Speaker #0Assalamu alaikum wa rahmatullah Aujourd'hui j'aimerais te parler de ces petites phrases, de ces réflexes, de ces mécanismes qui peuvent paraître anodins et qui malheureusement sabotent ton cerveau, tes relations, ta confiance, ta spiritualité, sans que tu t'en rendes compte. Et tu vas voir que ce ne sont pas de petites habitudes, ce sont en réalité des fils invisibles qui créent ta vie ou qui t'étouffent. Tu sais, on entend souvent des femmes dire, quand elles se regardent dans un miroir par exemple, « Je suis moche aujourd'hui » , ou alors elles font tomber quelque chose par terre, « Évidemment, je suis bête » , ou alors elles ratent un examen, « Ouais, je rate toute ma vie, je rate tout dans ma vie en fait » . Ou quand elles élèvent leurs enfants, tu vois des mamans dire « Ouais, je suis une mauvaise mère » , ou des femmes qui ont traversé un divorce qui vont dire « Ouais, qui ? » . qui va vouloir de moi, personne ne me choisira jamais. Ou certaines célibataires que j'entends dire aussi, je ne suis pas assez bien pour être aimée, qui va vouloir de moi. Et elle pose ça vite fait comme ça pour rire. Alors que le cerveau, lui, n'irait pas. Ou elle pense ça par habitude, même ça devient un réflexe, sans vraiment le penser, elle le dit par habitude. Et le cerveau, lui, enregistre. Il y a une étude en neurosciences, qui démontrent en fait que le cerveau réagit aux phrases que tu te dis comme si quelqu'un te les disait. Je ne sais pas si tu te rends compte. Donc quand tu répètes « je suis nul » , c'est comme si tu te blessais à voix haute en réalité. Et les autocritiques répétées, elles augmentent ton cortisol et l'âme dalle. et la sensibilité au stress, subhanallah. Tu sais, Allah subhanahu wa ta'ala nous dit dans sur l'aqib al-khala vers 695 « Ne vous causez pas votre propre perte. » Et le prophète alayhi salam nous le dit « Ne vous dépréciez pas. » Est-ce que tu te dis, toi, ça devient une douhara. Attention, c'est une invocation, c'est une programmation. Je suis nulle. Les anges disent « Amin, t'as des anges à droite et à gauche. » Ils disent, Emine, tout ce que tu dis. Donc attention, ce que tu dis, ce que tu répètes de manière consciente, inconsciente, par habitude, devient une invocation, devient ce que tu dis en fait. Tu sais, je te propose un autre diagnostic. Réponds simplement, spontanément, sans trop réfléchir, comme d'habitude. Quand tu te trompes, Quelle est ta phrase réflexe ? On a tous une phrase réflexe, un truc qu'on dit. Tu dis quoi ? Là, j'ai dit des trucs sympas, tu sais. Mais la vérité, quand tu te trompes, tu te dis quoi ? Je suis une teubée. Tu te dis quoi ? La vérité, c'est quoi que tu te dis ? Est-ce que c'est une phrase qui ressemble à quelque chose que tu as entendue petite ? Ou est-ce que tu te parles plus durement que tu parlerais à une amie, par exemple ? Est-ce que ton humeur change après t'être critiquée ? Et si tu dis oui à une de ces phrases, ou à plusieurs de ces phrases, de ces questions que je viens de te poser, c'est que probablement tu es colonisé par la négation. Je vais te donner quelques exemples. Imagine que tu rates un entretien. Tu te dis, c'est normal, je suis nulle. Imagine t'oublier un rendez-vous pour les enfants. Je suis une l'air catastrophique. Imagine, tu te sens seule le vendredi soir. Tu es seule. Et tu te dis, je suis brisée en fait. Je suis brisée, personne ne voudra de moi. Imagine, tu fais une erreur administrative. Et tu te dis, ouais, je ne sais rien en fait, je ne comprends jamais rien. Imagine que tu compares ta vie à celle des autres. Et tu te dis, en fait, non, moi je n'avance plus, je suis en retard. Tu vois, toutes ces gens, toutes ces phrases que tu répètes, consciemment ou inconsciemment, c'est de l'auto-violence. C'est de l'auto-violence. Alors je vais te proposer un exercice. que je vais appeler le stop neuronal. Et à chaque fois, à partir d'aujourd'hui, à chaque fois que tu te dévalorises, tu dis stop et tu remplaces par une phrase neutre. positive forcément, juste une phrase neutre. Par exemple, au lieu de dire je suis bête ou je suis nul, tu dis j'apprends, je n'apprends rien. Ou je suis en construction. Ou je gère à mon rythme. Alhamdoulilah, et surtout, surtout, transforme chaque difficulté ou chaque phrase automatique que tu pourrais te dire vis-à-vis de ton âme en même doigt. Ya Allah, fais que ma langue soit un soutien et non une arme contre mon âme. Et ne regarde plus, j'ai envie de dire, ne garde plus quelqu'un qui te traite moins que ce que tu vaux. Parce que ton corps apprend par la répétition. Et ton système nerveux enregistre ce que tu tolères. Tu sais, avec ce n'est pas de l'amour, en fait c'est du conditionnement. Ce que tu tolères et ce que tu acceptes, ce n'est plus de l'amour, c'est du conditionnement. additionnement, tu acceptes, ça devient normal, ça devient ta vie, ton cadre, le vif. Et en neurosciences, et en psychologie d'ailleurs, on parle d'habitude relationnelle. On dit que le cerveau accepte ce qui est répété, et que l'exposition à ce que tu répètes devient normalisation. Et les personnes exposées à des critiques, à du mépris, à de l'indifférence, développe de l'anxiété, de la confusion et une baisse d'estime d'elle-même. Et rappelle-toi surtout qu'Allah nous invite et nous le dit, et ne vous rabaissez pas. L'islam ne t'a jamais demandé de rester là où ton cœur s'éteint à petit feu, où même toi-même tu t'éteins. Alors sors de cet état et de cette situation, de ces habitudes. de cet environnement, de cette relation. Je te propose un autre autodiagnostic. Et réponds sereinement comme ça. La première chose, la première personne, la première relation qui te vient en tête. Et là, quelle relation te fatigue plus qu'elle ne te nourrit ? Qui te fait sentir moins que ce que tu es ? Avec qui ton énergie chute systématiquement ? Qui te fait douter de ta valeur ? Je vais te donner des exemples. Imagine que tu es célibataire et qu'un homme que tu fréquentes te répond quand il veut. Mais tu sais, toi, tu es toujours là, oui, je comprends, tu lui trouves 5000 excuses. Ton cerveau ? Il enregistre, je dois mériter l'attention, je dois galérer pour mériter l'attention. Et ça, c'est un système que tu vas enregistrer et mettre en pratique dans toutes tes relations au final. Imagine que dans une relation, l'autre minimise tes émotions, tes besoins, ta fatigue. Tu te dis, en fait, c'est moi qui exagère. Imagine que tu es dans une relation où tu tolères que quelqu'un te parle mal. Tu finis par te dire que c'est normal, c'est comme ça, c'est ça la normalité. Imagine que tu es la confidente officielle de tout le monde et que toi, personne ne t'écoute quand c'est toi qui souffres. Dans toutes ces situations, ton système nerveux vit sur des montagnes russes. Un coup ça va, un coup tu chutes, un coup ça va, un coup tu chutes, c'est palpitations cardiaques. Alors je te propose un exercice que je vais appeler la règle du maître intérieur. Le maître qui mesure, tu sais, les centimètres. Demande-toi, est-ce que cette relation m'agrandit ou est-ce qu'elle me rapetisse ? La réponse, elle est claire, elle est radicale et elle doit être surtout honnête. Est-ce que cette relation m'a grandi ou me rapetisse ? Et surtout, invite et entraîne-toi et répète une doha. Ya Allah, protège-moi des liens qui m'éteignent. Ya Allah, protège-moi des liens qui m'éteignent. Et rapproche-moi des liens qui me réparent. ne cherchent plus la validation externe. Des études démontrent que c'est parallèle à une addiction. La validation externe, ce n'est plus un besoin. C'est une addiction neurologique, c'est-à-dire qu'elle active le même circuit que le sucre, que certaines drogues légères, que les récompenses rapides par exemple. Il y a des études scientifiques qui parlent de validation sociale active. Et la conséquence, c'est que tu deviens dépendante. Mais attention, les signaux peuvent varier selon ta situation. Par exemple, selon ton vécu. Si tu es célibataire, tu postes une photo, tu rafraîchis sur Instagram, tu regardes à qui a liké, qui a vu, qui a répondu. Imagine que tu es marié, tu attends un compliment de ton mari pour exister. Et s'il oublie, tu t'écroules. Imagine que tu es dans une situation de divorce, tu te demandes constamment est-ce que je suis encore désirable au final. Imagine que tu es maman, tu te compares aux autres mères. Ton identité dépend des réussites de ton enfant. Quand tu te surinvestis dans ton travail, dans tes études, dans ton apparence, la question souvent qui reviendra, ce sera « est-ce que je fais assez ? » Et la validation externe, ce n'est plus un besoin. Je le répète, je te le rappelle, c'est une addiction neurologique. Et c'est important de le dire parce que tant que tu appelles ça un besoin, tu l'as nourri. Et quand tu comprends que c'est une addiction, tu peux t'en libérer. Et ce qui se passe dans ton cerveau à ce moment-là, quand tu reçois un compliment, un like, une approbation, un regard valorisant, un bravo, un « tu as bien fait » , ton cerveau libère de la dopamine. Et la dopamine, ce n'est pas l'hormone de la paix, c'est l'hormone de la récompense immédiate. Et c'est le même circuit que celui activé par le sucre, par certaines drogues légères, par le scroll infini sur les réseaux. par les notifications, par les récompenses rapides. Et le résultat, il est assez inquiétant, c'est que le cerveau apprend vite et il en redemande et il devient dépendant du regard extérieur pour sentir ce « ok, ok c'est bien » . Et les conséquences, elles sont concrètes. Quand la validation externe devient ton carburant, tu doutes de toi, dès qu'on ne te valide plus, tu suradaptes ton comportement pour être aimé. Tu fais pour être reconnu, tu confonds valeur et performance, tu t'épuises émotionnellement et tu ressens un vide dès que personne ne regarde en fait. Ton estime de toi devient instable et ton système nerveux reste en alerte permanente. Et surtout, tu ne te sens jeûné, vraiment rassuré, même quand on te valide, parce que l'effet retombe très vite, comme le sucre, comme une dose. Comme une récompense courte. Et le piège le plus courant, c'est que beaucoup de femmes disent « j'ai juste besoin qu'on reconnaisse ce que je fais » . Alors qu'en réalité, ton cœur n'a pas besoin d'être applaudi, il a besoin d'être sécurisé. Parce que la validation, elle excite et la sécurité, elle apaise. Et ce n'est pas le même circuit neurologique. Alors comment t'en libérer ? D'abord, tu vas nommer le mécanisme. Dis-toi clairement, sans honte, sans gêne, c'est entre toi et toi. Ce que je cherche là, ce n'est pas de l'amour, c'est les décharges de dopamine, reconnais-le. Et rien que ça, déjà, ça va désactiver d'au moins 30% le pilotage automatique de ce besoin, de cette addiction. Et retarde la réponse. Quand tu ressens l'envie de vérifier si on a aimé, de demander un avis, de chercher une validation, attends. Attends 10 minutes, 15 minutes, la dopamine baisse naturellement si tu ne la nourris pas immédiatement. Et c'est une reprogrammation du cerveau. Apprends aussi à déplacer la source de sécurité. Pose-toi cette question à voix basse entre toi et toi. Si personne ne valide, est-ce que je suis quand même en paix avec ce que j'ai fait ? Et si la réponse est non, ce n'est pas un problème moral. C'est un manque de sécurité intérieure à travailler. Et la sécurité intérieure, ça se construit. Pas en se forçant à ne plus avoir besoin, évidemment. C'est plutôt en rééduquant le cœur et le système nerveux. Et c'est, en fait, si tu veux, la sécurité intérieure, c'est la capacité à dire, même sans regard, même sans retour extérieur, je suis OK avec moi. Ce n'est pas de l'ego, ce n'est pas de l'orgueil. C'est un ancrage. Et elle repose sur trois piliers très concrets. Je vais t'en parler tout de suite. La sécurité intérieure. qui est ta stabilité, ta paix, d'abord, elle commence par la cohérence interne. Attention, je n'ai pas dit la perfection, j'ai dit la cohérence. Je te propose une question à te poser après une action. Quand tu fais quelque chose, demande-toi ensuite est-ce que ce que je fais est aligné avec mes valeurs ou est-ce que je l'ai fait pour être aimé, pour être reconnu ou pour être rassuré ? Et si c'était aligné, alors la paix peut s'installer. Et s'il était stratégique, pour plaire, pour prouver, pour éviter un rejet, alors forcément il y a de l'agitation qui va arriver avec. Et la sécurité intérieure, elle ne vient pas du bien-faire, elle vient de faire juste avec toi-même déjà. Alors je te propose un exercice simple. Après une décision, dis-toi, je valide mon intention. et non le résultat. Et Allah nous le dit, « Les actes ne valent que par leurs intentions. » Si tu t'attaches plus au résultat qu'à l'intention que tu mets dans cette action, tu vas t'épuiser toute ta vie et tu vas être déçu toute ta vie parce que l'humain ne sera jamais au niveau de tes attentes. C'est important d'entendre ça. Le deuxième pilier, nourrir ta sécurité intérieure, elle est affective aussi, évidemment, apprend à t'auto-rassurer et non à t'auto-attaquer. D'accord ? Quand personne ne valide, beaucoup de femmes, leur réaction première, ça va être de se juger, de se dévaloriser, de se mettre la pression et de se parler durement aussi. Et ça, ça dé... Ça détruit en fait la sécurité intérieure. À la place, entraîne-toi à dire, même maladroitement, je fais de mon mieux avec ce que j'ai eu aujourd'hui. Et ça, ce n'est pas de la complaisance, c'est de la régulation émotionnelle. Et sans ça, le cœur cherche un parent extérieur, un regard, un bravo, une approbation constante. Un troisième pilier pour nourrir ta sécurité intérieure, déplace la source de validation. j'ai envie de te dire que c'est une opinion la plus importante là. Tant que ta valeur dépend du regard des gens, de la reconnaissance, du retour immédiat, ta sécurité sera instable. Et spirituellement, Allah a déjà acquis la question. Dans Surah 17, verset 70, il nous dit « Nous avons certes honoré les enfants d'Al-Adham, et ta valeur n'augmente plus quand on te valide, elle ne diminue plus quand on t'ignore. » Alors je te propose un exercice. Quand personne ne valide, répète, répète. Installe ce réflexe instinctivement, qu'il devienne même intention dans ta manière de réagir, de te parler, de dire, de vivre. Dis Hasbi Allah, Allah ne suffit. Hasbi Allah, Hasbi Allah. Et ce vikr, il n'est pas magique, il entraîne ton système nerveux à ne plus paniquer sans retour extérieur. Allah me suffit. Hasbi Allah. Hasbi Allah. Tu sais ce qui se passe quand tu travailles vraiment ta sécurité intérieure ? Progressivement, tu fais les choses sans attendre un retour. Tu ressens moins d'urgence à être vu. Tu récupères ton énergie. Ton cœur se pose. Tu choisis plus. Tu m'en dis moins. Et tu deviens stable émotionnellement. Tu passes de, tu sais, quand tu te dis « dis-moi que j'ai bien fait » à « je sais pourquoi je l'ai fait » . Je sais pourquoi je l'ai fait. Et si t'es plus en paix sans validation, c'est pas un problème moral, c'est un manque de sécurité intérieure. Et ça, ça prend. La paix ne vient pas quand on n'a plus besoin de rien. Elle vient quand on sait se tenir intérieurement, avec Allah comme repère, et non le regard des autres. Et ça, c'est un vrai travail de cœur. C'est important de revenir à la validation stable, spirituelle et nerveuse. La validation externe, elle est instable. Et la validation d'Allah, elle est constante. Et Allah te le dit dans le surah 17, verset 70, « Nous avons certes honoré les enfants d'Aden. » Ta valeur n'augmente pas quand on t'applaudit, et elle ne diminue pas quand on t'ignore. Répète constamment « Hasbi Allah » . Esbi Allah, Allah ne suffit. Et entraîne ton système nerveux à ne plus paniquer sans regard extérieur. Tu sais ce qui change quand tu t'en libères, c'est que tu fais les choses avec plus de justesse. T'attends plus d'être validé pour te sentir légitime. Tu choisis plus, tu m'en dis moins, tu deviens plus calme, plus posé, et ton cœur s'apaise, et ton énergie revient. Et ta foi devient un ancrage, ce n'est plus un décor. Alors retiens quelque chose d'important, c'est que la validation externe, elle excite ton cerveau. Et la sécurité intérieure apaise ton cœur. L'une te rend dépendante et l'autre te rend libre. Et la paix commence toujours le jour où tu n'as plus besoin d'être regardé pour savoir que tu es digne. Et Allah le dit dans surat 9, verset 62, il cherche la satisfaction des gens alors qu'Allah a plus de droits qu'il cherche sa satisfaction. Subhanallah. Je te propose un autodiagnostic. Tu sais, j'aime bien te faire travailler maintenant. On co-travail dans les podcasts ensemble. Des exercices pratiques, des questions, des réponses, des exemples. pour que tu puisses, à la fin de chaque podcast, sortir plus grande, plus forte, plus stable, une chère bataille, et que surtout tu gagnes en dignité, et que tu te rappelles de ta valeur. Dans cet autodiagnostic, j'aimerais que tu te dises, est-ce que je change selon qui est devant moi ? Est-ce que je change selon qui est devant moi ? Est-ce que je prends une décision seule ou j'ai toujours besoin d'un avis ? Est-ce que je culpabilise quand quelqu'un est déçu ? Est-ce que je me perds quand les attentes des autres ne sont pas ce que j'attendais moi ? Ou est-ce que je me perds dans les attentes des autres aussi ? Je te propose un exercice que je vais appeler la chaise vide. Assieds-toi et demande-toi, si personne ne me voyait là maintenant, est-ce que je ferais ce choix ? Et si tu réponds, ce que tu vas répondre plutôt, c'est toi en fait. Le reste, c'est du théâtre. Si personne ne te voyait là maintenant, est-ce que tu ferais ce choix ? Ce que tu réponds là tout de suite, c'est toi. Le reste, c'est du théâtre. Alors écoute-toi, respecte-toi, quelle que soit la décision, le projet, la question que tu es en train de te poser. Respecte-toi, écoute-toi. Si personne ne te voyait là maintenant, est-ce que tu ferais ce choix ? Est-ce que tu prendrais cette décision ? Est-ce que tu ferais cette action ? Et invoque, demande Allah. Ya Allah, libère mon cœur du besoin d'être validé par la création. Ya Allah, libère mon cœur du besoin d'être validé par la création. Et dis-toi aussi que tu ne te baserais, tu ne baseras plus jamais en fait, ta valeur sur ton apparence. La beauté, ce n'est pas un visage. La beauté, c'est ta paix. C'est quand ton système nerveux est apaisé. Et il y a des études scientifiques qui démontrent que les personnes confiantes sont perçues comme plus belles, comme plus charismatiques, comme plus attirantes. Même si, objectivement, elles sont moins parfaites, attention, elles sont perçues plus belles. Plus charismatiques, plus attirantes. Parce qu'elles ont confiance en elles. Et je vais te donner quelques exemples. Tu sais, si tu refuses une rencontre, t'as honte de ton corps. Par exemple, t'es célibataire, t'as une murabala, on te propose de rencontrer quelqu'un et t'as honte de ton corps. Quelque part, tu t'as interdit l'amour quand tu fais ça. Tu sais pas, en fait, les critères de l'autre. C'est tes critères à toi, c'est ton jugement à toi. Alors regarde-toi avec douceur, avec bonté, avec amour. Tu sais, j'ai rencontré aussi beaucoup de femmes mariées qui perdent confiance après une grossesse parce qu'elles pensent en fait que leur mari ne les voit plus. Et c'est d'une violence parce que la plupart du temps, quand je parlais avec les maris en conseil pour jugales, Quand elle venait, en fait, pour parler de la problématique, et que le mari venait avec elle, dans l'écrasante majorité des cas, en fait, il disait « Mais jamais j'ai dit ou fait quelque chose pour qu'elle ressente ça ou qu'elle vive ça. » C'est elle qui s'impose ça toute seule, en fait. Et c'est une vérité les filles, il faut se la reconnaître. Et combien de femmes divorcées me disent, tu crois que... Enfin, c'est plutôt, elles croient que leur passé leur a retiré leur beauté, subhanallah. Elles croient que leur passé leur a retiré leur beauté. Leur beauté intellectuelle, physique, mentale, émotionnelle, subhanallah. C'est difficile, c'est violent. Il y a un hadith du prophète qui nous dit « Allah ne regarde ni ton cœur ni ton visage, il regarde ton cœur et tes œuvres. » Allah ne regarde ni ton corps ni ton visage, il regarde ton cœur et tes œuvres. Allah ne regarde ni ton corps ni ton visage, il regarde ton cœur et tes œuvres. Alors je te propose encore un autre diagnostic. Est-ce que ton humeur dépend de ton miroir ? Est-ce que tu te rempares aux femmes sur Instagram ? Est-ce que tu crois que ta valeur dépend d'un chiffre sur une balance ? Invoque Allah et demande-lui, « Ya Allah, embellis mon intérieur comme tu embellis l'extérieur de tes créatures, Ya Rabbi. » Tu sais, j'ai envie de t'inviter à redevenir l'auteur de ton cerveau, de ton cœur, de ta lune. Tu n'es ni fragile, ni cassé, ni en retard. Tu es en transition, en rééducation mentale, en rééducation émotionnelle, en renaissance. Si cet épisode t'a nourri et t'a appris quelque chose, prends une minute pour laisser des étoiles et un commentaire sur ton application d'écoute. C'est ce qui permet à ces rappels de toucher d'autres cœurs, incha'Allah. BarakAllahu fiqh. Merci. Merci pour ta présence. Merci pour ta confiance. Moi, je suis Fertaus. Depuis des années, j'accompagne les femmes à sortir de la tension permanente, de la survie émotionnelle, de l'adaptation qui épuise. Mon travail, c'est de restaurer une féminité digne, stable, calme et rayonnante. J'accompagne celles qui veulent aimer sans se perdre, guérir sans se couper et avancer avec Allah comme repère. Prends soin de toi, tu es précieuse. Et surtout rappelle-toi que tu es bien plus et que tu vaux bien plus que ce que tu fais et ce que tu montres.