Speaker #0Bienvenue chez The Patron, le podcast qui démystifie la réussite. Ici, le syndrome de l'imposteur se transforme en courage et la chance se provoque. Je suis Elvire, coach en leadership, je suis ravie de t'avoir parmi nous. N'hésite pas à liker et partager et enjoy. Bienvenue dans ce nouvel épisode du Hall of Fame de The Patron. Pour celles qui découvrent, une fois par mois, je vous raconte le parcours d'une femme qui m'inspire, une femme que j'adore. J'adorerais avoir au micro, mais bon, probablement ça va se faire. Alors, je vais vous parler d'elle. L'idée, c'est de partir d'une femme qu'on croit connaître et de regarder ce qu'il y a derrière l'image, ses choix, ses prises de risques, ses flops et ce que tout ça peut nous apprendre. Et aujourd'hui, j'ai choisi Drew Barrymore. J'adore Drew Barrymore. Alors, évidemment, vous la connaissez puisque c'est la petite fille qui a joué dans E.T. La petite, mon... pétillantes ensuite des comédies romantiques des années 2000 comme le Wedding Singer, Amour et Amnésie et peut-être que pour vous, Drou, elle s'arrête là. Une actrice sympa, un peu faufole, toujours souriante. Si c'est le cas, restez parce que derrière ce sourire, il y a une enfance fracassée, une chef d'entreprise redoutable et une femme qui ose montrer à la télé ce que beaucoup d'entre nous cachent complètement. Alors justement, repartons des débuts et de cette étiquette que l'on peut vous coller et qui va rester collé à la peau longtemps Drew est né en 1975 dans une famille d'acteurs très célèbre aux Etats-Unis, les Barrymore. Donc son nom de famille il est chargé elle va faire sa première pub à à peine 11 mois et c'est à 6 ans que Spielberg l'a choisi pour E.T. et du jour au lendemain elle devient l'enfant la plus connue de la planète Sauf que ça, et je suis sûre que vous l'avez suivi, derrière, ça se passe pas hyper bien pour elle. Son père est méga absent, sa mère l'emmène en boîte de nuit, à Studio 54 d'ailleurs, dès ses 9 ans. Elle découvre l'alcool à 9 ans. A 12 ans, elle prend déjà de la cocaïne et elle est complètement addict. A 13 ans, elle va être placée dans un institut psychiatrique aussi pour faire sa première détox. Et quand elle va en sortir plus d'un an plus tard, elle va demander à être émancipée et elle va vivre toute seule dans un appartement à à peine 14 ans. C'est absolument fou. Et évidemment là, pour Hollywood, c'est une fille perdue. C'est une gamine à problèmes. Elle est ingérable, elle est impossible à caster. En fait, sa carrière est complètement finie et donc à 15 ans, elle est mise au placard. Ce qui est absolument hallucinant, c'est qu'avant ses 18 ans, Drew Barrymore... elle est à la fois la petite fille parfaite et la petite fille complètement paumée. Et en vrai, ces deux étiquettes ne la définissent pas. Je pense que d'ailleurs, ça nous est tout arrivé d'avoir des étiquettes que l'on traîne, parfois un peu trop longtemps, alors que ce soit la bonne élève ou celle qui est trop sensible, ou la connasse du marketing, par exemple. La question qu'on peut se poser, c'est à quel moment on décide d'accepter cette étiquette et à quel moment on décide de s'en libérer. On reviendra là-dessus un peu plus tard. Alors pour Drew, il va y avoir une certitude à ce moment-là, il ne faut pas attendre qu'on nous choisisse. Drew va décider d'écrire la suite de son histoire. Elle va d'abord accepter des petits rôles, des films parfois un peu bizarres. Elle va bosser très très dur, et puis petit à petit, ça revient. D'ailleurs, ce film Scream, qui est un film culte pour notre génération, elle ne reste pas très longtemps à l'écran, puisque c'est la blonde du début qui se fait zigouiller direct. Mais c'est un rôle marquant, et puis il va suivre... Ever After en français c'est à tout jamais qui est un de mes films préférés de mon adolescence. Elle est absolument magnifique dans ce remake de cendrillon absolument féministe et je l'ai adoré ce film. Ensuite le Wedding Singer avec son grand ami Adam Sandler qu'elle retrouvera dans beaucoup d'autres comédies romantiques. Et petit à petit le public retombe amoureux d'elle. Mais elle a retenu une leçon quand même c'est qu'une actrice ça attend que le téléphone sonne. Et elle sait exactement ce que ça fait quand le téléphone ne sonne plus. Et donc en 1995, à seulement 20 ans, elle fait un truc qui est complètement fou pour l'époque. Elle crée sa propre société de production, Flower Films, avec une amie productrice, Nancy Juvenen. Alors, elle productrice, ça veut dire quoi ? Ben, une actrice, on lui propose un rôle. Une productrice, c'est elle qui décide que le film va exister. Elle va trouver l'histoire, elle va en acheter les droits. Elle va faire écrire le scénario, elle va convaincre un studio de mettre de l'argent pour le financer, elle va choisir le réalisateur, le casting, elle tient le budget et elle porte le projet jusqu'à la sortie en salle. Donc en gros, c'est elle la chef d'entreprise du film. C'est elle qui a le pouvoir et c'est elle qui prend le risque. Et pour une comédienne, ça change tout, parce que là, elle ne va plus subir les rôles qu'on lui propose, elle va choisir les histoires qu'elle a envie de jouer, et elle va s'écrire son propre rôle. Et elle ne va pas toucher seulement le cachet d'actrice, mais elle va aussi être émunérée comme productrice, et parfois, elle va même toucher des bénéfices du film. À l'époque, c'est super rare. Il y a eu quelques pionnières, comme John Fonda, Jodie Foster, mais là, Drew, encore une fois, elle n'a que 20 ans. Et elle a une réputation, mais vraiment abîmée. Donc, elle va monter sa boîte avec une autre femme. A l'époque, personne n'aurait parié là-dessus. Et pourtant, dès leur premier film, en 1999, ça va être un carton énorme. En français, le titre, c'est Collège Attitude. En anglais, c'est Never Been Kissed. Pareil, j'ai adoré ce film. Et ensuite, elle va aller encore plus loin. Elle va porter un projet assez fou. Charlie et ses drôles de dames. C'est elle qui lance le projet. avant même que Cameron Diaz et Lucy Liu arrivent. Donc trois héroïnes, un carton en box-office et une productrice de 25 ans aux commandes. Ensuite va suivre Donnie Darko, Ce que pensent les hommes et la série Santa Clarita Diet. Et aujourd'hui, elle a son propre talk show. Il y a un truc qui m'a frappée d'ailleurs entre Drew et Nancy, c'est que ça fait plus de 30 ans qu'elles travaillent ensemble. Drew, c'est la vision créative et Nancy, c'est l'opérationnel. Ça me rappelle ce que je vous disais avec Dolly et ses conseillers. Bien choisir ses alliés, c'est déjà la moitié du chemin. D'ailleurs, il y a un petit sujet avec l'autoproduction, parce que j'ai eu pas mal d'humoristes dernièrement sur le podcast, et notamment Lucie Carbone, avec qui on a échangé sur l'épisode 39 ? Ouais, 39. Un autre épisode où, justement, elle explique qu'elle a décidé de s'autoproduire, parce que ça lui donnait beaucoup plus de liberté, et évidemment, il y avait un risque, mais c'était intéressant de devenir comme ça entrepreneur. Et surtout, de produire ses propres spectacles. Moi, je n'ai pas encore trop creusé le poing, mais finalement, là, on parle du cinéma et de la scène, mais c'est une question qu'on peut se poser, même à nous, en entreprise. À quel moment on attend qu'on nous propose le poste ou le projet ou la promotion ? Et la vraie question, c'est qu'est-ce que je fais si on ne me choisit pas ? Et qu'est-ce que je peux créer moi-même ? Ça, on pourra y revenir un peu plus tard. Mais n'attendons pas la permission de faire des choses cool. C'est un truc que je veux que vous reteniez. c'est bien ça. Revenons à Drew et en 2020, elle va prendre une décision qui paraît complètement folle pour l'époque parce qu'en pleine pandémie, elle va lancer son talk show quotidien avec un public. Alors, honnêtement, le timing, il est complètement absurde parce que faire ça avec un plateau quand personne ne veut venir et se mélanger avec des gens, ça paraît pas raisonnable. Et elle, elle va y aller quand même. Alors, si vous n'avez jamais vu le Drew Barrymore show, allez voir quelques extraits, il y en a beaucoup sur Instagram. C'est assez particulier et moi je suis très très fan. Vous verrez Drew se comporter d'une manière qui sera critiquée par certains. Parce qu'elle va enlever ses chaussures, elle va monter sur le canapé, s'asseoir en tailleur, se pencher hyper près de ses invités, leur prendre la main. Elle va rire fort, elle va pleurer. En fait on a l'impression qu'on est chez elle et qu'on est en train d'assister à une conversation autour d'ité entre deux copines ou entre deux potes. C'est très étrange comme sensation. Et clairement, dans n'importe quelle école de télé ou dans n'importe quel environnement professionnel, on dirait attendez mais ça c'est pas pro du tout. Et en fait, je pense que c'est ça qui fait que les gens adorent suivre le spectacle de Drew. Ce qui n'est pas un spectacle d'ailleurs, c'est un talk show mais bon. Mais en tout cas, il y a encore un lien là avec Dolly et son look. Elle n'a pas essayé de ressembler à ce qu'on attendait d'une animatrice. Elle l'a fait à sa façon, avec une signature. Et finalement, c'est ça aussi le personal branding. C'est pas se fabriquer une image, c'est assumer ce qu'on est et le rendre reconnaissable. Un autre point qui certainement explique encore mieux l'engouement autour de Drew, c'est sa spontanéité et sa vulnérabilité. Drew parle à la télé ou sur son Instagram de choses dont on ne parle jamais en public en fait. Elle va parler de ménopause très ouvertement, en direct. Elle va vraiment dire là je suis en train d'avoir une bouffée de chaleur, elle va en rire. Alors que plein d'autres femmes auraient subi ça en silence. Elle va se montrer sans maquillage, avec ses cernes, elle va assumer son âge. Et c'est quand même assez fou, quand on sait qu'on a découvert son visage, elle avait à peine 6 ans et sa bouille, et bien elle, elle assume qu'elle vieillit et elle le célèbre. Elle va aussi parler de sa vie amoureuse, de son divorce, de son célibat, de ses difficultés à trouver l'amour, tout ça s'enfiltre. Vraiment, on a l'impression qu'elle nous parle comme si on était sa meilleure amie. Et ça, c'est un vrai super pouvoir, parce que... Quand une femme connue dans le monde entier, qui va être sujette à la critique et aux vagues de haine, osir écouter moi je vieillis, je suis célibataire, j'ai des bouffées de chaleur et je vais pas vous le cacher, bah finalement ça donne à des millions de femmes comme moi la permission aussi d'être imparfaites et d'avoir ces moments de... Bah d'ailleurs ça c'est un sujet auquel je tiens et c'est certainement un des trucs de l'ADN du podcast. Et écoutez le dernier épisode avec Alexandra Kruk où justement on parle de ça, de l'importance de partager ses bas puisque la réussite c'est pas linéaire, il y a des bas et le partager ça ne vous rend pas moins légitime et ça vous rend pas moins méritante. Et en leadership, on en parle beaucoup. On a longtemps cru qu'une bonne leader devait avoir réponse à tout, ne jamais montrer ses failles. Et en fait, c'est souvent l'inverse. Ce qui crée la confiance à la base de toute relation professionnelle efficace, c'est quand on ose dire, là, je sais pas, ou là, je me suis gaufrée, ou en ce moment, c'est dur, j'ai du mal. Et ça veut pas dire déballer tous ces états d'âme en réunion ou chercher un peu de pitié auprès de ses collaborateurs, mais c'est juste être... honnête à un moment sur ce que l'on vit, prendre un petit peu de recul et l'assumer tout simplement. La vulnérabilité choisie, assumée, c'est ce qui va créer du lien. D'ailleurs, la semaine dernière, j'ai fait un post qui m'a beaucoup amusée. Et j'ai vraiment... Alors, ce n'est pas que j'ai hésité, mais à partir du moment où j'ai décidé que j'allais faire, je me suis dit, oh là là, qu'est-ce que tu vas faire encore à lire comme bêtise ? Mais j'ai dit sur LinkedIn... Je vais vous dire quelque chose qu'on ne devrait jamais avouer sur LinkedIn, c'est que je cherche des clients. Et je trouve ça assez fou en fait de dire qu'on est là sur une plateforme professionnelle à communiquer de manière assez intensive et de ne pas dire honnêtement les gars, si vous voulez venir chez moi, j'ai de la place, venez. Parce qu'on a l'impression en fait que ça fait mort de faim, que ça montre qu'on n'est pas assez demandé. Et en fait, c'est complètement contradictoire. Moi, aujourd'hui, j'ai des clients, mais je sais que dans quelques mois, je vais finir des contrats. Et donc, j'ai besoin de remplir mon pipe. Et c'est vrai dans le coaching, c'est vrai dans plein d'autres activités. Et puis, honnêtement, ce bad pour développer son activité, ça devrait être valorisé, ça ne devrait pas être vu comme quelque chose de honteux. Et donc voilà, ça m'a amusée de partager ça sur LinkedIn. J'ai eu des messages hyper sympas d'autres entrepreneurs ou de personnes en recherche d'emploi qui disaient, bah oui quoi, c'est vrai, assumons, assumons le fait que l'on cherche une mission, que l'on cherche un job, que l'on cherche un client, parce qu'en fait, on a quelque chose de super à proposer et donc voilà, c'est là. Si vous avez besoin de coaching, envoyez-moi un message. C'est drôle parce qu'en disant ça, j'ai l'impression que je fais de l'autopromo, mais c'est la vérité. Bon, revenons à Drew, ma chère Drew. Alors s'il y a une phrase pour résumer, que je vous souhaite de retenir, je vais vous la dire en anglais, mais j'adore, elle est hyper vulgaire, mais j'adore, c'est En français ça donne tu vas te planter, tu vas foirer, alors vas-y plante-toi et relève-toi, arrête de faire semblant d'être parfaite. Franchement, venant d'elle, je pense qu'on peut être d'accord de dire qu'elle a bien raison, elle en est la preuve vivante. Oui, elle a foiré et elle s'est relevée plein de fois. Et c'est ça qui fait que, personnellement, je l'admire énormément. Arrêtons d'éviter de nous planter, parce qu'en fait, en faisant ça, on a une vie qui est plutôt ennuyeuse. Donc, allons-y. essayons et quand ça arrive ayez confiance que vous saurez rectifier le tir, vous saurez vous relever et vous survivrez à tout ça et dans ce message aussi il y a cette idée d'arrêter de faire semblant d'être parfaite parce qu'on s'épuise on s'épuise à vouloir montrer ce visage parfait et en réalité ça nous empêche pas d'être critiqué par certaines personnes qui vont percevoir ça comme un manque d'authenticité ou euh... ou de l'égoïsme ou plein d'autres choses qu'on va nous associer de toute façon. Donc évitez la perfection, surtout si elle vous empêche d'étendre votre zone de confort. C'est essentiel pour votre développement de tester de nouvelles choses, d'apprendre, de faire des choses qui sont moins faciles, moins évidentes. Vous êtes capables d'apprendre, vous êtes capables de vous améliorer, donc allez-y. Et en parlant d'améliorer, on va venir à la fin de cet épisode et avec mon nouveau rituel qui est Flop, Win and Try. Alors, qu'est-ce que je peux vous proposer cette semaine ? Mon flop de la semaine, je vais le formuler comme ça. Mon flop de la semaine a été de mal anticiper mes règles. Pas que j'ai eu un accident, mais c'est que j'ai mis du temps à me rendre compte que mon envie de me pendre... Et de me rabaisser et de me dire que tout ce que je faisais était nul était tout simplement lié à l'arrivée de mes règles. Et en fait, c'est pas grave, mais je suis déçue de pas mieux. Donc anticipez ça tout simplement parce que vraiment, je me maltraite pendant 48 heures. Alors c'est les hormones qui font que je me maltraite. Mais si j'arrivais... Alors c'est aussi lié à la périménopause où j'ai pas les mêmes cycles. Mais voilà, il faut que je me donne un peu plus de self-love. Et d'ailleurs ça va rejoindre mon travail. Mais avant mon travail, mon win. Alors mon win, alors j'ai les doubles. Le premier, c'est que j'ai retéléchargé une application qui s'appelle Melissa Wood Health. que Daphné Moreau m'avait conseillé il y a plusieurs années, je pense même avant le Covid, et j'avais arrêté parce que j'ai testé d'autres choses pour le sport. Et en fait, je ne l'ai fait que deux fois pour l'instant, mais je suis trop contente d'avoir retrouvé cette appli où Mélissa propose des sessions de sport entre 10 et 25 minutes. C'est du yoga pilates renfaux. C'est assez doux. Il y a un discours. cours sur justement le fait de valoriser le fait de prendre du temps pour soi et d'être gentille avec soi-même et ça m'a fait du bien de reprendre cette pratique. D'ailleurs, quand je vais raccrocher cet enregistrement, je vais aller faire une petite séance. Je vais essayer d'en faire un peu tous les jours. Je vais être gentille avec moi-même quand je n'y arriverai pas, mais ça m'a fait du bien. Et mon deuxième win quand même que je dois partager, même si je ne suis pas encore sur l'application, c'est que le podcast a été sélectionné par la nouvelle application qui s'appelle Elle Écoute. J'espère que je vais pas me jinxer en le disant parce que je suis pas encore dans... Vous pouvez pas encore me trouver dans l'appli qui est sortie le 22 septembre, donc c'est vraiment tout récent. Mais je pense que ça va pas tarder et je suis hyper fière et touchée et honorée. Je sais pas si ça va démultiplier mon écoute du podcast, mais je suis vraiment contente d'avoir cette reconnaissance du travail que je fais. Voilà ! Et mon try, mon try, eh ben... Je vous le disais, c'est un peu de self-love parce qu'en fait, en ce moment, moi, j'ai pris du poids, je ne me sens pas trop bien dans mon corps et je suis hyper méchante avec moi quand je me regarde dans le miroir. Et j'essaye de me rappeler sans cesse que j'ai la chance d'avoir un corps qui fonctionne, un corps qui est peut-être un peu grassouillé mais qui court, qui, je touche du bois, n'a pas de cancer. Et donc je devrais... me donner juste que de l'amour et de la reconnaissance pour ce corps-là. Et au lieu de ça, j'ai envie de pleurer quand je vois les photos de moi prises pendant 10 kilomètres et où ma peau est juste... mais ressemble à... on dirait que la photo qui a eu un drôle d'effet. Et non, c'est de la cellulite partout. Et ben c'est comme ça. Mais encore une fois, mon corps me permet de courir 10 kilomètres. Donc sois gentille avec toi-même Elvire et je vous invite à être gentille envers vous-même. Vraiment, notre corps, je ne vais pas vous dire que notre corps est un temple parce que je ne suis pas trop dans ces trucs, mais franchement, tant qu'il nous permet d'être vivants, mais qui feront notre corps, quoi ? Voilà ce que je voulais vous partager aujourd'hui. J'avais surtout envie de vous communiquer cette idée qui est que on peut définir les règles nous-mêmes, on peut provoquer nos opportunités, Drew l'a fait. On peut aussi retirer certaines étiquettes qui nous collent à la peau. On n'est pas obligé de rester la bonne élève ou la connasse du service. Et il y a plein de nuances entre ces deux extrêmes. Et la vulnérabilité est un super pouvoir. Ne cachez pas ce qui vous rend incroyable et singulière. Et vous allez voir que nous sommes tous humains. Et nous apprécions tous quand les autres humains se comportent en humains. Voilà. Merci d'avoir écouté ce podcast. S'il vous plaît, vraiment, partagez ce podcast. J'ai vraiment un enjeu de dingue de diffusion de ces épisodes. Donc même si vous l'avez déjà fait, envoyez-le à tous vos amis. Partagez-le avec vos collègues. Si vous ne l'avez pas déjà fait, allez s'il vous plaît me mettre 5 étoiles sur la plateforme de votre choix. Ou toutes les plateformes si vous en avez vraiment envie. Pour rappel, on est sur Ausha, sur Deezer, sur Spotify, Apple Podcasts. Et il y a aussi la chaîne YouTube. Alors, pas pour ces épisodes, parce que j'ai enregistré cet épisode en jogging. Voilà, c'est dit ! Mais voilà, pour les épisodes, les interviews, on est sur YouTube. Suivez-moi aussi sur Instagram, likez, partagez, ça a un impact de dingue, vraiment, je sais pas si vous vous rendez compte, mais à chaque fois que vous mettez un like et un commentaire, ça aide énormément le podcast. Donc voilà, merci, et à très bientôt ! Merci à toi d'être resté jusqu'au bout. J'espère que cet épisode t'aura plus intrigué, inspiré. Et n'hésite pas à le partager, ainsi que de laisser une évaluation, un commentaire. Ça aidera énormément le podcast à être plus diffusé. Merci et à très bientôt sur The Patron Podcast.