Speaker #0Tu sais, la dépendance affective, c'est pas un manque d'amour, c'est souvent un trou plein d'amour mal dirigé. C'est vouloir remplir avec l'autre un vide que seul Allah peut combler. Et que toi, dans ton propre cœur, tu peux apprendre à écouter, à apaiser, à aimer. Je le dis souvent, la dépendance affective n'est pas une maladie, c'est une blessure d'attachement, une blessure d'abandon, de rejet. ou d'humiliation parfois ancienne, qui t'a appris à croire que tu devais mériter l'amour pour ne pas être quitté. Mais la vérité, c'est que l'amour, le vrai, ne se quémande pas. Il se cultive, d'abord avec toi-même, puis avec celui qui ne t'abandonne jamais. Et ce podcast, c'est une invitation à ce retour-là, le retour vers ta propre source de sécurité, celle qui dépend ni d'un message, ni d'une présence. ni d'un regard. Celle qui se nourrit de ton lien à Allah. En thérapie, on parle de style d'attachement. C'est la manière dont, enfant, on a appris à être aimé, entendu, consolé. Et c'est aussi la manière dont, adulte, on continue d'aimer, d'atteindre, de craindre, souvent sans s'en rendre compte. Et l'attachement anxieux, par exemple, c'est quand, enfant, Tu as peut-être grandi avec un parent présent, puis absent, affectueux, puis froid. Tu as appris que l'amour n'était jamais sûr, qu'il fallait bien faire pour être regardé. Tu observais les rumeurs et les humeurs pour éviter de t'éplaire. Et tu t'adaptais, tu donnais trop et tu demandais peu. Et la blessure à racine de cet attachement anxieux, c'est la peur de l'abandon. L'enfant que tu étais disait intérieurement « S'il te plaît, s'il te plaît ne pars pas, je ferai tout pour que tu restes » . Alors adulte, tu t'attaches vite, fort et parfois trop. Et tu veux être rassuré sans cesse, tu scrutes les signes d'éloignement, tu anticipes le rejet avant qu'il arrive. Et tu dis « je t'aime » , mais tu penses « reste, s'il te plaît, reste » . Et chaque silence devient une tempête intérieure. Mais tu peux réapprendre à aimer. sans t'accrocher, à te rassurer toi-même et à ne plus confondre attachement et dépendance. Parce qu'Alain ne t'abandonnera jamais. Jamais. Il t'enseigne la sécurité intérieure. Alors il y a aussi l'attachement évident. Tu sais, c'est quand enfant, tu as grandi dans un environnement où les émotions étaient dérangeantes. Où on te disait, pleure pas, sois fort, t'en fais trop. Alors t'as appris à ne plus sentir, à tout gérer seul. Et quand t'étais triste, Personne ne t'a appris dans les bras. Tu arranges ta vulnérabilité dans un tiroir fermé à clé. Et la blessure racine de l'attachement évitant, c'est la peur d'être envahie ou humiliée dans ta faiblesse. Tu sais, c'est si je montre que j'ai besoin, on va me blesser ou me rejeter. Alors adulte, tu veux aimer, mais à distance. Tu te sens vite étouffé par la proximité émotionnelle, tu préfères contrôler que t'abandonner, et quand quelqu'un s'approche trop, tu te retires. C'est ton corps qui dit « attention, danger » . Mais derrière ce détachement, il y a souvent une immense solitude silencieuse. Guérir, pour toi, c'est réapprendre la confiance. Accepter d'être touché sans être envahi. Et te rappeler, couvrir ton cœur. C'est pas perdre le contrôle, c'est retrouver ton humanité. Il y a aussi l'attachement désorganisé. Tu sais, quand enfant, tu as pu, ou peut-être vécu, l'amour et la peur dans les mêmes bras. Un parent affectué un jour, agressif ou imprévisible le lendemain. Et ton cerveau a appris que aimer égale danger. Que celui qui console est celui qui fait mal aussi. Et la blessure racine... de l'attachement désorganisé, c'est la peur du lien lui-même. Je veux être aimée, mais je ne peux pas faire confiance en fait. Alors adulte, tu alternes entre fusion et fuite. Tu veux t'ouvrir, mais ton système nerveux panique. T'as envie de confier, puis tu regrettes. Tu t'en veux et tu disparais. Et tes relations sont intenses, mais souvent instables. Et tu te dis pourquoi je fais ça. C'est ton... corps qui se souvient du chaos d'hier. Et la guérison ici, c'est apprendre la lenteur. C'est créer la sécurité petit à petit. et faire de ton lien à Allah ton premier espace de calme, pour que ton corps, ton cœur, un jour comprennent « On ne me fera plus de mal ici, ça y est » . Et puis, il y a aussi l'attachement sécure, celui qu'on peut construire ou reconstruire, bien après des années d'instabilité, alhamdoulilah. Et c'est l'état où tu sais que l'amour ne dépend plus d'une présence. mais une connexion intérieure. Et tu peux dire non sans peur. Et tu peux aimer sans t'oublier. Et tu peux être seul sans te sentir abandonné. Et c'est là que tu découvres l'amour en paix, celui où ton cœur s'enracine dans la foi, où tu sais que, quoi qu'il arrive, Allah suffit à mon cœur, et mon cœur suffit à mon amour. En thérapie, Quand on parle de style d'attachement, tu l'auras compris, on parle de la manière dont on s'est relié à nos figures d'amour très tôt. Papa, maman, les adultes qui t'ont éduqué, élevé, entouré. Tu sais, cet amour qui façonne ensuite notre manière d'aimer nous-mêmes, d'attendre, de réagir. Et l'attachement anxieux alors, c'est quand tu donnes tout, tu t'accroches, tu veux être rassuré sans cesse. Tu vis dans la peur de perdre, chaque silence devient une alerte. Et tu vérifies ton téléphone, et tu analyses les mots, et tu interprètes les silences. Mais derrière cette peur, il y a un enfant qui dit « S'il te plaît, ne m'oublie pas. Aime-moi, aime-moi, même quand je ne parle plus. » Et l'attachement évident, c'est quand tu veux aimer, mais que tu crains d'être envahi. Alors tu contrôles, tu mets une distance, tu fuis avec... Tu fuis en fait avant d'être quitté. Et ton corps dit « J'ai besoin de toi. » Mais ton esprit répond « Reste loin. » Je gère. Et tu te protèges en fait de la blessure en fermant la porte. Avant qu'on te la referme. Et l'attachement désorganisé, c'est quand tu veux t'ouvrir, mais ton système nerveux panique. Tu veux te lier, mais ton corps se souvient des blessures. Alors ton amour devient ambivalent. Un pas vers, deux pas en arrière. Et c'est épuisant. Mais c'est un mécanisme de survie après très tôt. Et que l'on peut, alhamdoulilah, rééduquer. Parce qu'il y a l'attachement sécure. Tu sais, celui qu'on peut construire ou reconstruire. Même adulte. Celui où tu n'as plus besoin de courir après la preuve de ta valeur, de ta dignité. Celui où tu es aimé même quand l'autre est loin. Et celui où ton cœur ne palique plus. Ça y est ! Il n'y a plus de panique. Oui. Alors tu sais, dans l'attachement anxieux, c'est quand tu te dis j'ai peur qu'on m'abandonne. Ou quand tu ressens cette peur de l'abandon. Alors j'aime trop, trop fort. Pour savoir si tu es dans cet attachement ou dans un autre, je vais te poser quelques questions. Je vais t'accompagner à identifier. D'accord ? Pour savoir si tu es dans un attachement anxieux... Eh bien, les questions à te poser, ce serait, est-ce que tu as souvent peur de perdre quelqu'un, même quand tout va bien ? Est-ce que tu te sens apaisé seulement quand on te rassure ? Tu as besoin de te rassurer tout le temps. Ou est-ce que tu donnes beaucoup pour être aimé, quitte à t'épuiser ? Est-ce que tu vis mal le silence ou la distance, même quand c'est bref, même quand c'est court ? Et est-ce que tu t'excuses souvent, même quand t'as rien fait ? Si oui, ton système d'attachement cherche la sécurité dans l'autre, et pas encore en toi. Alors je te propose des petits exercices très simples. Le rituel du « je me rassure moi-même » . Tu sais, quand ton cœur s'agite, respire profondément, et bosse la main sur ta poitrine et tu dis à voix douce « Ya Allah » . Je suis là, ne me quitte plus, ya Allah. Toi, tu ne me pardonneras jamais, ya Allah. Je suis là et tu es là, ya Allah. Et répète-le jusqu'à sentir que ton souffle ralentit. Alhamdoulilah. Tu sais, il y a aussi l'exercice du non d'amour. Le non, N-O-N. Apprends à dire non, sans avoir peur de perdre. Commence petit. Tu refuses une sollicitation, un appel, une demande. Et observe que la relation ne s'effondre pas pour autant. Ce non va devenir ta première pierre de sécurité intérieure. Quand tu vas dire non et que tu vois que derrière, en fait, tu n'as rien perdu, Alhamdoulilah, tout va bien. Il n'y a pas mort d'homme, ce n'est pas la fin du monde encore, non, non. Et l'exercice de l'amour sans condition. Chaque jour, j'aimerais que tu t'offres une attention sans contrepartie, à toi, à toi-même. Un repas préparé avec soin, une promenade, une prière. Tu sais où tu as pris le temps de prier pour de vrai, de faire ton zik, de faire les doigts. Juste respirer, d'écouter ton inspire et ton expire. Fais-le pour toi, pas pour être aimé. C'est comme ça que tu vas reconstruire ton axe intérieur, ta stabilité, ton équilibre et l'harmonie en dedans. Tu sais ce qu'on appelle la sécurité ? Hasbi Allah, Hasbi Allah, Hasbi Allah, Allah me suffit, Allah me suffit, Allah me suffit, Hasbi Allah, Hasbi Allah, Allah me suffit, Allah me suffit. Maintenant, comment savoir si tu appartiens ou tu serais ? On n'appartient pas, non, on peut s'en sortir, je vous rassure. Mais dans quoi on s'est embourbés depuis longtemps et qu'on aimerait peut-être se dépatouiller ? Alors, les questions pour savoir si tu es dans un attachement évitant. Et ces questions-là, en fait, tu peux te les poser à toi ou si tu as envie d'observer peut-être un proche, un conjoint, un enfant. Comment il se sent en fait ? L'attachement évident, c'est quand je veux aimer, mais je crains d'être envahi. C'est trop pour moi. Ça prend trop de place. Je veux aimer, mais ça prend trop de place, en fait. Je me retire, j'aime mon indépendance, mon co. Ma paix, mes habitudes, je n'aime pas trop être sollicité. Alors, quelques questions pour voir et t'accompagner dans ton introspection. Est-ce que tu te sens vite étouffé dans la proximité ? Ou est-ce que tu as du mal à montrer ta vulnérabilité ou à demander de l'aide ? Est-ce que tu as tendance à fuir quand on te parle d'émotion ? Est-ce que tu as pris à tout gérer seul depuis toujours ? Ou est-ce que tu ressens un vide mais tu refuses qu'on le voit ? Si oui, ton système d'attachement confond l'intimité et la perte de contrôle. Alors oui, même pour ça, dans le style d'attachement évitant, il y a des exercices de guérison d'hamdoulilah. Le premier que je te proposerais, c'est le micro-accueil émotionnel. Quand tu ressens quelque chose, la colère, la peur, la tristesse, n'analyse pas. Eh, coupe ton cerveau et dis simplement ce que je ressens a le droit d'exister. Et tu restes là, présent, avec cette émotion, sans la... Fuir. 60 secondes, pas plus. Et tu verras. Elle n'est pas si dangereuse, en fait, cette émotion. Que ce soit de la colère, de la peur ou de la tristesse. 60 secondes, donne-toi, s'il te plaît. Fais ces exercices et tests. Ne fuis plus, en fait, l'émotion. Un autre exercice que je te propose, c'est le contact en douceur. Tu sais, autorise-toi chaque jour un geste simple. Une accolade, tu prends quelqu'un dans tes bras, un regard, un partage sincère. Ou... Être accueilli aussi dans les bras de quelqu'un. Parfois, c'est... Tu sais, toi, tu as les bras le long de ton corps et l'autre te prend dans ses bras. Là, toi, limite frigide, tu sais. Tu as peut-être déjà vécu cette situation pour toi-même ou avec quelqu'un. Ce style d'attachement évite. Il ne serait pas, alhamdoulilah. Rappelle-toi que la vulnérabilité, c'est une porte vers la confiance. Et ce n'est pas une faiblesse. C'est ça, en fait, l'idée du contact en douceur. Un exercice, la prière du lâcher-prise. Autorise-toi chaque jour un geste simple, d'accord ? C'est ta collade. La prière du lâcher-prise, c'est que pendant un salat, pendant la prière, au moment du soujoud, dis à Allah, dis-lui « Ya Allah, j'abandonne le contrôle, j'accepte d'être touché par toi, Ya Allah. » Et dans cette soumission que tu redécouvres, tu vas découvrir en fait la sécurité d'Allah à travers ceux qui t'entourent aussi Ya Allah j'abandonne le contrôle ça veut dire j'arrête de contrôler mes émotions ce qui me vient à travers les êtres humains qui m'aiment dans ton amour Ya Allah et ce que je peux donner moi aussi Ya Allah j'abandonne le contrôle j'accepte d'être touché par toi et tout ce qui vient de toi Ya Allah et tu peux répéter sans cesse La hawla wa la quwwata illa billah, il n'y a de force ni de puissance qu'en Allah. La hawla. Alors, l'attachement désorganisé maintenant, tu sais, c'est quand tu te dis, je veux aimer, mais j'ai peur de l'amour lui-même. Alors, il y a une question de prise de conscience, même des questions, j'ai envie de dire. Est-ce que tu as souvent l'impression d'être entre deux pôles ? C'est tout donner ou tout fuir ? Deux extrêmes ? Ou peut-être que tu te sens coupable d'aimer ou d'avoir besoin de l'autre ? de quelqu'un, de quelque chose ? Est-ce que tu attires des relations qui sont forcément intenses, mais instables aussi ? C'est ce truc qui va ensemble souvent, subhanallah. Est-ce que tu as peur d'être blessé, même quand tu es aimé ? Est-ce que tu as connu dans ton enfance l'amour et la peur dans les mêmes bras ? Si oui, c'est que ton style d'attachement confond la proximité avec le danger. Là, on est dans l'attachement désorganisé. Proximité égale danger. Donc, il ne faut pas que je sois trop proche. Sinon, je risque de morfler. Alors, alhamdoulilah, il y a aussi des exercices pour l'attachement désorganisé. Le premier que je te propose, c'est l'ancrage quotidien. Chaque matin, avant de te lever, tu poses tes mains sur ton ventre et tu respires lentement. Et tu dis, je suis en sécurité maintenant, alhamdoulilah. Et tu masses ton ventre dans le sens des aiguilles d'une montre. Si tu peux même... t'y dire une petite huile chaude, c'est trop bien. Tu t'y dis l'huile de ton choix, menthe douce, olive, ce que t'as, coco, ce que tu veux. Tu t'y dis un petit peu et tu masses ton ventre dans le sens de l'aiguille d'une montre. Tu vas faire beaucoup de liens, beaucoup de bien à ta rate. Et là, je fais un clin d'œil à tous mes membres qui sont dans mon accompagnement l'une après l'une, dans lequel, justement, on apprend à soigner chaque organe. et libérer chaque émotion dans l'organe, en fait, puisque l'anatomie a créé parfaitement les choses. Et chacun de nos organes est la maison d'une émotion. Et la rate, c'est la maison de la rumination, de la cogitation, de la réflexion et de la rancœur aussi. D'accord ? Et donc, quand tu vas faire ce massage dans le sens des aiguilles d'une montre avec une huile tiédée, tu vas libérer cette émotion qui est, tu sais, comme un gras, un corps gras. attaché à ton organe. Et du coup, ton organe, il n'est pas libre de ses mouvements. Il est contracté, ton organe. La rate, elle est contractée. Elle l'étouffe de cette rancune qui est en dedans. Il t'apprend à ton système nerveux, en fait. Tu lui dis, la paix existe. La paix existe. Je suis en sécurité. Ya Allah, protège mon cœur et mon corps. Ya Allah. Exercice 1. On est OK ? Il est valable pour tout le monde, celui-là. Il fait du bien à tout le monde, je vous promets. Parce qu'on a tous une rate. On a tous une rancœur ou une rancune pour quelqu'un, le voisin, le facteur, une caissière. Peu importe l'accueil que tu as eu un jour dans un endroit, on a tous une rancœur, un souvenir comme ça où on crince un peu les dents. Donc un petit massage de la rate, ça fait du bien, promis. Ensuite, un autre exercice, c'est le journal du chaos, le chaos apaisé. Tu sais, quand tu sens la panique monter. dans une relation. Écris ce que ton corps ressent. Tu vas nommer, tu sais parce qu'en fait, nommer, c'est déjà apaiser. Et je donne un exemple. Par exemple, quand tu dis « mon cœur bat vite » , en fait, c'est ton corps qui se souvient. D'accord ? C'est mon corps qui se souvient. Et aujourd'hui, je suis un adulte, je peux respirer, alhamdoulilah. Alors juste, tiens ce journal dans lequel tu te rappelles, en fait. Que tu es un adulte et qu'aujourd'hui, tu vas pouvoir gérer, demander de l'aide, t'apaiser, être en lien et qu'il n'y a pas mort d'homme, il n'y a pas de danger, d'accord ? Ensuite, un troisième exercice, c'est la relation sécurité. Entoure-toi d'une ou deux personnes calmes et stables. Explique que tu apprends à faire confiance et pas besoin de tout expliquer. Observe comment ton système nerveux se régule avec la constance, tu verras. Et dis « Ya Salam, Ya Salam, Ya Salam » « Où toi Ya Allah, où toi la paix, Ya Salam, Ya Salam » Et laisse vibrer en toi ce « Salam » , cette paix, en toi, dans toi, cette sakinah. Et prononce-le doucement à chaque fois que ton corps, ton cœur s'agite. « Ya Salam, Ya Salam, Ya Salam » Et tu sais, il y a aussi l'attachement sécure. « Alhamdoulilah, Alhamdoulilah » Tu sais, quand tu... Tu sais que tu peux aimer sans te perdre et être seul sans te sentir abandonné. Et ça, c'est une question de conscience. Parce que oui, alors les questions, j'ai envie de dire, que tu peux te poser pour savoir si tu es dans un attachement sécure, c'est de te dire déjà, est-ce que tu as peur de dire non ? Sans culpabiliser, où est-ce que ça va ? Tu gères, alhamdoulilah. Est-ce que tu te sens en sécurité, même quand l'autre est loin ? Est-ce que tu es capable de parler de tes émotions sans honte ni fuite ? Est-ce que tu ressens la paix plus que la peur dans tes liens ? Ça, c'est signe que tu es dans un attachement sécure. Alors, même pour ça, j'ai des exercices. Tu sais ce que c'est quoi ? Des exercices d'entretien. Ben oui, parce que même quand ça va bien, on fait en sorte que ça aille toujours bien. On prend soin du corps. D'accord ? Et pour ça, ce que je te propose, moi, c'est de cultiver la constance des gens. Sois présent pour les autres, sans t'oublier. Parce que la sécurité, c'est la réalité. Tes prières à l'heure, ton sommeil de bonne heure, puisque le sommeil réparateur, on n'a que 4 heures, je ne sais pas si vous savez. Je ne sais pas si tu sais qu'on n'a que 4 heures de sommeil réparateur. Et elle se situe à quelle heure ? De 22h à 2h du matin. Donc quand tu te couches à 23h, tu n'en as plus que 3. Quand tu te couches à minuit, tu n'as plus que 2h. Quand tu te couches à 1h du matin, tu n'as plus qu'une heure de sommeil réparateur. C'est dingue, hein ? Donc, warning, please, s'il vous plaît. Au lit à 21h30, je sais que tu vas scroller un peu. Fais en sorte qu'à 22h, 22h30, max, ça y est, tu commences à rêver. Même si tu ne te souviens pas de tes rêves, ce n'est pas grave. Juste prends soin de toi, d'accord ? Et ce sont mes réparateurs. Ensuite, un second exercice, j'ai envie que tu célèbres la lenteur. Tu sais, moi, par exemple, si je te donne mon exemple, moi, je suis la GT, et je suis encore par moments la plus grande impatiente du monde sur Terre. On dirait pas comme ça, je te promets que si. Vis-à-vis de moi, vis-à-vis de ceux que j'aime, des proches, eux ils peinent, ils morflaient avec moi, les pauvres. J'ai envie de dire, le plus beau cadeau que je me suis offert et que je leur ai offert, c'est d'aimer sainement. C'est d'accepter que tout ne soit pas intense, mais vrai. Et c'est la stabilité. Tu sais, c'est la lenteur. C'est chaque chose en son temps, maliche. C'est pas grave. La stabilité, c'est un miracle discret, wallah. accepter que les choses se fassent dans leur temps et pas dans le tien. Parce que le tien n'est peut-être pas équilibré, ce n'est peut-être pas le temps harmonieux aussi, n'est-ce pas, madame ? Il faut respecter qu'on est différents et qu'on a des temps différents aussi. Et enfin, prie pour les autres styles d'attachement, s'il te plaît. On prie ensemble, tous. Parce qu'on a tous un bobo. On a tous un bobo et il y a des moments où on est dans cet attachement sécure, il y a des moments où on peut recevoir. ressentir des petites comment on dit quand on est dans l'avion et qu'il y a des perturbations voilà, des petites perturbations c'est ça, alors fais les doigts pour ceux qui cherchent encore la paix du cœur et qui rencontrent des perturbations Ya Allah guérit les cœurs blessés d'aimer Ya Allah parce que aimer c'est aussi vouloir que les autres guérissent Ya Rabbi guéris chacun nous guéris chaque... Cœur qui a besoin et envie d'être aimé, ya Allah. Qui a envie d'aimer et d'être aimé, ya Rabb. Qui a peur d'aimer ou d'être aimé, ya Allah. Alhamdoulilah, alhamdoulilah, alhamdoulilah ala kulliha, alhamdoulilah, louange à Allah en toutes circonstances. Alhamdoulilah, alhamdoulilah, alhamdoulilah ala kulliha. Chaque style d'attachement. Ce n'est pas une étiquette, attention. C'est une invitation à guérir. Ce n'est pas une condamnation, c'est une carte de cœur. Et chaque fois vers Allah que tu vas faire, en fait, tu réduis ton système d'amour. Parce que lui, subhanallah, subhanallah ta'ala, ne fuit pas en fait, subhanallah ta'ala. Il ne fuit pas. Il ne s'éloigne pas. Il ne t'abandonne pas. Allah subhanallah il est là. Et c'est dans ce lien-là que tout se répare. J'ai envie, par-dessus tout, de t'inviter à une sécurité intérieure, à un amour intérieur. Tu sais, quand tu deviens ta propre source de sécurité, t'as plus besoin que l'autre te rassure à chaque instant. T'apprends à te choisir sans te perdre, à dire non sans peur, à aimer sans t'oublier en fait. Et à te rappeler que le premier lien d'attachement, c'est celui à Allah. Parce que c'est lui qui t'a aimé avant même que tu saches aimer. Et c'est lui qui t'a choisi. avant que quiconque te regarde. Et c'est lui qui t'a protégé, même quand tu croyais être seul. Et Allah, il le dit dans le Prolème d'Aswad al-Jahid, verset 28, c'est en invoquant Allah que les cœurs trouvent la paix. Et le prophète, alayhi salam, il nous rappelle aussi, aucun de vous ne croira vraiment tant qu'il n'aimera pas son frère, ce qu'il aime pour lui-même. L'amour spirituel, c'est ça, c'est aimer en Allah, sans attendre un retour immédiat, sans chercher dans l'autre une réparation divine. Et c'est un amour qui apaise au lieu d'agiter. qui enracine au lieu d'agripper. Et quand tu replaces Allah au centre, t'aimes plus par peur, tu aimes par foi. Et ton attachement devient prière. Alors, je te propose quelques conseils, simples, des exercices, mais tellement puissants. Pour transformer ton lien à toi-même et aux autres, j'ai envie de dire, reviens à ton corps. Quand la panique monte, respire lentement. Respire. La respiration, c'est un miracle. Inspire avec ton nez, expire avec ta bouche, lentement. Inspire, retiens, expire. Et fais ça aussi souvent que tu peux. Tu peux t'entraîner déjà à le faire avant ou après chaque prière, que ça devienne en fait un exercice conscient et un réflexe dont tu as besoin en fait, tu vois. et prie et invoque, « Ya Allah, rassure-nous, Pierre, comme toi, salut. » C'est le faire. Le corps garde la mémoire des absences et des rejets. D'accord ? C'est ce qu'on apprend ensemble, dans mon accompagnement, lune après lune. Le corps, il garde la mémoire des absences et des rejets. Alors j'ai envie de vous dire à chacun, apprenez à lui offrir la sécurité qu'il n'a pas eue, en fait. Dans chaque organe, Il y a un traumatisme, un souvenir qui est habité et abrité dans l'organe. Et donc même si consciemment tu es passé à autre chose, tu as peut-être fait une thérapie, tu as participé à un séminaire, tu lis beaucoup de courant, tu fais du cycle, il y a des moments où tu te dis « ouais mais c'est bizarre, ça va quand même pas en fait » . Parce qu'en fait, chaque organe a enregistré et archivé le trauma avec l'émotion. Puisque chaque organe est la maison d'une émotion. Et ça, en fait, il faut le nettoyer. Une fois que tu as nettoyé, le hamdoulilah, ça va être super. Lesger.com D'accord ? Et ça, c'est important. C'est important de le faire. Et d'apprendre à le faire, pas que pour toi, mais aussi pour ceux qui te sont chers, ceux qui t'entourent, et Inch'Allah, tes enfants, la génération à venir. Puisque ce sont ensuite des méthodes à transmettre de génération en génération. Et ce sont des cadeaux à offrir Alors apprends à te parler avec douceur. Arrête de dire « je suis trop sensible » et dis plutôt « je ressens profondément » . Et c'est ça ma beauté. Le prophète Al-Sansi n'était d'une douceur immense. D'une douceur immense. Tout ce qu'il disait, tout ce qu'il touchait, en fait il l'embellissait. Alors embellis ta manière de te parler. Et entends-toi de relations saines. Pas celles qui t'épuisent, mais celles qui t'élèvent. Tu sais, choisis les gens qui t'aident à te souvenir d'Allah. pas ceux qui te font douter de ta valeur. et nourrit ton lien spirituel. Tu sais, une relation saine, c'est une respiration à deux. Ce n'est pas une lutte, pas une tension, pas une peur déguisée en amour, non. C'est un espace où tu peux être toi sans te justifier, et où l'autre t'accueille comme tu es, et où l'amour circule dans les deux sens. Et tu reconnais ces personnes-là, parce que ce sont celles avec lesquelles ton cœur t'apaise dès qu'elles arrivent. C'est celles avec qui tu ne calcules pas tes mots, en fait. C'est celles qui n'utilisent pas ta douceur contre toi. C'est celles qui t'en veulent, qui ne t'en veulent pas d'évoluer. Au contraire, qui t'admirent et qui sont heureuses pour toi. C'est les personnes qui te tirent vers le haut doucement sans t'imposer leur rythme. Et elles t'aident à te souvenir d'Allah quand tu t'égores. Et elles te rappellent la valeur quand ton mental t'en fait douter. Et elles savent dire pardon, merci, j'ai eu tort. Sans que ce soit une guerre d'égo. Une relation saine, c'est celle où ta plume veut te cacher pour être aimée, où l'amour ne t'épuise plus, il te nourrit. C'est celle où tu respires, tu grandis et tu guéris. Et au fond, tu le sens. Parce qu'avec les bonnes personnes, rien n'est forcé. Il y a juste de l'amour, de l'évidence. Et c'est paix qui dit, ici, tu peux rester toi. Et c'est suffisant en fait. Tu ne pars à arrêter d'aimer. Tu apprends à aimer mieux, à aimer en paix, en conscience et surtout sans te perdre. L'amour n'est pas et n'est plus un endroit où tu te dilues. C'est un espace où tu te découvres, où tu grandis. Rappelle-toi cette doigt du cœur. « Allah marzoukna hubbak, wa hubba man yuhibbak, wa hubbu wa hubba hamalin, yuqarri gweni ila hubbak ya Allah » « Ya Allah, accorde-moi ton amour, et l'amour de ceux qui t'aiment, et l'amour des œuvres qui me rapprochent de ton amour. » Et si tu ressens que ton cœur est prêt à guérir, à se recentrer, à se reconnaître, bienvenue à toi dans mes accompagnements. Ils sont faits pour ça en fait. Ce sont des espaces de réconciliation intérieure. On t'apprend à devenir ton propre refuge, avec Allah subhanahu wa ta'ala, avec son aide, avec tout ce qu'il a mis en toi, tout ce qu'il nous a appris en fait, et à côté de quoi on passe. Ce sont des espaces où tu ne cherches plus à être élu, pour exister, mais où tu existes. Et c'est de là. que l'amour jaillit. Non. Je propose des parcours pour te recentrer, pour te reconnaître et te retrouver jusqu'à goûter la sérénité de celui qui sait que c'est Allah suffit à mon cœur et mon cœur suffit à mon amour. Et rappelle-toi surtout que tu es bien en plus et que tu y es bien en plus. Qu'est-ce que tu fais et ce que tu montres ? Prends soin de toi. Tu es précieuse.