Speaker #0bienvenue à toi dans simplifie le podcast qui est là pour simplifier ta vie aujourd'hui c'est un podcast un épisode totalement inédit parce que Je suis en extérieur et pas n'importe où, je suis actuellement en train d'enregistrer cet épisode au pied de la tour Eiffel, en plein cœur de Paris. Alors je ne suis pas là par hasard, si tu as un peu suivi l'actualité des Paulettes ces derniers temps, tu as découvert que je me suis lancé un défi qui a été de participer à la course de la Parisienne qui est une célèbre course de Paris en 10 km qui a eu lieu ce matin alors si j'ai l'air un peu essoufflée c'est juste que je suis fatiguée et que du coup j'ai décidé d'aller faire un petit tour pour marcher mais j'ai bien mangé on s'est fait plaisir après cette course là burgers, bières on a récupéré bien comme il faut J'ai le ventre un peu lourd, mais du coup ça fait du bien de se remettre en mouvement vu que les jambes sont un peu lourdes. Alors bien sûr, aujourd'hui je vais te parler de quoi ? Je vais te parler de cette course et je vais te parler de ce défi. Je vais te parler de pourquoi je me suis lancée ce défi, pourquoi il était important pour moi. Et puis, il me semble que ce serait intéressant qu'on échange ensemble sur notamment la place de l'activité physique. En tout cas, dans nos vies qui vont à mille à l'heure, dans nos vies débordées, je vais t'expliquer comment j'ai trouvé de l'espace dans ma vie pour faire ça, en espérant que toi ça puisse peut-être t'encourager, t'inspirer, t'aider à oser rêver, tout simplement. Alors, à quoi ça remonte cette histoire de « hé, si on courait un 10 km ? » En fait, ça fait il y a trois ans. Trois ans de ça, on est partis en rando dans les Alpes avec mon mari et mes enfants. Et puis, ma fille Suzy, celle qui a 8 ans aujourd'hui, à l'époque moins, à l'époque elle avait 5 ans, elle crapautait sur les chemins de rando, elle courait dans les montées, elle courait dans les descentes, une patate, et moi, et moi, mais tellement en souffrance derrière, avec ma prise de conscience de bain. En fait le problème c'est que là elle va continuer à grandir, elle va avoir de plus en plus d'énergie et moi si je continue sur le même chemin je vais avoir de moins en moins d'énergie et à un moment donné il y a plein de choses que je ne pourrais plus vivre avec elle et notamment le plaisir de la randonnée, c'est quelque chose que j'aime beaucoup et est né là ce jour-là le rêve de me dire mais j'adorerais pouvoir en fait faire un trail avec elle courir dans les montagnes, s'éclater, s'amuser Ça c'est un truc vraiment, ça me ferait kiffer. Bon alors ok, tout le monde ne rêve pas de faire ce genre de choses, je suis en bien conscience. Moi-même je me demande, mais pourquoi tu te mets des idées dans la tête comme ça ? Pourquoi tu veux te faire souffrir ? Mais en fait, voilà, c'est quelque chose qui me fait rêver. Et du coup, je me souviens qu'à la fin de ces vacances-là, j'ai écrit une petite note dans mon téléphone. Je me suis dit ok, allez, imaginons. C'est vraiment un jour où je voulais faire le plus facile des trails, ok ? En fait, il faudrait que je sache faire quoi avant pour y arriver. Et puis, en processant, j'ai écrit comme ça, une petite liste avec des cases à cocher. Bon, très bien, pour courir un petit trail, il faudrait au moins que, si c'est un trail de 10 km, il faudrait au moins que je puisse courir une heure sur un terrain vallonné. Et puis, avant de savoir faire ça, il faudrait que j'arrive à courir un 10 km sur terrain plat déjà. Et puis, pour savoir faire ça, j'ai continué ma liste en me disant, mais en fait... Pour commencer j'ai besoin de quoi ? J'ai besoin d'apprendre à courir 30 minutes d'affilée. Bon, franchement, tout ça, courir, envisager un trail, la montagne, énorme, mais par contre me dire que je pourrais apprendre à courir 30 minutes d'affilée parce que ce n'était pas le cas, je n'y arrivais pas. Franchement c'est quelque chose, ça semble accessible. Ok, puis il faut que je fasse quoi pour apprendre à courir 30 minutes ? Ah bah ok en fait d'abord je vais apprendre à courir 10 minutes et puis après temps et puis après... Puis en fait j'ai vu que c'est hyper accessible cette histoire en fait ! Donc j'ai commencé, je me suis mise à courir et il se trouve que par contre... Je n'avais aucune activité, autre activité physique, et je ne faisais aucun renforcement en fait, pour me muscler. Et donc qu'est-ce qui s'est passé ? Je me suis blessée, je me suis fait une énorme entorse il y a deux ans de ça, qui m'a en fait immobilisée, enfin immobilisée, je n'ai pas pu recourir presque pendant plus de six mois, et après ça, j'avais perdu toute motivation. J'étais vraiment dégoûtée parce que j'étais dans un super élan, j'ai perdu toute motivation, et en fait ce qui m'a aidée ça a été... notre déménagement à la campagne. Je me suis dit, OK, moi, en fait, là, la ville, tout ça, j'en ai marre de courir ici, c'est compliqué, c'est pas agréable. J'attends qu'on déménage et je sais que le côté campagne, la facilité de pouvoir courir en sortant de chez moi, tac, direct, ça va être quelque chose qui va m'aider, me booster, me faire du bien. Voilà, ça va être le moment de remettre le focus dessus. Donc, j'ai lâché, totalement. Entre temps, je me suis lancée en crossfit. Donc résultat, j'ai recommencé, j'ai commencé à me muscler. Donc ça, c'était top. Et puis du coup, il y a l'année dernière, je me suis dit, allez, c'est le moment, on y va. On a déménagé, on se relance. Et donc, j'ai recommencé à faire mon petit plan de, allez, j'apprends à courir 30 minutes. C'est parti. Et puis là, j'ai réalisé que, attends, mais waouh, avec le crossfit déjà, je me sens vachement plus à l'aise pour courir. mais c'est trop bien, c'est trop encourageant, j'ai envie de continuer. Et puis j'ai continué jusqu'à arriver à finalement en quelques semaines, j'avais partagé mon petit défi sur Insta, en quelques semaines j'avais réussi à finalement à courir 5 km. Et en fait en voyant comment sans me mettre de pression j'allais courir une à deux fois par semaine, comment en fait finalement mon corps il arrivait à progresser, en arrivant aux 5 km c'est là que... En fait j'avais un peu l'infiltration, je m'étais dit mais j'aimerais bien arriver à courir une course, m'inscrire à une course de 5 km, mais toute seule j'ai jamais trouvé le courage de le faire. Et puis c'est là que j'ai des copines qui sont arrivées, Mathilde et Marie-Ly, des copines entrepreneurs et qui m'ont dit mais genre, est-ce que tu aimerais pas faire les 10 km avec nous de Paris, la parisienne ? Tu sais courir 5 km, tu peux faire 10 km. Tu vas t'entraîner parce que nous on va te proposer une super communauté dans laquelle tu vas pouvoir nous rejoindre qui s'appelle la communauté des belles foulées petit clin d'oeil à Pauline si jamais elle tombe sur cet épisode que vous pouvez découvrir parce que c'est absolument génial ce qu'elle propose et j'ai rejoint cette communauté et je me suis remise à m'entraîner et là c'était plus de deux fois par semaine c'était trois fois par semaine trois fois par semaine plus Toujours le crossfit que j'ai continué à côté, au moins une à deux fois par semaine. Et de fil en aiguille, je suis arrivée au stade où j'ai progressé en endurance. J'arrivais à courir plus d'une heure. Et finalement, arrivée ce dimanche matin du 14 septembre, sur la piste de départ, la ligne de départ, prête à partir. C'est juste fou le chemin que j'ai fait pour en arriver là. Et en fait, dans tout ça, bien sûr, il y avait des moments un peu défiants au niveau motivation. Il y avait certains jours où la motivation était moins là. Mais en fait, à partir du moment où j'avais mes baskets aux pieds, que j'étais en tenue, et que je commençais à courir, il y a tout qui s'envolait. Il y a tout ce qui s'envolait et là, il y avait énormément de plaisir. Et moi, ce que je découvre avec l'activité physique, c'est vraiment que le principe du plaisir... Mais il est juste essentiel en fait, et ça on l'a pas appris. On l'a pas appris parce qu'on a appris à courir dans les cours de sport, à l'école, au collège, avec des choses obligatoires, des notes, de la pression. Mais en fait, l'activité physique quand elle est connectée au plaisir, elle peut t'emmener tellement loin que moi ça a été vraiment ma prise de conscience, vraiment de me dire mais en fait, si j'aime ça, tout va bien ! Tout va bien ! Donc oui, je kiffe ça, je kiffe courir, j'aime ça. Je ne suis vraiment pas rapide. Ah, vraiment, je ne suis pas rapide. Après, en termes de classement, sur les plus de 9000 participantes, j'étais quand même dans les 7000. Ça veut dire qu'il y en avait quasi 2000 derrière moi. Je n'étais pas peu fière. Je n'étais pas peu fière, mais j'ai quand même mis une heure et demie pour courir en 10 kilomètres, malgré tout. Donc maintenant, ça me donne envie à fond de progresser, ça me donne envie de... Pourquoi pas réduire un petit peu mon temps et puis ça me donne envie de me donner des nouveaux objectifs et d'avancer. Mais la fierté, la fierté d'avoir réalisé. Une étape de mon rêve ? Jamais j'aurais cru que je serais capable de courir en 10 km, de m'inscrire à une course officielle. Tout ça c'est parce que je l'ai fait avec des amis aussi, et ça ça comptait énormément. Avec des gens que je connais, que j'étais portée, que j'étais soutenue. Ça fait toute la différence en fait. Plutôt que de faire ça toute seule dans son coin, à partir du moment que tu trouves une communauté avec qui t'appuyer, avec qui avancer, c'est juste hyper puissant. T'es plus toute seule, t'es plus toute seule à y galérer. à culpabiliser parce que tu n'arrives pas à tenir, à t'entraîner, à respecter ton plan, etc. En fait, voilà. C'était juste vraiment une tellement belle expérience. Et puis, comment est-ce que j'ai fait pour caler tout ça en plus dans mon emploi du temps ? Je t'avoue qu'au début, j'ai eu très peur. Et c'est ça qui m'avait vachement refroidie. J'ai mis beaucoup de temps à me décider pour ce 10 km. Justement à cause de ce... Ah mais attends... Faut s'organiser à courir deux à trois fois par semaine, en plus le crossfit je veux pas le lâcher, de toute façon faut faire du renfort donc j'ai besoin du crossfit. Mais comment je rajoute ça dans mon emploi du temps qui est serré, serré, serré, serré ! Voilà et je suis en train de réfléchir à ce que je vais te répondre, en vrai je l'ai pas préparé à l'avance. Comment est-ce que j'ai réussi ? C'est une très bonne question. Je pense que le principe de plaisir a été number one. Dégager du temps pour faire des choses qui me font plaisir, c'est quand même vachement plus facile que dégager du temps pour de la contrainte. Déjà, chose number one. Il y a aussi le fait que mes enfants, ils grandissent. Donc ils sont en capacité de pouvoir un peu se gérer seul ou s'occuper seul. Et du coup, il y a eu des matins où moi je partais tôt, les enfants dormaient. Et ça c'est un de mes grands kiffs de courir tôt le matin, de voir le levier du soleil. Démarrer ma journée comme ça, ça me met dans un état de bien-être qui est génial. Donc du coup ça m'a aidé aussi d'avoir des temps où en fait les enfants dormaient. Donc du coup c'était plus facile. Et après qu'est-ce qui m'a aidé ? Franchement il n'y a pas 36 000 secrets, si ce n'est de le prévoir. J'aurais voulu te donner un truc vachement plus sexy. Mais en fait chaque lundi matin je regardais mon emploi du temps. Ok où est-ce que je mets ces 2 à 3 séances ? Et pas le choix. Pas le choix. Et après, par contre, ça arrivait que des fois, j'arrive pas à respecter. Puis je me disais, bon, OK, je vais reporter demain. Puis j'avais un rythme, en fait, où je courais tous les deux à trois jours. Et donc, en fait, à un moment donné, le plaisir du rythme, il est là. T'as pas envie de laisser passer trop de temps entre les séances. T'as envie d'y remettre. Et puis j'ai alterné entre soit le matin, soit après le boulot. Et après le boulot, j'ai l'avantage que du coup, ça me permet de laisser un peu mes enfants à la garderie, les récupérer un peu plus tard. Le week-end, mon mari était là, je pouvais partir le dimanche matin, il était là. En fait, en vrai, il y en a des solutions. En fait, en vrai, il y en a, j'en ai trouvé, mais la clé pour moi, et ça, c'est vraiment aussi quelque chose que j'ai encore plus mis en action, y compris, c'est vraiment le pouvoir de la planification. Tant que tes idées restent en ta tête, elles peuvent y rester longtemps, mais à partir du moment où elles arrivent dans ton agenda... C'est déjà un très grand pas. Après, je sais qu'il y a le défi de... Moi, je l'avais prévu, mais je ne l'ai pas fait. C'est OK, mais en fait, demande-toi juste ce qui s'est passé. Est-ce qu'en fait, tu avais un autre besoin qui était important à ce moment-là ? C'était quoi ton besoin ? Du coup, qu'est-ce que ça t'apprend sur toi ? Comment, pour que tu puisses réajuster, en fait, pour ton organisation pour la suite ? Mais en vrai, c'est possible même quand tu as une vie extrêmement remplie. et j'ai envie de dire c'est encore plus une nécessité et Tout ça, ça me fait cogiter. Et je me dis, mais aujourd'hui, le sport, il a vraiment pris une place essentielle dans mon quotidien. Je ne l'aurais pas dit ça il y a quelques années. Je m'entends te dire ça, je me dis, mais oh what ? Oh la fille, comment elle a bougé ! Jamais je ne t'aurais dit ça il y a quelques années. Et puis, du coup, j'arrive au coffee shop bientôt, sur lequel j'ai prévu de m'installer cet après-midi. Mais je vais terminer avec toi. Donc j'aurais jamais cru qu'en fait c'était vraiment possible d'en arriver là. Et j'ai perdu le fil de mon idée. Oh mince, c'est pas grave. C'est qu'en fait à un moment donné, il y a eu ce temps de vie et il y a eu cet objectif. Et ça c'est peut-être la dernière clé avec laquelle je pourrais te laisser. C'est qu'en fait il y avait un objectif à atteindre. Et que cette course de 10 km, malgré tout, il y avait un objectif de 10 km, que j'avais envie de le finir, c'était juste... J'avais aucune prétention de quoi que ce soit d'autre si ce n'est réussir à finir cette course, cette finisher. Et du coup, le fait d'avoir cet objectif-là, c'est ça qui m'a tenue, c'est ça qui m'a aidée à avancer. Ah oui, ça y est, les deux mots reviennent. Donc je finis juste sur ce dernier point. Se fixer des objectifs, ce n'est pas pour s'imprisonner, loin de là. Un objectif, il n'est pas là pour t'imprisonner, il n'est pas là pour t'enfermer, il n'est pas là pour te mettre de la pression. il est là pour te servir, il est là pour te porter, pour t'encourager. Et nous c'est vraiment comme ça que chez les Paulettes on le vit. Tu vois quand tu démarres un coaching avec nous, on te encourage, on te demande ok mais dans ces 6 mois qu'est-ce que tu as envie d'atteindre ? Ok qu'est-ce que tu vas mettre en place ? Quel est le plan d'action qu'on va pouvoir mettre en place ensemble pour t'aider à avancer vers là ? On va le réajuster s'il y a besoin de cet objectif ? Mais tout ça c'est là pour te servir. Et ça c'est archi puissant, c'est archi puissant. En fait tout ça pour te dire que du coup je reviens à mon idée que j'ai oubliée, c'est que je m'interroge sur comment est-ce que j'ai les paulettes. On pourrait se faire un peu de place à la question du sport. Je vois les filles qui sont avec nous en coaching en ce moment en mode « What ? » « Ah non non ! » Ou alors peut-être qu'ils sont en train de sautiller sur place. Mais vraiment, je me dis « Oh, il y aurait quelque chose à faire là. » Donc je garde cette petite idée dans ma tête. Et qui sait, peut-être dans quelques temps, il y aura des petites nouveautés. On verra où on en est. Voilà en tout cas... Mon processus et tout le parcours que j'ai fait par rapport à ça. Je te fais pour finir peut-être un débrief de cette course, de ce 10 km de ce matin. Petit débrief. La pluie est en train de tomber dessus. La bruine parisienne. Ok. Donc, comment je pourrais te débriefer avec toi ? J'ai été très surprise parce que à la fin de ce 10 km, je me suis dit quoi ? C'est déjà fini ? C'est pas possible. J'étais vraiment en mode mais non, mais non. Alors, j'étais quand même pas fraîche, d'accord ? Mais en fait, je sentais que j'en avais encore. Le truc, c'est que vraiment, je me suis économisée tout le long. J'ai fait très attention à l'allure sur laquelle je suis partie. Je suis partie à une allure tranquille, parce que je n'avais pas d'objectif de chrono. Et en vrai, moi, je m'étais mis en tête, ok, moi, je vais faire mon footing dans Paris ce matin, les gars. Faites ce que vous voulez, moi, c'est mon footing. Je vais kiffer, je vais faire la touriste, je vais contempler les... Pardon. les monuments incroyables devant lesquels on est passés. On a eu un parcours de folie. Et je vais surkiffer, quoi. Donc, je suis partie vraiment tranquille. Et j'ai réalisé à la fin, mais attends, en fait, peut-être que j'aurais pu courir un petit peu plus vite. Ah ouais, en fait, même, j'aurais peut-être pu tenir un petit peu plus longtemps. Bref, ça m'a montré qu'en fait, j'en avais quand même. Que j'avais trois mois de préparation derrière moi. Ça fait douze semaines, en fait. Je l'ai préparée en douze semaines, ce 10 km. Et qu'en fait, cette prépa, elle était là. J'avais des ressources, j'avais ce qu'il fallait. Et j'ai, mais sûr, kiffé. Je m'attendais à avoir un petit coup de mou entre le 6 et le 8ème kilomètre. En fait, pas du tout. Enfin, pas du tout, j'étais à fond. J'avais le smile, je ne pouvais pas décrocher. J'étais tellement heureuse d'être là, de courir avec toutes ces femmes partout. Une ambiance, il y avait une ambiance sur cette course, des patoukadas de partout, des supporters qui écrivent ton prénom, parce qu'il y a écrit ton prénom sur ton dossard, il écrit ton nom. Ils sont à fond ! Et du coup, au final, en surveillant la façon dont je suis partie, alors je me suis fait doubler, je pense tout le long de la course, voilà, je ne vais pas arrêter, je pense que c'est que vers la fin que j'ai commencé à croiser, à doubler certaines parce qu'elles s'étaient mises en mode marche, parce qu'elles n'en pouvaient plus, mais je me suis fait doubler, mais tellement rien à faire, mais tellement rien à faire. Et là, je réalise aussi la progression, la progression quoi, par rapport au regard des autres, à la comparaison par rapport à l'autre. Il y a beaucoup de choses desquelles je me suis enlevée de la pression et ça fait du bien. Donc résultat, j'ai vraiment su kiffer cette course. De célébrer chaque kilomètre en story sur Instagram pour moi, c'était extrêmement encourageant de pouvoir le vivre ça avec notre belle communauté. Et puis cette arrivée, ma foi un peu surprenante parce que du coup l'arrivée en fait on est extrêmement nombreux sur cette course. Il y a plus de 22 000 femmes qui courent. Donc quand t'arrives, tu peux faire un petit youhou ! Mais après, t'avances, on te dit avancez, avancez ! Donc t'avances, t'avances, tu vas récupérer un peu d'eau, il y a quelqu'un qui te met une médaille au cou et qui te dit bravo. Ça c'est trop cool quand même d'avoir une médaille, franchement, je suis hyper fière. Je l'ai postée sur les réseaux parce que je suis trop fière de ça. Mais une arrivée un peu frustrante. Surtout qu'il n'y avait pas toutes les copines qui étaient là parce qu'en fait tu peux pas stagner donc du coup il faut que t'avances, faut que t'avances. Puis on s'était rejoints un peu plus loin sur le village sportif de la Parisienne. Petite frustration à ce niveau là, mais franchement le reste de la course tip top quoi et voir des gens qui m'encouragent en créer mon nom alors qu'ils ne me connaissent pas mais je dis merci, mais merci ! En plus vraiment les encouragements c'est un truc auquel je suis très sensible, ça me booste d'une force donc c'était tout à fait adapté. Donc si jamais tu es motivé, tu as envie d'aller la courir cette parisienne, je peux que t'encourager à t'y inscrire, vraiment c'est un énorme... Un plaisir énorme et puis surtout une fierté. Une fierté d'avoir participé à un tel événement. C'est absolument génial. Et je ne peux que t'encourager à s'il y a des choses comme ça qui te tiennent vraiment à cœur. À te dire, allez, et si j'osais, le planifie dans l'agenda. Et on verra ce qui se passe après. Et on verra comment je vais ajuster. Et on verra comment je vais m'en sortir. Mais allez, je me challenge. Je me challenge. Bah oui, ça fait qu'il y a des matins, je suis partie courir à 7h, 7h30. Qu'il y avait des dimanches matin où j'aurais bien glandé à la maison. Et en fait, en vrai, à partir du moment où j'étais partie, tout va bien en fait, je suis trop contente d'être là. Entoure-toi d'amis qui t'encouragent, qui font le même défi que toi. Et puis let's go ! Tu vois, ça c'est ce qu'on vit chez les Paulettes, c'est le cœur dont on vit ensemble, le soutien de la communauté. Avoir un objectif, t'aider à aller de l'avant, t'aider à retrouver de l'espace dans ton agenda pour toi. T'aider à te remettre au centre de ta vie, t'aider à kiffer, t'aider à vivre tes rêves en fait ! T'aider à vivre tes rêves, je pense qu'en fait si on devait le résumer comme ça, c'est ça qu'on t'aide à faire. Actuellement lorsque le podcast va sortir, les portes de Simplifi sont ouvertes. C'est la dernière fois qu'elles sont ouvertes jusqu'à la fin de l'année. Je ne peux que t'encourager à cliquer sur le lien qui est dans la description, réserver un appel pour faire le point sur tes besoins. sur ta situation et nous rejoindre pour que tu puisses enfin respirer, tu vois, comme j'ai pu respirer pendant ces 10 kilomètres, j'en ai pris plein les poumons nous on t'invite peut-être que pour toi ça représente un peu un 10 kilomètres cette histoire, de te faire accompagner pendant 6 mois, mais je t'assure que le jeu il en vaut la chandelle, va voir tous les témoignages YouTube qu'on a, pléthore de témoignages sur les changements que ça peut apporter dans leur vie et pour toi aussi c'est possible en fait moi je l'ai fait, tu peux le faire Tous nos coachés l'ont fait, tu peux le faire aussi. Et justement, moi si je l'ai fait, c'est parce que je ne l'ai pas fait toute seule, ce 10 km. C'est que j'ai été coachée. J'ai été coachée pour ça. Il n'y a pas photo. Toutes les choses que j'ai voulu atteindre dans ma vie, je les ai atteintes parce que je me suis fait aider, je me suis fait accompagner. Et ça, c'est la clé pour que tu aies envie de changer les choses dans ta vie. Elle est pas mal la transition. Allez, on va s'arrêter là. On va aller se poser dans un petit café près du Champ de Mars. Et puis ce soir, ce sera l'heure de reprendre le train. pour rentrer dans ma douce campagne et continuer avec une belle semaine chez les Paulettes et plein d'événements qui nous attendent pour ce mois de septembre reste connecté allez je te dis à très très vite, ciao ciao