- Speaker #0
Bonjour et bienvenue à tous ! On plonge aujourd'hui dans un sujet, disons qui nous touche tous un peu, la peur du jugement.
- Speaker #1
Ah oui, la femme on zait !
- Speaker #0
Exactement. Et pour ce deep dive, vous nous avez proposé de décortiquer l'épisode 21 de Romuald Tranchot, tiré de sa série Success Mindset Goals, ta dose de boost hebdo.
- Speaker #1
Un titre qui annonce la couleur.
- Speaker #0
C'est clair. L'épisode s'intitule « La peur du jugement en ce rocher » . Un mur invisible qui te retient. Et franchement, ça résume bien le problème, non ? On va donc essayer ensemble de comprendre ce qui se cache derrière ce mur et surtout, comment on peut le faire tomber.
- Speaker #1
Avec plaisir. C'est un sujet tellement universel. On va décortiquer les mécanismes de cette peur, voir comment elle nous impacte au quotidien et bien sûr, explorer les solutions proposées par Romuald pour s'en libérer.
- Speaker #0
Alors, Romuald commence fort avec cette image de la pièce remplie de miroirs. Il nous met en situation. On est constamment en train de s'observer, de se corriger, de s'ajuster pour plaire à tous ces reflets. C'est assez frappant comme analogie, non ?
- Speaker #1
Ah oui, c'est très parlant. Et ça souligne bien le piège dans lequel on peut tomber, celui de perdre sa propre identité en essayant de correspondre à toutes ces images, à toutes ces attentes.
- Speaker #0
Exactement. On essaye de se fondre dans le décor, de devenir une sorte de caméléon social. Et au final, on s'éloigne de plus en plus de notre vraie nature.
- Speaker #1
C'est le risque, oui. On se retrouve à vivre une vie qui n'est pas vraiment la nôtre. dictée par le regard des autres. Et ça peut être très frustrant, voire douloureux à la longue.
- Speaker #0
D'ailleurs, la source met en avant trois conséquences principales de cette peur du jugement. La première, c'est de garder nos idées pour nous, de ne pas oser les partager. La deuxième, c'est d'adopter des comportements pour rentrer dans le moule, pour se conformer à ce qu'on pense être attendu de nous.
- Speaker #1
Et la troisième, c'est peut-être la plus sonosin. Dire oui quand on pense non, par peur de déplaire ou de créer un conflit.
- Speaker #0
Ah oui, le fameux oui, peur des faux. On a tous fait ça au moins une fois, non ? Mais le pire, c'est que ça peut devenir une habitude. Et on finit par se sentir complètement dépossédé de nos choix.
- Speaker #1
Exactement. On sacrifie notre authenticité sur l'autel du conformisme. Et ça, c'est un terreau fertile pour la frustration et la paix de confiance en soi.
- Speaker #0
Mais heureusement, Rommel nous offre une perspective intéressante pour reprendre le contrôle. Il dit que le pouvoir des opinions des autres n'existe que si on le raccorde.
- Speaker #1
C'est une idée fondamentale. On a souvent tendance à oublier qu'on a le choix de donner du poids ou non aux jugements des autres. Leurs opinions ne sont que des perceptions, elles ne définissent pas notre valeur intrinsèque.
- Speaker #0
C'est vrai. On se laisse parfois envahir par ces jugements, on les prend comme des vérités absolues, alors qu'en réalité, ils ne sont que le reflet de la personne qui les aimait, de son propre vécu, de ses propres peurs.
- Speaker #1
Absolument. Et en prenant conscience de ça, on commence à se libérer de ce poids. On peut enfin se concentrer sur ce qui compte vraiment pour nous. sans se laisser édiquer notre conduite par la peur du candidaton.
- Speaker #0
Et vous savez, ce qui est intéressant, c'est que la source affirme que plus on assume son authenticité, plus on attire les bonnes personnes et les bonnes opportunités. C'est presque paradoxal,
- Speaker #1
non ? C'est pourtant vrai. Quand on est authentique, on rayonne une certaine énergie, une certaine vérité qui attire les personnes qui vibrent sur la même longueur d'onde. C'est comme un aimant qui attire les gens qui nous correspondent vraiment.
- Speaker #0
Alors que quand on essaye de plaire à tout le monde, on finit par être fade, sans saveur, on se fond dans la masse et on perd notre attractivité.
- Speaker #1
Exactement. On devient un peu comme un produit générique, sans personnalité propre. Alors qu'en étant soi-même, on se démarque, on devient unique et intéressant.
- Speaker #0
Bon, maintenant parlons un peu de la racine de cette peur du jugement. Romuald l'explique d'un point de vue assez intéressant, en la reliant à notre besoin profond d'appartenance. Vous pouvez nous en dire plus.
- Speaker #1
Bien sûr. En fait, ce besoin d'appartenance est ancré en nous depuis la nuit des temps. Pour nos ancêtres, faire partie d'un groupe était vital pour la survie. Être rejeté, c'était risquer l'isolement, la famine, la mort.
- Speaker #0
On peut imaginer le danger, oui.
- Speaker #1
Donc, même si aujourd'hui on n'est plus confronté à ces dangers-là, notre cerveau, lui, a gardé cette mémoire. Il associe toujours le rejet à une menace potentielle.
- Speaker #0
Du coup, la peur du jugement, c'est un peu comme un réflexe archaïque.
- Speaker #1
Exactement. C'est un mécanisme de protection qui nous pousse à rechercher l'approbation des autres. Même si ça implique de s'oublier un peu soi-même.
- Speaker #0
C'est fascinant de voir comment notre passé continue de nous influencer, même inconsciemment.
- Speaker #1
C'est clair.
- Speaker #0
D'ailleurs, la source propose ensuite trois questions pour nous aider à mieux comprendre notre propre peur du jugement. La première, c'est à. Dans quelle situation vous sentez-vous le plus souvent jugé ?
- Speaker #1
C'est une bonne question pour commencer.
- Speaker #0
Oui, parce qu'en identifiant ces situations, on peut commencer à décortiquer nos peurs. Qu'est-ce qui les déclenche à ? Quelles sont les croyances ou les insécurités qui se cachent derrière ?
- Speaker #1
Exactement. On peut ainsi prendre conscience des schémas qui nous gouvernent et commencer à les remettre en question.
- Speaker #0
La deuxième question s'éteint. Si vous saviez que personne ne vous critiquerait jamais, quelle décision prendriez-vous différemment aujourd'hui ?
- Speaker #1
Ah, celle-là, elle fait réfléchir.
- Speaker #0
C'est clair. Elle nous force à imaginer un monde sans jugement, où on est libre de faire nos propres choix sans se soucier du regard des autres.
- Speaker #1
Et ça nous permet de mettre en lumière toutes les choses qu'on s'interdit par peur de la critique. On se rend compte du poids que ce frère a sur nos vies.
- Speaker #0
Et la troisième question, c'est à quelle est votre propre définition de l'authenticité et comment l'incarnez-vous au quotidien ?
- Speaker #1
Celle-ci nous invite à réfléchir à ce que l'authenticité représente pour nous, concrètement. C'est quoi être soi-même ?
- Speaker #0
Oui, et surtout... Comment on met ça en pratique dans nos actions, dans nos paroles, dans nos relations avec les autres ?
- Speaker #1
Pas toujours facile de répondre à ces questions. Non,
- Speaker #0
c'est vrai. Mais c'est en se les posant qu'on commence à cheminer vers une vie plus authentique, une vie qui nous ressemble vraiment.
- Speaker #1
Tout à fait. C'est un processus d'introspection et de remise en question qui peut prendre du temps, mais qui en vaut vraiment la peine.
- Speaker #0
Alors, après ces questions assez introspectives, Romuald revient sur l'importance de relativiser le jugement des autres. Il nous rappelle que ces jugements ne sont que des interprétations subjectives, colorées par le vécu et les croyances de chaque personne.
- Speaker #1
Oui, et ça c'est vraiment important de comprendre. On a tendance à prendre les critiques personnellement, comme si elles étaient des attaques directes contre notre personne.
- Speaker #0
Alors qu'en réalité, elles ont dit souvent plus sur la personne qui les formule que sur nous-mêmes.
- Speaker #1
Exactement. C'est un peu comme si on regardait le monde à travers des lunettes colorées. Chacun a ses propres filtres, ses propres distorsions.
- Speaker #0
D'ailleurs, Romuald donne des exemples concrets de... comment on peut appliquer ce principe dans la vie de tous les jours. Par exemple, dans les situations sociales, au lieu de se demander « qu'est-ce que les autres vont penser de moi ? » , il suggère de se demander « est-ce que cette action, cette parole me ressemble ? » .
- Speaker #1
C'est un changement de perspective subtil, mais puissant. Oui,
- Speaker #0
parce qu'on recentre notre attention sur notre propre boussole interne, plutôt que de la laisser se faire dicter par le regard des autres.
- Speaker #1
On arrête de chercher la validation à l'extérieur. et on se connecte à nos propres valeurs, à ce qui est important pour nous.
- Speaker #0
Et pour les projets créatifs, il souligne que la critique reflète souvent les goûts personnels de celui qui la formule et non pas la valeur intrinsèque de l'œuvre.
- Speaker #1
C'est tellement vrai. On a souvent tendance à prendre les critiques artistiques comme des jugements absolus, alors qu'en réalité elles sont souvent très subjectives.
- Speaker #0
On peut adorer un film que d'autres détestent et vice-versa. Tout est une question de perception, de sensibilité.
- Speaker #1
Exactement. Et c'est important de garder ça à l'esprit. Quand on crée quelque chose, il faut se détacher de la peur du jugement et oser exprimer sa vision, même si elle ne plaît pas à tout le monde.
- Speaker #0
Et Romuald insiste sur un point important. Chaque fois qu'on choisit d'être authentique, on affirme notre pouvoir personnel. C'est ça. C'est comme si on reprenait le contrôle de notre vie, on se libérait des chaînes du jugement des autres.
- Speaker #1
Chaque petit acte d'authenticité, c'est une victoire contre la peur, une affirmation de soi. Et plus on pratique, plus on devient fort et confiant.
- Speaker #0
Ok, maintenant... Romo-Hode nous met en garde contre certains pièges dans lesquels on peut tomber à cause de la peur du jugement. Le premier, c'est l'autocensure excessive.
- Speaker #1
Ah oui, le fait de se retenir en permanence, de ne jamais oser dire ou faire ce qu'on a vraiment envie.
- Speaker #0
Exactement. On se brède. On s'empêche de partager nos idées, nos passions, de peur d'être jugé, critiqué, rejeté.
- Speaker #1
Et du coup, on passe à côté de plein d'opportunités. On s'enferme dans une prison invisible.
- Speaker #0
On peut même en arriver à avoir du ressentiment envers les autres, à se sentir frustré et incompris.
- Speaker #1
C'est vrai. On se dit « si seulement j'avais osé » . Mais il est trop tard.
- Speaker #0
Le deuxième piège, c'est de devenir dépendant de la validation des autres.
- Speaker #1
Ah oui, c'est le syndrome du like. On a besoin en permanence de l'approbation des autres pour se sentir bien, pour se sentir exister.
- Speaker #0
On devient accro aux regards des autres, à leur jugement.
- Speaker #1
Et du coup, on perd confiance en nous, on doute de notre propre valeur.
- Speaker #0
On devient esclave du jugement des autres. On n'est plus maître de notre vie.
- Speaker #1
C'est une prison dorée, mais une prison quand même.
- Speaker #0
Et le troisième piège, c'est la perte de confiance en soi qui découle de cette autocensure constante et de cette recherche permanente de validation.
- Speaker #1
C'est un cercle vicieux en fait. Plus on se censure, plus on doute de soi et plus on doute de soi, plus on a besoin de la validation des autres.
- Speaker #0
On s'enfonce de plus en plus dans la peur et l'insécurité.
- Speaker #1
On perd le contact avec notre vraie nature, avec ce qui nous fait vibrer.
- Speaker #0
Heureusement, Romuald nous donne quelques conseils pour éviter de tomber dans ces pièges. Le premier, c'est de se rappeler qu'on ne peut pas plaire à tout le monde.
- Speaker #1
Ouf, ça fait du bien de l'entendre.
- Speaker #0
C'est vrai. On a parfois l'impression qu'on doit être aimé de tous, qu'on doit faire l'unanimité.
- Speaker #1
Alors qu'en réalité, c'est impossible. Et puis, même si c'était possible, est-ce que ce serait vraiment souhaitable ?
- Speaker #0
Pas sûr, hein ? On perdrait forcément en authenticité, en singularité.
- Speaker #1
Exactement. Le but... Ce n'est pas d'être une copie conforme de ce que les autres attendent de nous, mais d'être la meilleure version de nous-mêmes.
- Speaker #0
Le deuxième conseil, c'est de privilégier nos valeurs personnelles par rapport aux attentes des autres.
- Speaker #1
Oui, c'est important de se reconnecter à ce qui est vraiment important pour nous, à ce qui nous guide dans la vie.
- Speaker #0
On doit se demander... Qu'est-ce qui crante vraiment à mes yeux ? Quelles sont les valeurs qui me définissent ?
- Speaker #1
Et une fois qu'on a identifié ces valeurs, on peut les utiliser comme boussole pour prendre nos décisions, pour orienter nos actions.
- Speaker #0
Exactement. On n'est plus balotté par les vents contraires du jugement des autres. On a un cap, une direction claire.
- Speaker #1
On devient le capitaine de notre propre navire.
- Speaker #0
Et le troisième conseil, c'est de pratiquer l'autocompassion.
- Speaker #1
Ah, c'est essentiel ça.
- Speaker #0
On est souvent notre pire critique.
- Speaker #1
C'est clair. On se juge, on se dévalorise, on est sans pitié envers nous-mêmes.
- Speaker #0
Alors que l'autocompassion, c'est de se traiter avec la même gentillesse et la même compréhension qu'on offrirait à un ennemi.
- Speaker #1
On doit apprendre à être bienveillant envers nous-mêmes, à accepter nos imperfections, nos erreurs. On n'est pas des robots, on a le droit de se tromper, de ne pas être parfait. Et puis, rappelez-vous, l'erreur, c'est une source d'apprentissage. On en sort grandis, plus fort.
- Speaker #0
Ok, on arrive maintenant aux trois vérités sur la p... peur du jugement que Romuald nous présente. La première, c'est que le jugement des autres en dit long sur eux, mais pas sur nous.
- Speaker #1
C'est vrai. Comme on l'a dit tout à l'heure, le jugement est une projection. Il reflète le monde intérieur de la personne qui juge, ses propres peurs, ses propres frustrations.
- Speaker #0
Romuald donne l'exemple de quelqu'un qui critique l'audace d'une autre personne. Il se pourrait bien que ce critique rêve lui-même d'être plus audacieux, mais qu'il n'en ait pas le courage.
- Speaker #1
C'est un mécanisme de défense classique. On projette sur les autres ce qu'on n'aime pas en soi.
- Speaker #0
Et du coup, au lieu de prendre la critique personnellement, on peut essayer de comprendre ce qui se cache derrière, quelle est la blessure ou l'insécurité qui la motive.
- Speaker #1
C'est un exercice intéressant qui permet de prendre du recul par rapport au jugement et de ne pas se laisser atteindre émotionnellement.
- Speaker #0
La deuxième vérité, c'est que l'authenticité attire les bonnes personnes et neutralise la critique.
- Speaker #1
Oui, quand on est authentique, on attire naturellement les personnes qui nous ressemblent, qui partagent nos valeurs, nos centres d'intérêt.
- Speaker #0
profond, plus sincère.
- Speaker #1
Et paradoxalement, la critique a moins d'impact sur nous.
- Speaker #0
Parce qu'on est solidement ancré dans notre identité, dans notre vérité.
- Speaker #1
On n'a plus besoin de l'approbation des autres pour se sentir bien.
- Speaker #0
Et Romuald nous met au défi d'oser partager une opinion sincère ou une passion cachée, même si on a peur d'être jugé.
- Speaker #1
C'est un bon exercice pour tester cette vérité et voir par nous-mêmes comment les gens réagissent à notre authenticité.
- Speaker #0
Et souvent, on est agréablement surpris.
- Speaker #1
Les personnes qui valent la peine seront attirées par notre sincérité, par notre courage.
- Speaker #0
La troisième vérité, c'est que s'adapter aux autres coûte plus cher à long terme que d'être soi-même.
- Speaker #1
Ah oui, c'est une réalité qu'on a tendance à oublier.
- Speaker #0
On se dit « je vais faire plaisir à tout le monde, ça m'évitera des problèmes » .
- Speaker #1
Mais à quel prix ? On sacrifie notre bien-être, notre bonheur, pour plaire aux autres ?
- Speaker #0
On s'enferme dans une vie qui ne nous ressemble pas. On accumule les frustrations et les regrets.
- Speaker #1
On en arrive à se demander « mais qu'est-ce que je fais là ? » C'est pas ma vie ça !
- Speaker #0
Et Romuald nous propose un défi mental assez puissant. S'imaginer dans 10 ans et se demander de quoi on sera le plus fier. Avoir vécu selon nos propres attentes ou selon celles des autres.
- Speaker #1
C'est une image forte qui nous permet de prendre conscience des conséquences à long terme de nos choix.
- Speaker #0
On comprend que la satisfaction profonde vient du fait d'avoir été fidèle à soi-même, d'avoir osé vivre sa vie pleinement sans se laisser dicter sa conduite par la paix du jugement.
- Speaker #1
C'est ça, la vraie liberté.
- Speaker #0
Alors ? Comment on fait pour surmonter cette peur du jugement ? Romuald nous propose quelques pistes concrètes. La première, c'est de changer notre dialogue intérieur.
- Speaker #1
Oui, c'est important de prendre conscience des pensées négatives qui nous traversent l'esprit et de les remplacer par des affirmations plus positives.
- Speaker #0
Par exemple, au lieu de se dire « et si je me ridiculisais ? » , on peut se dire « et si j'inspire quelqu'un ? » .
- Speaker #1
C'est un petit changement de formulation, mais ça peut avoir un impact énorme sur notre état d'esprit.
- Speaker #0
On passe d'une attitude de peur et de toutes à une attitude de confiance et d'espoir.
- Speaker #1
Romuald suggère aussi d'écrire une lettre à sa peur pour la consenter et prendre conscience de son pouvoir sur nous.
- Speaker #0
La deuxième piste, c'est de miscler notre authenticité par de petits défis.
- Speaker #1
Oui, l'idée, c'est de se mettre progressivement en situation d'exprimer notre vraie nature, de sortir de notre zone de confort.
- Speaker #0
Par exemple, on peut oser porter un vêtement qui nous plaît, même si c'est un peu original, ou partager une opinion personnelle avec des amis. Même si on n'est pas sûr de leur réaction.
- Speaker #1
Romuald nous lance même un défi expressa, complimenter un inconnu dans la rue.
- Speaker #0
Ah oui, ça demande un peu d'audace.
- Speaker #1
Mais c'est un excellent exercice pour développer sa confiance en soi et se libérer de la peur du jugement des autres.
- Speaker #0
Et la troisième piste, c'est d'apprendre à se détacher de l'opinion des autres.
- Speaker #1
C'est le plus difficile, hein ?
- Speaker #0
Oui, c'est un travail de longue haleine. Mais Romuald nous propose une question clé pour nous guider. Qui suis-je quand personne ne me regarde ?
- Speaker #1
Cette question nous invite à nous connecter à notre essence profonde, à ce qui nous définit en dehors du regard des autres.
- Speaker #0
On doit se recentrer sur nos propres valeurs, sur ce qui est vraiment important pour nous.
- Speaker #1
Romione nous suggère aussi de lister nos trois valeurs fondamentales et de vérifier régulièrement si nos actions sont en accord avec elles.
- Speaker #0
C'est une façon de rester fidèle à soi-même, de ne pas se laisser dévier de son chemin par les jugements extérieurs.
- Speaker #1
On reprend le contrôle de notre vie, on devient acteur de notre propre bonheur. Bon,
- Speaker #0
on arrive au défi de la semaine qui nous propose des actions concrètes pour mettre en pratique tout ce qu'on a vu aujourd'hui. La première étape, c'est d'identifier une situation où on a... cacher sa vraie personnalité et de noter ce qu'on aurait dit ou fait si on avait été vraiment authentique.
- Speaker #1
C'est un exercice de visualisation qui permet de prendre conscience de nos mécanismes d'autocensure et de préparer le terrain pour un changement futur.
- Speaker #0
Le deuxième défi, c'est d'exprimer une opinion sincère à un proche, même si ça nous met un peu mal à l'aise.
- Speaker #1
On s'entraîne à être authentique dans nos relations, à oser dire ce qu'on pense vraiment.
- Speaker #0
Le troisième défi, c'est de porter un vêtement ou un accessoire qui reflète notre vraie personnalité. même s'il est un peu original.
- Speaker #1
On affiche notre différence, on assume notre singularité.
- Speaker #0
Et le dernier défi, c'est de demander à trois personnes de confiance quelle est notre qualité la plus inspirante quand on est complètement nous-mêmes.
- Speaker #1
On récolte des témoignages positifs qui nous permettent de prendre conscience de notre impact sur les autres quand on est authentique.
- Speaker #0
Pour réussir ce défi, Romol nous donne quelques conseils. Le premier, c'est de visualiser le pire scénario.
- Speaker #1
Oui, souvent on se fait des montagnes de nos peurs. Alors qu'en réalité, les conséquences d'être authentique sont rarement aussi dramatiques qu'on l'imagine.
- Speaker #0
Le deuxième conseil, c'est de créer un symbole de victoire pour chaque acte d'authenticité qu'on accomplit.
- Speaker #1
Ça peut être un petit objet, un mot qu'on note dans un carnet, n'importe quoi, qui nous rappelle notre courage et nos progrès.
- Speaker #0
On célèbre nos petites victoires, on se félicite d'avoir osé être nous-mêmes.
- Speaker #1
Et on garde à l'esprit que le chemin vers l'authenticité est un marathon, pas un sprint. Il faut y aller pas à pas, sans se décourager.
- Speaker #0
La lecture de la semaine proposée par Romuld, c'est La force des discrets de Susan Cain. C'est un livre qui met en lumière le pouvoir de l'introversion et de l'authenticité dans un monde qui valorise souvent l'extraversion à outrance.
- Speaker #1
C'est une lecture inspirante pour tous ceux qui se sentent différents, qui ont du mal à s'affirmer dans un monde bruyant et superficiel.
- Speaker #0
On y découvre que la force vient de l'intérieur, de notre capacité à être fidèle à nous-mêmes, à nos valeurs, à notre rythme.
- Speaker #1
On apprend à embrasser notre singularité comme une force et non comme une faiblesse.
- Speaker #0
Et pour ceux qui veulent aller plus loin, Romuald mentionne son atelier succès maintenant, qui propose un accompagnement plus personnalisé pour se libérer de la peur du jugement et réaliser son plein potentiel.
- Speaker #1
C'est une opportunité à saisir pour ceux qui se sentent prêts à passer à l'action et à vivre une vie plus authentique et plus épanouissante.
- Speaker #0
Alors pour résumer,
- Speaker #1
la peur du jugement est une prison dont vous avez la clé.
- Speaker #0
Plus vous êtes vous-même, plus vous attirez les bonnes personnes et opportunités.
- Speaker #1
Chaque choix d'authenticité inspire les autres.
- Speaker #0
Voilà, c'est la fin de notre deep dive sur la peur du jugement. J'espère que ça vous a donné matière à réflexion.
- Speaker #1
Moi aussi.
- Speaker #0
N'hésitez pas à relire les notes du podcast sur le site web de l'émission et à les partager avec vos amis si vous pensez que ça peut les aider.
- Speaker #1
C'est une bonne idée.
- Speaker #0
On se retrouve très bientôt pour une nouvelle exploration. D'ici là, osez être vous, sans filtre.
- Speaker #1
À bientôt.