Speaker #0Hello tout le monde ! Comment je suis trop contente de vous retrouver pour un nouveau podcast. Je suis de très bonne humeur, je vous préviens, ça va partir dans tous les sens. Et je suis même pas désolée. Bref, j'étais en vacances deux fois ces mois-ci. La meuf elle vit un petit peu, hein. Ouais, ouais, ouais, je vis, ouais. Et vous allez faire quoi ? Tout ça pour vous dire que je n'ai pas eu le temps de poster des podcasts et je suis vraiment désolée pour tous les fans qui m'écoutent. Quoi ? On vient de me dire à l'oreillette que je n'ai que trois écoutes et je suis même pas désolée. Vous restez mes fans, ok ? Bref, grâce à ça, j'ai eu le temps de prendre un petit peu de recul sur les conseils que j'ai eus de mes amis, en fait. Voilà, ça s'arrête là, mes écoutes. Et c'est ok. C'est ok, d'accord. Et on m'a dit que vous n'aimez pas mon introduction. Enfin, ma musique d'intro. Ah ouais ? Ah ouais ! Bah écoutez bien, vous allez la voir pendant 3 minutes maintenant. Est-ce que c'est bon pour vous ? Non, je rigole, j'avais la flemme de la mettre trois minutes. Mais quand même, elle est trop bien. S'il vous plaît, arrêtez de trinquiter. Bref, je vais rentrer dans le vif de sujet, parce que qui dit vacances, dit remise en question. Vous voyez, j'aime trop partir en vacances toute seule et réfléchir à ma vie. Et je me suis souvent posé cette question, pourquoi je tombe toujours sur des cons et pourquoi les mecs bien ne m'attirent pas ? Est-ce que finalement... À force de tomber toujours sur les mêmes schémas, ce n'est pas les mecs le problème, mais ce que mon cerveau appelle l'amour. Parce que oui, j'adore critiquer les hommes, mais à un moment donné, il faut aussi que je me remette en question. Comment vous expliquer que, après la séparation avec mon ex, je me suis dit, ça suffit de tomber toujours sur des cons, désolé mon ex, je dois guérir pour attirer quelqu'un de bien. Donc j'étais dans la croyance que... travailler sur moi, permettait une évolution et me permettait de rencontrer la bonne personne. Parce que je disais souvent, la manière dont tu te traites, c'est l'image que tu renvoies aux autres et c'est la manière dont les gens vont te traiter. Donc si je me traite bien, je vais tomber sur un mec bien. Mais quelle illusion ! Je ne sais pas qui est l'idiot qui m'a mis cette idée en tête, peut-être moi-même, mais c'est n'importe quoi. Parce que oui, j'ai évolué. Et je vous invite à aller écouter mes autres podcasts pour suivre un petit peu le chemin que j'ai fait. En fait, mes podcasts, c'est une série. Vous voyez, chaque fois, on parle de mon évolution. C'est sympa. J'aime bien. Je ne sais pas vous, mais moi, j'aime bien. Mais je ne ressens toujours rien pour les mecs bien. Pour la petite histoire. Quand j'ai évolué, j'ai essayé de me dire qu'est-ce que je ne veux plus dans mes relations et qu'elles seraient pour moi. La relation idéale. Et j'ai commencé à tout écrire, ok ? Le mec parfait, il était très précis dans ma description. Et vous savez pas quoi ? Six mois après, j'ai rencontré le mec parfait. Genre vraiment le mec qui correspondait pile à ma description. Comment vous dire que je l'ai remballé ? Voilà, je sais pas pourquoi, ok ? Je sais pas. Même mon avocat, il a plus de défense pour moi. Il a dit, les gars, c'est bon, je peux plus rien faire pour elle, je la laisse. Non, mais je vais très bien, parce que même si c'était le mec parfait, c'était peut-être pas le mec parfait pour moi, c'est ok, on se rassure comme on peut. Mais, quelques temps après, j'ai rencontré un autre mec, et ce mec-là était toxic as fuck. Je peux pas dire autrement. Et j'ai fini par être attachée par lui. À lui. À lui. Mais c'est quoi mon putain de problème ? Pourquoi je suis attachée à ce mec toxique alors que le mec bien, qui était pas... Je l'ai remballé. Je ne comprends pas. Bon, là où je me suis rendue compte que j'ai quand même un minimum évolué, c'est que quand je me suis rendue compte que je commençais à m'attacher et qu'il était toxique as fuck, j'ai pris la fuite. Et j'ai appris à me retrouver toute seule et à être OK avec cette idée. Et ça, vous voyez, c'est génial parce qu'il n'y a que quelques années, je ne l'aurais peut-être pas fait. Mais si on doit raciner... 1, 2, 3, les chaussettes de l'archiduchesse sont-elles sèches ou archi-sèches ? Oh putain, même ça j'ai raté. Vous voyez, même ça j'ai raté. Donc je disais que j'étais dans l'idée que quand je serai guérie, tout sera plus simple. Alors que c'est vrai qu'il y a des choses qui se sont améliorées dans ma vie, mais ça ne fait pas tout. En fait, je pense que la guérison est différente de la reprogrammation immédiate des désirs. Ça, c'est un truc qu'il faut avoir en tête. Ce n'est pas parce que tu guéris que tout ce qui s'est passé dans ta tête va immédiatement changer. Parce que c'est logique aussi que quand tu as vécu 20 ans d'une certaine manière, même si tu es en train de guérir, tu ne vas pas casser tes habitudes que tu as eues pendant 20 ans en un an. C'est impossible. Et là, je me retrouve un peu dans une phase où j'ai guéri, j'ai pris confiance en moi. J'ai évolué sur certains schémas, mais je me retrouve un petit peu coincée dans une boucle. Je suis en mode, c'est quoi mon problème ? S'il vous plaît, est-ce que je dois faire une thérapie ? La thérapie podcast, elle suffit peut-être plus, je sais pas. Mais finalement, je sais quand même certaines choses, dont je vais vous faire part. Pas de panique, les gars, je sais que vous l'attendiez avec impatience. L'idée, c'est que je suis attirée par ce qui m'est familier et pas par ce qui est sain. C'est ce que je disais avant finalement, c'est que pendant 20 ans, t'es habitué à avoir des montagnes russes, à avoir quelque chose de pas stable. Même si t'as guéri et que toi, tu sais que t'es devenu une personne plus saine, c'est pas parce que t'es comme ça maintenant que tu vas être du jour au lendemain attiré par ce qui est sain. Et c'est peut-être ça mon souci, c'est que je suis pas trop patiente. Là, je me dis... Vas-y, ça fait deux ans et demi, je fais un travail sur moi, je suis en train d'évoluer, je ne suis toujours pas attirée par ce qu'il y a, ça, ok, j'en peux plus. Le problème, en fait, c'est que souvent, on fait des confusions entre différentes notions. Je m'explique. On confond souvent l'intensité avec l'amour. On croit qu'on va rencontrer une personne, que ça va être le coup de foudre absolu, et que du jour au lendemain, on va... être fou amoureux de cette personne et c'est ça en fait le vrai amour. Mais c'est tellement faux ! Je sais pas qui vous a mis cette idée en tête mais ça n'existe pas ! Le vrai amour, ça prend du temps, ça s'apprend, ça se travaille. Et je suis pas là pour vous blâmer parce que je suis pareil. Autre exemple, on va confondre l'instabilité avec de l'excitation. On a trop normalisé, sur les réseaux sociaux, d'avoir une vie à mille à l'heure. Les gens s'en vantent, on va croire que vivre plein d'aventures, c'est ça le truc de ouf. Alors je ne dis pas qu'il ne faut rien faire, mais ce n'est pas forcément ça la vraie vie. On va confondre en fait cette instabilité avec de l'excitation. Alors que finalement, le vrai amour, c'est de la stabilité, c'est du calme, c'est de la paix. Et ce n'est pas parce que... ta relation amoureuse, elle est stable, elle est calme, que tu vas te faire chier dans ta relation. Ce n'est pas de l'excitation, l'instabilité. C'est juste quelque chose qu'on a normalisé et qu'on croit qui est fun. Mais ce n'est pas fun du tout, ok ? Ce n'est pas ok, là. Et là, notre cerveau, il joue un rôle énorme là-dedans. Parce qu'en fait, quand il y a quelque chose qui est familier et qu'on a normalisé, comme par exemple les montagnes ruches, À ce moment-là, notre cerveau, il va sécréter, ça se dit, il va sécréter de la dopamine et il va associer ça à du plaisir. Mais mon cerveau, il n'a rien compris. En fait, ça fait 20 ans, il fait de la merde. Je dis ça comme si j'avais 20 ans, je suis un peu plus vieille. Malheureusement, OK. Mais c'est ça l'idée. En fait, ton corps et ton cœur ne choisit pas ce qui est bon pour toi, il choisit ce qu'il connaît. Est-ce que ce n'était pas une phrase de fou, ça ? Bref, vous l'aurez compris, on a confondu certaines notions que notre cerveau a normalisées. Et c'est ce qui va faire qu'on va confondre la paix et l'ennui. Mais pas que. Parce que finalement, des fois, l'ennui, ce n'est pas quelque chose de mauvais. Je pense que c'est quelque chose qu'il faut redéfinir. Il faut savoir faire la différence entre un ennui sain, j'aime même pas trop l'appeler comme ça, qui est en réalité de la paix, et un ennui réel qui est de l'incompatibilité. Parce qu'en fait, c'est OK de s'ennuyer. Comme je l'ai dit avant, on a trop normalisé sur les réseaux d'avoir une vie à mille à l'heure, d'être trop productif tout le temps. Mais ce n'est pas ça, une vie. Ce n'est pas possible sur du long terme de tout le temps être sursimulé. À un moment donné, notre corps va nous dire stop. Et ce n'est pas parce que tu t'ennuies dans ta relation. Je dirais même, c'est pas parce que dans ta relation c'est trop calme, entre guillemets, que c'est trop stable, qu'il se passe pas dix mille embrouilles dans la journée, que c'est quelque chose de mauvais. Au contraire, je pense que toute relation saine... Des fois, on va s'ennuyer et c'est tout le temps calme. Je ne sais pas qui nous a mis cette idée dans la tête, mais ce n'est pas OK. Ce n'est pas OK pour le coup. Comme je l'ai dit avant, quand on sort d'une relation toxique, parce que je crois qu'on ne parle pas assez non plus de la difficulté à sortir d'une relation toxique. Parce que quand on a vécu des choses avec beaucoup de trauma, beaucoup d'instabilité, quand on va rencontrer un mec stable, on va se dire mais il n'y a pas ce... Ce shoot émotionnel, vous voyez, il n'y a pas ces montagnes russes de ces « je t'aime, moi non plus » . Et notre cerveau va se dire « mais il me manque quelque chose, c'est trop plat, je m'ennuie » . Alors qu'en fait, on a associé les relations toxiques à quelque chose de finalement positif. Si je me réfère aux séries Netflix dramatiques, on a tous connu le schéma hollywoodien parfait où on se rencontre, on se déteste à la vie, à la mort. on fait que se tirer les balles dessus et au final on finit par tomber amoureux mais c'est n'importe quoi les relations saines, est-ce que parfois ce serait pas un dimanche où on passe notre journée en jogging à ne rien faire, à s'ennuyer à deux en fait finalement quand tu t'ennuies faut pas se dire ah c'est plat et tout, faut absolument que je cherche du drama dans ma vie, non continue à t'ennuyer Parce que t'es en train de vivre quelque chose de nouveau, quelque chose que tu ne connais pas, qui est la paix. Donc arrête de t'auto-saboter en te disant « je ne ressens rien » . Non, Continue de ne rien ressentir. Parce que c'est à ce moment-là où ton cerveau va reprogrammer quelque chose de nouveau et se dire « ah bah, peut-être que la paix, en fait, c'est bien. » Et peut-être qu'il va le normaliser. Ça me fait penser à un moment donné, dans ma vie, je me faisais chier. Pendant presque un an, je parlais à aucun mec. Et là, je commençais vraiment à m'ennuyer, vous voyez. Et en fait, j'ai commencé à installer Tinder pour me divertir, je disais. Et vous voyez, c'était la plus grosse connerie de ma vie. Pourquoi ? Alors, je ne suis pas en train de blâmer les gens qui sont sur Tinder, pas du tout. Mais parce qu'en fait, je cherchais à avoir un peu de mouvement dans ma vie. Mais qu'est-ce que ce mouvement m'a apporté ? En fait, j'ai juste été collée à mon phone, à répondre à des conversations qui ne m'intéressaient même pas, à essayer de parler à des gens, alors que je n'avais même pas envie moi-même de rencontrer quelqu'un. Juste, j'avais besoin d'animation. Et c'est trop nul de penser ça, finalement. J'aurais dû rester dans mon ennui. C'est juste que je ne me rendais pas compte sur le coup que j'étais en train... de connaître quelque chose de nouveau qui était la paix. Et du coup, j'avais besoin de casser cette boucle que j'estimais être de l'ennui. Alors qu'en fait, finalement, à côté, j'ai mes potes, j'ai ma famille, je fais beaucoup de choses. Je n'avais pas besoin de cette animation. Mais mon cerveau, ce bâtard, il s'est dit « Non, non, non, ma sœur, là, tu t'ennuies. Fais quelque chose. » Notre cerveau, des fois, c'est quand même notre pyrémien. Il nous auto-sabote. Donc, Donc apprenez à rester quand c'est calme. Au moment où vous vous dites « je m'ennuie » , mais continuez à vous ennuyer. Après, je sais qu'à chaque fois, il faut toujours doser quand on dit quelque chose parce que parfois, tu peux ressentir un réel ennui avec une personne parce que tu ne rigoles pas avec lui, tu n'as pas beaucoup de passion en commun, vous ne faites jamais rien. Et là, c'est OK. Je ne suis pas en train de te dire que dès que tu t'ennuies, ça veut dire que tu ne sais pas apprécier la paix. C'est au cas par cas. Je parle juste d'un cas précis où tu as tout le temps connu du chaos et que quand tu t'ennuies, tu n'arrives pas à normaliser cette stabilité. Donc je pense que c'est un peu une nota bene pour moi. C'est que si je rencontre une personne qui m'attire vraiment, qui me plaît au premier abord, au lieu de prendre tout de suite la fuite comme je sais si bien le faire, je dois donner du temps à l'attirance. Parce que c'est quelque chose qui peut être très long dans une relation saine. et Comme on l'a toujours dit, comme j'ai toujours dit, mon pire ennemi, c'est moi-même, c'est que je ne suis pas quelqu'un de patiente. Et c'est là que je m'auto-sabote et je auto-sabote mes relations. En fait, peut-être que des fois, il faut observer ses réactions au lieu de les suivre. Des fois, je me dis trop, je suis quelqu'un d'assez impulsive, qui réagit sur un coup de tête. C'est aussi un peu mon côté qui a envie de prendre la vie avec légèreté, de vivre plein de choses dans sa vie. Alors c'est bien, parfois, souvent on me dit, oui, t'es trop one life et tout. c'est vrai c'est bien parfois mais réagir tout le temps à chaud c'est pas forcément quelque chose de bien je pense que des fois il faut aussi savoir se remettre en question et se dire stop Je m'ennuie. Là, maintenant, tout de suite, je m'ennuie. D'ailleurs, petit exemple, ça fait deux jours que je suis rentrée de vacances, je m'ennuie. Je suis en train de déprimer chez moi parce que je m'ennuie. Là, je suis en mode stop. Est-ce que je m'ennuie vraiment ou est-ce que c'est juste parce que j'ai vécu des semaines très denses en voyageant parce que quand tu voyages, forcément, tu veux visiter plein de trucs, tu veux faire plein de trucs. Voilà, c'est le principe de partir en vacances, de voyager. Et quand tu rentres... forcément, c'est beaucoup plus calme. Donc, est-ce que je m'ennuie vraiment ? Ou est-ce que juste, j'ai trop été habituée à vivre à mille à l'heure ces dernières semaines et que le retour au calme me fait peur ? Je pense que c'est la deuxième motion. Et c'est là que je dis qu'il faut plutôt les observer au lieu de les suivre. C'est que je me dis, apprends à t'ennuyer, à apprécier ce calme. au lieu de reprendre un billet pour repartir en vacances. Vous voyez ce que je veux dire ? Après, c'est aussi que ma banque me dit « Non, tu ne peux pas repartir en vacances. Là, c'est fini pour toi, ma sœur. Là, tu vois, c'est fini. » Mais oui, du coup, avant, je disais aussi, on ne parle pas assez de la difficulté de sortir d'une relation toxique. Parce qu'être dans une relation toxique fait que l'on devient addict au chaos. Finalement, Il y a des choses durant notre enfance qui fait que l'on a créé des traumas et on va réagir en fonction de nos traumas. Exemple, t'as grandi dans une famille où tu devais toujours être là pour tout le monde, tu faisais toujours passer tes besoins en second plan, tu te sentais aimé que quand tu étais utile, et à ce moment-là, tu vas développer un syndrome. du sauveur. C'est-à-dire que tu vas être attiré que par des gens qui ne sont pas bien dans leur vie et tu vas vouloir les aider à les réparer. Sauf qu'en fait, le problème, c'est que ces personnes qui sont en souffrance ne t'ont pas demandé de l'aide. Toi, tu vas les aider malgré toi. Et en fait, tu vas tout faire pour les aider jusqu'à te vider toi-même de ta propre personne pour aider cette personne. Et au final... T'attends à chaque fois des petites miettes, des petites reconnaissances. Mais comme cette personne, elle t'a pas demandé de l'aide, elle ne se rend pas compte à quel point tu essayes de l'aider et de te plier en quatre pour elle. Ça fait que tu t'oublies toi-même. C'est pareil quand tu vas chercher à être attiré par des personnes qui sont absentes. Quand tu vas tout le temps courir après quelqu'un de distant, qui est pas disponible. Tu vas en fait être obsédée par cette personne parce que justement, elle est distante. Et ça fait que tu vas banaliser les gens qui sont émotionnellement indisponibles. C'est pareil quand on romantise certains red flags. Ça, c'est à cause des films encore une fois et les Je t'aime, moi non plus. On va romantiser certains red flags qui sont en réalité très toxiques. Comme la jalousie. Voilà, j'ai un unpopular opinion là-dessus. C'est que la jalousie, c'est un red flag. Arrêtez de voir quelqu'un de jaloux comme quelque chose de positif. Ou pareil, l'imprévisibilité. Quand quelqu'un est imprévisible, plein de surprises, on va se dire, putain, c'est trop bien et tout, on s'ennuie jamais avec cette personne. Non, non, non, mais à terme, en fait, tu vas juste être dans une relation instable et ça va te fatiguer. Tous ces petits traumas, en fait, vont faire que tu vas normaliser le chaos et ton cerveau va sécréter de la dopamine et tu vas y être addict. Tu vas te dire, il me manque quelque chose. On t'a appris, ça c'est les réseaux sociaux aussi, que l'amour devait être compliqué pour qu'il soit vrai. Alors, ce n'est pas Gandhi qui a dit ça. Ni Molière, ni Voltaire, je ne sais pas qui. Je sais pas qui a mis ça en tête, mais c'est pas vrai. Je sais pas qui t'a dit ça, mais c'est faux. J'espère que vous avez la ref. Bref, du coup, j'ai essayé de me poser la question. La dernière personne qui m'a fait vibrer, est-ce qu'elle était stable ? La réponse est non. Mais comme j'ai déjà fait cet effort de travailler sur moi, de prendre confiance en moi, d'apprécier la paix, c'est-à-dire... J'ai illico supprimé Tinder, vous voyez, j'ai essayé d'arrêter de chercher un peu d'animation dans ma vie. Mais je continue de m'ennuyer et je n'arrive pas à associer ça avec de la paix. Et je me dis, mais qu'est-ce qu'il me faut alors pour guérir ? Je ne comprends pas. Bref, j'arrête le monologue parce que j'ai fini mon débat autour de ce sujet. Je crois que j'ai dit tout ce que j'avais à dire. Et je vous laisse. Je vous dis à bientôt pour un nouveau podcast. Je vous fais de gros bisous et à bientôt pour un nouvel épisode qui, j'espère, ne sera pas dans six mois. Voilà, pour mes trois fans qui m'écoutent. On est là, les gars ! Bref, bisous les loulous !