- Speaker #0
Super Docteur, c'est le podcast des soignants qui redonne de la noblesse à notre métier pour soigner mieux et différemment. Dans cette deuxième partie, je retrouve Hichem Oufrid et on va maintenant nous interroger sur les freins à la polyvalence du généraliste, sur la formation des jeunes médecins et sur ce que pourrait devenir notre spécialité dans les années à venir. Hichem, pourquoi, selon toi, beaucoup de médecins ont renoncé à la polyvalence dont on a parlé ? pourquoi beaucoup de médecins restent enfermés dans... une seule routinière activité et est-ce que la formation actuelle en médecine générale nous pousse vraiment à développer une forme de polyvalence ou pas d'ailleurs ?
- Speaker #1
De mon noble expérience avec les praticiens avec qui j'ai pu passer en stage, ce que j'ai remarqué c'est que la médecine générale c'est un métier qui est très prenant sur tous les plans et la frontière entre le personnel et le professionnel elle est souvent floue et donc c'est difficile dans ce contexte c'est facile au contraire de se faire happer, de se faire prendre et de tomber dans une routine Merci. où on est là pour dépanner les gens, on est en permanence au service des gens, et donc d'oublier de mettre de côté la formation parce qu'on n'a pas le temps ou pas l'énergie. Quand on fait des grosses journées, qu'on prend des urgences dans la journée, que le soir on rentre chez nous, on reçoit des coups de fil pour des bilans biologiques, c'est vrai qu'on n'a pas forcément, qu'on travaille dans des conditions qui ne sont pas toujours optimales, et bien ce n'est pas simple de prendre le temps de se former parce qu'en fait c'est quelque chose qu'on doit faire à notre propre initiative, personne ne va venir nous... prendre par la main et nous dire il faut que tu te formes à l'échographie, il faut que tu te formes dans tel domaine c'est vraiment quelque chose qui doit venir de nous-mêmes et qui demande de l'initiative et qu'on ne prend pas toujours pour plein de raisons et c'est compréhensible je pense.
- Speaker #0
Ouais c'est clair et c'est vrai que quand tu es généraliste et que tu t'installes par exemple tu peux facilement te faire submerger par une patientelle qui arrive avec la démographie il y a beaucoup de patients âgés, polypathologiques qui arrivent et donc Donc, tu peux te faire vraiment déborder. J'ai beaucoup d'exemples dans mon entourage à qui ça arrive. Donc, tu nous conseilles en fait d'anticiper ça et puis de mettre des freins dès le début pour dire, OK, je vais m'accorder un temps déjà pour me former et puis peut-être pour anticiper des vacations où je ne ferai que tel type d'acte, ouvrir des consultations dédiées. C'est ça que tu veux me dire ?
- Speaker #1
Complètement, oui. Une des pistes, moi, comment je le vois, déjà d'anticiper la formation, c'est quelque chose que j'ai commencé dès la fin de l'externat. C'est quelque chose qui se construit avec le projet professionnel et même le projet de vie. Parce que le projet professionnel, dans notre profession, il s'imbrique et s'intègre dans le projet de vie. Du coup, j'ai commencé très tôt parce que je le vois venir. J'ai commencé les formations très tôt. Il n'y a pas que les DU, il y a d'autres moyens de se former. Il y a le fait, comme on l'a évoqué dans l'épisode précédent, d'aller chez des fraticiens et de leur demander de nous apprendre. Il y a la formation professionnelle continue et les congrès. Les congrès qui sont très intéressants pour rencontrer des gens. Du coup, une des solutions, ce serait de l'anticiper effectivement et ensuite de comprendre qu'il y a un intérêt et un bénéfice. Je trouve que c'est beaucoup plus facile d'y aller quand on comprend l'intérêt et le bénéfice déjà pour le patient, pour nous-mêmes parce que c'est beaucoup plus gratifiant d'augmenter son arsenal thérapeutique et diagnostique. Et aussi, il y a une question un peu financière où forcément un médecin qui fait des actes, qui code des actes, il va gagner plus qu'un médecin qui ne fait que des consultations à 30 euros. Donc, il y a tous ces éléments à prendre en compte. Et je pense que quand on le fait, il n'y a pas de doute à avoir ou d'hésitation sur le fait de se former pour faire des gestes supplémentaires.
- Speaker #0
Très bien. C'est quoi les actes les plus rémunérateurs ?
- Speaker #1
Alors, les actes les plus rémunérateurs, grossièrement en termes de chiffres, il va y avoir tout ce qui va être appelé du sommeil. Enfin, le dépistage, la police somnographique, ça je crois qu'on est autour de 150 euros. D'accord. Donc ça peut être, c'est intéressant en valeur absolue. Après, en valeur relative, il y a des actes qui rémunèrent moins, mais qui sont rentables parce qu'ils prennent peu de temps et parce qu'ils sont très fréquents, ils sont très demandés. La dermatoscopie, par exemple, je trouve que c'est très rentable parce que c'est 55 euros et ça va relativement vite. Donc, je crois qu'il y a un créneau à respecter. Il faut que ça prenne 15 minutes ou 30 minutes. Mais en fait, comme on en fait assez fréquemment, ça augmente le chiffre d'affaires. Il y a aussi d'autres actes pour lesquels on va se former et qui vont se faire permettre un recrutement de patients différents. Par exemple, si on est formé à la traumatologie, au point de suture, faire des points de suture, des plâtres, et qu'on a un plateau technique qui permet qu'on investisse dans une radio, par exemple, le fait d'avoir une radio et de faire du sans-rendez-vous, ça va permettre de recruter plein de patients avec de la traumatologie. Et là, on va pouvoir coter. On a des majorations d'urgence, en plus de la cotation de la consultation et des actes spécifiques. Par exemple, un point de suture ou bien une contention à immobilisation. Et donc, avec des actes comme ça, en cumulant, en s'étant formé, on peut très vite arriver à du 150 euros, du 200 euros pour une consultation ou des actes qui prennent 22 minutes. Donc il y a des stratégies.
- Speaker #0
Je vois, ok. Et tu soulignes un truc super intéressant, je trouve. C'est qu'on est quand même un métier où, certes, il y a beaucoup de choses qui tournent pas rond. Il y a beaucoup de nos confrères, nos consoeurs qui ne sont pas en bonne santé. On se plaint beaucoup, mais tu soulignes quand même un truc passionnant. C'est qu'on a encore le luxe de faire ce qu'on veut et ce qui nous passionne. C'est quand même extraordinaire. C'est-à-dire que si tu es intéressé par la traumato, tu ne peux faire que de la traumato si tu as envie. Si tu as envie de faire de la gynéco, tu peux faire de la gynéco. Tu peux te former, il y a des formations de grande qualité dans notre pays. Donc, il faut absolument en profiter, c'est absolument indispensable. Et je suis super agréablement surpris de ton histoire, de tout ce que tu pratiques. Est-ce que tout ça, ça gravite vers un projet clair chez toi ? C'est quoi ton objectif ? Est-ce que tu te vois quelque part dans quelques années, dans un type de cabinet particulier ? Ou est-ce que tu te vois dans 10 ans, 5 ans ?
- Speaker #1
mon projet professionnel, il est bien mûri. Ça fait des années que j'y pense. Donc moi, je me vois être médecin de campagne avec un cabinet ou un centre à la pointe de la médecine. Je te le dis comme je le conçois. Donc humblement, bien sûr. Avec un plateau technique, avec de l'imagerie, donc échographie, radiographie, avec une salle pour faire des interventions, pour prendre des urgences, un ou deux brincards pour initier des traitements comme des perfusions, des choses comme ça, et proposer une... une médecine polyvalente, c'est le terme, une médecine polyvalente et à la pointe avec le maximum d'offres de soins, donc dans tous les champs de la médecine en fait, dans toutes les spécialités. C'est comme ça que je me vois travailler. Je trouve que c'est intéressant. Moi, j'adore la campagne, j'aimerais vivre à la campagne plus tard et donc ça va bien avec mon projet de vie. Et puis, il y a un autre élément, c'est qu'il y a besoin de centres comme ça, je pense qu'il y a des endroits où il n'y a pas... pas d'accès aux généralistes, il n'y a pas d'accès aux spécialistes non plus, encore moins. Et donc du coup, ça serait pertinent de proposer ce type-là. Il y a de la demande pour ce genre de projet.
- Speaker #0
J'adore, j'adore Hichem, je trouve ça fantastique. En plus, tu vas répondre à un besoin qui est hyper important, c'est le problème démographique, le problème du vieillissement de la population. Et je pense exactement comme toi. Alors je suis un peu narré parce qu'en fait, dans ce podcast, c'est moi qui invite les gens et donc je suis souvent d'accord avec eux parce que c'est moi qui choisis de les inviter parce que je les aime beaucoup, etc. Donc je ne suis pas trop dans la contradiction et on me le dit souvent. Mais encore une fois, je te remercie beaucoup et je suis complètement aligné avec toi. Je pense qu'en fait, on ne manque pas forcément de grands spécialistes, mais on manque de médecins généralistes polyvalents qui peuvent un peu tout faire. Et ça, c'est un incroyable projet que tu as. Il faudrait aussi qu'il y en ait beaucoup qui fassent comme toi, parce que tu ne peux pas tenir ce genre de centre seul.
- Speaker #1
Seul, non.
- Speaker #0
Ça, c'est sûr. Tu le verrais où ? Dans quel coin de France ?
- Speaker #1
Alors, dans le sud de la France plutôt.
- Speaker #0
Ou est-ce sud-ouest ?
- Speaker #1
Plutôt, je ne sais pas encore. C'est encore un projet. Je verrai en fonction des opportunités que j'ai. Moi, j'ai ma famille en région toulousaine et la famille de mon épouse en région toulousaine. Du coup, ça serait là a priori. Mais je ne suis pas fermé à d'autres régions dans le sud de la France. Je n'ai pas d'autres attaches que ma famille. Donc, j'irai là où il y a le plus de demandes et là où il y a une opportunité.
- Speaker #0
En tout cas, tes patients auront de la chance de t'avoir, je pense, quand tu seras installé. Et du coup, si un jeune médecin voudrait suivre ton chemin, par quoi il doit commencer ? Par se former, j'imagine ?
- Speaker #1
Ouais, complètement. Alors ça serait vraiment une chance de trouver un mentor comme moi, j'ai eu la chance d'avoir, comme le docteur Donati qui le transmet énormément. C'est un gain de temps colossal. Franchement, je ne sais pas comment je pourrais le remercier pour tout ce qu'il m'a appris en si peu de temps. Mais sinon, après, il y a les formations classiques, les diplômes universitaires. Moi, je commence par l'échographie parce que, comme je te disais dans l'épisode précédent, c'est quelque chose qui vous les porte vers plein de diagnostics et de thérapeutiques. Quand on commence à faire de l'échographie, on peut commencer à toucher un peu à la cardio, on peut commencer à toucher un petit peu à la rhumato de manière un peu plus poussée. Donc l'échographie, je pense que c'est un bon début, ça devrait être indispensable. Et d'ailleurs, je pense qu'à terme, ça va être de plus en plus intégré dans la formation de base. Durant l'internat, il y a des facs qui commencent à proposer des cours d'échographie dans le cursus de base. Et donc je pense que l'échographie, c'est un bon point de départ. Et d'ailleurs, dans notre pays, c'est la norme en fait. Dans notre pays, c'est quelque chose de complètement banal et que tous les praticiens utilisent. donc l'échographie c'est pas mal et après sinon de faire en fonction de ses centres d'intérêt.
- Speaker #0
Ouais je suis tout à fait d'accord avec toi, t'as beaucoup de formations de grande qualité maintenant d'échographie qui proposent ce genre de choses je pense notamment à, j'ai aucun lien avec eux mais je salue Félix Amieux de EcoFirst qui a monté une boîte qui propose des formations de grande qualité et il y en a d'autres dans chaque fac etc et je suis tout à fait d'accord pour moi qui ai appris l'échographie c'était un vrai game changer parce qu'en fait tu pouvais voir l'anatomie et l'anatomie parfois extrêmement fine Maintenant, tu peux même faire des échographies nerveuses, de regarder les petits nerfs, les fascicules. Tu peux dépister des pathologies nerveuses, des pathologies inflammatoires, etc. Et pour moi, ça a été un vrai game changer de voir sous mes yeux l'anatomie. Donc, c'est beaucoup, beaucoup de travail parce qu'il faut se replonger dans les bouquins, etc. Mais en fait, ça évite de dire tellement de bêtises, de voir physiquement les choses que vraiment, c'est absolument indispensable. Et c'est un peu de travail, effectivement. Mais maintenant, il y a des formations comme ça de grande qualité. Je sais que tu es aussi super intéressé par l'innovation technologique. Tu en parles beaucoup. En quoi l'innovation technologique va permettre à notre spécialité de faire plus de choses ? Est-ce que tu vois comme ça un schéma se décider pour ces prochaines années, peut-être avec l'IA, avec, je ne sais pas, la délégation de tâches ou que sais-je ?
- Speaker #1
Oui, complètement. Alors, l'innovation technologique, c'est intéressant parce que ça va vers deux sens. Le premier, c'est la performance. Donc, on est meilleur pour les diagnostics, on a des meilleurs résultats pour la thérapeutique. Et l'innocuité, donc on est de moins en moins dangereux, on a de moins en moins des fins désirables. des traitements qui sont de moins en moins invasifs et qui nécessitent de moins en moins de plateau technique et d'intervention lourde. Et donc du coup, ça, ça permettra aux médecins généralistes de récupérer des actes qui étaient jusque-là pas faisables par contrainte matérielle mais qu'on va pouvoir faire grâce à l'innovation. Pour donner un exemple qui est un peu similaire, c'est un peu la même chose avec la révolution en interventionnelle en cardiologie où on peut faire des actes interventionnels où on va venir remplacer une valve cardiaque par voie... par ta vie exactement percutanée en passant par les vaisseaux et sans chirurgie à cœur ouvert, alors qu'avant c'était impensable, c'était accessible qu'aux chirurgiens thoraciques qui pouvaient faire ce type d'actes, et maintenant les cardiologues peuvent le faire. Donc je pense que ça va évoluer dans ce sens-là, que ce soit avec les innovations en termes de technique et de matériaux, mais aussi avec les grandes révolutions comme l'intelligence artificielle qui vont pouvoir sécuriser nos prises en charge, ça va vachement nous sécuriser sur tout ce qui est imagerie, l'échographie, la dermatoscopie. ça va ajouter pas mal de confort et de sécurité dans les prises en charge.
- Speaker #0
Oui, et puis ça va nous permettre de faire aussi plus de choses avec une plus grande sécurité, comme tu le dis très bien. Ok, Hichem, avant qu'on termine, j'aimerais te poser des questions. Et j'aimerais, si tu veux bien, que tu me répondes de façon très brève, peut-être même par un mot ou une phrase très courte. Est-ce que tu veux bien ?
- Speaker #1
Oui, bien sûr, avec plaisir.
- Speaker #0
Ok. Hichem, est-ce qu'un médecin généraliste est devenu... un simple trieur de patients ?
- Speaker #1
Oui et non. Ça dépend. Alors, il y a des médecins comme Dr Donati, je peux t'assurer que ce n'est pas des trieurs de patients. Et il y a certains praticiens, malheureusement, avec qui je ne suis pas sans stage et c'est complètement ça. Et moi, avant qu'on en parle, je ne te l'ai jamais dit, j'ai ma petite idée sur ce type de pratique et ça m'a un peu dégoûté de la médecine. Et moi, j'appelle ça des secrétaires médicaux. Parce qu'arriver et dire « Bon, vous, vous avez un problème cardiologique, je vous fais un pourrieux cardiologue. Vous, vous avez un problème digestif, je vous fais un pourrieux chirurgien digestif. » Ça, ce n'est pas de la médecine. Ça relève du critère médical, d'un point de vue, tu peux le faire.
- Speaker #0
J'aime bien ton terme. Est-ce qu'un généraliste peut vraiment tout faire ?
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Est-ce qu'un généraliste moderne est moins compétent qu'avant ?
- Speaker #1
Non, je ne pense pas. En tout cas, on a moins d'excuses parce qu'on a un accès à l'information et à la formation qui est vachement simplifiée. Maintenant, on peut regarder des vidéos d'échographie sur YouTube et se former à l'échographie du foie très fort. beaucoup plus facilement qu'avant.
- Speaker #0
C'est clair. Est-ce que la médecine générale est devenue trop dépendante des spécialistes ?
- Speaker #1
Dans les grandes villes, certainement. À la campagne, c'est un peu différent parce qu'on n'a pas le choix parce qu'il n'y a pas de spécialistes.
- Speaker #0
Est-ce que la technologie va remplacer certaines compétences de généralistes ou les renforcer ?
- Speaker #1
Les deux. Les deux, il y aura les médecins qui vont un peu subir la révolution, un peu comme dans tous les autres secteurs, qui vont subir la révolution de l'intelligence artificielle et qui vont se faire remplacer. Donc typiquement, ceux qui font des renouvellements d'ordonnances. avec les IA qui sont plus performantes que nous maintenant pour analyser les traitements et l'ayatrogénie, et les autres médecins qui font des actes techniques qui eux sont irremplaçables et qui vont bénéficier de l'IA et de l'innovation pour renforcer leur pratique et pouvoir traiter un plus grand volume de patients.
- Speaker #0
Est-ce qu'il faut toujours choisir la médecine générale ?
- Speaker #1
Oui, bien sûr.
- Speaker #0
Excellent. Je te remercie Hicham. C'est quoi tes prochains projets, ces prochains mois ? Tu es dans ton internat, quelle est la suite ?
- Speaker #1
Alors là, je vais au prochain semestre aux urgences dans moins d'un mois. Je vais continuer la formation. Donc là, moi, je fais deux diplômes universitaires cette année.
- Speaker #0
Tu fais quoi cette année comme diplôme ?
- Speaker #1
Écographie clinique en médecine polyvalente et médecine morphologique et anti-âge.
- Speaker #0
Ah, exact.
- Speaker #1
La médecine anti-âge, c'est un domaine qui est passionnant. Ça peut faire l'objet d'un podcast entier. C'est incroyable. On en reparlera si tu veux. C'est deux délits cette année. Et après, l'année prochaine, je verrai les délais que je fais en fonction, je pense, que je vais continuer sur cette top-cycle de formation. et je vais effectuer des formations en fonction des demandes et des centres d'intérêt. Je t'avais parlé des coachs chirurgies. En thématologie, en orthopédie, ça c'est un sujet qui me branche et je pense que je vais m'y mettre.
- Speaker #0
Et tu sais s'il y a des DU ? Parce que je sais qu'il y en a un, il y a un DU d'écochirurgie mais qui est réservé aux chirurgiens.
- Speaker #1
Ouais, ouais, ouais, tout à fait. C'est ce DU que je vise en particulier. Je vais essayer de... Je vais tenter ma chance. Si on me le refuse, on me le refuse, mais je vais essayer d'y rentrer. Je sais qu'il y a un DU, par exemple, sur une médecine morphologique anti-âge que je suis en train de faire. Il est réservé aux docteurs Thésé et aux docteurs juniors.
- Speaker #0
et j'ai postulé et j'ai été pris donc moi je fonctionne au culot donc j'essaierai et si j'y arrive pas je passerai par un autre moyen je ferai une formation européenne ou d'autres choses mais je trouverai une solution ah ouais mais j'adore c'est exactement ça qu'il faut faire si on t'accueille pas par la porte il faut passer par la fenêtre c'est comme ça que ça marche il faut pousser des portes il faut tirer des blouses Hichem je te remercie infiniment j'ai adoré de faire cet épisode avec toi tiens-moi absolument au courant de la suite de ton parcours parce que je pense qu'il va y avoir tellement de choses à se partager tous les deux Il me tarde de te suivre, voir tes nouvelles compétences éclorent, et puis regarder ton cabinet du futur dans ta campagne toulousaine. Peut-être qu'on aura des choses à faire ensemble. À travers ton parcours et ta vision du métier, on voit que la médecine générale peut être une spécialité extrêmement riche, polyvalente et exigeante, à condition de continuer à se former, de cultiver cette curiosité qui fait la force de notre discipline. Si cet épisode vous a plu, je vous invite à vous inscrire à la newsletter Le Super Récap. Vous recevrez chaque semaine un résumé très pratique des épisodes du podcast. Et bien sûr, n'hésitez pas à partager cet épisode s'il vous a plu, à vos confrères, à vos consoeurs, à vos internes. Si cet épisode vous a inspiré, c'est que vous faites déjà partie de ceux qui veulent soigner autrement. Continuez à chercher, à apprendre et à rester libre. Salut Hichem ! Salut Mathieu, merci beaucoup !