Speaker #1J'ai tout à l'heure commencé sur un site de rencontre. Ça fait quelques temps que je ne me suis pas connectée sur un site de rencontre libertine parce que j'en ai un peu marre. Mais là, il y en a un nouveau que j'ai décidé de tester. Malheureusement, je ne suis pas du tout assidue. Donc, à ma première connexion, j'ai reçu quelques messages, dont un message de Anthony. Anthony m'a envoyé un message un peu style « Bienvenue, je te laisse découvrir, tu vas voir, ici c'est sympa » . Et à chaque fois qu'on essaie de se parler, on n'est jamais synchrone. Du coup, cette semaine, je me suis dit « Bon, je ne connais rien de ce mec, mais je sais pas, il a l'air sympa. Et si je lui proposais d'aller boire un verre ? » Donc ça, c'était mardi soir. Et les choses sont assez simples. On s'est vus le lendemain. Au début, on s'était dit, on va se rencontrer juste pour boire un verre, histoire de faire connaissance, parce qu'on n'arrive pas à faire connaissance en ligne. Et franchement, faire connaissance avec quelqu'un, c'est quand même vachement plus sympa, autour d'un petit verre de vin. Finalement, on a passé toute la soirée ensemble. Un verre, deux verres, trois verres, puis à manger, bref. On n'a pas su s'arrêter de parler. Beaucoup, beaucoup, beaucoup parler. Tu le sais peut-être pas, mais moi je suis très sapiosexuelle, donc j'adore parler. Et là, il y a un truc qu'Anthony a très bien compris, c'est que j'aime beaucoup jouer avec les mots. Et c'était assez drôle parce que lui aussi. Et du coup, on a passé la soirée à parler de sexe sans jamais utiliser les vrais mots. Tout n'était qu'allusion, métaphore, sous-entendu, et parfois quand même un petit peu plus cru. On a parlé, on a joué, on a éveillé notre curiosité et ça nous a vraiment excité. Sans pour autant qu'il m'en dise avec des vrais mots, j'ai commencé à comprendre ce qui l'excitait, ce qui l'intriguait et toujours en tournant autour du sujet, donc ça c'était quand même très sympa. Faut quand même s'imaginer la scène, on était sur la terrasse d'un restaurant. absolument normal où les gens n'ont pas l'habitude d'avoir des gens qui peuvent parler de part tous d'orgies et de plans à trois. Alors là, c'était particulièrement rigolo de prendre le temps de discuter de tout ça, sans pour autant être... Ouais, se faire surprendre quelque part par des oreilles indiscrètes. Et en même temps, c'est toujours rigolo. À la fin du date, je ne te cache pas que j'étais dans un état d'excitation assez avancé. Parce que tu sais, moi, quand on stimule mon cerveau, mon corps est complètement en alerte. Et du coup, il a gentiment proposé de me raccompagner. On s'était dit qu'on avait envie d'attendre... parce qu'Anthony a prononcé des mots magiques pendant le date. Des mots magiques parce que moi j'ai certaines envies, j'ai certains fantasmes. Et donc quand il m'a dit qu'il était bi, candoliste et qu'il avait eu une vasectomie, je ne te cache pas que mon cerveau a commencé à créer des situations plutôt cocasses. Et du coup... On sait tous les deux dits que ça serait plutôt pas mal d'attendre avant de coucher ensemble et notamment d'attendre de se faire tester pour pouvoir profiter de sexe sans aucune limite. Alors quand il m'a ramené et qu'on était dans sa voiture et que, évidemment, qu'on a commencé à s'embrasser, ça a été très très très compliqué. de ne pas céder et le faire monter chez moi. Mais on s'était dit qu'on avait envie d'attendre, et ce petit jeu de frustration est particulièrement sympa et excitant. Alors le désir a continué de monter, mais on a été très raisonnables. Bon, je t'avoue quand même qu'Anthony embrasse divinement bien. J'ai pas pu résister à le laisser toucher mes seins. Et donc, je suis rentrée et quand je me suis retrouvée toute seule dans mon lit, je ne te cache pas avoir bien regretté ma décision. On a continué à s'envoyer des petits messages, des petits vocaux et moi j'ai décidé que je n'allais même pas me masturber. Le lendemain, on s'est réveillés tous les deux très excités et on a commencé à s'envoyer des messages. Ça a été clairement la matinée la moins productive. Impossible pour moi de travailler. Je n'avais qu'une seule chose en tête, c'était le voir. Je me rappelais de ses bisous, de ses mains sur ma peau, tout. J'avais vraiment le corps, le cœur, le cerveau tout excité. Et dans ces cas-là, c'est un peu difficile de fonctionner. Vers midi... Il me dit qu'il va partir en pause déjeuner, il va repasser chez lui pour manger. Et là, je me dis, c'est peut-être temps de tenter le tout pour le tout. Je lui réponds que s'il veut, il va manger chez moi. Ni une ni deux, il n'a pas fallu très longtemps pour que j'entende taper à ma porte. Et il était là, au beau milieu de mon entrée, avec son grand sourire et ses yeux qui pétillent. On s'était dit qu'on restait sur notre mot d'ordre d'attendre d'avoir nos tests pour pouvoir complètement se lâcher et avoir vraiment toutes ces images, tout le sexe qu'on a imaginé ensemble, pouvoir le vivre en vrai. Mais bon, une chose en entraînant une autre, on a commencé à s'embrasser et je ne sais pas comment on s'est retrouvés tout nus dans mon lit. Il a cette faculté de faire monter la température, à m'embrasser, à m'embrasser dans le cou, à me prendre un peu dans tous les sens, à me faire plein de bisous hyper langoureux qui stimulent à la fois mon romantisme et tout à fait ma sexualité. On est tous les deux sur mon lit, je suis habillée. Mais en fait, il est arrivé tellement vite que j'ai à peine eu le temps de me changer. Et du coup, je n'ai pas mis de sous-vêtements. Lui, il est tout habillé. Il est dans sa tenue de boulot. On est allongé sur mon lit. Et là, les vêtements commencent à s'envoler. Les mains commencent à se balader. Ils découlent dans mon corps. Ils me lèchent partout. De ma tête à mes seins. mon ventre pour s'arrêter entre mes jambes et commencer un cunni absolument divin. Il n'y a pas à dire, je suis trempée, je suis hyper stimulée et je sais que je vais jouir très vite. Il sait y faire. Il a une langue qui est sans équivoque. Il sait ce qu'il fait, il sait comment il fait et il aime faire plaisir. Je sens d'abord sa langue, puis ses doigts, ses doigts qui rentrent en moi. Et je sens que mon corps est ultra open. Donc il rentre tout seul, sans aucun problème. Ses doigts sont accueillis à l'intérieur de moi. Et il les bouge, il les crochette, il me lèche. Je suis intenable, vraiment intenable. Je maintiens sa tête, j'agrippe ses cheveux, tant le plaisir est bon. Et ce qui devait arriver, arriva bien évidemment. J'ai un orgasme ultra, ultra intense. Il a cette espèce de mélange entre la bestialité et... la douceur qui est exactement ce que j'aime. Je tiens quand même à dire que, de base, on s'était dit qu'on n'enlèverait pas nos vêtements. Ah là là, on ne vit qu'une fois après tout. C'est donc à mon tour de découvrir ce qui se cache derrière ce caleçon et ce pantalon. Et je me retrouve face à un très joli pénis. Pas spécialement grand, mais assez épais. Et c'est un peu comme ça que je les aime. Parce qu'il y a ce côté où on se sent plutôt bien rempli. Je commence simplement par lui faire des petits bisous, le regarder dans les yeux, le masturber, puis une chose en entraînant une autre. En voyant son érection monter, je ne peux plus résister, et je le prends dans ma bouche. Il m'a dit qu'il prend beaucoup de plaisir pendant les fellations, mais en général. Il n'éjacule pas. Et j'avoue que j'ai quand même un petit diablotin dans ma tête qui me donne envie de le faire arriver au sommet. Mais je ne le connais pas encore, donc c'est difficile. Donc je teste, je teste plein de trucs pour voir ce qu'il aime, à quoi il réagit, est-ce que c'est à plus de pression, à plus de bave, à plus de vitesse, quelles zones de son pénis sont les plus sensibles. Et je pars vraiment à la découverte de cet organe. Et ce n'est pas pour me vanter, mais il a l'air de beaucoup aimer ce que je lui fais. Ce qui est rigolo, c'est que le temps passe vite quand on s'amuse. Et lui, c'est sa pause déjeuner et il va devoir retourner bosser. Il arrive quand même à me donner un deuxième orgasme avant de partir. Donc maintenant, j'ai... J'ai une revanche à prendre. Parce que moi j'en ai eu deux. Et lui il en a pas eu. Mais on a passé un super moment. Une heure et demie ça passe très très vite. Quand on est bien accompagné. En tout cas là je sais qu'on va pas se voir pendant deux semaines. Parce que nos agendas de corps ne coïncident pas du tout. Et ces deux semaines s'annoncent particulièrement longues. Mais je sens... qu'on va beaucoup s'amuser à chauffer. Et en plus, comme je sais qu'il est candeliste, il n'est pas à l'abri de se recevoir des petits messages, photos et vidéos de mes prochains dates. Bon, allez, moi je dois y aller. J'ai deux semaines à organiser.