Speaker #0Oh, c'est du gigne ! Salut les humains ! Aujourd'hui, je vous parle de mon premier manga. Ouh là là, séquence émotion. Alors je mets un peu de contexte, hein. Quand j'étais gosse, ma petite maman était libraire. C'était pas une librairie avec les dernières nouveautés, hein. Non, non, non. Mais elle travaillait dans une librairie de livres anciens. Antiquaires libraires, quoi. Autant vous dire que le papier, les couvertures, les vieux bouquins... Tout ça, j'ai baigné dedans assez jeune. Et un jour, devant la librairie, il y avait tout un lot de bouquins posés par terre et parmi eux, un petit manga un peu abîmé qui avait même perdu sa jaquette et mon beau-père m'a autorisé à le prendre. Ça devait être en 97 peut-être, donc j'avais une petite dizaine d'années. Ce manga, je l'ai ramassé, je l'ai ramené chez moi et je l'ai lu. Et puis je l'ai relu et encore relu. Je pense que j'ai dû le lire franchement une bonne vingtaine de fois. Et je ne vais pas tourner autour du pot, enfin autour de la lampe. Ce manga, qui n'est pas vraiment célèbre, c'était Rampou, le génie au point d'acier. À ce moment-là, si vous voulez, je lisais plus des bandes dessinées franco-belges, genre les albums de Spirou, vous voyez les gros albums de Spirou là. J'adorais les Fourmidables, je connaissais aussi Dragon Ball, forcément, ou Sailor Moon quoi, mais pour moi c'était juste des dessins animés. Je ne savais même pas que le format manga existait avant Rampu. Et un peu plus tard, j'ai découvert que Dragon Ball aussi en était un, puisque c'est devenu mon deuxième manga que j'ai acheté. Et celui-là, je l'ai acheté dans un kiosque journaux, imaginez-vous. Mais Rampu, c'était autre chose. Je découvrais des dessins différents, un humour assez particulier, des pouvoirs complètement dingues, des affrontements assez violents, et même un djinn avec un couteau planté dans les fesses. Et ça, à 10 ans, on peut dire que ça marque. Le problème, c'est que Rampu comptait 3 tomes. Et moi, j'avais que le premier. J'ai jamais su où acheter les deux autres. C'était les années 90, j'étais môme, Internet était pas là pour nous aider, et les kiosques où j'achetais ensuite mes mangas proposaient absolument pas Rampu. Alors j'ai gardé ce premier tome, sans jamais connaître la fin de l'histoire. Et un jour, je pense, quand j'avais 28-29 ans, pas loin de 20 ans plus tard finalement, Je me suis souvenu de ce manga que j'adorais, j'avais un souvenir de dingue, vraiment c'était une histoire parfaite. Et pour le coup, là, internet est venu me donner un petit coup de main et j'ai trouvé les trois volumes avec donc les deux tomes que j'avais jamais lus. J'allais enfin connaître la fin de ce manga. Merci le bon coin. Mais avant de vous raconter mes retrouvailles avec Rampou, on va quand même parler un peu du manga. Rampou, le génie au point d'acier. Majin Bokentan Lamp-Lamp au Japon. C'est un shonen scénarisé par Susumu Sendo et j'ai pas trouvé d'autre titre que celui-ci pour ce scénariste et c'était dessiné par Takeshi Obata. Si le nom ne vous dit rien, attendez un peu, on va y revenir. Il commence sa pré-publication en décembre 91 dans le Weekly Shonen Jump de Shueisha et se termine en 92 après seulement 23 chapitres. L'histoire est ensuite réunie en 3 tomes Merci. publié au Japon entre juillet et décembre 92. Par chez nous, le pays du vin et de la baguette, il aura fallu attendre décembre 1996 pour découvrir le premier tome, publié par Mediasystem Editions dans la collection Manga Player. Les deux suivants arrivent en 97. On retrouve donc trois tomes, Rampou, gentil génie ou mauvais jean, Rampou, libère la porte arabique, et enfin, l'ultime combat. La série, elle est plus commercialisée en France depuis fort longtemps. En revanche, elle a connu deux nouvelles éditions en Japon, avec une intégrale en 2006 et une édition de poche en deux volumes en 2011. Mais à ma connaissance, Rampu, ça n'a jamais été adapté en animé non plus. Et ça se comprend, je pense que c'est pas assez connu, ni reconnu. Bon là, j'imagine que vous vous demandez, qu'est-ce que ça peut bien raconter Rampu ? On y arrive, mes petits guicognous ! Mais avant, si vous pouviez prendre deux minutes pour mettre un like, vous abonner et parler de Supplément Geek à tous vos potes, ce serait incroyable. Bon, l'histoire de Rampu alors. On est clairement dans un univers de type mille et une nuits, où les humains vivent sous la menace des djinns, donc des méchants génies, pas beaux vilains, qui ont tous des pouvoirs assez extraordinaires. Au tout début, on fait la connaissance d'un certain Toto, un enfant dont le village est terrorisé par le djinn. de la lune qui vient régulièrement enlever des femmes. Un soir de pleine lune, ce vilain pape au méchant jean capture l'esprit de Leïla la jolie grande sœur de Toto, et promet de revenir le lendemain pour prendre son corps. Entre temps, un jeune homme nommé Lukir arrive et mentionne qu'il existerait encore en ce monde un gentil djinn du nom de Rampu. Problème ! Il est enfermé tout en haut d'une montagne et personne n'a réussi à le libérer depuis un siècle. C'est long, un siècle. Et ça reste un génie, donc évidemment, il est enfermé dans une lampe. Toto fonce ni une ni deux pour trouver le génie. Mais finalement, ce fameux Rampu n'est pas exactement le génie sage ou bienveillant qu'ils imaginaient. Il est impulsif, il est bagarreur, voire même insupportable, au point que Toto lui plante un schlass dans le fion qu'il gardera tout au long du manga. L'humour japonais, j'imagine. Et surtout, il a un énorme faible pour les jolies femmes. Vraiment, quand je dis femelle, c'est ce qu'il y a écrit dans le manga, hein. Il dit « touche pas ma femelle » . Bon, du coup, il va... immédiatement tombée amoureuse de Leïla alors qu'elle ne lui a jamais parlé de sa vie. Elle est juste jolie. Eh oui, les années 90. C'est vraiment... Toi, femme. Moi, Zizi. Zizi est mes femmes. Femme fragile. Zizi protège femme. Femme heureuse. Zizi heureux. Mes femmes restent souriantes et jolies. Sinon, Zizi est pas content. Bouga bouga. Rampou possède une force considérable avec notamment son attaque dévastatrice. Le Zarma Punch ! C'est avec ça qu'il éclate Monsieur de la Lune et sauve la demoiselle en tétresse. Donc pour Toto, Loukir et tout le village, c'est plutôt une bonne chose de l'avoir pour mettre une belle raclée aux djinns qui menacent ce coin. Mais derrière tout ça se cache Dogra Magul, le seigneur du mal, qui règne sur les djinns et qui a autrefois emprisonné Rampu. Ouh, le vilain ! C'est de sa faute s'il n'a pas vu une fille depuis cent ans ! et qu'il n'a pas mangé non plus. Au-delà du petit village de Leila et Toto, Luki revient de Ausha et là-bas, apparemment, c'est bien la merde. Les djinns sont ultra violents et ils demandent à Rampu de l'aider. Chose qu'il refuse. Et qu'il accepte. Oui, il est bourgon, il fait le gros dur, mais il accepte toujours. Et parmi ses adversaires, Rampu va retrouver certains de ses anciens camarades. Ah oui, je ne vais pas préciser, les djinns, à la base, ce sont tous des gentils génies Merci. Mais le mauvais Dogramagoul leur fait pousser une ou plusieurs cornes, et ça les fait basculer du côté obscur de la force. La force est noire, noire comme le château où flottent les tendards, notre drapeau. Donc forcément, ils combattent parfois des djinns qu'ils connaissaient de l'époque où ils étaient encore bons. C'est le cas de Hamlin, même pire, Hamlin c'était son meilleur ami, et là je dois dire que pour moi, c'était ultra frustrant. Parce que le premier tome finit justement sur ce combat. Et pendant des années, j'ai jamais su ce qu'il arrivait à ce personnage qui était à deux doigts de reprendre ses esprits pendant son combat avec son ancien copain. Frustration plus 4000. Et en fait, ce que j'adorais quand j'étais petit, c'était ce personnage qui avait un passé assez trouble, qui connaissait les méchants, qui devait se battre contre d'anciens compagnons, mais qui était désormais de notre côté. Et pourquoi lui n'a pas de corne ? Pas parce que c'est le seul qui a eu assez de volonté pour simplement se l'arracher à main nue. Meilleure scène de tout le manga, celle qui m'a le plus marqué je pense, alors que c'est genre une page et demie peut-être. Tout ça pour pas être sous le joug de Dogramagoul. Ce nom, je pense que j'arriverai jamais à m'y faire. Dogramagoul. Il y avait des pouvoirs toujours plus impressionnants, de nouveaux adversaires, et évidemment, des combats partout. 70% de combats, 20% de blagues nulles, 10% de scénario. Alors présenté comme ça, vous voyez déjà que c'est pas une révolution scénaristique. Mais quand t'es un gosse, en primaire, que tu lis ça après avoir regardé les Minicums et Albert le cinquième mousquetaire, bah tu te prends une sacrée baffe dans la margoulette. Je l'ai tellement chéri ce bout de papier. Les costumes étaient trop cools, les bagarres, et j'adorais le style de Hamelin. Il avait un petit côté shiryu qui était pas pour me déplaire. C'était le truc qui me rendait différent des autres gamins, je pense. Enfin, dans ma tête, évidemment. Et surtout, quand je le lisais, le temps s'arrêtait, quoi. J'étais dans ma petite bulle. Mais ce qui est particulièrement intéressant aujourd'hui, c'est de s'arrêter sur ses auteurs. Bon, comme je vous l'ai dit, le scénariste Susumu Sendo, moi, j'ai rien trouvé d'autre le concernant. Il a fait Rampu, il a plié bagage. En revanche, son dessinateur, c'est une toute autre histoire. parce que Takeshi... Obata, c'est quasi sûr que vous le connaissez, même si vous n'avez jamais entendu parler de Rampu. Pépère, il est né en 1969. Et à 16 ans, donc bébé du manga, le type, boum ! Distinction au prix Tezuka. Pas mal ! Il lance sa première série, Cyborg Jinchanji, en 1989. Et quelques années plus tard, après Rampu, il va surtout devenir le dessinateur de mangas autrement plus célèbres. Ikaru no Go, avec Yumi Ota. Puis il a travaillé avec Tsugumi Oba, sur Bakuman. Et surtout, sur un des mangas les plus célèbres au monde, je pense, Death Note. Et oui, c'est le dessinateur de Death Note. Et qu'on connaît le travail d'Obata sur Death Note, c'est assez dingo de revenir sur Rampu, parce que visuellement on est très loin du dessin particulièrement détaillé, des personnages élégants et des ambiances sombres qu'il va développer un peu plus tard. Dans Rampu, les personnages sont beaucoup plus ronds, les expressions sont exagérées, il y a des grimaces qui sont omniprésentes et les scènes d'action sont quand même particulièrement dynamiques. On peut même trouver une certaine proximité avec le dessin d'Akira Toriyama, notamment dans les designs des personnages, genre les cheveux et tout, et les transformations de certaines créatures. Mais Rampu me fait un peu penser à Naruto aussi, surtout à cause des trois petits traits sur ses joues. Ou alors c'est Naruto qui me fait penser à Rampu parce qu'ils ont quand même 8 ans d'écart. Mais malgré cet aspect très cartoonesque, en vrai le dessin est quand même assez bien foutu. Certaines compositions sont vraiment réussies, les mouvements sont lisibles, Les combats ont de l'impact et lui arrivent de proposer des dessins nettement plus détaillés, notamment lorsqu'ils représentent certains adversaires. Bon, le premier tome est parfois trop sombre, littéralement trop sombre. Il y a des gros aplats de noir qui font un peu tâche, mais après ça, ça s'atténue et c'est vraiment très cool visuellement. Et Obata, il n'était pas tout seul, en vrai. Il avait des assistants mangaka. Ça mérite peut-être un Patrick Bottine, tout ça. Patrick Bautine Vous savez, quand on parle d'un mangaka, on a souvent tendance à imaginer un mec, tout seul devant ses planches, à se casser le dos courbé sur ses feuilles. Mais en réalité, sur de nombreuses séries, notamment celles qui sont hebdomadaires, les auteurs sont entourés d'assistants qui peuvent s'occuper des décors, des trames ou d'autres détails. Et c'est aussi une manière, pour certains futurs auteurs, d'apprendre le métier auprès de dessinateurs expérimentés. Et justement, sur Rampu, Obata avait un assistant qui allait devenir particulièrement célèbre, Nobuhiro Watsuki, le futur créateur de Kenshin le Vagabond. Et l'anecdote veut même que ce serait Watsuki lui-même qui sera allé demander à Obata de le prendre comme assistant. Et le lien ne s'arrête pas là. Parce que Watsuki s'est aussi inspiré du design de Rampu pour concevoir celui de Sanosuke Sagara, l'un des personnages principaux de Kenshin. Sympa, non ? Fin du Patrick Bow Time. Donc finalement, ce petit manga de trois tomes que j'avais récupéré un peu par hasard dans la rue, posé comme ça au pied d'un arbre, au milieu d'autres bouquins, il réunit deux futurs grands noms du manga. Je trouve ça fou. Bon, il faut quand même que je précise un truc, parce que bon, c'est important, me semble-t-il. Watsuki. C'est un gros cochon. Il a été arrêté en 2018, il me semble, parce qu'il était en possession de vidéos qui mettaient en scène des adolescentes, des mineurs. Donc, on ne l'aime pas trop, Watsuki, quand même, en vrai. Il a beau avoir du talent, ça reste un connard. Mais si on revient à l'œuvre elle-même, Rampo est avant tout un shonen d'action, assez classique, en vrai. La structure est suprasimple. Nos héros avancent, rencontrent un nouvel adversaire, Découvre ! ses pouvoirs, trouve un moyen de le vaincre et il passe au suivant. Les affrontements, c'est vraiment une grande partie du récit, parfois au détriment de l'aventure ou potentiellement du développement des personnages. L'humour prend aussi beaucoup, beaucoup de place. Rampouille enchaîne les réactions complètement absurdes, les grimaces et quelques situations embarrassantes avec un humour assez enfantin qui ne fonctionne pas toujours. Mais je me demande quand même si la traduction ne joue pas en sa défaveur. Mais pour ça, il faudrait que j'apprenne à lire le japonais, que je trouve une édition de Rampu originale, que je compare case par case. Et c'est pas que je veux pas, hein, mais j'ai pas le temps, j'ai des vidéos à faire, moi. En gros, on est quand même loin d'avoir un chef-d'oeuvre oublié. Et après avoir enfin découvert l'intégralité du manga, je dirais que c'est pas un grand titre. Parce que quand j'ai racheté les deux volumes manquants, presque 20 ans après ma première lecture, je vous le rappelle quand même, J'ai évidemment repris l'histoire depuis le début. Et je l'ai relu là, pour écrire cet épisode, et je dois reconnaître que le résultat, bon, c'est pas foufou quoi. A D.Pige, je trouvais Rampou extraordinaire. J'avais jamais vu Tintin détruire à coups de poing le squelette d'un méchant avec une corne pour sauver une fille en danger. Aujourd'hui, je vois surtout une histoire assez basique, avec beaucoup de combats, des personnages pas toujours intéressants, et un humour qui tombe régulièrement à plat. C'est divertissant. ça se lit ultra facilement, mais ça ne va pas beaucoup plus loin. Et en même temps, ce n'est pas complètement raté non plus. L'univers des djinns apporte une petite originalité, et même les génies, le côté mille et une nuits, sachant qu'Aladin de Disney n'était pas encore sorti, Rampu au Japon, c'est 1991, certains pouvoirs sont plutôt astucieux, et le dessin d'Obata reste le point fort. Il arrive à faire en sorte que les affrontements soient agréables à suivre, et ça ne doit pas être facile ça. Et en vrai, en seulement trois tomes, Rampou arrive tout de même à raconter une aventure complète. Mais clairement, si je découvrais Rampou aujourd'hui, sans toute l'histoire personnelle qui m'y rattache, je ne suis pas certain que j'en garderais un souvenir impérissable. Alors pourquoi je vous en parle ? Allez-vous me dire, petit malin que vous êtes ? Et bien tout simplement parce que ce manga a quelque chose qu'aucun autre ne pourra jamais avoir dans ma collection. C'est le premier. C'est celui que j'ai ramassé... enfant, devant la librairie de ma mère, celui que j'ai lu 20 fois sans jamais me lasser, celui qui m'a fait découvrir une autre manière de raconter des histoires et de dessiner des personnages. Et déjà, en 1997, c'était dans le sens de lecture japonais. Je découvrais la fameuse page « Attention, sens interdit » et je suis sûr qu'elle est encore utilisée aujourd'hui par certains éditeurs. C'est aussi celui dont j'ai attendu la suite pendant presque 20 ans, sans même... savoir si j'arriverais un jour à la retrouver. Et aujourd'hui, les trois tomes sont dans ma bibliothèque, avec des mangas bien meilleurs, plus beaux, plus ambitieux, parfois même plus importants dans l'histoire de ce média. Mais je peux vous garantir une chose, je ne revendrai jamais mes Rampus. Même si je les relirai probablement pas aussi souvent que lorsque j'avais 10 ans. Parce qu'il y a une différence entre la qualité d'une oeuvre et l'importance émotionnelle, nostalgique. Ou bah je sais pas en fait, elle m'a construit. En quelque sorte, si je parle de comics et de mangas aujourd'hui, c'est en grande partie grâce à Rampu. C'est pas un manga que je recommanderais absolument à découvrir aujourd'hui, mais c'est celui qui m'a donné envie d'en lire d'autres, qui m'a ouvert une porte sur un univers que j'ai jamais vraiment quitté. Et en vrai, quand je regarde ma Mangatech aujourd'hui, je me dis que sans ce petit tome abîmé, récupéré devant une librairie en 1997, elle serait peut-être complètement différente, voire inexistante. Alors oui, Rampu n'est pas un grand manga, mais pour moi, ce sera toujours le plus important. Et voilà, mes petits Gikunyus, j'imagine que si vous êtes restés jusque-là, c'est que vous aussi, vous avez vécu ce genre d'expérience, ou en tout cas, je vous souhaite de le vivre un jour, si ce n'est pas le cas. D'ailleurs, dites-moi en commentaire comment vous, vous êtes rentrés dans l'univers manga Et avec quel titre ? J'ai hâte de savoir ça. Et en plus, ça peut être marrant à lire. Nous, on se retrouve très vite pour des petites recos. Et d'ici là, geekez bien vos geekeries. Bisous bisous !