Speaker #0Tu n'es pas fatigué parce que tu donnes trop, tu es fatigué parce que tu t'oublies. Et voilà ce que je vois après 15 ans d'accompagnement. Une femme est uniquement dans le dévouement. Elle s'oublie, elle se rédit, elle s'épuise, elle culpabilise quand elle ralentit. Et le corps, lui, finit toujours par parler. Parce que le dévouement, c'est quand tu donnes et que tu donnes trop. Tu âges, tu aides, tu serres et ton énergie part vers l'extérieur. Et quand t'es surtout là-dedans, tu te fatigues vite et tu fais passer les autres avant toi. Et tu dis oui alors que ton corps dit non, tu accumules de la frustration et tu finis par te sentir invisible et vidé même. Alors je vais te donner des exemples pour que tu comprennes ce que c'est que le dévouement. C'est quand tu dis oui alors que t'es déjà fatigué. Parce que c'est pas grave, c'est plus grave, il compte sur moi, c'est qu'elle est pauvre quand même. T'aides tout le monde. Et tu repousses encore ce que toi, tu devais faire pour toi. Et tu continues à servir, même quand ton corps t'envoie des signaux clairs. Fatigue, tension, agacement, lourdeur. Tu deviens irrité. Tu deviens même irritable, à fleur de peau. Et tu fais les choses par devoir, par habitude, par loyauté, et plus par envie ou par motivation, non ? Et tu donnes sans vérifier si tu as encore de quoi donner en fait. Tu sais ce que ça produit à la longue de faire ça ? Ça donne un épuisement physique. Ça donne de la surcharge mentale. Ça donne de l'irritabilité. Ça donne une colère silencieuse. Tu sais, tu pètes un câble, mais l'autre ne comprend pas pourquoi. Mais ça fait des jours que tu encaisses. Ou des heures, des semaines que tu encaisses. Donc tu as une colère silencieuse. Tu as une sensation de ne jamais en faire assez. Et tu as l'impression d'être utilisé. Ou pire encore, être invisible. Tu sais, le dévouement sans dévotion, c'est plus de la générosité. C'est un auto-oubli déguisé. Parce que la dévotion, c'est quand tu t'alignes d'abord. Et ça veut dire quoi concrètement s'aligner ? Ça veut dire quand tu te consultes avant d'agir. Avant de dire oui, tu regardes ton énergie. Avant d'aider, tu vérifies si tu peux le faire sans te trahir, sans t'épuiser. Avant de parler, tu t'écoutes. Ce que tu ressens pour de vrai. Est-ce que tu peux ou est-ce que tu ne peux pas ? Et tu ne pars plus automatiquement vers l'autre. Tu pars de toi dans ces cas-là. Des exemples du quotidien. Je vais te partager parce que je sais que dans les retours de mes podcasts, ce que vous appréciez, c'est surtout ces... Vous appréciez beaucoup, en fait, ces exemples qui parlent, en fait, qui touchent. C'est pragmatique, c'est pratico-pratique. Tu sais, quand tu fais une pause avant de répondre à une demande, même trois secondes, hein ? Genre tu réponds pas tout de suite, ben ça change tout. Parce que tu vas choisir quand tu donnes, au lieu de donner dès qu'on te sollicite. Tu vas réfléchir à ce que tu vas répondre. C'est pas « oui, d'accord » , non. Tu laisses atterrir le truc et tu vois ensuite ce que tu réponds, d'accord ? Et tu fais des choses avec intention. Pourquoi je fais ça ? Est-ce que c'est juste pour moi ce que je suis en train de faire ? Quand j'ai dit « oui » là, c'est juste pour moi ou c'est injuste vis-à-vis de moi ? Et tu vas aussi t'entraîner à accepter de faire moins, sans te sentir coupable. Tu prends soin de ton état intérieur avant de t'occuper des autres. Le résultat que tu vas obtenir, c'est que tu agis moins dans la réaction, tu agis plus en conscience, et tu n'es plus en train de t'épuiser pour tenir, tu es en train de t'ajuster pour durer plus longtemps, en forme, dans la santé mentale, physique et émotionnelle. Parce que la dévotion, au fond, tu sais, c'est te respecter avant de te donner. C'est ça la différence. Le dévouement, c'est quand tu dis oui alors que tu es morte. Et la dévotion, c'est quand tu dis oui à quelqu'un parce que tu as vérifié à l'intérieur que tu peux vraiment le faire. Et pas par peur de décevoir. Et quand tu dis non, c'est sans te justifier pendant dix minutes parce que tu sais que te forcer te coûterait trop. Et quand tu aides... Et tu t'arrêtes avant l'épuisement. Parce que oui, tu vas respecter ton rythme. Et quand tu pries, tu invoques, tu respires. Ce n'est pas pour bien faire, c'est pour te recentrer quand tu te sens dispersé. Et quand tu fais une chose à la fois, avec présence, et pas sous le stress, au lieu de courir partout en t'oubliant. C'est ça la dévotion. Tu sais ce que ça change ? de passer du dévouement à la dévotion, de passer de « je m'oublie » à « je pense à moi, je m'accorde aussi mon haq, mon droit » . Oui. Ça donne moins de fatigue mentale, ça donne moins de colère retenue, ça donne des décisions plus claires, ça donne des relations plus saines, et ça donne surtout un sentiment de paix, même quand tout n'est plus parfait. Tu sais, les femmes que j'accompagne, elles servent, elles tiennent, elles font tout ce qu'il faut, et pourtant, quelque chose se dégrade. Oui, leur corps, leur énergie, leur joie. Et le problème, c'est pas ton cœur dans cette histoire. Le problème, c'est la confusion. La confusion de deux mots, deux façons d'agir. Dévouement ou dévotion. Ça se ressemble dans les mots, mais dans le corps, ça n'a plus le même effet. Et pour passer du dévouement, je m'épuise, tu sais, vers la dévotion où je dis oui, parce que je sais que ma santé me le permet, parce que je sais que mon temps me le permet, parce que c'est juste aussi pour moi, ça va commencer par l'énergie. Et non plus par la volonté, parce que tu sais quand tu vas dire non, t'es pas en forme, t'as pas le temps. C'est pas parce que t'as pas envie de le faire, ça t'aurait fait plaisir de pouvoir le faire. C'est juste que tu penses aussi être juste vis-à-vis de toi-même. Et en médecine traditionnelle chinoise, on se respecte pas parce qu'on est forte. On se respecte quand on a de l'énergie. Oui, quand on a l'énergie de le faire, c'est comme ça le respect. Quand l'énergie est basse, le mental est force, le corps est force. il encaisse et tu appelles ça tenir, toi. En médecine traditionnelle chinoise, on appelle ça se vider. On appelle ça s'épuiser. On appelle ça s'éteindre. J'aimerais te parler de ce qui te vide et aussi te dire pourquoi ça te vide. Tu sais, en médecine traditionnelle chinoise, chaque organe vital est la maison d'une émotion, abrite une émotion. Le froid, c'est la maison de la colère qui est retenue. Et quand ton foie se vide, quand il se fatigue, tu te forces à dire oui, quand tu ravales ce que tu penses et quand tu t'adaptes pour éviter le conflit. Les signes que ton foie est en train de se fatiguer, il y a des tensions dans ton corps, tu es irritable et irrité, tu souffles souvent, tu es à bout de souffle en fait, et tu as une fatigue chronique. et nerveuse. Alors je vais te proposer un conseil pour le foi. Le foi aime la circulation. Le foi aime le mouvement. Et subhanallah, Allah nous a invités à l'adorer comment ? Dans le mouvement. On est l'unique religion qui adore Allah dans le mouvement. Salat, la prière, ce sont des mouvements. Donc le foi, lui, il aime la circulation. Allah, même dans nos ablutions, il nous invite au mouvement. Dans la prière, il nous invite au mouvement. Pourquoi ? Le foie, lui, aime le mouvement, la circulation, pour faire évacuer la colère. Donc, les ablutions et la prière, ce sont des rendez-vous de paix, de circulation de la colère et de soutien à ton organe qu'on appelle le foie, la maison de la colère. Le foie pour une meilleure foi. une meilleure spiritualité. Alors pour aider ton foie et avoir une spiritualité encore plus présente, de meilleure qualité encore, tu vas marcher tous les jours. Quoi qu'il arrive, qu'il vente, qu'il pleuve, tu sors marcher au moins dix minutes par jour. Et tu t'étires au maximum après chaque salade ou avant chaque salade, tu fais des étirements. Tu t'étires, tu fais comme si tu voulais toucher le plafond. Et tu te plies en deux et tu remontes. Tu fais ça deux, trois fois. Après chaque salat, avant chaque salat. Et tu respires profondément. Respire et expire, expire au maximum que tu peux. Vide tout le diaphragme et écris ce que tu n'oses pas dire. Parce que quand le foie circule, tu poses des limites sans violence, subhanallah. Et je te parle d'un autre organe maintenant, ta rate. Ta rate, c'est la maison de l'émotion, la rumination. La rate abrite ta rumination. Et elle se vide quand tu penses trop aux autres, quand tu portes leurs problèmes, quand tu doutes de tes décisions. Oui, elle se fatigue, elle s'épuise, elle se vide, elle s'éteint quand tu rumines, tu cogites trop pour toute la planète. Alors les signes que ta rate est déglaguée, c'est que tu es fatigué dès le matin, c'est que ton ventre est lourd, c'est que tu as un... Tu as du mal à te décider, à prendre des décisions, à choisir par toi-même. Tu as toujours besoin de l'avis des autres. Et quand ta rate, elle se sent bien, elle est en forme, tu te sens en sécurité. Et comment tu peux l'aider, ta rate, la soutenir, la rendre en forme ? En mangeant chaud. Mange des plats chauds et bois de l'eau chaude, des infusions chaudes, du thé chaud. Évite, éloigne, jamais de la vie. Plus jamais de la vie tu bois de l'eau froide ou à température ambiante, parce que température ambiante c'est froid aussi. ni de boissons froides, ni d'eau froide. C'est ce que ta rate déteste le plus au monde. Parce que quand tu lui envoies ça, tu l'épuises. Tu demandes à ton corps de puiser toute son énergie pour réchauffer l'eau froide que tu viens de mettre dans le corps, au lieu de donner toute son énergie à la rate pour digérer ce que tu vis, tes relations, ce que tu manges. C'est un peu l'image du plat de merguez, tu sais, tu as fait cuire des merguez. Et tu prends ta poêle et tu la mets sous l'eau froide. Qu'est-ce qui se passe ? Tu as vu le gras qui se fige ? Imagine quand tu manges, tu envoies de l'eau froide ensuite. Tout se fige au lieu de se diluer, de se digérer et d'être nourrissant pour ton corps. Tu vois ce que je veux dire ? Ta rate dilue souvent. Et dis-toi souvent, je fais ce que je peux. Et aujourd'hui, ça va suffire, Inch'Allah. Je vais faire juste ce que je peux. Et pas plus que ça, d'accord ? Et quand ta rate, elle est soutenue, t'arrêtes de te suradapter. Quand ta rate, elle est soutenue, elle est en forme, tu vas t'arrêter avant de te fatiguer, avant de t'épuiser, d'accord ? Je te parle encore d'un organe qui est très important, qui sont tes reins. Les reins, eux, sont la maison de la peur. Ils abritent la peur. Et ils s'épuisent. Quand tu fais des actions, tu rends service par peur d'être rejeté. Et il s'épuise quand tu te forces alors que tu es déjà fatigué. Et il s'épuise quand tu ignores tes limites, donc quand tu ne te respectes plus. Et les signes que tes reins sont fatigués, c'est quand tu as une fatigue profonde et chronique. Genre tu te réveilles le matin, après une nuit de sommeil, tu es fatigué. Tu te réveilles et tu te dis « je suis morte, je suis... » chaos. Quand tu as des douleurs lombaires aussi. Et quand tu as des sensations d'être vide, en fait, dedans. C'est comme si tu étais vide. C'est comme s'il y avait un néant. Alors, des exercices pratiques aux pratiques pour nourrir et soutenir tes reins, les rebooster. Pareil. Tu t'habilles chaudement. La ratte, elle aime bien quand tu bois chaud, quand tu manges chaud. Et les reins, eux, aiment quand tu te couvres chaud. Tu t'enveloppes surtout le bas des... Excusez-moi. le bas de ton dos doit être toujours bien au chaud. Et dans le top du top, ce serait même de mettre une bouillotte, par exemple le soir avant de dodo. Dans le bas du dos, il adore ça. Au niveau du bas du dos et même après au niveau de ton nombril, les deux vont être très très appréciés. Les reins, ce qu'ils apprécient aussi, c'est que tu te reposes. Du repos sans culpabilité, sans te dire mince, on va me reprocher de ne pas avoir fait ou de ne pas avoir rangé ou de ne pas avoir préparé ou non. Repose-toi parce que c'est ton haq, parce que c'est ton droit et parce que c'est juste pour toi, pour ta santé et pour ton mental, et pour ton cœur et pour tes relations. D'accord ? Et les reins, ils aiment quand tu respires, quand tu inspires profondément et quand tu expires profondément et longtemps. C'est ça qu'ils aiment, les reins. Et quand les reins sont vides, la dévotion est impossible. Tu seras uniquement dans le dévouement parce que tu n'auras pas l'énergie. d'être alignée, d'être stable, de dire de manière respectueuse et respectée « Je suis désolée, j'aurais bien aimé, ça m'aurait fait plaisir une prochaine fois. Inch'Allah, pourquoi pas, avec plaisir. Et sans t'en vouloir, et sans culpabiliser. » Non, tu vas dire « Oui, d'accord, ok. Oui, avec plaisir. Oui, pas de problème. Je m'en occupe, je le fais, promis. » Alors que tes H.S. est morte. Tu vois ce que je veux dire. Et donc, il restera quoi que le dévouement forcé. La règle clé à retenir, c'est quand on se respecte. Oui, on se respecte quand on a l'énergie de le faire. Tu sais, si tu es épuisé, tu te reposes. Si tu es tendu, tu ralentis. Et si tu es vidé, tu réduis un peu le rythme et les tâches. La dévotion... Elle ne commence pas par le don de toi-même, le sacrifice de toi-même, non. Elle commence par la restauration. par des habitudes, des petites habitudes chaque jour, qui vont te faire un grand bien. Alors bien sûr, je vais te proposer des exercices pratico-pratiques, à ma sauce, crème chantilly, comme d'habitude. J'aimerais que chaque semaine, tu te poses une question. Ou tu peux même le faire chaque jour, si tu as la motivation de le faire, tu te dis, ah non, ça y est, c'est bon, en plus, c'est bon, je vais arriver dans un mois où ça va être le rush. Là, j'ai envie de me respecter et j'ai envie de m'entraîner à vous. Et pose-toi cette question, tu peux l'écrire, prendre note dans ton petit carnet de notes, parce que je sais qu'il y en a plein parmi vous qui écoutent mon podcast avec leur petit carnet de notes et qui écrivent les phrases importantes qui les ont marquées. Et quand tu reprends ce petit carnet de notes, de temps en temps, tu relis, tu dis « Ah oui, c'est vrai, il y avait ça. » Et puis ça aussi, je peux le faire et ça aussi, c'est facile à mettre en application. Et ça, c'est intéressant à se poser comme question pour faire un petit bilan. Tu sais, c'est comme ça. C'est comme si c'était un bilan sanguin, de temps en temps, de ta santé mentale, physique et émotionnelle. Et là, la question que je te pose, c'est qu'est-ce qui t'a vidé aujourd'hui ? Et j'aimerais que tu te demandes, je vais te donner des exemples. Qu'est-ce qui t'a vidé aujourd'hui ? Ça peut être une conversation où tu t'es retenu de dire ce que tu pensais, par exemple. Ça peut être dire oui à un service alors que tu étais déjà fatigué. Ça peut être gérer les émotions de tout le monde. sauf les tiennes. Ça peut être penser toute la journée à un problème qui n'était pas le tien, par exemple. Ça peut être courir sans pause, sans manger chaud. Tu manges froid, t'envoies des glaces, des glaçons, des boissons froides et tu ne respires pas, tu ne t'étires pas. Tu n'apprécies pas à sa juste valeur ce temps de pause qu'Allah nous a offert cinq fois par jour en t'étirant. En respirant, en inspirant, en expirant après et avant chaque salade. Et là, je te demande d'identifier le moment précis. Pas toute la journée, juste à quel moment j'ai eu une conversation où je me suis retenue de dire quelque chose que je pensais. De dire oui à un service alors que j'étais fatiguée. De gérer les émotions de tout le monde sauf les miennes. De penser toute la journée à un problème qui n'était pas le mien. De manger froid, de boire froid. d'épuiser ma rate et mes reins. Et j'ai envie de t'entraîner aussi à te poser cette question. Quel organe a pris chair aujourd'hui dans mon corps ? Tu sais, le foie, c'est l'organe qui abrite la colère, d'accord ? La colère qui a été retenue. Et pour savoir si c'est ton foie qui a pris chair aujourd'hui, dis-toi que si tu t'es adapté, si tu as encaissé ou si tu as ravivé une tension qui était intérieure, c'est ton foie qui a pris chair aujourd'hui. Et si tu veux savoir si c'est un rat qui a pris cher, tu sais, la rat, c'est l'organe de la rumination. Quand tu cogites trop, non-stop, tu rumines. Pose-toi la question, est-ce que j'ai trop réfléchi, j'ai cogité, j'ai ruminé ? Est-ce que j'ai eu des doutes, j'ai douté beaucoup aujourd'hui ? Est-ce que j'ai porté mentalement des problèmes des autres ou des autres tout court ? Là, dis-toi que la rat, tu l'as mis HS. Quand tu as fait beaucoup ça aujourd'hui, la rat est KO. Et si c'est les reins ? puisque l'organe de la peur et de la survie, c'est les reins, demande-toi si tu as fait par peur de décevoir aujourd'hui. Demande-toi si tu t'es forcé, malgré l'épuisement, à faire quelque chose. Demande-toi si tu as manqué de repos aujourd'hui. Et là, dis-toi que si tu réponds oui à une de ces questions, c'est que tu as fatigué tes reins et c'est tes reins qui ont pris cher. Alors dis-toi à chaque fois que dans tes attitudes, dans tes relations, C'est tes organes qui prennent cher. C'est pour ça que j'ai créé un accompagnement qui nourrit les organes, qui nettoie les traumatismes dans les organes, qui apaise les émotions dans les organes pour que tu retrouves ton énergie. Parce que oui, faire de la thérapie, c'est sympa. Mais quand tu es KO, tu es HS, tu n'as pas d'énergie, comment tu veux intégrer en fait cette thérapie ? D'accord, tu as compris dans ta tête. Mais ton corps, lui, il est KO ? Comment tu veux avancer, mettre en application, changer de tempérament, de mood, de... C'est difficile en fait. C'est difficile. Tu n'as déjà pas l'énergie de t'occuper juste de l'obligatoire. Comment tu veux réparer ce qui est passé ? Ce qui est présent et futur, déjà c'est lourd. Est-ce que tu comprends ce que je veux dire ? Je pense qu'il n'y a personne qui pourra dire « non, je ne comprends pas » . Parce que tout... Ici, on est passé un jour ou l'autre par cette phase de « j'ai compris, je sais ce qu'il y a à faire » . Mais je suis KO. Je me lève le matin, je suis KO, je suis fatiguée. Alors dis-toi, qu'est-ce que je fais demain en moins ? Et je vais te donner des exemples. Je dis non à une demande. Demain, je vais m'entraîner à faire ça. Je fais une pause sans culpabiliser, sans me dire « je me sens minable » , « je me sens pas utile » . Je me sens incapable, j'ai l'impression que je ne fais rien de ma vie. Non, tu fais une pause sans culpabilité. Et on en parlera dans d'autres podcasts encore de ça. Je limite une conversation qui me vide, d'accord ? Et je reporte une tâche non urgente. S'il y a un truc pas urgent, je le reporte. Et je m'autorise à faire moins. Mais je le fais mieux. Et je ne te demande pas de tout changer aujourd'hui. Je te donne juste des exemples, des idées. juste réduit un de ces points. Je dis non à une demande. Je fais une pause sans culpabilité. Je limite une conversation qui me vide. Je limite une relation qui me vide. Je reporte une tâche qui n'est pas urgente. C'est pas grave, y a pas mort d'homme. Je m'autorise à faire moins. Et je le ferai mieux. Tu sais, s'il y avait une règle qui y a intégré, c'est que ce que tu réduis, te redonne de l'énergie. Et ce que tu ajustes, te redonne de la clarté. Et passer du dévouement à la dévotion, c'est apprendre à enlever avant de rajouter. Le dévouement te force et t'impose et t'épuise. La dévotion, elle respecte tes rythmes, les rythmes de ton corps. Et c'est exactement ce que je travaille avec des dizaines de sœurs, mois après mois. Dans mon accompagnement lune après lune, restaurer l'énergie, reconnecter ton corps, ton cœur et tes actions, pour que donner ne te coûte plus. Parce que la dévotion, c'est plus en faire plus, c'est faire seulement ce que tu peux. Oui, c'est faire ce que tu peux, et quand tu peux, sans te forcer et sans t'épuiser. C'est ingérer quand tu te sens aligné. Et pas quand tu te sens vide, tu fais moins et tu te respectes plus. Et quand tu es là-dedans, tu te sens plus stable. Tu sais pourquoi tu fais les choses. Tu poses des limites sans culpabiliser. Tu fais moins et tu fais mieux. Tu termines la journée beaucoup plus calme, beaucoup plus sereine. Oui, sereine. La vraie différence, elle est là. Le dévouement, ça te fait tenir. Tu avances par obligation. Tu compenses avec le mental et tu finis la journée épuisée. La dévotion, ça te fait vivre. Et t'agis avec du sens, tu récupères plus vite et tu te sens plus stable aussi. Alors je te propose un test simple. T'as vu, j'aime bien les questions, les petits exercices pratiques comme ça et les petits conseils pratiques. Quand tu aides, quand tu donnes, quand tu fais, est-ce que ton énergie baisse après ou est-ce qu'elle reste stable ? Et si t'es plus fatiguée, dis-toi que c'est du dévouement. Et si tu te sens plus calme ou plus forte, plus joyeuse, c'est que c'était de la dévotion. Alors dis-moi honnêtement, en ce moment, ce que tu donnes, est-ce que ça te nourrit ou est-ce que ça t'épuise ? Dans l'une après l'une, je t'apprends précisément à faire cette bascule en fait. Je t'apprends à relier, à être relié. Et relier, c'est quoi concrètement ? Relier, c'est sentir ton corps avant de dire oui. C'est t'écouter avant de forcer. C'est vérifier ton état intervieur avant de servir. Relier, c'est quand ton cœur est présent, quand ton corps est respecté, quand ton action est juste pour toi aussi. Et relier, c'est quand ce que tu fais ne te coupe plus de toi-même, de ta santé, de ton sourire, de ta joie de vivre. Et quand il n'y a que du dévouement, le corps s'éteint. Quand il y a de la dévotion, l'action devient juste. Je te propose un autodiagnostic simple, et c'est cadeau, et c'est pour toi. Quand tu aides, est-ce que tu te sens plus vivante ou plus lourde après ? Quand tu dis non, est-ce que tu culpabilises ou est-ce que tu respires mieux après ? Et si t'arrêtais une semaine, est-ce que tu penses que tout s'écroulerait ou que le monde continuerait à tourner ? Sérieux, tu sais si tout doit s'écrouler sans toi, c'est plus du service. C'est une charge. Et tant que tu dis oui à tout, tu fais tout, tu tiens tout, le résultat pour toi sera fatigue chronique, irritabilité et vide intérieur. Et si tu ne fais rien pour stabiliser, équilibrer et mettre un cadre juste, tu continueras à confondre ta valeur et ton utilité. Et je t'en parle pour éviter que cette confusion ne devienne une identité. Quand je vois une femme qui ne sait plus dire non, qui se repose avec culpabilité, qui prie fatiguée, Je sais déjà que son dévouement a remplacé sa dévotion. Et ce n'est pas une faute, c'est un déséquilibre. Et ce déséquilibre, on peut le transformer. Parce que quand tu es épuisé physiquement, quand tu es fatigué déjà au réveil, même après une nuit de soleil, je t'entraîne, moi. Oui, moi je t'entraîne à relier ton corps et ton cœur. Avant d'agir, tu regardes comment tu vas vraiment. Et si ton cœur est fatigué, tu ralentis. Et si ton cœur est fermé, tu attends. Et je t'entraîne aussi à restaurer l'alignement. Tu fais moins, par contre tu vas faire juste. Tu choisis tes oui et tu respectes tes non aussi. Et je t'entraîne à rendre l'action vivante. Tu fais les choses avec présence et plus en mode automatique. Tu t'arrêtes avant d'être épuisé parce que tu vas apprendre à t'écouter et surtout tu vas aussi apprendre à te revitaliser, retrouver ton énergie. Et en même temps, je t'entraîne à ne plus glorifier la fatigue, ni romantiser le sacrifice, ni appeler foi ce qui est en réalité un oubli de toi. Parce que si ça te vide, ce n'est plus un chemin juste pour toi. Non, c'est injuste pour toi. Ce que je vois chez les femmes que j'accompagne après quelques semaines, les premiers changements, c'est loin d'être du mental. Les premiers changements, c'est une énergie beaucoup plus stable. C'est un corps plus présent. C'est une paix plus habitée. Tu es là. Tu souris pour de vrai. Tu fais plus semblant d'aller bien. Et tu sais, tout le reste suit ensuite. Toujours l'hymne de l'Ela. J'aimerais te rappeler que tu n'as rien raté. Tu n'as rien mal fait en fait. Tu as juste appris à donner sans apprendre à te relier. Et aujourd'hui, tu peux choisir autrement. Et je te propose quelques exercices pratiques aux pratiques pour sortir du dévouement. et apprendre à être juste avec toi-même. Le premier, c'est l'exercice du « prends rendez-vous avec toi » . Chaque jour, avant de servir qui que ce soit, dis-toi « aujourd'hui, je ne m'oublie plus. Aujourd'hui, je m'en ferai un temps pour moi, un temps de qualité. Un temps où je me dis « ah ouais, j'ai pris un vrai temps pour moi, que j'ai kiffé, que j'ai aimé, que j'ai apprécié, qui m'a nourri. Et alors, je vais être plus disponible aussi. » Attention, un autre exercice. celui du tri. Tu prends une feuille et t'écris ce que tu fais par élan spontané. Tu le fais sans te forcer. Ton corps est plutôt détendu, normal. Par exemple, tu appelles quelqu'un parce que tu as envie, pour de vrai, de parler à cette personne. Tu aides une personne et tu te sens légère après. Et pas vidé après. Tu prends du temps pour prier, pour écrire, pour respirer, pour marcher. Et tu dis oui à un projet qui te stimule. Même s'il demande de l'effort, parce qu'il te rend vivante, parce que ça te plaît, parce que ça te donne le smile. Ce n'est pas un truc qui te pompe encore, tu rends service une énième fois. Non, un truc qui te fait kiffer et qui t'élève toi aussi. D'accord ? Et tu fais un geste pour quelqu'un sans attendre de reconnaissance. Et tu verras qu'après coup, tu te sens calme, tu te sens nourrie, tu te sens stable. Et ça, c'est à préserver. Oui, ça c'est à préserver. Par contre, ce que tu fais par devoir, tu le fais parce qu'il faut. Il faut le faire. Tu peux le faire, ok, mais ça te coûte. Par exemple, tu acceptes une invitation alors que tu es fatigué. Tu rends service parce que ça ne se fait pas de refuser. Tu continues à tout gérer parce que tu es la forte. Tu es forte, tu dois être forte. Et puis tu es la forte de la famille en plus. Tout le monde compte sur toi. Et tu dis oui pour maintenir la paix, même si t'es tendu, toi. D'accord ? Tu sais, après coup, c'est quoi le résultat ? T'es fatigué. Ouais, t'es fatigué. Peut-être même épuisé. Et ça, tout ça, tout ce que je viens de te citer là, accepter une invitation alors que t'es fatigué, rendre service parce que ça se fait pas de refuser, continuer à gérer parce que t'es forte. Dire oui pour maintenir la paix, même si t'es au bout de ta life, tout ça en fait, il faut le faire. Parce que ça nous arrive tous de le faire et c'est normal, c'est une an. Maintenant, tu le fais à des limites. Ce n'est pas tous les jours, c'est une fois, de temps en temps. Une fois tous les dix jours peut-être, mais pas une fois tous les jours, non. Maintenant, je vais te parler de ce que tu fais par peur. Tu sais, là où tu te forces, là où ton corps est tendu avant même de commencer. Tu sais, par exemple, quand tu dis oui par peur de décevoir ou d'être mal vu. Quand tu t'occupes de tout pour éviter les conflits. Quand tu restes disponible par peur d'être rejeté. Quand tu donnes trop pour être aimé ou être reconnu. Et quand tu te tais par peur de perdre le lien. Tu sais après quoi, ce qui se passe ? Tu es envahi de frustration, de colère et d'épuisement. Tu es effondré. En dedans, tes organes, ils s'effondrent. épuisement. Tu peux dormir toute une nuit et tu te réveilles chaque matin chaos technique. Ça, c'est à réduire en priorité. Dire oui par peur de décevoir ou d'être malveux. T'occuper de tout pour éviter les conflits. Rester disponible par peur d'être rejeté. Donner trop pour être aimé ou reconnu. Te taire par peur de perdre le lien. C'est terminé. Et une règle simple. Si ça t'appelle, garde-le. Si ça te fatigue, ajuste. Et si ça te fait peur, limite. Je répète, si ça t'apaise, garde-le. Si ça te fatigue, ajuste. Et si ça te fait peur, limite. Passer du dévouement à la dévotion, c'est apprendre d'où tu agis. Et je sais que cet épisode a mis des mots sur ce que beaucoup vivent. Alors partage-le à quelqu'un que tu as reconnu toi aussi. Et laisse une note s'il te plaît et un commentaire dessous pour permettre à d'autres de le découvrir aussi. Et retrouve le lien de mon accompagnement juste ici. Et rappelle-toi surtout que tu es bien plus et que tu vaux bien plus que ce que tu fais et ce que tu montres.