Speaker #0Bienvenue dans le podcast Soignant Entrepreneur. Je suis Solène, orthophoniste entrepreneur, et tous les vendredis à 8h, je te partage, seule ou en compagnie de mes invités, les clés essentielles de la réussite entrepreneuriale et de l'épanouissement en tant que soignant libéral. Si le podcast te plaît, n'oublie pas de le noter avec 5 étoiles et de le partager à un ami soignant entrepreneur qui en a besoin. Salut et bienvenue dans un nouvel épisode de Soignant Entrepreneur. Cette semaine, je vais parler d'un sujet qui n'est pas en lien absolument direct avec l'entrepreneuriat, mais qui me tient beaucoup à cœur, qui est le fait d'oser se choisir, que ce soit dans sa vie pro ou dans sa vie perso. Et alors, j'ai un petit peu préparé l'épisode quand même, je me suis pris des petites notes, mais je vais, je pense, partir un petit peu avec pas mal d'exemples et avec pas mal de situations, parce que c'est quelque chose qui me tient à cœur d'en parler. et c'est un message que j'ai envie de porter au-delà du fait que oui, le business en ligne, pour moi, ça a été un moyen de créer une vie qui me correspond et au final de me choisir. Mais c'est quelque chose qui me tient à cœur de manière un peu plus profonde sur tous les plans de sa vie et sur lequel moi-même, j'ai un petit peu eu tendance à passer à côté, que ce soit en pro ou en perso. Donc, la question simple, c'est est-ce qu'aujourd'hui, tu considères que ta vie, elle est choisie ? Et est-ce que tu considères que dans ta vie, les choix que tu fais... faits sont pour toi ? Est-ce que les choix que tu fais t'honorent toi ? Ou alors est-ce que tu fais ce qui est attendu par la société, par tes proches, par qui sait ? Est-ce que tu fais ce qui semble raisonnable ? Est-ce que tu fais ce qu'il faut pour pas déranger ? Est-ce que tu fais ce que font les autres sans vraiment le questionner ? Et c'est vrai que c'est quelque chose qui est assez commun dans la société, mais je pense encore plus chez les soignants. qui ont souvent suivi les cases. Alors souvent déjà les soignants c'est des bons élèves qui ont toujours fait ce qu'on a attendu d'eux, qui ont toujours eu un parcours assez logique, assez sage, assez attendu. Voilà, t'es bon élève à l'école, tu vas faire des études, des études dans la santé, pourquoi pas faire la première année de médecine pour derrière être kiné, pharma, médecin, ou alors tu vas faire une prépa puis tu vas être orthophoniste, ou alors tu vas faire un master et puis tu seras psychologue. ou alors tu vas aller en école d'infirmière comme ça tu vas derrière aider les gens et exercer dans le médical etc parce que t'es un bon élève donc c'est logique c'est la suite logique que tu fasses ça et même si t'as fait ça peut-être je ne sais pas par vocation déjà je pense que c'est pas le cas de tout le monde il y a beaucoup de personnes dans le soin où on dit c'est un métier qui doit être fait par vocation mais je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui le font un petit peu par comment dire par logique parce qu'en plus je trouve que quand t'es Pardon, mais on te demande de choisir ton futur métier quand tu es au lycée. Alors oui, c'est normal parce qu'il faut bien travailler et parce que les études, il faut les commencer tôt. Oui, c'est logique. Mais d'un autre côté, comment tu veux savoir ce que tu veux faire quand tu as 15, 16, 17, 18 ans ? Donc, je sens que je vais m'égarer dans cet épisode. Mais par exemple, pour prendre mon exemple personnel, j'ai choisi mon métier d'orthophoniste en seconde. Pour la simple et bonne raison que, donc c'était en seconde générale, j'ai détesté les maths, je me suis mise à avoir de mauvaises notes en maths, et par conséquent en physique, parce qu'en physique on sait mieux utiliser ce qu'on faisait en maths en seconde, et alors que j'avais été toujours une très bonne élève, première de la classe jusque-là, j'ai dit à mes parents, mais je veux pas aller en S, c'est mort, je veux pas, ça me plaît pas, je veux pas, ça va être l'enfer, je vais être nulle. A l'inverse, j'étais bonne en français, j'étais bonne en... langue, je viens d'une famille espagnole, j'ai toujours eu des facilités en espagnol, et puis j'ai toujours été plutôt bonne en anglais, très bonne en français, etc. J'ai dit je vais aller en L. Et mon père m'a dit d'accord, mais je veux pas que derrière tu partes en fac de lettres juste pour faire une fac de lettres, et que derrière t'es pas de débouché, etc. Choisis un métier que tu vas pouvoir faire avec ton bac L. Et il se trouve que hors tour, je pouvais le faire avec un bac L, parce que tant que je validais ma prépa derrière, il n'y avait pas de soucis. Donc... J'ai choisi le métier d'orthophoniste à 14 ans parce que j'étais en seconde et qu'en plus, moi, j'ai sauté une classe. Du coup, j'étais en seconde, j'avais 14 ans. Quasiment 15 parce que c'était sur la fin d'année. Mais t'imagines, on m'a demandé de choisir mon taf à 14 ans. Ce qui était normal et logique et vu les circonstances. Mais comment tu peux dire à 14 ans que c'est ta vocation alors que tu ne te connais pas encore et que tu ne connais rien de la vie ? Donc, souvent, notre métier est fait parce que suite logique. À part certains enfants qui ont une passion très très jeune et qui vont la suivre toute leur vie et qui vont partir dans un apprentissage, dans un bac professionnel ou que sais-je, qui les passionnent et qui vont faire effectivement leur métier vocation. Ou certains vont se découvrir une vocation dans un truc qui a été choisi au départ. Mais c'est vrai que les soignants ont beaucoup un parcours très logique, très sage, très attendu. Mais souvent, à force de faire ce qu'il faut, on a un petit peu tendance à s'oublier. Et là, je parle du professionnel, mais souvent, c'est des profils qui ont un peu tendance à faire la même chose sur le plan personnel. Et quand je dis des profils, je m'inclus dedans. Donc, dans cet épisode, on va parler du fait de se choisir, que ce soit professionnellement, personnellement, et de pourquoi Pourquoi, à mon sens, c'est trop important de faire des choix pour soi. Donc si cet épisode peut t'aider peut-être à te réaligner dans ta vie pro, dans ta vie perso, c'est quelque chose qui me tient trop à cœur en fait. Et j'ai trop envie de le partager cette semaine. Donc j'espère que l'épisode vous plaira. Si c'est le cas, notez-le avec 5 étoiles, comme d'habitude. Partagez-le à un ami, soignant, entrepreneur ou pas pour le coup qui en a besoin. Mais partage-le autour de toi, écoute-le, réécoute-le. Fais-le moi savoir parce que ça change un peu des sujets que je traite d'habitude. Merci. J'aimerais vraiment savoir si c'est quelque chose qui vous plaît ou pas, parce que ça me tient à cœur d'aborder ça aujourd'hui. Je m'excuse d'avance pour le côté peut-être un petit peu brouillon du podcast, malgré les notes que j'ai sous les yeux quand je vous parle, mais je pense que ça s'entend, je ne les suis pas trop et je m'en égare un petit peu beaucoup surtout, même si je suis un petit peu ma trame. J'ai essayé de diviser mon propos en plusieurs sous-parties pour essayer de partir le moins possible dans tous les sens. mais bon clairement si vous regardez, si vous pouviez voir mes notes, il y a des tirés avec trois mots par tiré donc très clairement autant vous dire que je ne suis pas en train de lire un script et que bah désolé d'avance si ça part un petit peu dans tous les sens parce que j'ai beaucoup de choses à dire à ce sujet. Donc si tu te reconnais dans le fait d'avoir passé une vie à cocher les bonnes cases, peut-être que ton parcours a ressemblé à je fais de bonnes études, je fais un métier utile, Je m'installe en libérale parce que c'est logique. Je remplis mon planning. De toute façon, je suis le cadre. Je suis ce qu'on m'a pris pendant les études. Je suis la convention. Je suis le modèle, etc. Et puis, je vais tirer peut-être un petit peu sur le perso. Mais peut-être que tu es en couple ou célibataire. Mais peut-être que tu es en couple. Et puis, peut-être que tu as ton chez-toi, que tu as investi ou que tu es en train d'investir dans ta maison. Et peut-être que tu as tes enfants. Et peut-être que tu as ton chien. Bref, peut-être que tu as coché... beaucoup de cases et que sur le papier, tout va bien, t'as une situation stable, t'as un métier respectable, et pour autant t'es fatiguée, tu trouves pas forcément de sens au quotidien et t'as l'impression d'être coincée dans quelque chose qui est sur le papier très bien, mais qui est pas épanouissant. Et moi c'était exactement ça avant que je décide de lancer mon business en ligne, c'est-à-dire que j'avais un cabinet qui tournait à plein, je gagnais très bien ma vie. J'étais installée avec mon copain de l'époque. On avait notre chien. Enfin, ouais, OK, cool. Mais j'avais l'impression d'avoir fini le jeu alors que je n'avais même pas 25 ans. Et surtout qu'au final, c'était... J'avais fait... Je Ausha les cases sur le papier, mais au final, j'étais épanouie dans rien de tout ça. J'étais épanouie ni dans mon métier, ni dans ma vie personnelle, j'étais pas où je voulais. Il n'y a rien qui... Je vais pas dire qu'il n'y a rien qui allait, parce que c'est faux, mais c'était satisfaisant, en fait. C'était satisfaisant, c'était OK. Il n'y avait rien qui allait mal, mais il n'y avait rien qui allait fondamentalement bien. Et donc, la plupart du temps, et encore, je parle de mon cas particulier, mais il y a des personnes, même... qui sont encore moins bien que moi je l'étais parce qu'il y a des personnes qui vivent tellement mal tout ça qu'elles sont en burn-out, qui sont parfois même en situation de dépression, ou tout simplement profondément malheureuses. Sans parler de pathologiques, mais qui sont profondément malheureuses parce qu'un travail qui ne leur correspond pas, un mode de vie qui ne leur correspond pas, peut-être une relation qui ne leur correspond pas du tout et qui les rend malheureuses. Moi, j'étais plus dans un stade de neutralité, mais cette neutralité a fini par me peser. Mais il y a des personnes qui sont dans un stade où tout les rend profondément malheureux, quelque part. Donc, je ne sais pas où tu places ton cursus de ton côté, ton curseur, pardon. Si tu es plutôt dans une phase de « bon, ok, ça va, mais bon, c'est pas la folie, mais ça va » , ou si vraiment, tu es malheureux, mais de toute façon, pourquoi tu es malheureux, en fait ? parce que... T'as un bon job, t'as une bonne situation, t'as une stabilité. Ok, d'accord, mais c'est pas parce qu'aux yeux de la société, tout est ok. Ou parce qu'il faudrait, ou parce que ça fait plaisir aux parents, ou parce que ça fait plaisir à Pierre, Paul, Jacques. que tu dois te suradapter en permanence. Parce qu'en fait, c'est ça. La plupart des gens qui vivent ce genre de situation ont le point commun de se suradapter en permanence. Pourquoi ? Parce qu'ils pensent beaucoup aux autres. Et ça, encore plus quand t'es soignant. Ah oui, mais non, mais là, ça me va pas. Mais t'imagines si je réduis mes heures au cabinet ? Bah non, parce qu'après, du coup, vu que mon conjoint, il travaille pas, eh ben, pour les revenus du foyer... Alors attention, je n'ai aucun jugement. Je n'ai absolument aucun jugement là-dedans. Ah oui, je ne peux pas faire ça parce que tu imagines mes patients, tu imagines mes collègues, tu imagines telle telle chose. Et en fait, c'est une adaptation constante aux autres, mais jamais à soi. Ah oui, mais si je fais ça, je vais décevoir tel ami, je vais décevoir tel membre de ma famille, je risque de le froisser. Et puis bon, ce n'est pas grave, je vais prendre sur moi. Ah oui, mais le patient, ça fait six mois qu'il ne trouve pas. qui ne trouve pas de pro de santé, il est dispo que le soir à 18h30. Moi, ça ne m'arrange pas du tout parce que j'ai tel truc le soir à 18h30 et du coup, je vais devoir faire une croix dessus. Mais bon, t'imagines, le pauvre, sinon il ne peut pas. Ce n'est pas grave, je vais le prendre. J'essaie de te donner des exemples. Je n'espère pas réussir à transmettre mon propos parce que tout ce que je dis, ça peut englober tellement de situations particulières. Mais j'espère. J'essaie de donner des exemples pour que tu puisses t'y identifier. Et encore une fois, je ne juge en aucun cas ça parce que j'ai fait exactement la même chose tout à l'heure. toute ma vie aussi. Donc, beaucoup d'entre nous, beaucoup de soignants, beaucoup de personnes aussi qui se suradaptent, soignants ou pas soignants, mais moi, je m'adresse beaucoup aux soignants, font des choses pour rendre service, pour pas décevoir, pour pas déranger, pour pas faire de vagues, parce que souvent, on a peur du conflit, n'est-ce pas ? Donc, par exemple, dans le pro, ça va être, voilà, accepter trop de patients ou à des horaires indécents pour nous, ne pas augmenter ces tarifs pour les personnes qui pourraient le faire mais qui ne le font pas. Ne pas oser sortir du cadre, en tout cas. Ne pas réduire son temps de travail. Dans le perso, ça peut être rester dans des relations professionnelles, amicales, amoureuses, familiales, qui ne nous nourrissent pas. Oui, non, mais tu comprends, avec cette personne, c'est l'enfer à chaque fois que j'y vais, mais bon, c'est X personnes quand même. Donc, c'est, je ne sais pas, un ami de longue date, un membre de la famille. C'est l'enfer à chaque fois que j'y vais, mais bon, quand même, ça lui fait plaisir, puis c'est quelqu'un de la famille. Ce genre de considération qu'on peut avoir. Dire oui alors qu'on pense non quand on nous demande un service, quand on nous demande quoi que ce soit. Se suradapter pour garder les liens, pour ne pas faire de conflits, etc. Sauf qu'en fait, à force de t'adapter à tout le monde pour faire plaisir, pour aussi être raisonnable, parce que des fois, il y a des personnes qui se disent « Ah ouais, je pourrais faire ci, je pourrais faire ça, ça me ferait plaisir, ça me ferait du bien. Ah ouais, avec l'argent que je gagne... » je pourrais me faire un voyage, je pourrais me faire kiffer, mais bon, on va être raisonnable et on va tout épargner. Attention, je te dis absolument pas de pas épargner, surtout si t'es en libéral, prépare ta retraite, même si t'es pas en libéral d'ailleurs, prépare ta retraite, mets de côté, évite de te retrouver dans la panade, bien sûr, mais au bout d'un moment, fais-toi plaisir aussi, fais-toi plaisir aussi. Il faut être raisonnable, il faut être prévoyant, mais il faut pas non plus tomber dans l'excès. Tout est une question d'équilibre, bien évidemment. Mais du coup, à force de s'effacer pour les autres et pour... Des fois, ce n'est même pas vis-à-vis d'une personne en particulier. Des fois, c'est vis-à-vis de normes qu'on s'est auto-imposées. Tu finis par plus savoir ce que tu veux, plus savoir ce que tu aimes et vivre une vie qui ne te ressemble pas vraiment. Quand j'aide des personnes à trouver leur idée d'offre, la première question, c'est OK, on trouve ta zone de génie. Qu'est-ce que tu aimes et ce dans quoi tu es doué ? Mais combien de personnes ont du mal à me dire ça ? Combien de personnes ont du mal à me dire ce qu'elles aiment ? Et parfois elles me disent mais je ne me suis jamais posé la question. Quand je leur dis c'est quoi ton objectif avec ton business en ligne ? Je ne sais pas, je ne me suis jamais demandé ce que je voulais en fait dans la vie. Combien de fois j'ai entendu ça ? Peut-être que si tu me dis ça, tu te penses seule au monde. Et si ça se trouve, tu ne t'étais même pas rendu compte que tu ne t'étais jamais posé la question jusqu'à ce que je le dise maintenant ou jusqu'à ce que tu en prennes conscience peut-être. à un certain moment, mais il y a plein de personnes qui se sont jamais demandées ce qu'elles aimaient, ce qui les rendait heureuses, la vie qu'elles avaient envie d'atteindre, les objectifs qu'elles voulaient, ou alors quand elles se le disent, c'est « Ah oui, non mais faut pas rêver, non mais c'est bon, je le sais, je sais que je peux pas tout avoir. » Et ça, je sais qu'il y a des personnes parmi vous qui me l'ont déjà dit mot pour mot, je les invente pas ces propos. Alors certes, moi, j'ai déjà pu les penser dans une certaine mesure, plus sur le perso que le pro, moi j'avoue, je me suis jamais mis énormément de barrières sur le pro. Mais sur le perso, mille fois. Et je sais qu'il y a des personnes qui fonctionnent aussi comme ça, énormément sur le pro, le perso. Donc... souvent, en fait, on est notre pyrénée et on s'auto-sabote. Et c'est ça qui finit par créer cette sensation de désalignement, de malheur, de tristesse, de mal-être. Ce n'est pas vraiment quelque chose de déchirant, de fulgurant, etc. Donc, dans certains cas, ça peut amener à une dépression, ça peut amener à un burn-out ou un burr-out. Mais la plupart du temps, ça se traduit de manière relativement... insidieuse et presque silencieuse mais c'est ça qui rend le truc insidieux en fait c'est que ça va mais ouais ça va, est-ce que ça va ? oui ça va mais c'est pas ouais trop bien je kiffe ma vie et ça en fait au delà du fait que ça t'empêche de kiffer pleinement ta vie, cette suradaptation elle te draine elle te draine de malade, elle te prend tout ton énergie, parce que c'est ultra énergivore, ultra chronophage de s'adapter en permanence. Déjà que notre métier nous pousse à le faire, de patient en patient, ça c'est notre métier, c'est normal, ça fait partie en tout cas du métier. Si en plus tu le fais dans tous les à-côtés, que ce soit professionnel, personnel ou même avec toi-même, waouh, c'est normal que tu sois rincé. Donc pourquoi on le fait quand même ? Parce qu'on a peur de décevoir, que ce soit les patients, les collègues, la famille, on a peur de perdre des liens. On a peur du changement parce que le changement c'est l'inconnu, c'est la sortie de zone de confort, ça fait peur, c'est normal. On a peur de le regretter, etc. Alors qu'est-ce qui va se passer en réalité si tu décides de mettre un coup de pied dans la fourmilière, de te questionner sur ce que tu veux vraiment, sur ce qui te nourrit, sur ce qui te draine et de changer les choses ? Oui, si tu fais des choix plus en adéquation avec toi, il y a des relations que tu vas changer. Il y a des relations que tu vas... perdre. Il y a des habitudes qui vont changer. Il y a des choses qui vont changer dans ta vie. Il y a des personnes qui vont s'éloigner de toi. Mais la question, c'est est-ce que tu veux continuer à vivre une vie qui ne te convient pas juste pour l'illusion de sécurité que ça te crée et pour que les autres soient confortables autour de toi. Parce que ce qui se passe, c'est que quand tu ne bouges pas par... peur de décevoir, par peur du conflit, par peur de perdre des relations, ça te donne une illusion de sécurité parce que ton monde ne bouge pas. Mais est-ce que tu te sécurises toi-même ? Est-ce que t'es heureux à l'intérieur ? Est-ce que ta sécurité doit vraiment venir d'un cadre, on va dire, presque fictif ? Une illusion que tu te crées autour de toi de « c'est bon, tout va bien » parce que tu fais en sorte de la maintenir. C'est un peu, tu sais, comme quand t'as un ami qui prend jamais de tes nouvelles et que c'est tout le temps toi qui fais les efforts. Bah là, c'est pareil, mais ça peut être beaucoup plus silencieux, beaucoup plus insidieux, où c'est toi qui fais tous les efforts d'adaptation, que ce soit pro, perso, etc. Mais en réalité, c'est en train de te bouffer. Et tu dis rien parce que tu veux pas faire de vagues, tu veux pas faire de conflits, mais je suis sûre qu'à l'intérieur, dans certains cas, tu rumines, que ce soit contre tes proches, que ce soit contre tes patients, que ce soit contre le système, tu rumines, tu râles, ça te saoule, mais tu le diras pas parce que tu veux pas de conflits, parce que tu veux pas d'essauveurs, parce que tu veux pas perdre les gens, parce que tu veux pas d'insécurité. Tu ne veux pas te sentir en insécurité relationnelle ou émotionnelle. Et donc tu vas tout garder pour toi. Et ça va te ronger de l'intérieur. Je crois que je me suis un petit peu perdue dans ce que je voulais dire. Oui, c'est qu'à la fois tu te suradaptes aux personnes autour de toi par peur, on va dire, de faire effondrer cette sécurité. Et aussi parce que tu ne t'es jamais demandé ce que toi tu voulais, que toi aller te nourrir, exactement. Et faire ce choix-là, c'est pas devenir égoïste, c'est pas envoyer balader tout le monde, c'est pas mépriser les autres, c'est juste écouter ce qui est juste pour toi, poser des limites et prendre des décisions qui te respectent. Ça veut pas dire qu'il faut faire jamais aucun effort. C'est-à-dire que si t'as un ami qui te demande un service un soir alors que t'es un petit peu fatigué, Mais que c'est ton ami et que, voilà, tu mets dans la balance à quel point ça va lui rendre service, à quel point t'es fatigué. T'es un peu fatigué, t'as un petit peu la flemme, mais vas-y, c'est ton ami. Tu sais qu'à la place, t'aimerais qu'il fasse la même chose pour toi, etc. Ok, vas-y, rends-lui ce service, bien évidemment. Mais si c'est quelqu'un qui ne t'a jamais rendu service, ne te rendra jamais service, te demande un service limite abusé, ou pas d'ailleurs, mais que toi, par exemple, t'es dans une situation où cette semaine, t'es... épuisé, t'es au bout de ta vie, tu sens que t'es déjà à deux doigts de pleurer juste parce que t'as fait tomber une chaussette et qu'on te demande un truc, bah dis non. Dis non parce que tu dois rester ta priorité, tu es la personne. Parce que c'est d'autant plus paradoxal que si c'est toi qui tiens tout ce petit monde, que ce soit pro ou que ce soit perso, si toi t'as plus l'énergie de le tenir parce que tu t'effondres, et bien tout s'effondre. Donc garde ton énergie pour stabiliser ton monde, mais un monde que tu te construis. En paix avec toi-même. J'ai l'impression de partir dans des délires de développement personnel. Ce n'est pas du tout l'objectif. Mais j'espère que mon propos sera clair et compris. Écoute ce qui te semble. Quand tu dis un truc et que tu acceptes un truc, ça te semble au-delà de tes forces. C'est que c'est trop. Si c'est quelque chose qui t'empêche de dormir, qui te fait ruminer, qui te coûte ta paix intérieure, c'est que c'est trop. Et je nuance, du coup, te coûter ta paix intérieure. et juste te fatiguer un petit peu parce que bon allez, vas-y je vais rendre service à tata, je vais rendre service à mon pote, bon vas-y ce soir j'ai un petit peu la flemme mais bon c'est pour eux, je sais qu'ils feraient pareil pour moi je le fais, ça c'est ok, c'est normal je dis pas qu'il faut jamais faire d'efforts pour les autres je dis pas qu'il faut jamais sacrifier une petite partie de son bien-être pour les autres, pour autre chose parce qu'au final, quelque part si c'est des personnes qui te nourrissent, qui t'apportent du positif dans ta vie Eh ben, le fait d'être là pour eux et d'investir de ton énergie et de ton temps pour leur rendre service pour la relation, c'est nourrir la relation et donc c'est te nourrir toi aussi. C'est ça qu'il faut essayer de comprendre. Par contre, si c'est une relation où tu donnes, tu donnes, la relation, elle te draine, elle te draine, elle t'apporte jamais rien en retour, eh ben, il faut arrêter. Et quand je dis relation, c'est relation personnelle, c'est relation professionnelle, c'est un travail. Si, évidemment, un travail, c'est toujours un peu fatigant, il y aura toujours des parts contraignantes. c'est pas parce que de temps en temps ton travail te saoule qu'il faut l'arrêter, qu'il faut le changer mais par contre si tu sens que t'as envie de pleurer quand tu mets un pied au cadenet ou que tu te dis mais est-ce que je vais vraiment faire ça encore toute ma vie j'en ai marre, je m'ennuie je me sens pas à mon plein potentiel, je sens que ça me frustre je sens qu'il me manque quelque chose et si je reste comme ça, j'ai l'impression de passer à côté de quelque chose, là c'est pas ok parce que Merci. des moments difficiles, des moments où c'est un peu dur, des moments où t'es à la flemme, des moments où c'est la fatigue, y'en aura toujours, la vie c'est pas un kiwi, j'ai envie de dire. Donc c'est normal, c'est normal. Donc si tu sens ces choses-là, c'est ok de réduire ton temps au cabinet, de refuser un patient en plus, d'arrêter une relation personnelle, professionnelle, amicale, amoureuse, qui te draine, de créer quelque chose qui t'appelle, qui t'aille consacrer du... du temps, de l'énergie, parce que rien ne se fait sans effort, mais quelque chose qui t'appelle, que ce soit un loisir, que ce soit un business, que ce soit peu importe, juste de t'écouter et de faire les choses en adéquation avec toi-même. Parce que non, ton bien-être n'est pas un luxe. C'est vrai que des fois, on se dit, je me reposerai plus tard. Ouais, non, mais je verrai ça après. Non, mais bon, en soi, si je relativise, c'est pas si grave. Mais en réalité, la vie, elle est courte. Tu sais pas ce qui peut se passer demain. Et En plus, la vie, le temps, ça se récupère pas. Ça se récupère pas. Même si t'es jeune. Moi, aujourd'hui, j'ai 27 ans, bientôt 28. Je suis jeune. J'ai encore de longues et belles années, je l'espère, devant moi. Bah j'ai pas envie d'en perdre. Parce que même s'il me reste peut-être encore... Allez, je sais pas, soyons optimistes, une soixantaine d'années à vivre. C'est court au final 60 ans. J'ai déjà fait quasiment 30 ans. Ça fait que j'ai fait quasiment un tiers de ma vie. C'est triste. Enfin c'est triste, c'est la vie. Mais ça va vite. Et j'ai pas envie de perdre du temps parce que le temps il est déjà limité. Et puis au-delà du fait que la vie en elle-même par nature est limitée, elle peut s'arrêter aussi malheureusement. Je veux pas être pessimiste, je veux pas porter la poisse, je veux pas plomber l'ambiance. Mais c'est vrai. C'est vrai, on ne sait pas de quoi demain est fait. Et perdre du temps à être malheureux, à te consacrer de l'énergie à des choses qui ne nous nourrissent pas, qui nous drainent plus qu'elles ne nous apportent, si on regarde évidemment pas à l'instant T, encore une fois, mais il faut voir la big picture, il faut voir le global, sur l'ensemble du truc, est-ce que ça t'apporte plus que ça te draine ? Parce que rien n'est linéaire, rien n'est neutre, rien n'est lisse. Toute chose, que ce soit une relation, une activité, etc., par moment va te drainer, par moment va t'apporter. Il faut juste que l'équilibre soit plutôt positif. Mais perdre du temps avec ces choses qui te drainent, peut-être que pour toi c'est OK, mais pour moi c'est juste pas OK. Donc si ça te coûte un burn-out, si ça te coûte d'avoir le moral dans les chaussettes H24, d'être juste à demi satisfaite de ta vie, mais en fait, ta vie, t'en auras qu'une, t'en auras pas deux. Et perso, je sais pas, moi, j'ai pas envie de la vivre à moitié. Donc là, les questions que je t'encouragerais à te poser, c'est est-ce que la vie que je mène en ce moment, elle me ressemble vraiment ? Est-ce que je me sens en phase ? Ou est-ce que tu le sens au fond de toi ? Si t'es 100% heureux dans ta vie ? Tu le sens, c'est une espèce de calme, c'est une espèce de sérénité, c'est une espèce de paix intérieure que tu as, où tu sais que tu es au bon endroit. Si tu sens qu'il y a un petit décalage quelque part, essaye de comprendre qu'est-ce qui cause ce décalage. Est-ce que la vie que tu mènes est-ce que tu ressembles vraiment ? Est-ce que questionne chacune des circonstances de ta vie, que ce soit pro, perso, familiale, amoureuse, etc. Et dis-toi, est-ce que le choix que je fais là, je le fais pour moi ou pour les autres ? Et rester dans une situation, l'inaction, est un choix aussi. Donc, est-ce que rester dans cette relation, est-ce que, amoureuse ou amicale, encore une fois, ou familiale, est-ce que rester dans ce mode d'exercice, est-ce que rester dans cette manière de fonctionner, est un choix déjà, enfin, est un choix conscient, parce que ça reste un choix, mais est-ce que j'ai fait ce choix consciemment, et le choix que je suis en train de faire, est-ce que je le fais pour moi, est-ce que je le fais pour les autres, est-ce que je suis ok avec, est-ce que c'est ok pour moi de vouloir plus, de vouloir mieux ? Et comment est-ce que je peux changer ce qui ne me convient plus ? Donc, se choisir, en fait, plus que tout plaquer, faire des trucs sur un coup de tête et dire, vas-y, YOLO, je vais claquer toute ma thune à Cannes sur un yacht. Et puis, bref, non, c'est pas ça. C'est commencer à réfléchir à, OK, là, si je fais un bilan de ma vie, comment je me sens ? Et ça, c'est même un exercice, là, je suis en train d'y penser. Tu peux faire de noter les différentes sphères de ta vie. Tu peux prendre un papier et écrire « gros » , « perso » . Donc quand je dis « perso » , c'est vraiment de toi à toi, comment tu te sens dans ta peau. Amour, famille, amis, loisirs, santé, finances. Tu peux vraiment te noter les différentes sphères de ta vie si tu envoies d'autres notes en d'autres. Et note de 1 à 10 à quel point tu en es satisfait. Essaye de voir les déséquilibres. Essaye de voir les endroits où, bof. et sachant que 0 c'est la cata 10 c'est l'extase absolue et 5 c'est neutre si t'es autour de 5 ou en dessous de 5 essaie de dire ok est-ce que ça me va en fait est-ce que ça me va ou est-ce que je veux plus et comment je peux avoir plus et c'est quoi la vie que je veux et je sais que ça pour certaines personnes ça va être une question très difficile c'est quoi la vie que tu veux si tu t'es jamais posé la question et c'est même possible que tu ne saches pas ce que tu aimes, ce que tu veux si tu ne t'es jamais posé la question et comment on fait quand c'est pas le cas Quand on ne s'est jamais posé cette question-là et qu'on n'a pas la réponse à la question, on teste. Si tu ne sais pas ce que tu aimes faire comme activité, teste des activités au pif et tu verras bien. Ou alors, essaie de te rappeler ce que tu aimais faire quand tu étais enfant. Ou si tu ne sais pas si tu aimes voyager, voyage et tu verras après. Et si tu penses que peut-être ça, ça pourrait mieux te plaire comme mode de vie, mais que tu n'es pas sûr, teste et tu verras. Je sais que souvent, ce qui fait peur, c'est... de quitter ce qu'on a déjà. Souvent, on dit, oui, on sait ce qu'on perd, on ne sait pas ce qu'on gagne. Oui, d'accord. Mais si ce que tu as ne te convient pas, peut-être qu'en changeant, ça te conviendra mieux. Peut-être que ce sera pareil. Peut-être que ça te conviendra moins. Mais si ça ne te convient pas mieux ou moins, tu changeras encore, en fait. Alors, encore une fois, je ne suis pas forcément en train de parler de sécurité matérielle, etc. L'idée, ce n'est pas de faire n'importe quoi, c'est de faire des choix réfléchis. et de se dire, ok, tel choix que j'ai envie de faire, comment je peux le faire de la manière la plus smooth, la plus confortable, quelque part pour moi, dans l'inconfort, dans ma sortie de zone de confort, comment je peux retrouver du confort ? Comment je peux le faire sans me mettre, évidemment, si ça implique une implication financière, sans me mettre en danger financièrement ? Ça, ça peut aussi impliquer de devoir relativiser, ce qui est vraiment le danger, parce que souvent, je sais qu'on a peur de manquer, peur d'être en insécurité, etc. Ça peut nécessiter de relativiser, ok, là, si je fais l'état des lieux, j'ai combien sur mes comptes ? Concrètement, si je fais ça et que ça foire, etc., est-ce que je suis vraiment en galère ? Et en fait, souvent, on se rend compte que pas nécessairement. Et si jamais c'est le cas, quelles peuvent être les solutions pour moi pour me faciliter la vie et ne pas me retrouver en galère ? Là, je m'égare un petit peu, mais en gros, se choisir, c'est juste mettre de la conscience sur est-ce que je suis vraiment en train de vivre la vie que je veux ? Ce serait quoi la vie que je veux ? Qu'est-ce que je peux faire aujourd'hui pour m'en approcher à tous les niveaux ? Et je te conseille de ne pas forcément essayer de tout changer à la fois, mais pourquoi pas de te mettre des petits focus. Par exemple, là, je vais me concentrer un peu sur la partie santé, là, je vais me concentrer sur les finances, etc. Là, je vais me concentrer sur mes relations. Et de hiérarchiser un petit peu comme ça ton ordre de priorité. Et donc voilà, comment je peux faire pour m'en approcher ? Et vis-à-vis de toutes les situations de ta vie, quand tu as une situation qui... prend la tête, la plupart du temps c'est ça, c'est oh là là, ça me prend la tête, mais souvent on dit oh ça me prend la tête, mais c'est comme ça, c'est comme ça, mon travail me prend la tête, oh bah telle personne me prend la tête, ça me saoule, souvent c'est des situations dont on se plaint, ok, ben quel est le choix que je fais ? Est-ce que là, dans cette situation, j'ai fait le choix de garder ce job, de garder cette amitié, et pourquoi ? Et est-ce que c'est quelque chose qu'il faut que je fasse ? Et je sais que des fois ça peut faire peur de prendre des décisions, de mettre un terme à une relation, de partir d'un endroit, d'un logement, d'un travail, donc peu importe, je sais que ça peut faire peur Mais la plupart du temps, si ça fait peur, c'est que ça te sort de ta zone de confort, ça te sort de tes habitudes. Mais pose-toi la question de, au fond, oui, t'as peur de quoi, en fait ? T'as peur du conflit ? T'as peur de l'inconnu ? T'as peur de ce qui va se passer, de la gestion que ça va impliquer ? Mais au final, l'après, qu'est-ce qui va être le plus bénéfique pour toi ? Qu'est-ce qui te fait le plus peur entre rester coincé dans une situation qui ne te convient pas toute ta vie ou prendre le risque de la changer et de l'améliorer ? Parce que quand bien même ça ne l'améliore pas nécessairement toujours à l'instant T, eh ben tu rebondis et tu continues jusqu'à atterrir au résultat souhaité. Donc se choisir, c'est se réfléchir, est-ce que j'ai la vie que je veux ? Quelle est la vie que je veux ? Quel choix je peux faire aujourd'hui pour m'en approcher ? Et dans toutes les situations de ma vie, est-ce que là je suis en train de me respecter moi-même en fait, en faisant ce choix-là et comment je peux le changer ? Donc personne ne vivra à ta place, personne... n'aura tes regrets à ta place à la fin de ta vie. Et la seule personne avec qui tu vas passer toute ta vie, tous tes repas, toutes tes nuits, tout, tout, jusqu'à la fin de ta vie, c'est toi. Donc, la vraie question, c'est pas est-ce que j'ai le droit de me choisir, c'est combien de temps encore je suis prête ou prêt à pas me choisir et à passer à côté de ma vie ou d'une partie de ma vie. J'espère que cet épisode t'a plu parce que c'est un peu profond, enfin... Je ne veux pas que mes paroles puissent être mal interprétées, donc j'ai essayé de formuler du mieux possible. Je serais très curieuse d'avoir vos retours sur le sujet. C'est quelque chose qui me parle beaucoup et que j'ai beaucoup conscientisé ces derniers temps. J'ai eu la facilité assez tôt de me choisir sur le plan professionnel, ce qui m'a permis très peu de temps, au final, après l'ouverture de mon cabinet, dès que je me suis rendue compte que ça ne m'allait pas, de rebondir sur autre chose. J'ai mis plus de temps à le faire sur le perso et je pense pas être au bout du chemin non plus. Je pense que l'idée c'est pas du jour au lendemain tu vas pas te transformer dans ta personnalité, mais de planter tes graines et d'avancer parce qu'encore une fois, c'est un chemin et c'est une évolution tout au long de la vie pour essayer de tendre vers quelque chose qui t'épanouit plus et qui te rend plus heureux. Si cette transformation t'appelle sur le plan pro et que tu penses que le business en ligne peut être le moyen pour toi de sortir de ta situation actuelle et de faire le choix de te choisir sur le plan professionnel, n'hésite pas à réserver avec moi un appel dans la description de ce podcast. Tu as le lien de mon agenda. On fait le point sur ta situation, on détermine ensemble ton objectif, les étapes pour y arriver et si ton profil correspond à celui que j'accompagne dans Evolve, on discute ensemble de comment je peux t'aider à atteindre tes objectifs. Le lien est dans la description du podcast. Donc encore une fois, j'espère que l'épisode t'a plu. N'hésite pas vraiment à me dire si tu veux plus d'épisodes comme ça. Fais-le-moi savoir sur Instagram, soignant-entrepreneur. Si ça vous plaît, si je vois qu'il y a pas mal d'écoutes, que j'ai des retours, etc., je ferai peut-être d'autres épisodes comme ça parce que j'ai pris plaisir à le faire. Et ça me tient à cœur. Et je pense que de toute façon, même si mon sujet, c'est l'entrepreneuriat, le mindset conditionne grandement la réussite entrepreneuriale. Donc je suis ravie de faire ce sujet-là avec vous. Je vous souhaite une excellente semaine et je vous dis à vendredi prochain pour un nouvel épisode de Soignants Entrepreneurs.