Speaker #0T'écoutes Think with Farah, épisode 252, et aujourd'hui je vais te révéler 4 secrets pour connaître plus de succès dans ton business. Bonne écoute ! T'es entrepreneur, t'as de l'ambition mais t'as du mal à dépasser tes peurs et tes croyances limitantes, t'es au bon endroit. T'as envie de vivre une vie d'abondance, te libérer du regard des autres, assumer ta volonté de gagner de l'argent et incarner pleinement ta puissance. Et clairement ! T'en peux plus du syndrome de l'imposteur, d'un mauvais rapport à l'argent ou de la peur de l'échec. T'es prête à gérer ton business comme un vrai business et pas comme un side project. T'es prête à ce que l'argent coule à flot dans ta vie. Moi c'est Farah de Think with Farah, mentor, formatrice business et coach holistique. Chaque lundi, j'anime le podcast Think with Farah. Notre rendez-vous pour que je t'aide à révéler ton plein potentiel, pulvériser tes croyances limitantes et bâtir un business vraiment transparent. Ma spécificité, c'est mon approche holistique. Je crois profondément que ton business, il ne pourra pas se développer sans toi. Ici, je t'accorde l'importance que tu mérites. On parle stratégie business, loi de l'attraction, bien-être, santé mentale, marketing, mindset. Tout ça au même endroit. Ah, et puis si t'es neuroatypique, c'est un espace inclusif pour toi. Je suis diagnostiquée TDAH, HPI et hypersensible. Neuroatypique ou pas, si t'es un être sensible et spirituel, je te comprends et je peux t'aider comme personne. L'épisode d'aujourd'hui, il va peut-être plus te servir de rappel que de vraie découverte. Mais en réalité, ces secrets, le plus difficile, c'est de les accepter, c'est pas de les découvrir. Parce qu'il y a toujours une partie de toi qui va vouloir lutter contre l'évidence, contre ce que tu sais déjà. Parce que je suis certaine que tu sais déjà quoi faire pour développer ton entreprise et l'amener au niveau supérieur. Je suis certaine que tu sais déjà quel type de stratégie mettre en place, que tu sais déjà quel positionnement adopter, où est-ce que tu dois mettre tes efforts, où est-ce que tu dois mettre ton énergie, tous les changements que tu dois faire. Pour autant, il y a une partie de toi qui n'y arrive pas et t'as du mal à comprendre pourquoi. Du coup, tu te racontes que t'as besoin d'apprendre plus, de découvrir de nouvelles stratégies, etc. Alors qu'en réalité, au niveau où tu es aujourd'hui, tu as déjà tout ce qu'il faut pour passer à l'action. Tu as déjà tout ce qu'il faut pour avoir de meilleurs résultats. Peut-être que oui, tu as des choses à apprendre pour avoir des résultats stratosphériques. Mais tu sais déjà comment avoir de meilleurs résultats. Et ça, tu ne le fais pas non plus. Donc aujourd'hui, on va vraiment mettre l'accent sur finalement contre quoi tu luttes alors que c'est ça le secret. Il y en a quatre. Le premier, c'est accepter d'avancer à l'aveugle, dans le flou, sans savoir. Parce que c'est un non négociable à ton succès, et je vais même aller plus loin, c'est un non négociable à l'aventure entrepreneuriale. T'es pas salarié, t'es entrepreneur. Ça fait partie de l'ADN de l'entrepreneur, d'avancer à l'aveugle, dans le flou, sans savoir. On est calibré pour ça. Tu es calibré pour ça. Mais bien sûr, vient avec ça un certain inconfort. Un confort que tu as besoin d'accepter. Accepter d'avancer à l'aveugle, dans le flou, sans savoir, ça va être game changer pour toi, parce que ça veut dire que tu vas raccourcir le temps entre l'idée et la mise en action. Quand tu n'acceptes pas de ne pas savoir, tu cherches à savoir avant de passer à l'action et tu perds du temps, parce que savoir ne garantit pas le succès. C'est passer à l'action qui garantit le succès, parce que tu peux savoir certaines choses passer à l'action et ça va quand même pas marcher et tu vas pas comprendre pourquoi. C'est le principe même du marketing. En marketing, on passe notre temps à analyser des données et à essayer de comprendre ce qu'il se passe. Même quand j'étais freelance et que j'ai géré des projets à plusieurs centaines de milliers d'euros, il y avait toujours une partie, clairement, de pif. À un moment, tu prends des décisions au pif. Bien sûr, tu prends des décisions basées sur de la data, mais il y a tellement, tellement de facteurs que même si tu prends des décisions basées sur de la data, tu peux te tromper. Donc il y a forcément une notion d'instinct, d'expérience, d'expertise qui vient avec et qui fait que, à force, tu te trompes peu, tu te trompes moins, et quand tu te trompes, c'est moins grave. Et le mot-clé dans ce secret, c'est accepter. Parce que je sais que tu sais déjà qu'on peut pas tout savoir. Mais entre le savoir et l'accepter, il y a un monde. Et seules les personnes qui l'acceptent vraiment arrive à avoir plus de résultats. Accepter, ça veut dire prendre action en fonction de ce secret-là. Ça veut dire... J'accepte et je fais avec. J'accepte vraiment, c'est-à-dire je sais que c'est comme ça et j'arrête de lutter contre le fait que ce soit comme ça. Et donc je raccourcis le temps qu'il y a entre l'idée et le passage à l'action. Le deuxième secret, ne pas paniquer ou ralentir quand tu doutes. Je parle même pas d'échec là, je parle de doute. Tu sais quand t'as eu une idée de ouf, où tu t'es dit ça y est c'est maintenant, je me lance, j'y vais à fond, je fais des choses en grand, je prends des risques. Et puis en cours de route, il y a un truc qui te met la puce à l'oreille et qui te fait dire « Merde, je crois que ça ne va pas marcher » . Et là, tu commences à rentrer dans une spirale et tu écoutes ce doute au lieu de te dire que ça fait partie du jeu et de rester focus. Ton incapacité à rester focus est ce qui limite ta capacité de croissance. Tu as besoin de ne pas paniquer ou ralentir quand tu doutes. Douter, ça fait partie du jeu, y compris quand tu vois vraiment des informations qui te font douter. Rappelle-toi pourquoi tu t'es lancé. Libère-toi de la peur de l'échec. Quelque chose d'extrêmement précieux que j'enseigne à mes clientes, c'est de toujours se fixer deux niveaux d'objectifs. Un premier niveau d'objectif qui a à voir avec les résultats financiers. Et un deuxième niveau d'objectif qui a à voir avec toute autre chose. Pourquoi c'est aussi important de se fixer deux niveaux d'objectifs ? Parce que quand tu commences à douter du succès financier, ça ne veut pas dire que tu vas douter de l'autre succès qui a aussi énormément de valeur. Parce qu'en tant qu'entrepreneur, on joue le jeu du long terme. Si tu cherches à faire en sorte que 100% de tes actions soient un succès à chaque fois, j'ai une mauvaise nouvelle pour toi, tu vas être beaucoup déçu. L'entrepreneuriat, c'est pas 100% de succès. L'entrepreneuriat, c'est beaucoup d'échecs et quelques succès, mais quelques succès stratosphériques, justement parce que t'as eu beaucoup d'échecs avant. Et les échecs peuvent être des micro-échecs. Mais tu ne peux pas connaître de micro-échecs si tu ne passes pas à l'action. Donc le premier, c'était accepter d'avancer à l'aveugle. T'en as absolument besoin si t'as envie de croître massivement. Parce que la croissance massive arrive derrière la prise de risque. Derrière les bold moves, les trucs qui font peur, les trucs que t'as jamais fait. Je me rappelle quand j'ai lancé Think With Farah à l'époque, et que j'ai lancé ma première offre qui s'appelait Think With Yourself, qui est toujours disponible d'ailleurs. Mon premier lancement, à la base, j'avais prévu de faire un lancement organique avec une liste d'attente de 80 personnes. Et après je me suis dit, bah non, c'est mon premier lancement, je vais faire les choses en grand, je vais incarner ce que j'enseigne, de dépasser mes peurs. J'ai mis 2500 euros sur la table de budget pub. Au final, j'ai eu 500 inscrites. C'était un challenge gratuit que j'avais fait à l'époque qui s'appelait le challenge 444 pour les personnes qui étaient déjà là à ce moment-là. Et puis j'ai fait un lancement qui m'a généré près de 20 000 euros de vente. Tout ça en une semaine. Et la décision de me lancer dans la pub, je l'ai prise trois semaines avant le lancement. C'est-à-dire que j'ai tout organisé à fond et je ne me suis pas laissé le choix. Je me suis dit, c'est maintenant, j'ai annoncé la date, je vais faire ma pub et puis on envoie du pâté. Donc, dans ton business, où est-ce que tu ne joues pas encore assez gros ? Où est-ce que tu ne prends pas encore assez de risques ? Parce que si tu prends des risques, tu n'es pas certaine de réussir. Mais si tu n'en prends pas, tu es certaine d'échouer. Et si tu trouves ça injuste, je t'invite à revoir ta perception, parce que c'est le principe même de l'entrepreneuriat. Le troisième secret, c'est arrêter de vouloir plaire à tout le monde, mais pas de la façon où tu commences à t'en foutre de tout le monde. Parce que ça, ce serait pas équilibré. Il y aurait un truc un peu revendicateur, qui finalement serait pas totalement équilibré. Tu serais pas dans ton alignement, tu serais pas en paix. Ce serait partie d'une place de colère. de « ok, maintenant, je vais faire l'opposé de ce que je fais d'habitude » , etc. Je ne fais pas référence à ça. Je fais référence à quelque chose de beaucoup plus ancré et de beaucoup plus puissant. Arrêter de vouloir plaire à tout le monde, ça veut dire accepter de construire ton message en direction d'une seule catégorie de personnes et donc d'accepter que les autres personnes ne vont pas comprendre. Tu vois, ça n'a rien à voir avec être aimé ou ne pas être aimé. Mais ça a tout à voir avec être focus. Être focus, être connecté à ta vision, savoir exactement à qui tu t'adresses, quel est ton message, quelle est ta promesse, quelles sont les transformations que ces personnes-là peuvent expérimenter à tes côtés. Et donc ça veut dire arrêter de tourner autour du pot, arrêter de prendre le temps de définir des termes qui sont déjà connus par ta clientèle de cœur, mais tu les définis au cas où quelqu'un ne connaît pas le terme, alors que tu sais très bien que ta clientèle connaît ces termes-là, tu sais très bien qu'elle connaît ces techniques-là. Mais... T'as envie d'inclure les gens, donc tu prends le temps de définir des termes, d'expliquer des choses, de revenir à des basiques, de mettre des disclaimers tout autour de ton message, parce que attention, t'as pas envie de trop bousculer, t'as pas envie que ton message ne soit pas bien interprété, etc. Ça, c'est important d'arrêter. Et à titre plus personnel, sache que ce point-là, c'est celui qui est le plus difficile pour moi. Je sais que j'ai beaucoup de neuroatypiques qui m'écoutent, donc là, je vais te faire une confidence de TDAH. J'ai passé ma vie à être... Incomprise. Et TDAH, HPI, et puis autisme, j'ai pas de diagnostic officiel, mais il y a eu un peut-être, de la part de la psychologue. Donc on va dire le trio de feu qui fait du bien. En gros, j'ai le combo parfait pour être incomprise. J'ai été incomprise toute ma vie, j'ai grandi comme ça, et j'ai toujours pensé que c'était moi le problème. Jusqu'à mes 27 ans, où je découvre qu'en fait, non, j'ai une neuroatypie, j'ai certaines spécificités. Depuis, tout va mieux. J'ai un diagnostic, c'est bon, je suis pas folle, etc. Mais je me suis quand même construite avec ce « putain, on me comprend pas et je comprends pas pourquoi, en fait » . Aujourd'hui, il y a plein de gens qui me comprennent toujours pas, mais j'avoue, maintenant, je m'en fous, parce que je sais pourquoi. Donc j'ai plus rien à prouver à personne, et puis j'ai pris de l'âge aussi, etc. Bref, en tant que femme neuroatypique, arrêter de vouloir plaire à tout le monde, c'est le plus gros challenge dans notre com et dans la construction de notre marque personnelle. Pourquoi ? Parce qu'on a passé tellement de temps à être incomprise qu'on veut absolument être comprise. Pour autant, dans mon cas personnel en tout cas, j'ai pas de problème à m'adresser à une catégorie de personnes et pas aux autres. Mais c'est comme ancré dans mon ADN, c'est un espèce de rouage, un pilote automatique comme ça qui revient, qui fait que c'est plus fort que moi et donc je dois lutter activement contre ça. Je dois faire preuve de pleine conscience, ça me demande des efforts, ça me coûte, mais c'est comme ça. Toi aussi, t'as probablement des failles, des défauts, des difficultés, des faiblesses qui font que certains trucs sont plus durs pour toi que pour d'autres. C'est comme ça. T'as besoin d'accepter les choses telles qu'elles sont plutôt que lutter contre ce qui est et qui ne peut pas changer. Là où t'as du pouvoir, par contre, c'est changer ta perception sur les choses. Dans mon cas, par exemple, je ne souffre plus du tout d'être incomprise. C'est juste une habitude que j'ai gardée que je dois changer. Mais on n'est plus du tout au stade de « je fais ça pour compenser une blessure » . On est au stade de « j'ai une habitude parce que j'ai fonctionné comme ça pendant une trentaine d'années » . On va changer d'habitude. Ça va prendre un peu de temps, surtout pour les TDAH. Avoir de nouvelles habitudes, c'est genre l'enfer pour nous. C'est pareil, ça prend plus de temps. Ok, ça ne veut pas dire que c'est impossible. Il est temps d'arrêter de se trouver des excuses. Tout le monde a des raisons de ne pas faire les choses. Tout le monde a des raisons d'échouer. La question, c'est toi, comment est-ce que tu choisis de voir les choses ? Comment est-ce que tu choisis d'utiliser les ressources que tu as, indépendamment des difficultés que tu as ? Et ça fait une belle transition pour le quatrième et dernier secret, qui est prioriser l'alignement à ta higher self, plutôt qu'à la rationalité. T'as besoin de rester aligné. à ta version la plus haute, à ta vision grandiose. T'as besoin d'élever tes standards et de les maintenir là-haut. Arrête de vouloir être aligné au moment présent, à ta réalité matérielle, à tous les problèmes que t'as aujourd'hui, à ce qui est rationnel. Parce que le succès illogique n'est pas rationnel par essence. Les sauts quantiques, ça n'a rien de rationnel. Les croissances stratosphériques, ça n'a rien de rationnel. La vie même n'a rien de rationnel. Je sais pas si tu réalises, mais on est fait à 99,9999% de vide. L'humanité entière est faite de vide. J'avais vu à un moment que si on condense, on compresse, voilà, si on compresse toute l'humanité, genre toute la matière solide de l'humanité, on tient dans un glaçon. Tout est fait de vide. C'est incroyable, j'étais allée à une conférence de Greg Braden et... Merde, comment il s'appelle l'autre ? Ouais, c'était Dr Greg Braden et Dr Bruce Lipton, du chaos à la conférence, non, du chaos à la cohérence, c'était le nom de la conférence, pardon. Et en fait, ils nous expliquaient qu'en gros, on est fait de vide, et donc se posent la question, qu'est-ce qui fait que, par exemple, ta main, elle passe pas à travers la table ? Parce que même une table est faite de vide, tout est fait de vide. Ils expliquaient que c'est parce que les quelques particules... qui nous compose, tourne tellement vite, il avait donné l'image d'un ventilateur. Ou en gros, un ventilateur, quand ça tourne tellement vite, tu peux pas passer ta main. C'est exactement le même principe. On est de l'énergie en mouvement en permanence. Tout est fait de vide. Ça n'a rien de rationnel, ça ne fait aucun fucking sens. Ce qui va diriger ta vie, c'est où est-ce que tu choisis de mettre ton focus. Et là aujourd'hui, donne-toi l'autorisation de mettre ton focus vers ta vision grandiose. Donne-toi l'autorisation d'incarner ta higher self maintenant et d'arrêter de te dire j'ai besoin de plus d'argent pour commencer à incarner ma higher self. J'ai besoin de... je sais pas moi, de plus de je sais pas quoi pour m'habiller enfin comme ma higher self. Non, fais-le maintenant ! Je te donne un exemple très concret, un truc, ça date d'il y a une heure. Donc on est vraiment genre en direct. Je participe bientôt à un événement dont le thème, en gros, au niveau dress code, c'est gala, festival, etc. Et j'ai demandé à une amie de m'aider à choisir ma tenue. On a choisi une tenue qui est littéralement ce que je porte au quotidien. J'ai sorti toutes mes plus belles tenues, à part certaines qui sont vraiment des tenues de soirée. En fait, c'est que des tenues que je porte au quotidien. Est-ce que toi, au quotidien, tu t'habilles comme ta higher self ? Comme tu as envie d'être perçue ? Est-ce que tu te comportes comme telle ? Est-ce que tu penses comme telle ? Est-ce que tu manges comme telle ? Est-ce que tu prends soin de toi comme telle ? C'est ça, incarner ta higher self. C'est pas uniquement quand tu presses la caméra pour commencer à tourner tes vidéos, que t'es maquillée, que t'es pump-up, etc. Non, c'est qui tu es tout le temps. Qui tu es quand t'arrêtes de filmer ? Qui tu es quand tu fermes ton ordinateur ? Qui tu es dans ta vie de tous les jours ? Alors bien sûr, il y a la notion d'archétype de marque. Il y a des subtilités, il y a des nuances entre qui tu es en tant que maman, en tant que conjointe, etc. et dans ton business. Mais on parle de nuances, on parle de subtilités, on ne parle pas de changement de personnalité complète. Donc priorise l'alignement à cette version de toi. Voilà ! on arrive à la fin de cet épisode. Parmi les quatre secrets, je suis curieuse de savoir lequel tu retiens, lequel t'impacte le plus. Je te les rappelle, le premier, c'est accepter d'avancer à l'aveugle, dans le flou, sans savoir. Le deuxième, ne pas paniquer ou ralentir quand tu doutes. Le troisième, arrêter de vouloir plaire à tout le monde. Et le quatrième, prioriser l'alignement à ta higher self plutôt qu'à la rationalité. Tu peux me partager ta réponse en commentaire sur ton application d'écoute, que ce soit Apple Podcast, Deezer, Spotify ou autre. Et bien sûr, tu peux partager le podcast en story Instagram en me taguant at ThinkwithFara. C'est aujourd'hui la meilleure façon de promouvoir le podcast gratuitement. C'est un petit effort qui te prend quelques minutes, mais qui me permet de me faire connaître, de faire connaître mon travail. On est maintenant à l'épisode 252. Ça fait plus de 100 000 écoutes depuis le début du podcast. Et je compte bien continuer de croître. Tout ça pour vous et grâce à vous. Belle intégration et à la semaine prochaine !