Speaker #0Salaam alaikum wa rahmatullah Tu sais, il y a des versets qui descendent comme une caresse pour le cœur. Et les deux derniers versets de Surat al-Baqarah font partie de cette catégorie de versets, subhanallah. Et leur histoire est essentielle parce qu'elle répare une immense confusion spirituelle, celle qui fait croire que l'islam glorifie l'épuisement. Avant ces versets, Allah subhanahu wa ta'ala, juste avant, révèle une parole exigeante. Dans Surat al-Baqarah, surat 2, verset 284, Allah nous dit que vous réveilliez ce qui est en vous, ou que vous le cachiez, Allah vous en demandera compte. Et quand ce verset est révélé, le cœur des compagnons trembla. Pourquoi ? Parce qu'ils savent quelque chose que beaucoup oublient aujourd'hui, le cœur n'est pas totalement contrôlable. Et les pensées, les peurs avant-volontaires, les réactions, et les contrariétés, les faiblesses intimes, Toussaint, en fait, il pense à tout ça et dit « Non, on devrait rendre compte de tout ça » . Et ils se disent « Mais comment nous serons jugés sur ce que nous ne maîtrisons pas toujours, en fait ? » Et ils vont voir le prophète Al-Issa Tselem avec une inquiétude en amble. Et le prophète Al-Issa Tselem leur répond avec douceur, il leur dit « Dites simplement, nous avons entendu et nous avons obéi. » « Samyana wa atana » Et ils ont obéi. sans comprendre encore comment Allah va les alléger. Et c'est là que la miséricorde descend. Les deux derniers versets de Surat al-Baqarah ont été donnés au prophète, lors de l'Isra'a ou le mi'raj, le voyage céleste. Et c'est là que quelque chose d'extraordinaire s'est produit. Contrairement à la majorité de la révélation, ces versets ne sont pas transmis par Djibril, par l'ange Djibril, Allez, salam. de la manière habituelle en fait, ils sont accordés et offerts comme un don spécial, un cadeau d'Allah en direct à son prophète. Et Allah dit Dans le surat al-Baqara, Allah dit, dans le verset 286 ici, Allah n'imposa aucune âme une charge supérieure à sa capacité. Et le prophète, alayhi sallallahu alayhi wa sallam, dira plus tard que ces versets lui ont été donnés depuis un trésor situé sous le trône, sous l'arche. Et ce n'est pas anodin, c'est un message d'une intensité particulière. Ce qu'Allah veut dire à ce moment précis, à cet instant, il répond à une crainte sincère. Et il ne dit pas « forcez-vous davantage » , il dit « la yuqallifu allahu mefsen illa usaha » . Allah n'impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité. Et ça, c'est une correction divine. Allah réajuste immédiatement toute compréhension erronée de la foi. Comme s'il disait, je vois ta sincérité, je connais tes limites, et je ne t'ai jamais demandé de porter ce qui te détruit. Alors attention à un point fondamental qui est souvent mal compris. Quand Allah parle de capacité de « Wussah » en parlant de la capacité de ton âme, il ne parle pas de ce que tu peux supporter en te brisant. Il parle de ce que ton âme peut porter sans se déformer. Tu sais, endurer, ce n'est pas obéir. Tenir, ce n'est pas être pieuse. T'effondrer, ça n'a jamais été en fait une preuve de foi. Ce verset, au contraire, il interdit de sacraliser l'épuisement. Et ce message, c'est un réel cadeau. Et j'ai envie de dire, le message réel de ce cadeau, c'est qu'Allah te dit à travers ces versets, je connais le poids de tes pensées, et je connais les fragilités intérieures, et je ne juge pas ce qui dépasse ta maîtrise, et jamais aussi, j'ai voulu que la religion t'écrase, jamais. C'est pour ça que le verset se termine par une doa sublime. J'en ai les larmes aux yeux en vous le disant là tout de suite. Allah a dit, en fait il nous dit qu'il ne fera porter, Allah ne fait porter à aucune âme ce qu'elle ne peut porter. Et ensuite, juste après, il nous invite aussi à l'invoquer. Et il nous dit comment l'invoquer est dit. Seigneur ne nous impose pas ce que nous pouvons supporter. Juste après dans le verset, juste après il y a cette doha. Il nous apprend en fait comment l'invoquer pour que jamais il ne nous fasse supporter ce que nous pouvons. Subhanallah. Seigneur ne nous impose pas ce que nous pouvons supporter. Même la demande d'allègement est enseignée par Allah subhanallah dans ce verset. Subhanallah. Il nous invite et... à l'invoquer de cette façon, à lui demander de nous alléger de ce qui est lourd. Et tu sais ce que ça change pour la femme aujourd'hui ? Pour toi, femme, oui. Ce verset, c'est une protection spirituelle majeure. Il te dit clairement, Allah ne t'a jamais demandé de t'oublier. Allah ne confond pas patience et autosacrifice. Et Allah ne bénit pas la fatigue chronique. Allah n'est pas honoré. par ton effondrement. Et si ta vie te met constamment au-delà de tes limites, ce n'est pas une preuve divine à glorifier. Non, ce n'est pas une épreuve divine à glorifier. Et ce n'est non plus pas un signal, c'est un message à écouter, un warning, oui. J'aimerais t'offrir une phrase à garder comme une boussole. Allah n'a jamais demandé à une âme de se casser pour lui. Ce qu'il haine et ce qu'il attend, c'est une foi qui fait vivre. L'islam n'a jamais glorifié l'épuisement. Et Allah dit dans le verset sur le 86, je le rappelle encore une fois, Allah n'impose à aucun homme une charge supérieure à sa capacité. Et quand tu vis au-delà de ton Wusah, au-delà de ta capacité réelle, C'est plus de la patience, c'est une violence intérieure. Et le prophète Alessandre Sélème a dit « Ton corps a un droit sur toi. » Pas un droit symbolique, un droit réel. Tu sais, je vais te parler des femmes. Des femmes des zones de longévité qui ont compris quelque chose. Tu sais, les zones bleues. Qu'est-ce que ça veut dire en fait, pour de vrai, les zones bleues ? Tu en as peut-être déjà entendu parler ou entendu parler de ce terme « zone bleue » . C'est pas un concept spirituel. C'est le résultat d'années d'études scientifiques menées par des chercheurs, démographes et médecins qui se sont posés une question très simple. Pourquoi certaines populations vivent beaucoup plus longtemps et surtout en meilleure santé ? Et ils ont identifié plusieurs régions du monde où on trouve une concentration exceptionnelle de personnes qui vivent jusqu'à 96, 100 et voire plus de 100 ans. 100 maladies chroniques lourdes, avec une autonomie, une lucidité et une joie de vivre. et au nom de Spanala. Et ces régions ont été appelées les zones bleues. Parmi elles, on retrouve Okinawa au Japon, Sardèm en Italie, Icara en Grèce, Nicoya dans le Costa Rica et Loma Linda en Californie. Et ce que les chercheurs ont remarqué et ce qui change tout, c'est qu'au départ, ils ont étudié l'alimentation, l'activité physique, la génétique. Mais très vite, ils ont compris une chose essentielle. C'est que la longévité, elle n'était pas seulement une asserre de nourriture ou de sport. Chez la femme en particulier, quelque chose ressortait de manière très frappante. Et ce que les femmes des zones bleues, des zones de longévité, ont compris, sans livre de développement personnel, sans podcast, sans théorie compliquée, elles ont compris corporellement et culturellement, naturellement, quelque chose. C'est que la vie ne se traverse pas en se forçant. Et dans les cultures, dans ces cultures précisément, Une femme ne s'épuise jamais pour prouver sa valeur, ne porte pas toute seule, ne vit pas la tension permanente et ne confond pas sacrifice et vertu. Elle a un rôle, elle a une place, elle a un rythme. Et surtout, elle n'est pas sommée de rester performante en continu toute sa vie. Tu sais le rapport au temps et à l'âge dans les zones bleues ? Vieillir, c'est pas... Comme en Occident, une chute, la fin du monde, la ménopause, alerte, au secours, hormones, qu'est-ce qui va se passer, mon Dieu, chaud, froid, non. Dans ces zones bleues, vieillir, c'est une élévation de statut. Et plus une femme avance en âge, plus on l'écoute, plus on respecte son rythme, plus on valorise sa sagesse. Et plus, et moins on va lui demander de tenir en fait. La ménopause, elle n'est pas vue comme une perte là-bas. Elle est vue comme un passage, une élévation. Un moment où l'énergie change de direction. Elle est moins tournée vers produire et plus tournée vers transmettre, observer, guider. Et le corps, il est plus pressé, il est respecté. Il y a un secret invisible là-bas, c'est le système nerveux. Et les chercheurs l'ont formulé plus tard avec les mots de la conscience moderne, évidemment de la science moderne aussi. Ces femmes vivent dans un état de stress très bas. de sécurité relationnelle élevée, de sécurité émotionnelle élevée et de rythme lent mais constant. Leur système nerveux est rarement en alerte. En fait, là-bas, il y a peu de vigilance chronique et il y a peu de tension permanente. Il y a peu de « je dois » . Tu vois ce que je veux dire ? Résultat, les hormones sont plus stables, l'inflammation est plus basse, et le cœur est plus résilient, et le cerveau est plus protégé. La longévité n'est pas arrachée dans ces pays, elle est permise, elle est installée, elle est autorisée, c'est une invitation. Et le point commun le plus puissant et le plus oublié, C'est que ces femmes ne visent pas contre leur corps. Quand leur corps ralentit, elles ralentissent. Quand l'énergie baisse, elles baissent. Pramala. Quand leur énergie baisse, elles ajustent. Elles ajustent quand l'âge avance et elles changent de rôle. Elles deviennent le sage, la sage. Et ce que ça nous apprend à nous aujourd'hui, c'est que les femmes des zones bleues n'ont pas plus de volonté. Elles ont moins de violence intérieure. Elles ont compris une chose fondamentale. Et ce qui fait durer la vie, ce n'est pas l'effort constant, c'est l'ajustement intelligent. Et ça, c'est profondément féminin, profondément sage et profondément aligné avec la fitra. Oui, l'essence, l'essence réelle en fait, la fitra. Les femmes des zones de longévité ont compris que vivre longtemps, ce n'est pas tenir plus fort, c'est se respecter plus tôt. Et elles ne cherchent pas à optimiser leur santé, elles habitent leur vie pour de vrai. Elles dorment quand elles sont fatiguées, elles mangent quand elles sont fins, elles bougent naturellement, et elles rient, elles parlent, elles sont reliées. Et le corps est fait pas. est fait en fait pour la fluidité, pas pour la contrainte. Allah ne nous demande jamais de vivre dans la dureté. Dans surat al-Hajj verset 78, surat 22, Allah nous dit qu'il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion. Et quand ta vie devient une gêne permanente, ce n'est pas une épreuve, ce n'est plus une épreuve, non. C'est un désalignement. Alors je te propose un petit exercice simple. Demande-toi et réponds de manière spontanée, sans te juger. Ou, dans ta vie, tu te forces encore. Et réponds pas avec la tête, laisse ton cœur, ton corps répondre. Et transforme ta difficulté en doigt. Ya Rabbi, je te confie mon corps, mes tensions, mes silences. Apprends-moi à vivre dans la Sakina et non plus dans la survie. Et rends-moi capable de m'écouter comme tu m'écoutes, ya Allah. Alors ma sœur, tu n'as pas été créée pour survivre, tu as été créée pour vivre ta vie. La paix n'est pas un luxe, c'est un besoin vital en fait. Et parfois le plus grand acte d'adoration, c'est d'arrêter de te faire violence. Et la vérité qu'on évite de regarder souvent, c'est qu'on nous a appris que croire, on nous a appris en fait à croire que la santé c'est une question de nourriture. de sport, de discipline. Alors que ce que montrent toutes les grandes études sur la longévité, et ce que j'ai vu pendant des années d'accompagnement, c'est que le facteur le plus destructeur, c'est le stress chronique intérieur. Et ce n'est pas le stress ponctuel, ce n'est pas une période difficile. Non. C'est le stress qui est installé. Celui de la femme qui vit en résistance permanente. Le stress le plus toxique. Il n'est pas lié au travail ou à l'argent. Le vrai stress, c'est le conflit entre qui tu es et qui tu crois devoir être. Je répète, le vrai stress, c'est le conflit entre qui tu es et qui tu crois devoir être. Parce que les femmes dans ces zones bleues, elles font des travails parfois, qui peuvent nous paraître pénibles, alors que nous on pense burn-out, stress toxique, c'est l'argent, le travail et nous. C'est le conflit entre qui tu es et qui tu crois devoir être. Faire un travail qui te vide, rester dans une relation qui t'éteint, t'adapter jusqu'à t'oublier. Et ton corps, lui, comprend un message très clair quand tu fais ça. Je ne suis plus en sécurité. Alors il reste en mode survie. Ton cortisol est élevé, ton corps est inflammé, tu as une fatigue nerveuse et chronique. Même après une nuit de sommeil, tu te réveilles. Chaos, dérèglement hormonal, crée de l'anxiété. Un manque de patience qui vient naturellement après tout ça, subhanallah. Tu ne peux pas imposer à ton corps de patienter ou de sourire alors que tu vis dans des conditions comme celles-là. Et les conséquences réelles, elles sont trop souvent minimisées. Et je vais être très claire, parce que t'aimer c'est aussi ça, c'est te dire la vérité. Le stress chronique, il abîme ton système immunitaire. Il fatigue ton cœur, il dérègle tes hormones. et il accélère le vieillissement cellulaire. Et il va favoriser l'anxiété, la dépression, les troubles de sommeil. Et chez la femme, il touche en plein cœur ta joie, ta paix, ta féminité et ta sécurité affective. Le corps peut encaisser des années jusqu'au jour où il dit stop. Et c'est pour ça que j'ai créé l'accompagnement lune après lune, pendant 12 mois. 12 lunes, chaque mois, je t'apprends à revitaliser un organe vital, à faire le ménage de l'émotion qui est associée dedans, sans parler, sans remuler le passé, tout ça. Next. Juste tu revitalises, tu prends soin de toi, tu retrouves ton énergie, ton mental, ta féminité, ta dignité, et tout s'installe en paix. Parce que l'air, il n'y a pas de vie sans l'amour. Allah n'a jamais imposé à aucun homme. plus que ce qu'elle ne peut supporter. En revanche, il t'a confié ton corps comme une amène-là. Et c'est une adoration que de prendre soin de toi. De toi mentalement, de toi émotionnellement, de toi physiquement. Moi, je suis fiertos, et depuis des années, j'accompagne les femmes à sortir de la tension permanente, de la survie émotionnelle et de l'adaptation qui épuisent. Mon travail, c'est restaurer une féminité digne, stable, calme et rayonnante. J'accompagne celles qui veulent aimer sans se perdre, guérir sans se couper et avancer avec Allah comme repère. Et si ce podcast t'a fait du bien, partage-le à ceux que tu aimes pour leur être utile à ton tour. Et mille merci pour la note et le commentaire que tu laisseras. Ça me permet aussi de le faire connaître et de savoir que j'ai été utile et de continuer à avancer, Inch'Allah. Et rappelle-toi surtout que tu es bien plus et que tu vaux bien plus que ce que tu fais. et ce que tu montres. De podcast, tu peux retrouver mon accompagnement lune après lune et ma newsletter pour ne rater aucun de mes événements, Inch'Allah. Prends soin de toi, tu es précieuse.