplify au burn-out. Non ! C'est tout le contraire que je t'encourage à faire. Voilà. J'espère qu'avec ça, ça t'aura redonné la patate si toi aussi tu traverses un coup de fatigue pour aller jusqu'au bout de ce que tu as envie de vivre, au bout de tes projets, au bout de ce qui te fait kiffer. Mais vas-y, ose parce que c'est tellement génial. C'est tellement génial après quand tu vois que tes projets portent du fruit dans la vie de ceux qui sont importants pour toi. Il n'y a pas de plus belle chose que d'être à sa place, que d'être dans la mission qui est la tienne, que d'aller au fond des choses qui sont les tiennes. et de les vivre pleinement, et puis pas à moitié. Ne soyons pas tièdes, ne soyons pas tièdes, mais soyons brûlantes pour ce qui vibre à l'intérieur de nous, mais par contre, allons pas faire cramer la maison toute entière. Coef, le podcast précédent, l'épisode précédent du podcast, ok ? Si t'as envie d'avoir plus de coups de bouse, de motivation, si t'as envie d'être tenu au courant de l'actualité des Paulettes, de tous ces projets qui me font kiffer, de ces aventures, connecte-toi et inscris-toi à la newsletter des Paulettes. Je m'envoie chaque dimanche matin et ça te permet d'être au courant. des coulisses, de tout ce qui se passe, et aussi de recevoir plus de doses d'encouragement, de boost, de bienveillance, de soutien. Voilà, je suis là pour toi, chaque dimanche matin. Alors inscris-toi et clique sur le lien dans l'épisode. 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