Speaker #0T'écoutes Think with Farah, épisode 253, et aujourd'hui je vais te raconter mon histoire. Comment j'ai commencé, quels risques j'ai pris, et surtout, ce que j'en retiens. Bonne écoute ! T'es entrepreneur, t'as de l'ambition, mais t'as du mal à dépasser tes peurs et tes croyances limitantes. T'es au bon endroit. T'as envie de vivre une vie d'abondance, te libérer du regard des autres, assumer ta volonté de gagner de l'argent, et incarner pleinement ta puissance. Et clairement ! T'en peux plus du syndrome de l'imposteur, d'un mauvais rapport à l'argent ou de la peur de l'échec. T'es prête à gérer ton business comme un vrai business et pas comme un side project. T'es prête à ce que l'argent coule à flot dans ta vie. Moi, c'est Farah de Think with Farah, mentor, formatrice business et coach logistique. Chaque lundi, j'anime le podcast Think with Farah, notre rendez-vous pour que je t'aide à révéler ton plein potentiel, pulvériser tes croyances limitantes et bâtir un business vraiment transparent. Ma spécificité, c'est mon approche holistique. Je crois profondément que ton business, il ne pourra pas se développer sans toi. Ici, je t'accorde l'importance que tu mérites. On parle stratégie business, loi de l'attraction, bien-être, santé mentale, marketing, mindset. Tout ça au même endroit. Ah, et puis si t'es neuroatypique, c'est un espace inclusif pour toi. Je suis diagnostiquée TDAH, HPI et hypersensible. Neuroatypique ou pas, si t'es un être sensible et spirituel, je te comprends et je peux t'aider comme personne. Le mois de mars, c'est le mois de mon anniversaire. Je suis Bélier, je vais avoir 32 ans le 24 mars. Et du coup, je me suis dit qu'aujourd'hui on allait faire un bilan de ma vie. De ma vie, de ma carrière, de ma vie d'entrepreneur surtout. Et je vais tout te raconter. Tous les moves un peu bizarres que j'ai fait, les moves aussi complètement foireux, et aussi les moves qui m'ont rapporté vraiment beaucoup d'argent, en plus de très belles leçons. Une première chose que tu dois savoir sur moi, c'est que j'ai commencé à entreprendre à l'âge de 18 ans, et que sur toute ma carrière professionnelle, à part les jobs étudiants, j'ai été salariée pendant 3 mois seulement, et en plus c'était dans la boîte d'un pote. Donc est-ce que ça compte vraiment ? Je sais pas. Mais voilà, j'entreprends depuis que j'ai 18 ans. Forcément, quand t'entreprends très tôt et non-stop pendant je sais pas compter, je sais pas combien il y a d'années, entre 18 et 32, mais... commence à y en avoir beaucoup, et ben tu fais beaucoup de foirages, tu réussis certains trucs, certains tu les réussis beaucoup, et surtout tu apprends énormément. Donc déjà, comment j'ai commencé à 18 ans ? Tout a commencé avec une rencontre. Tout a commencé avec une rencontre, je me baladais rue de Rennes à Montparnasse à Paris, et là je rencontre un homme qui est pilote d'avion, il avait 45 ou 48 ans à l'époque je crois, passionné de développement personnel, de spiritualité, etc. Et il était dans le marketing de réseau, le marketing relationnel. J'ai commencé comme ça, j'ai pas gagné beaucoup d'argent franchement dedans, mais j'ai énormément appris et surtout j'ai été au contact d'entrepreneurs à succès. Donc très tôt, j'ai pu un peu démystifier ce qu'était le succès. J'ai beaucoup aimé cette expérience parce que la plupart des entrepreneurs à succès dans ce réseau-là étaient des entrepreneurs à succès en dehors du marketing de réseau. Et en fait, ils utilisaient un peu cette opportunité pour se faire un réseau, littéralement, et puis développer des affaires en dehors de cette entreprise-là. C'est un peu ce que moi, j'avais vu à l'époque. Et puis, avec du recul, j'ai trouvé ça vraiment génial. Donc, j'ai commencé comme ça. J'ai énormément appris sur le rejet, parce que du coup, t'es censé prospecter, t'essayes de monter des équipes, etc. Forcément, ça marche pas. T'as 18 ans, t'y connais rien. J'ai beaucoup, beaucoup appris et j'étais hyper engagée, vraiment très, très engagée. J'habitais à Montrouge, à l'époque chez mes parents, on avait des bureaux qui étaient à Vincennes et j'y allais une, deux, trois fois par semaine pour des ateliers, on s'entraînait, on pratiquait et surtout c'était donc deux personnes qui étaient numéro un, numéro deux de la France, bref, donc j'étais dans une bonne équipe. J'ai appris plein de choses sur le développement personnel. Logiquement, tu comprends qu'en fait mon métier d'aujourd'hui prend racine là-dedans, même si... J'ai pas fait énormément d'argent dans le marketing de réseau. Donc déjà, première leçon, quand tu échoues quelque part, si tu restes sur l'échec, t'es pas capable ensuite de déployer toutes les ressources que t'as utilisées. Si aujourd'hui j'ai une carrière dans le développement personnel, c'est parce que je n'ai pas été dégoûtée du développement personnel. C'est parce que je ne me suis pas dit j'ai fait ça, ça marche pas, donc ça ne marchera jamais. Je me suis approprié ce que j'ai appris et puis j'en ai fait quelque chose. À chaque fois que t'as un échec, à chaque fois que tu te lances dans quelque chose qui ne fonctionne pas, un business, un lancement, un projet, que sais-je, ben en fait... Plus tu prends le temps de te dire, ok, qu'est-ce que j'ai appris ici, et surtout qu'est-ce que je peux en faire maintenant que c'est fini, plus tu fais ça, plus t'arriveras à expandre, plus t'arriveras à faire des effets de levier de toutes tes expériences, quelles qu'elles soient. Pendant que je travaillais là-dedans, en gros, j'étais étudiante. Du coup, donc 18 ans, post-bac, j'ai commencé par un double cursus, j'étais en classe préparatoire. Merde, comment ça s'appelle ? Je sais plus, ENS des deux, quelque chose comme ça. Enfin bref, j'étais en double cursus, d'un côté en prépa pour l'ENS cachant, donc école normale supérieure, et de l'autre en licence éco-gestion à la fac à la Sorbonne. Comment dire que j'étais nulle à chier dans cette année ? J'ai fait une seule année sur les deux années de prépa parce qu'en fait j'ai réalisé à ce moment-là que j'aimais beaucoup l'argent et que c'était pas... l'argent de l'économie du pays que j'aimais, c'était le business. Et donc à la fin de la première année, je me suis réorientée, je suis entrée en école de commerce. Donc en école de commerce, on te prépare à être manager dans les grands groupes, à avoir des postes à responsabilité, on te martèle sur le fait de faire du réseau, etc. pour vraiment rentrer dans les plus grosses boîtes de France et à l'international. Problème, je savais que c'est absolument pas ce que je voulais faire. Et donc vient le moment où j'ai mon diplôme. Et là, je suis en mode, bon ben super, j'ai pris la décision de ne pas faire de master, je me suis arrêtée à un bac plus 3, parce que j'ai identifié qu'en fait entre le master et le bachelor dans les cours, il n'y avait pas vraiment de différence, je le sais parce que j'ai eu beaucoup d'amis en master, donc grâce à eux j'ai économisé plein d'argent, et surtout je savais que je ne voulais pas être salariée, donc m'endetter de, je sais plus, c'était peut-être 30 000 euros supplémentaires pour une ligne sur le CV qui allait me servir à rien, c'était déjà no fucking way. Donc j'avais déjà la vision. Très très tôt, j'avais la vision, grâce à ma première expérience entrepreneuriale quand j'avais 18 ans. Mais du coup, je ne savais pas non plus ce que je voulais faire à ce moment-là. Là, le marketing de réseau, j'avais arrêté ou j'étais en train d'arrêter, je ne sais plus exactement. Ça ne marchait plus. De toute façon, ça n'a jamais marché. Donc je me suis dit, OK, il faut que je trouve autre chose. En attendant, étant donné que j'avais la vision, je me suis dit, je ne sais pas encore ce que je vais faire. Mais très probablement qu'à un moment dans ma vie, je vais être amenée à gérer des équipes. Et donc, je me suis dit, je vais commencer par faire plein de petits jobs étudiants, plein de petits boulots, et je vais observer comment gèrent les managers. Parce que je sais que beaucoup de managers n'ont jamais eu de formation de management. La plupart, c'est juste des personnes qui sont très performantes dans leur métier de base, qui ensuite sont propulsées à la gestion d'équipe. Et moi, j'avais la croyance profonde que la gestion d'équipe est un métier où on a besoin... d'être formée ou du moins d'avoir des compétences acquises en pleine conscience. Et donc, du haut de mes, je crois que j'avais 21 ans à l'époque, je me suis dit je vais faire tous les petits boulots du monde et je vais observer les managers, je vais apprendre de leurs erreurs, je vais voir ce qui ne va pas et je vais développer mes propres méthodes de management. Donc j'ai bossé dans les restaurants, dans les boîtes de nuit, j'ai été hôtesse d'accueil, j'ai été vendeuse, j'ai fait plein plein de boulots. En même temps, j'en ai profité pour mettre de l'argent de côté. Mais au bout d'un an, j'avais toujours pas d'idée de business. Et j'ai fait mon premier burn-out. J'ai fait mon premier burn-out comme une belle drama queen. Je suis tombée dans les pommes, dans la rue, devant le Louvre. J'ai dit que j'étais bélier, je suis ascendant Lyon et j'ai ma lune en Lyon. Donc ça vient peut-être de là le côté drama queen. Le fait est qu'à ce moment-là, je me suis dit, ok, il y a quelque chose qui doit changer. Donc j'ai ralenti, parce qu'à ce moment-là, je cumulais trois taffes en même temps. Et puis... Dans la même période, j'étais passionnée par les cosmétiques faits maison. C'était l'essor d'Aromazone, j'étais tout le temps fourrée là-bas, j'ai dépensé beaucoup trop d'argent là-bas, mais j'utilisais tous les produits, je les offrais à mes amis, et puis j'ai commencé à les vendre un petit peu. Donc on est d'accord, j'ai commencé à les vendre, c'était aux copines, à la famille, etc. Et puis aux copines des copines, machin, à ce moment-là c'était que du cosmétique fait maison. Il n'y avait pas de marque, il n'y avait pas d'entreprise, il n'y avait que dalle. Sauf que j'avais une vision. Ma vision, c'était vendre... Je te donne l'idée, tu peux me piquer l'idée si tu veux, je m'en fous, je le ferai pas. L'idée, c'était en gros faire des cosmétiques personnalisées, vendre des cosmétiques personnalisées. Et j'avais la vision d'un site internet où en gros tu passes commande et tu indiques ton type de peau, ton type de cheveux, ton besoin, ta problématique, etc. Et puis ça te concocte une formule et tu reçois un produit qui est 100% adapté à toi, parce qu'en gros c'est ce que moi je faisais avec les quelques commandes que j'avais, on est genre sur une dizaine de commandes. Bref. Et donc je me suis dit, trop bien, je vais me lancer. J'avais une copine designer, je lui ai demandé de m'aider, elle m'a fait un devis, j'étais en mode... Wow, j'étais pas prête. Je ne connaissais absolument rien à la vie à ce moment-là. J'étais en mode mais c'est cher en fait ! J'étais pas prête pour ce qui m'attendait ensuite. J'ai commencé à faire des recherches et puis en fait j'ai découvert qu'il y avait des lois. Jeune et naïve, je sais, je sais, je sais. J'ai découvert qu'il y avait des lois et qu'en fait ça coûtait excessivement cher de développer une entreprise de fabrication de cosmétiques. fallait travailler avec des laboratoires ou éventuellement Je ne me rappelle plus exactement, mais être associée avec un ou une chimiste, enfin bref, un truc beaucoup trop compliqué, j'ai eu peur, concrètement. J'ai eu peur, j'ai rien fait, j'ai arrêté de fabriquer des cosmétiques, j'en faisais de temps en temps pour moi et puis pour les copines, mais globalement, c'était tout, j'ai arrêté d'en parler, j'étais en mode de façon, je le ferai jamais, j'ai beaucoup trop peur. Et puis, à un moment, je me suis dit, bon, j'ai besoin de vacances. J'ai besoin de vacances, là ça va pas, j'ai fait un burn-out, je veux me lancer dans un projet, mais en fait... ça coûte cher, j'ai peur, je comprends rien, je sais pas quoi faire de ma vie, blablabla, crise existentielle. J'avais à ce moment-là un ami qui habite à Montréal. Alors quand je dis un ami, c'était genre un ami de Twitter. À la base, on se tapait juste des grosses barres, on était vegan tous les deux. Et puis je me suis dit, bah tu sais quoi, je vais en profiter pour aller visiter Montréal. Il y a un truc qui m'attirait, je sais pas quoi. J'ai eu la même avec Lille, d'ailleurs. Lille où j'habite aujourd'hui. Mais bref, je savais pas pourquoi, mais j'avais envie d'y aller. Je commence à me renseigner. pour me faire un peu le plan des vacances. Et puis sur un coup de tête, je me dis tiens, et si je revenais pas ? Ok, j'ai fait ma demande de visa. Ma décision a pris littéralement 45 secondes. Donc, je te laisse imaginer la tête de mes parents quand je leur annonce que je vais au Canada. Alors ils savaient que j'allais en vacances. Donc ils m'ont dit oui, on sait. Je dis non, non, je pars au Canada. Oui, on sait. Non, non, je reviens pas. Comment ça tu reviens pas ? Donc en gros ça s'est passé comme ça. Faut savoir que le PVT, le visa à ce moment-là, je sais pas si c'est toujours le cas mais c'était sur tirage au sort. Je l'ai eu du premier coup, j'ai eu beaucoup de chance, je me suis barrée au Canada. C'est là-bas que j'ai fait mes fameux 3 mois de salarié dans la boîte d'un pote que j'ai rencontré sur Tinder. Il y a vraiment des trucs qui n'ont aucun sens. Je crois que la plupart de mes opportunités, de mes idées business etc. sont le fruit d'une rencontre. totalement random et what the fuck. Enfin bref. Donc j'ai fait ces trois mois. Finalement la boîte se portait pas très bien, je me suis fait virer parce qu'il n'y avait plus de sous. C'est arrivé au même moment où de toute façon je devais rentrer d'urgence en France parce que en gros je suis née avec un syndrome de goldenard. C'est une malformation du système ORL, des mâchoires, de l'oreille. Je suis née avec une seule oreille, je suis à boîtier sourde. Et à ce moment là mes mâchoires ont décidé de se casser, d'arrêter de fonctionner. Je pouvais plus manger, je pouvais plus parler, c'était compliqué de vivre, on va dire. Donc, retour en France d'urgence, parce que c'est là que je suis suivie depuis ma naissance, et que j'avais, à ce moment-là, aucun droit au Canada. J'avais pas le droit à la sécurité sociale, rien, fallait attendre un an et demi ou deux ans pour avoir des droits, sauf que j'étais dans un état de santé qui a fait que c'était juste pas possible. Donc je suis rentrée. Je rentre, je me fais opérer, je t'épargne l'image... mais bon, j'avais la tête qui a triplé de volume, parce que forcément, on m'a cassé les mâchoires, on a tout refait et tout, et je me dis, bon, ben du coup, je fais quoi de ma vie maintenant ? Ce que j'ai oublié de te dire, c'est que, avant de rentrer, peut-être une semaine avant de prendre l'avion, je trouve mon premier client en freelance, qui était au Canada, du coup. C'était l'ami, encore une fois, les rencontres, c'était l'ami, non, c'était le beau-frère d'une amie hypnothérapeute. Et donc cet homme-là cherchait quelqu'un pour faire de l'analyse de data pour ses clients et pour lui. Ses clients, c'était des boîtes dans la Silicon Valley et lui, c'était une agence du UX Design. Donc il me dit, est-ce que tu as la certification Google Analytics ? C'est bon, l'analyse de data, tu gères ? Mais évidemment que je gère, évidemment que j'ai la certification. C'était pas vrai du tout. Il m'a dit, ok, on s'appelle la semaine prochaine. J'ai donc pris une semaine entière pour me former, concrètement, passer la certification. être carré au taquet au moment du rendez-vous et puis arrive le rendez-vous et il me dit ok c'est parti on commence et je pense que deux semaines après c'est allé très très vite je me suis retrouvé à la tête d'une équipe dans cinq pays différents à travailler pour des clients dans la silicone valley je me rappelle de un client en particulier je sais pas ce qu'il foutait dans la silicone valley mais il c'était un chercheur un doctorant et je l'aidé à écrire ses articles, c'était un truc sur la politique industrielle chinoise, enfin les souvenirs sont très vagues là, ça commence à remonter, c'était en 2016-2017, donc ça fait un petit moment. Mais du coup, à mon jeune âge, je me retrouve avec cette première expérience de ouf, qui me permet du coup de me mettre officiellement à mon compte, et de devenir aussi officiellement digital nomade, parce que ben j'avais plus besoin d'être quelque part, je pouvais travailler de n'importe où. Et ça, ça a vraiment été un tournant dans ma vie, parce que c'est resté comme ça, non-stop. Alors du coup, j'ai mon premier client, vient le moment de l'opération, la rééducation, etc. J'arrive à bosser de chez moi, tout se passe bien, mais je me dis, bon, je vais diversifier mon portefeuille de clients. Je cherche, je ne trouve pas, parce que je ne sais absolument pas comment on trouve des clients, je galère. Et je me dis, bon, je vais trouver un CDI. Je ne sais pas pourquoi ça m'a traversé l'esprit. Je me suis dit, je suis en France, je n'ai rien d'autre à foutre de toute façon. Ce que je voulais faire au Canada, c'est mort, etc. J'étais vraiment déprimée. Et là, je reçois des offres d'emploi. J'ai passé un entretien. Un ou deux, je sais plus. Ah putain, il y a un truc aussi où Google a voulu me recruter en Irlande, mais je n'y suis pas allée parce que je n'ai vraiment pas aimé Dublin. Mais bref, parenthèse fermée. À ce moment-là, je suis à Paris et je reçois une offre d'emploi à 1800 euros. J'ai explosé de rire et je me suis dit c'est du foutage de gueule. Non ! J'ai refusé l'offre et je me suis dit ok, le salariat c'est vraiment pas pour moi. Et puis toujours une rencontre, je ne sais plus comment j'ai rencontré cette personne-là. Elle me propose un taf en freelance à 10 euros de l'heure, c'est la fameuse histoire à 10 euros de l'heure. Donc elle me dit, je viens de me lancer, j'ai pas beaucoup de budget, par contre je te promets de t'augmenter au fur et à mesure que je me développe et surtout de t'offrir toutes les formations nécessaires. En gros c'est ma contribution, c'est des formations que je me suis offert à moi. Il y en avait à peu près pour, je sais plus exactement, mais plusieurs milliers d'euros de formations. Elle me dit, je t'y donne accès gratuitement, c'est le deal. Donc je suis en mode, ok, de toute façon, je viens de me faire opérer, concrètement, je ne sais pas comment on trouve des clients, j'ai besoin de monter en compétences, à ce moment-là, j'habite chez mes parents, je viens de rentrer en France, let's go. Elle a tenu parole sur les formations, j'ai pu monter en compétences et valoriser ça dans ma carrière plus tard, donc excellent move que je ne regrette pas. Par contre, au bout d'un an, j'étais toujours à 10 euros de l'heure, et elle, elle avait fait x5 de chiffre d'affaires. Donc à un moment je vais la voir et je lui dis ok bon ben il est temps qu'on renégocie les termes du contrat, entre guillemets il n'y avait pas de contrat mais bref tu comprends. Et là concrètement elle me dit d'aller me faire foutre. Alors elle ne le dit pas comme ça mais elle me dit non et par contre ce qu'elle a dit c'est non je ne t'augmente pas parce qu'en fait si je t'augmente tu vas prendre cet argent et développer des projets à côté et de toute façon tu ne peux pas te développer sans moi. Et là, je sais pas si ça m'a piqué dans mon égo, mais... Moi, je lui ai dit d'aller se faire foutre. Je lui ai dit tout le travail que je fais avec toi, il prend clôture ici et maintenant et je te laisse juste quelques semaines pour le travail pour tes clients parce que je veux garder mes engagements envers tes clients. Mais en gros, toi et moi, c'est fini. On a eu cette discussion dans un restaurant vers les Champs-Elysées. J'étais avec mon petit sac à dos juste avant que je parte à la Réunion parce que j'étais toujours en Digital Nomad. J'ai vécu ma meilleure life là-bas et j'étais en mode OK. Va falloir qu'on trouve un moyen de se développer pour de vrai maintenant, parce que je ne sais toujours pas comment on trouve des clients, j'ai pas le droit au chômage, je suis toujours chez mes parents, ça commence à être un peu tight. Ce que je t'ai pas dit, c'est qu'en parallèle de tout ça, j'ai ouvert une société d'investissement immobilier au Royaume-Uni. Je n'ai pas investi au Royaume-Uni, c'était un échec complet, j'ai investi 10 000 euros, la formation était exceptionnelle, le réseau était incroyable, c'est juste moi qui n'avais pas les épaules du tout. Mais toutes ces expériences-là, tous ces échecs, etc., en fait, ça a fait naître en moi toutes les graines qui ont germé ensuite sur le travail sur les croyances limitantes. Parce que du coup, j'étais tellement ambitieuse, je me disais, mais comment c'est possible d'avoir peur de l'argent, d'avoir peur du succès, d'avoir peur de me tromper alors que je sais que c'est nécessaire ? Mais j'ai fait preuve d'audace quand même, parce que je te dis que j'ai investi 10 000 euros, les 10 000 euros, je ne les avais pas. Tu sais comment je les ai trouvés ? J'ai levé des fonds sur Twitter. J'avais bombardé Twitter à l'époque en disant que je recherchais, je sais plus comment j'avais formulé ça, pas des business angels mais en gros des personnes qui veulent placer de l'argent à un taux supérieur que le livret A. Et j'avais fait des contrats et je proposais 5% de rendement et du coup, j'avais trouvé des personnes qui avaient investi avec moi. J'avais fait des contrats, je les remboursais tous les montants à 5% etc. Des gens que je ne connaissais pas, que j'ai trouvé sur Twitter, donc vraiment bravo à eux. Le niveau d'audace qu'ils avaient était dix fois supérieur au mien. Le fait est que j'étais déterminée, je voulais l'argent, je l'ai trouvé, j'ai investi. Au final, comme je t'ai dit, ce projet, il n'a pas marché. En même temps, j'ai dit à l'autre à 10 euros de l'heure d'aller se faire foutre. Et donc, je me dis, ça commence à être tight parce que là, du coup, je viens de m'endetter 10 000 balles. J'ai aussi 17 000 euros de dette de mon école de commerce. À ce moment-là, merci papa, paie à son âme, c'est lui qui payait mon prêt étudiant. « Mais Farah, t'as de l'audace, va falloir en faire quelque chose. » Mais j'étais tellement connectée à ce que je pouvais faire, à ma vision, etc. J'avais un niveau d'audace qui pétait le plafond. Et donc, en même pas deux, trois mois, j'ai manifesté mon premier client en dehors de l'autre, là, à 10h de l'heure. J'ai fait en deux jours ce que je faisais en un mois auparavant. Je me rappelle, c'était une formation SEO que j'ai donnée sur un week-end à deux personnes. C'est le seul signe dont j'ai eu besoin pour me dire, c'est possible, t'as de la valeur, tu peux gagner des thunes. Et là, ça a shifté un truc dans mon identité. Je saurais pas te dire ce qui s'est passé. Je me suis juste inscrite sur une plateforme de freelance. Et j'étais tellement déter que j'ai appris à masteriser l'algorithme de cette plateforme pour apparaître en numéro... 1 sur tous les mots-clés qui m'intéressaient. J'avais des demandes de clients toutes les semaines et je closais quasi 100% de mes prospects. C'est un taux de closing exceptionnel en freelance. Littéralement ça n'existe pas. Il n'y a quasi aucun prospect qui est passé entre mes mains qui n'a pas travaillé avec moi. Si ça t'intéresse de savoir comment je faisais ça et comment encore aujourd'hui je réussis mes appels découvertes, tu peux me faire une demande. sur Instagram, j'en ferai peut-être un épisode de podcast. Le fait est que, très rapidement, j'ai eu mon premier mois à 2000, à 3000, à 6000, et ainsi de suite. Et puis, même chose, au hasard d'une rencontre, j'ai commencé à donner des formations. J'ai commencé à former des experts du digital, des experts du marketing, des experts de la prospection, de la vente, etc. La première formation que j'ai donnée, c'est... quatre jours sur l'UI UX Design. L'UI UX Design, c'était la spécialité de l'agence avec qui j'ai bossé au Canada. J'avais arrêté de bosser avec elle à ce moment-là parce que problème de trésorerie de leur côté, bref. On m'a demandé si j'avais une expertise dans le domaine. J'ai dit oui. De la même façon que j'avais dit oui à l'expertise en analyse de data pour mon premier client au Canada. C'était évidemment pas vrai. J'ai eu une semaine ou deux semaines, même pas pour me préparer. J'ai développé cette expertise, j'ai débarqué, j'ai fait ma formation de 4 jours, ils ont kiffé, les étudiants ont kiffé, et du coup j'ai bossé avec cette école, en plus d'autres écoles du coup, pendant 5 ans. Et j'ai été formatrice marketing digital pendant 5 ans, j'ai formé pas loin de 1000 experts du digital. Et puis en parallèle, j'avais toujours mon activité de freelance. Et est arrivé le Covid. Le Covid. a été clairement un levier de surcroissance pour moi. D'un coup, je me suis retrouvée à devoir recruter 5 personnes. J'avais des clients de tous les côtés, je ne savais plus où donner de la tête, et à ce moment-là, j'ai fait mon deuxième burn-out. Mon deuxième burn-out, je me suis réveillée un matin avec des plaques rose fluo sur le corps. Littéralement, j'étais en PLS tout le temps. Je faisais de l'anxiété comme pas possible. J'avais... Des responsabilités administratives, alors que j'avais une phobie administrative et un TDAH pas diagnostiqué, donc je te raconte pas la merde. Donc là j'ai pris une décision radicale. Tout est dirigé par l'audace. Dans tout ce que je te raconte, à un moment j'ai pris une décision audacieuse, j'ai fait un move insensé. À ce moment-là, je gagnais environ 15 000 euros par mois. J'ai viré tout le monde, sauf une personne, et j'ai viré tous mes clients, sauf un. Et j'ai gardé... l'école pour la formation. Donc j'ai diminué drastiquement mes charges, mais aussi mon chiffre d'affaires. J'avais un truc où j'étais en mode là, il est en train de se passer quelque chose, je ne peux pas continuer comme ça. J'avais atteint un plateau dans ma croissance, le niveau d'après c'était devenir une agence web, une agence digitale. Ça ne m'intéressait pas. Et mon burnout, ce deuxième burnout, il a ancré quelque chose en moi qui est en fait, depuis que t'as 18 ans, tu travailles sur le mindset. sur les croyances, la posture, etc. étaient quand même en train de faire n'importe quoi. Et là, j'ai conscientisé un truc. Depuis mes 18 ans, j'ai côtoyé le monde du def perso et de l'entrepreneuriat et j'ai tout le temps été que avec des hommes d'affaires, de en gros 50 balais. Et je me suis dit, mais en fait, elles sont où les femmes dans tout ça ? Et elles sont où les femmes qui ont une vie relativement normale ? Qu'est-ce qu'on dit à ces femmes-là ? Et en fait, c'est là qu'est né ce podcast. Ce podcast est né quelques jours après mon deuxième burnout parce que je me suis dit je ne peux pas être la seule à vivre ce niveau de croissance et à quand même me sentir comme une merde, ce n'est pas... possible à faire autant de sabotages, à prendre des bonnes décisions d'un côté qui créent l'expansion, mais de l'autre ne pas réussir à tenir l'expansion. Je parle souvent en ce moment de tenir l'inconfort de l'expansion, j'en étais incapable. Et donc j'ai commencé à raconter. J'ai commencé à raconter, et pendant ce temps-là, j'ai juste trouvé un deuxième client en freelance, donc j'avais deux clients à ce moment-là, c'était deux grands groupes, donc très rémunérateurs, très stables, très safe, C'était Parfait pour moi et j'avais une alternante qui bossait avec moi. Ah, un truc que j'ai oublié de dire, pendant tout ça, j'ai aussi développé à côté une communauté de sorcières sur Instagram de 40 000 personnes, une communauté anglophone et j'ai lancé une marque de vêtements avec une pote. On a fait des festivals aussi, j'ai fait vraiment beaucoup de choses. Bref, on arrive au développement de Think With Farah. J'ai passé un an et demi à poster des épisodes de podcast, à poster sur Instagram, etc. Et puis... A commencé à arriver les demandes d'accompagnement. J'avais pas du tout envisagé ça au départ, vraiment je sais pas ce que j'avais en tête quand j'ai lancé Think With Farah, je savais juste que j'avais besoin de transmettre. Et là je me suis dit, ok, va bien falloir se lancer. J'annonce dans deux mois le lancement de mon offre Think With Yourself. J'avais vraiment l'image de rendre le pouvoir aux gens. Donc Think With Yourself, te mettre au cœur de ta vie, reprendre ton pouvoir personnel. J'annonce que c'est dans deux mois. Je lance en gros une liste d'attente. Je prépare mes mails, etc. Évidemment, deux mois après, c'est pas prêt. Six mois après, c'est toujours pas prêt. Huit mois après, c'est toujours pas prêt. J'ai mis un an à lancer cette putain d'offre. Alors que je l'avais annoncé il y a plus d'un an auparavant. À un moment, j'ai dû me regarder dans la glace et me dire « En fait, Farah, si t'as envie de te lancer là-dedans, faut que tu regardes les choses en face. Tu ne peux pas tout faire. » Va falloir choisir. Sauf qu'à ce moment-là, mon business de consulting, il me générait plus de 100 000 euros à l'année. Et ben je l'ai clôturé. Je l'ai clôturé. J'ai dit au revoir à un business à 6 chiffres. Et j'y suis allée all in sur le business Think with Farah. J'avais pas le choix parce qu'en fait, je savais que j'allais pas devenir une agence. Or, c'était le prochain palier de croissance dans mon activité de consulting. C'était inconcevable pour moi de rester au niveau où j'étais. C'était inconcevable, parce que je commençais à me faire chier. En fait, quand tu te développes aussi rapidement, à un niveau aussi intense, t'as tout le temps la dalle de ton prochain niveau. Tu peux pas rester où tu es, c'est impossible, tu te fais chier. Je me fais chier quand je reste trop longtemps au même niveau, j'ai besoin de me challenger, j'ai besoin d'aller chercher plus. Je suis quelqu'un qui valorise la performance et qui l'incarne. Donc, à ce moment-là, move de ouf, j'arrête une activité à six chiffres, pour en démarrer... une nouvelle. J'y vais all in et je mets en pratique tout ce que j'enseigne pour ne pas saboter mon lancement. Et donc, tout le travail sur le subconscient, tout le travail sur les croyances, tout le travail sur l'alignement énergétique et identitaire, il paye. Je fais un premier lancement à presque 20 000 euros. J'avais une petite communauté à l'époque, j'avais mille et quelques personnes et j'avais 80 personnes sur ma liste d'attente. J'ai fait de la publicité donc j'ai eu plus de prospects, mais c'était mon premier lancement, j'avais jamais fait ça. Et j'ai quand même manifesté une clientèle et un premier lancement à près de 20 000 euros. Et puis ensuite, j'ai enchaîné les lancements entre 10 et 30 000 euros à chaque fois. Mais j'ai fait des lancements de moins en moins souvent à cause de toutes les épreuves que j'ai racontées sur ce podcast. Je ne vais pas les mentionner là, ce n'est pas le sujet de l'épisode. Mais là, on arrive du coup à la fin, qui est 2025, où j'ai encore fait un mouv' audacieux qui est de... complètement changé de business model et de complètement changé de positionnement. Je ne coache plus sur les croyances limitantes. Aujourd'hui, j'accompagne les femmes leaders et visionnaires à passer à leur prochain niveau, à incarner l'identité que ça demande. Je coach aujourd'hui sur le leadership, chose que je ne faisais pas avant. Aujourd'hui, j'accompagne les CEOs qui veulent connaître l'expansion massive, qui veulent connaître l'élévation et l'expansion dans toutes les zones de leur vie. Si tu te reconnais, si t'as envie aujourd'hui de faire preuve d'audace, parce qu'en fait c'est ce que te demande ton prochain niveau, tu es la bienvenue dans mon mastermind, qui est l'espace en plus haute. proximité avec moi où je coach. Je coach en groupe et en individuel. Ça s'appelle le mastermind Reborn. Je te mets le lien dans la description. Reborn parce que renouveau d'identité. Tu rentres dans ce mastermind et tu en ressors avec une autre identité. Il est pour toutes les femmes qui ont déjà démarré leur shift d'identité mais ça ne se ressent pas encore dans leur business. C'est pour les femmes qui ont envie de se repositionner, qui ont envie de clôturer un chapitre et démarrer un nouveau chapitre. et qui ont besoin d'un niveau d'ancrage, de vision, de détermination et de leadership qu'aucune autre période de leur vie ne leur a demandé. Ton prochain niveau attend l'excellence. Il y a un niveau d'exigence. Tu n'as pas d'autre choix que step up dans la meilleure version de toi-même. Si c'est quelque chose qui t'anime, si c'est quelque chose qui t'inspire, je t'invite à cliquer sur le lien et à prendre rendez-vous pour un appel découverte. On arrive à la fin de cet épisode. Je t'ai raconté globalement toute ma vie professionnelle. Si t'as des questions, tu peux me les poser sur Instagram, at thinkwithfara. J'espère que t'as pu en apprendre plus sur moi, que ça t'a aidé à comprendre l'histoire derrière le podcast, le podcast, podcast. On est fatigué. Derrière le podcast ThinkwithFara, je te souhaite une belle intégration, parce que je pense qu'il va y avoir beaucoup d'effets miroirs avec tout ce que je t'ai dit. Et puis, demande-toi aujourd'hui Comment est-ce que toi, tu peux faire preuve d'audace ? Si t'es prête à faire preuve d'audace, je finis là-dessus, il y a une surprise qui t'attend dans la description. À la semaine prochaine !