- Arnaud Manzanini
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue pour un nouvel épisode du podcast Tous en Selle, un petit peu spécial aujourd'hui puisqu'on va parler alimentation, création de contenu. On va parler également de la marque Overstims que j'en profite pour remercier car elle nous accompagne sur cet épisode, elle est sponsor de cet épisode. Overstims que tous les cyclistes je pense connaissent, une marque créée en Bretagne il y a plus de 40 ans, près de Vannes, par un cycliste, pour les cyclistes, avec des produits qui vous accompagnent avant, pendant, après. Et pour ça, je suis accompagné par Quentin et Noémie. Bonjour à tous les deux. Bonjour. cycliste, créateur de contenu, on va rentrer dans les détails. Ce que je propose, c'est qu'on rentre dans les présentations, que vous puissiez nous expliquer chacun votre parcours, comment vous êtes arrivé dans le monde du cyclisme, parce que je sais, pour m'être renseigné avant cet épisode, que votre arrivée dans le cyclisme, tous les deux, est totalement différente. Donc on va en parler. J'ai également été regarder vos contenus qui sont hyper bien faits, très pro, très quali, les insights pour toi, plus le côté aventure pour toi. Il y a le compétiteur et l'aventurière, c'est hyper intéressant. Mais ce que je propose, Quentin, c'est qu'on commence par Noémie, qu'elle nous explique un petit peu ton parcours dans le cyclisme, mais surtout, je vais te laisser te présenter, nous expliquer qui tu es, ce que tu fais, même si on s'en doute un petit peu, mais que tu nous l'expliques à ta manière. Et puis derrière, on va dérouler le fil pour arriver jusqu'au prochain objectif pour toi, qui est au Japon, je crois.
- Noémie Rochard
Exactement. Alors, merci de nous accueillir aujourd'hui. Du coup, je m'appelle Noémie, j'ai 26 ans. J'ai commencé le vélo il y a seulement 4 ans. Et si je devais un peu me définir, je dirais que je suis un peu spécialisée dans tout et rien à la fois, vu que je suis encore dans mes premières années de vélo. J'ai décidé de tout tester, donc la route, le gravel, le cyclocross, le contre-la-monte, beaucoup de cyclo-sportives, et même j'ai décidé de rejoindre une équipe de division nationale cette année pour aussi découvrir le plus haut niveau amateur chez les femmes. Donc voilà, un parcours assez diversifié. J'ai la chance de pouvoir tester plein de choses, parce qu'aujourd'hui le vélo, du coup, c'est une grosse partie de mon travail grâce à la création de contenus que je fais sur les réseaux sociaux. Donc vélo passion, vélo plaisir et je teste beaucoup de choses.
- Arnaud Manzanini
Je fais plein de questions suite à ta présentation, on va revenir après. Je laisse la parole à Quentin pour qu'il puisse, comme tu l'as fait, se présenter et nous expliquer ce qu'il fait et comment il le fait.
- Quentin Ruel
Alors moi du coup c'est Quentin, j'ai 26 ans aussi et moi j'ai commencé le vélo à 4 ans, pas il y a 4 ans, donc il y a 22 ans. Donc je fais du vélo depuis tout petit et moi je fais des compétitions depuis l'âge de 4 ans en FFC. Donc, je suis vraiment issu de ce monde de la compétition.
- Arnaud Manzanini
La filière fédérale compétiteur. Exactement,
- Quentin Ruel
je suis le prototype de base. Et du coup, moi, je fais du vélo depuis toujours. Et depuis 6 ou 7 ans, je me suis mis à partager ça sur les réseaux. Et par conséquent, c'est aussi devenu mon métier. Donc, aujourd'hui, on peut vivre du vélo, mais un peu différemment de ce qu'on va s'imaginer.
- Noémie Rochard
On est plus professionnel à notre façon.
- Arnaud Manzanini
Exactement, et c'est ça qui est intéressant. Je regarde, parce que j'ai aussi des contacts sur le continent nord-américain, où YouTube pousse également très très fort, notamment au Canada, et ça m'interpelle, donc ça va être intéressant que vous puissiez nous expliquer comment justement, et tu l'as justement dit, on est cycliste professionnel, mais pas dans une équipe du World Tour, c'est juste que le cyclisme aujourd'hui et la création de contenu vous permet d'en faire votre métier, et je trouve ça, et notamment je crois que pour toi Noémie, tu as quitté ton job il y a un an.
- Noémie Rochard
Oui.
- Arnaud Manzanini
pour te consacrer justement à 100% sur cette création de contenu. Oui,
- Noémie Rochard
j'ai vraiment fait la transition des deux en même temps via le 100%.
- Arnaud Manzanini
Ça, ça m'intéresse. Et je pense que si ça m'intéresse, ça doit forcément intéresser des auditrices et auditeurs. Je reviens sur ton parcours, Noémie. Il y a quatre ans, qu'est-ce qui t'a amené au vélo, en fait ? Déjà, qu'est-ce que tu faisais avant ? Est-ce que tu étais sportive ou pas du tout sportive ?
- Noémie Rochard
J'ai fait du basket très anciennement. Mais disons qu'au moment où je vais décider de commencer le vélo, il n'y a plus trop de passé sportif. Je ne pars de rien. Et la raison pour laquelle j'ai commencé le vélo, elle est juste en face de moi. Elle s'appelle Quentin. On s'est rencontrés en 2021, en 2020. Et après une année à le suivre dans ses aventures. Parce que du coup, quand on se rencontre, je suis plongée. C'est le premier vrai cycliste que je rencontre dans ma vie. Et je suis plongée directement dedans.
- Arnaud Manzanini
Surtout que c'est le compétiteur. Donc ça veut dire une saison à rouler, des dimanches avec des compétitions, des entraînements en semaine. C'est vrai que c'est très autonome.
- Noémie Rochard
C'est toute sa vie qui est construite autour. Donc à peine un mois après l'avoir rencontré, je me retrouve sur un week-end de cyclocross dans la boue à me dire qu'est-ce que je fais là ? Mais du coup, j'ai été immergée pendant un an dans ce monde-là et forcément au bout d'un an à découvrir et à rencontrer beaucoup de passionnés de vélo. Je me suis dit, il faut que je monte sur un vélo. Ce n'est pas possible de ne pas pouvoir tester ça parce que ça a l'air fou tout ce qu'on vit autour. Donc c'est comme ça qu'en 2021-2022, je me fais prêter un vélo par mon meilleur ami, enfin son meilleur ami qui est aussi devenu le mien aujourd'hui. Mais voilà, je me fais prêter un vélo et puis l'aventure commence à partir de ce moment-là.
- Arnaud Manzanini
Est-ce que tu as insisté, Quentin, pour qu'elle essaye de monter sur un vélo ou est-ce que vraiment ça s'est fait naturellement ? C'est plutôt Noémie qui t'a dit... J'aimerais quand même bien essayer, et puis petit à petit, c'est elle qui s'est lancée, ou est-ce que tu as quand même mis le pied à l'étrier ou le pied sur la pédale, je ne sais pas comment on peut dire.
- Quentin Ruel
Je ne sais pas comment elle l'a vécu, mais moi de mon point de vue, je n'ai pas l'impression de l'avoir trop amené à faire du vélo. Alors je l'ai amené, oui, à m'accompagner, parce que c'est vraiment agréable de pouvoir partager sa passion. Est-ce que je l'ai mis sur le vélo ? Je ne pense pas, je pense que c'est venu de toi.
- Noémie Rochard
Oui, je n'ai pas le sentiment de me mettre sans antiforcer ou de me dire, pour être en couple avec Quentin, il faut être cycliste à tout prix. C'est vraiment plus... C'est toutes ces expériences qu'on a vécues du fait qu'il était déjà créateur de contenu à l'époque et qu'on avait plein d'opportunités. C'est vraiment une décision personnelle de me dire, il faut que j'essaye.
- Arnaud Manzanini
Et est-ce que tu as documenté dès ton premier coup de pédale ?
- Noémie Rochard
Oui, c'était un peu ça la particularité où j'étais sensible à la vidéo du fait que Quentin filmait tout ce qu'il faisait. Et je pense que ça, pour le coup, c'était plutôt une décision commune où là, Quentin m'a peut-être un peu plus poussé à me dire, Noémie, ce que tu vas faire, il faut le filmer. Mais de base, on filmait beaucoup nos premiers week-ends à Paris. On filmait notre relation de couple au-delà de ça. Donc le jour où il m'a vu monter sur un vélo, il s'est senti un peu obligé de me filmer parce qu'il trouvait ça super drôle. On était à 10 km heure à l'heure. Je jurlais dans le centre-ville de Nantes parce que je ne savais pas comment me servir des freins. Passer les vitesses, c'était sur un vélo de route. C'est complètement différent.
- Arnaud Manzanini
Est-ce que toi aussi, tu es tombée au premier feu rouge en pouvant déclipser ta pédale ou pas ?
- Noémie Rochard
C'était un choix assez particulier qu'on a fait et qui a assez une anecdote rigolote de mon parcours. c'est qu'on a fait le choix de... Je ne vais pas commencer les calottos tout de suite parce que déjà un vélo de route c'est technique quand on vient du VTC c'est une manière de l'utiliser qui est complètement différente donc je suis partie sur des baskets pendant les six premiers mois.
- Arnaud Manzanini
Les fameuses pédales plates.
- Noémie Rochard
Voilà pédales plates, baskets et donc je monte sur un vélo de route, on met des baskets et deux semaines après compétiteurs comme Quentin A. il m'inscrit à une course de vélo en Belgique donc voilà j'ai à peine deux semaines de vélo dans les jambes je me retrouve au départ d'une course, c'était vraiment hyper drôle mais... Mais improbable à la fois aussi parce que j'aurais pas imaginé ça.
- Arnaud Manzanini
Et comme tu commences il y a 4 ans, je pense aussi au cyclisme féminin qui pousse vraiment très fort avec beaucoup beaucoup de visibilité le tour des France Femmes. Est-ce qu'il y a un lien entre ta place dans le cyclisme et le fait que tu veuilles aussi montrer que les femmes elles peuvent faire comme les hommes, être très performantes, avoir leur place dans les pelotons ?
- Noémie Rochard
Mon parcours fait que j'ai toujours été dans un milieu très masculin. J'ai un grand frère, j'ai joué beaucoup aux jeux vidéo. Et puis après, dans ma vocation professionnelle, j'ai décidé de m'orienter vers l'informatique, qui est un monde hyper masculin où pareil, les femmes sont peu représentées. Donc en fait, quand j'ai suivi Quentin sur sa première année de vélo, c'est tout de suite une problématique qui m'a choqué.
- Arnaud Manzanini
Ça t'a choqué aux yeux ?
- Noémie Rochard
Oui, voilà. Où je me suis dit, punaise, les femmes sur le vélo, effectivement, il n'y en a pas beaucoup. On ne trouve aucune info, c'est un peu compliqué. Et donc, c'est pour ça que ça avait tout son sens de... Je décide de commencer le vélo. Du coup, je reprends le sport sur le tard. C'était aussi une problématique de commencer un nouveau sport à 22 ans. Ce n'est pas évident. Et en plus, je sentais tout de suite que les femmes avaient besoin d'une représentante, d'un porte-parole. Et je me suis dit qu'allier tout ça, c'était vraiment le bon mélange pour me dire « Ok, je me sens légitime de parler de ma pratique sur les réseaux parce qu'il y en a un peu besoin. »
- Arnaud Manzanini
Et il paraît que tu es aussi suivie par des papy-cyclistes.
- Noémie Rochard
Oui, ça c'est un peu ma petite communauté. ma petite communauté préférée parce que je pense qu'il y a beaucoup de de personnes qui me regardent, des papy cyclistes comme j'ai envie de les appeler comme tu as dit et c'est un peu ceux qui se reconnaissent en moi, leurs petites filles qu'ils ont peut-être jamais eues et qui se met au vélo et ils ont envie un peu de me bercer et de m'emmener avec eux et de me voir progresser et c'est un peu C'est un peu pour ça qu'ils sont, depuis 4 ans, les plus assidus sur les vidéos YouTube.
- Arnaud Manzanini
J'ai trouvé ça, l'anecdote, j'ai trouvé ça génial. Et parle-nous un peu de ta communauté, justement. C'est combien de personnes ? Est-ce qu'elle est constituée majoritairement de femmes ou d'hommes ? Quel est l'âge moyen ?
- Noémie Rochard
Alors aujourd'hui, sur tout réseau confondu, il y a plus de 50 000 personnes qui me suivent. J'ai principalement des garçons parce que ça reste quand même un sport masculin. Mais par contre, je pense que vis-à-vis des statistiques de Quentin, c'est 25 % de femmes qui me suivent. Donc c'est vraiment beaucoup plus que Quentin qui a peut-être 1 ou 2%. 7%. 7%.
- Arnaud Manzanini
Et il a révisé. Il connaît les stats, attention.
- Noémie Rochard
Il a regardé. Donc cette communauté, elle est quand même assez... Il y a d'un côté les femmes qui me suivent et d'un côté un peu les papys cyclistes. Je pense qu'il y a une tranche intermédiaire évidemment. On a aussi une communauté qui est assez locale autour de Nantes, en Pays de la Loire et tout. Mais voilà, c'est une communauté un peu diversifiée quand même.
- Arnaud Manzanini
Est-ce qu'on peut dire, Noémie, que... Que ta chaîne YouTube, que le contenu que tu produis est un peu un journal de bord. Comme on pouvait avoir, nous, il y a quelques temps avant que Stravan existe, notre carnet avec nos sorties où on notait tout. Est-ce que toi, on peut dire que ta chaîne YouTube est ton carnet d'entraînement ?
- Noémie Rochard
C'est un peu ça que j'ai voulu faire. C'était un peu le journal de bord et en même temps, j'aime bien aussi l'appeler en termes de mémoire aussi parce que c'est là où on met tous nos souvenirs. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, une vidéo YouTube, évidemment, elle est adressée à la communauté, mais aussi elle est adressée à notre famille qui n'ont évidemment pas la chance de venir avec nous sur tous nos événements. Et il n'y a rien qui me fait plus plaisir après la publication. d'une vidéo YouTube, d'avoir ma maman qui m'envoie un message en mode merci Noémie de m'avoir fait vivre ce voyage avec toi parce qu'ils ne peuvent pas voir tout ce qu'on fait quand on est à l'étranger ou sur une course en France. C'est à la fois ce journal de bord où moi j'ai pu me livrer complètement depuis 4 ans, c'est-à-dire que j'ai fait le choix de montrer la première fois que je suis montée sur un vélo jusqu'à aujourd'hui tout le chemin parcouru, les hauts, les bas, les jours où j'ai pleuré après la course et les jours où je suis montée sur un podium. Il y a vraiment tout de A à Z en toute transparence parce que c'est... C'est ça le principe, c'est une fille ordinaire qui se met à faire du vélo et voilà par quoi elle passe pour se retrouver là après 4 ans.
- Arnaud Manzanini
Et tu parlais justement de ta famille, quand tu annonces à ta famille il y a 4 ans, ou peut-être que tu ne l'auras pas annoncé, mais voilà je vais faire de la compétition vélo, je vais monter sur un vélo et je vais tenter effectivement, comme tu l'as dit, de partir de débutante. Et là tu t'es qualifiée pour les championnats du monde au Japon dans quelques semaines au moment où l'épisode va être diffusé. Comment tu l'as annoncé à ta famille tout ça et comment ta famille te suit à travers ça ?
- Noémie Rochard
Je pense que ma maman est ma fan numéro un déjà c'est sûr et au moment où je l'ai annoncé c'est quelque chose sur lequel ils n'auraient jamais misé je pense de me voir sur un vélo pour l'anecdote j'ai pas une famille de cyclistes, pas du tout, par contre j'ai un papa qui a passé ses étés à regarder le Tour de France dans le canapé Et moi, complètement choquée, à me dire, mais comment il peut passer des heures à regarder des vélos comme ça ? Tu fais partie des gens-là qui se disent, mais comment c'est possible ? Quand j'étais jeune, c'était là, je ne comprenais pas comment c'était possible de regarder ce sport-là. Et puis, forcément, j'ai mis un pied dans le vélo. Et puis, c'est moi qui ai commencé à passer des heures dans le canapé à regarder des courses de vélo. Donc, j'ai compris. Mais j'ai forcément un énorme soutien de ma famille et qui sont hyper fiers du chemin parcouru. Ça n'a pas été évident parce que ça a entraîné un gros changement de carrière professionnelle qui n'était pas trop attendu non plus. Donc maintenant, je pense que j'ai prouvé et montré que c'était quand même assez stable ce qu'on faisait avec Quentin et qu'ils sont hyper fiers de ce qu'on fait.
- Arnaud Manzanini
On va en parler après justement de ce changement de cap, de dire je quitte mon job et je me lance dans la création de contenu autour du vélo. Ça, c'est un pan aussi qui m'intéresse. On va aller maintenant vers Quentin qui a un parcours opposé. On l'a compris en introduction. Toi, tu fais du cyclisme en compétition depuis quatre ans. Donc toi, tu es le compétiteur du couple. Parle-nous un peu justement de ces premiers tours de roue. Moi, dans la préparation de cet épisode, j'ai eu des infos, bien évidemment, et on m'a dit que ton papa, à l'âge de 4 ans, je crois, ou la première compète, t'avais mis une GoPro sur le guidon pour analyser avec toi la course. Et en fait, dans les vidéos que j'ai pu voir ces derniers jours de toi, c'est exactement ce que tu fais en fait. C'est-à-dire que tu filmes et surtout tu analyses, tu commentes. Il y a des illustrations dans tes vidéos pour qu'on comprenne mieux justement les datas. C'est hyper bien fait. Donc explique-nous. Ton parcours qui est quelque part est presque la continuité de ce que ton papa t'a insufflé ?
- Quentin Ruel
Ouais bah du coup comme tu dis, moi j'ai commencé les compétitions en prix licencié donc c'est dès qu'on peut, moi j'avais 3 ans à l'école de vélo de 3 à 15 ans et tout ça donc j'ai commencé comme ça et effectivement un jour mon père il a dû avoir une GoPro en cadeau donc là je devais peut-être avoir un peu plus vieux quand même, 10 ans quand on fait des courses sur route parce qu'à 4 ans c'est 500 mètres je pense Mais quand on a commencé vraiment à faire des courses qui ressemblent à des courses, il m'a mis cette GoPro sur le vélo et le but c'était que le soir, on regarde les images et qu'il regarde pourquoi je n'ai pas gagné, qu'est-ce que j'aurais pu faire pour faire mieux finalement. Et ça c'était un peu les prémices de ma chaîne YouTube, parce qu'aujourd'hui c'est exactement ce que je fais, sauf que c'est moi qui analyse mes courses, mais c'est exactement la même chose. Et je partage qu'est-ce que j'aurais pu faire à ce moment-là, pourquoi je ne l'ai pas fait à ce moment-là. Bon, je n'y ai pas été, mais c'est parce que j'avais mal aux jambes et j'essaye de transmettre ce que je vis. vis sur le moment donné.
- Arnaud Manzanini
Est-ce que ton papa aussi t'a pas donné la direction de ton futur métier parce que t'es vidéaste aussi à la base ? Donc ça aide quand même pour qu'il y ait du contenu ?
- Quentin Ruel
Je sais pas s'il m'a amené dans le côté vidéo en tout cas dans le côté vélo ça c'est sûr parce que forcément il faisait du vélo depuis bien avant que je naisse. Donc forcément si j'ai fait du vélo c'est grâce à lui. Ça y a pas débat. La vidéo, je ne sais pas. Par contre, moi, j'ai toujours été attiré par ça. Je fais des vidéos depuis que je suis tout petit, sur tout et n'importe quoi. Et cette chaîne YouTube-là, du coup, je l'ai créée au fur et à mesure du temps. Parce qu'au bout d'un moment, je me suis dit, je commençais déjà à entrevoir le fait de faire des vidéos, peut-être mon métier. Et à un moment, je me suis dit, pourquoi pas parler de vélo tant qu'à faire ?
- Arnaud Manzanini
Est-ce que, parce qu'effectivement, tu l'as dit, que tu as fait beaucoup de vidéos, tu as également fait des vidéos sur les jeux vidéo, c'est-à-dire que comme ça se pratique beaucoup. Tu vas révéler ton petit secret. Je vais le laisser dire, je ne vais pas le révéler. Mais en tout cas, peut-être qu'on parle du même. Mais est-ce que tu as été, quand tu t'es lancé, inspiré par tous ces grands Youtubers ? Alors quand on parle de Youtubers, on pense forcément à Squeezie, tu vois, c'est des personnes qui se sont filmées en jouant aux jeux vidéo. Est-ce que cette génération-là, où c'est... Ces stars-là maintenant, t'ont inspiré toi aussi ?
- Quentin Ruel
Ouais, moi j'ai regardé beaucoup YouTube quand j'étais petit, à l'âge du collège, je sais pas en sixième quel âge on a, mais dans ces eaux-là j'ai regardé... On a 12 ans à peu près. Ouais voilà, j'étais hyper consommateur de YouTube, nous on est une génération qui n'a pas forcément trop regardé la télé je pense.
- Arnaud Manzanini
Moi j'avais 17 parce que j'ai redoublé plein de fois, mais à peu près normalement on a à peu près ça.
- Quentin Ruel
C'est ça. Donc ouais, j'ai regardé énormément YouTube et sûrement par mimétisme, je me suis mis à faire des vidéos d'abord de jeux vidéo, j'ai créé ma première chaîne YouTube, ouais j'avais 12 ans, Donc je fais des vidéos depuis... Pas toujours, mais quasiment. Et puis au fur et à mesure, j'ai créé une nouvelle chaîne YouTube basée sur le cyclisme. Je me suis dit quitte à faire des vidéos, quitte à faire du vélo, on va faire des vidéos de vélo. Et ça permet d'allier mes deux passions. Et en plus aujourd'hui, forcément, vu que j'ai envie, je pouvais pas rêver mieux.
- Arnaud Manzanini
Quels sont les retours que tu as de la communauté ? Je veux dire, tu es sur les compètes tous les dimanches, vous êtes sur de nombreux cyclos sportifs. Est-ce que les gens viennent te voir en te disant, merci parce que ça, ça m'a permis de comprendre ça ? Quel est le retour des cyclistes et de la communauté quand toi tu es dans la vie réelle, c'est-à-dire sur le terrain, sur ton vélo ? Quel est le retour de la communauté vis-à-vis de ça ? Elle vient te voir ? Elle partage ?
- Quentin Ruel
Oui carrément, forcément quand on va sur des événements, on se retrouve avec une communauté 100% de cyclistes, donc on a beaucoup plus de chances de croiser des gens qui nous suivent. Et c'est assez impressionnant de voir la quantité de personnes que ça représente. Et tout le monde a des retours globalement positifs, ça c'est cool, mais des retours différents parce qu'il y a des gens qui ne faisaient même pas de vélo qui se sont mis au vélo. Il y en a d'autres qui faisaient du vélo depuis toujours, mais qui se sont mis à la compétition, parce que par rapport aux vidéos, ça leur a parlé. Il y en a d'autres qui faisaient déjà des compétitions, mais qui regardent ça plus en mode conseil pour progresser, ou juste voir le niveau au-dessus, comment ça se court, parce que peut-être qu'ils sont dans un niveau inférieur pour l'instant. Et globalement, tout le monde y trouve son compte, et j'essaye de parler au plus grand nombre. Et limite, ce qu'on est le plus fier, c'est quand il y a des gens qui ne font même pas de vélo, et qui ne comptent pas en faire, qui nous disent, qui nous regardent. Parce qu'on arrive à raconter une histoire qui est assez intéressante pour toucher les personnes qui ne font même pas de vélo. Ça, c'est cool.
- Arnaud Manzanini
Tu cours à quel niveau, Quentin ?
- Quentin Ruel
Là, tout de suite, je suis en Open 2. Je suis redescendu d'une catégorie, mais c'est le haut du panier amateur. Après, il y a Open 1, et après, il y a Elite, et après, c'est Pro. Il y a pas mal de catégories à vendre.
- Arnaud Manzanini
Ce que tu appelles Pro, c'est des continentales ? Oui,
- Quentin Ruel
après, en Pro, il y en a plein.
- Arnaud Manzanini
Mais ce que je veux dire par là, c'est vachement intéressant, parce que... Alors moi, j'ai fait du vélo aussi en compétition, donc je sais ce qui se passe dans un peloton, mais je pense aussi à toutes les personnes qui ne savent pas ce qui se passe dans un peloton, je pense ne serait-ce qu'aux accompagnants. Les parents, la famille qui est sur le bord de la route. Si tu as 25 tours à faire, ils vont te voir 25 fois, mais si tu as 3 tours à faire ou 8 tours de circuit, les accompagnants ne vont voir qu'au total 4 minutes de la course, c'est-à-dire le temps de ton passage, ce qui n'est pas la réalité de ce qui se passe, parce que soit tu es dans une descente, soit tu es dans une relance, soit sur un... un plat ou en haut d'une bosse, et ça ne représente pas du tout la course.
- Quentin Ruel
Moi, ce que les parents m'ont beaucoup dit, c'est cette impression de peloton, qu'on vit que quand on est dedans, la vitesse, le fait qu'on est proche, l'adrénaline que ça peut procurer. J'ai beaucoup de parents qui sont venus me voir pour me dire, merci de me faire vivre indirectement ce que mon enfant vit et qu'ils ne peuvent pas ressentir. Ils ne peuvent pas imaginer,
- Arnaud Manzanini
complètement. Ça, c'est clair. Et et... Moi là je vais passer sur un autre volet, c'est l'équipement, c'est-à-dire quand vous allez rouler, comment on est équipé, comment, quand on doit faire vivre la course de l'intérieur ? Parce que c'est une boîte de production à toi tout seul en fait, t'as une GoPro sur le casque, sur le guidon, un harnais, comment t'es équipé quand tu pars en course pour faire vivre la course de l'intérieur ? C'est juste une caméra ? Est-ce que c'est deux caméras pour avoir différents angles ?
- Quentin Ruel
On a plusieurs situations, une course standard.
- Arnaud Manzanini
Je parlais vraiment de la compétition. C'est probablement différent, mais là je parle vraiment de la compétition qui va durer une heure et demie, deux heures, où ça roule à 45 de moyenne.
- Quentin Ruel
Grosso modo, on a une caméra qui est 360 degrés, c'est-à-dire qu'elle filme partout en même temps. Elle filme à la fois devant, derrière, côté, partout. C'est quoi,
- Arnaud Manzanini
c'est une Insta 360 ? Oui, voilà. Vous pouvez le citer, je ne sais pas. Oui,
- Quentin Ruel
il n'y a aucun souci, on n'a pas de problème avec ça.
- Arnaud Manzanini
Je ne voudrais pas citer une marque qui n'est pas votre partenaire.
- Quentin Ruel
Actuellement, en tout cas, on utilise celle-là. En fait, on filme tout. On lance au début jusqu'à la fin. Et après sur l'ordinateur, on peut choisir à tel moment, on filme devant, donc pour voir les coureurs autour de nous, mais à tel moment on peut filmer notre visage. Tu choisis ton angle de caméra. Ouais, on choisit vraiment après coup la course, comme ça on a tout. Et on choisit le meilleur point de vue qui permet de raconter le moment. Si c'est le visage parce qu'on est en train de parler à la caméra ou à gauche parce qu'il y a un truc à gauche. Et c'est hyper pratique.
- Arnaud Manzanini
Et les gens qui... Vas-y.
- Noémie Rochard
Sur ce sujet-là, c'est vrai que les gens ne se rendent pas forcément compte, je pense. Mais c'est vraiment... Quentin a fait ça depuis 6 ou 7 ans. C'est vraiment des années d'expérience, de tests, plusieurs setups avec différentes caméras. C'est vraiment des... J'ai envie de dire qu'on est des experts maintenant de pouvoir filmer en course. On sait s'adapter à n'importe quelle forme de vélo aussi parce qu'on a changé de vélo tous les ans. avec des cintres ronds, des guidons aéros. Et forcément, on trouvait la bonne attache au fur et à mesure des années. Ça a été compliqué. Et c'est vrai que ça reste une grosse problématique pour nous parce que si on parle vraiment du milieu compétition et milieu FFC, il y a aussi des règlements qui sont sortis qui interdisaient de porter des caméras. Donc ça peut être très vite un frein dans notre métier. Et heureusement, au fur et à mesure des années, on a des bons contacts avec la FFC et qu'on a des autorisations. qui sont très très peu distribués en France, qui nous autorisent, nous et uniquement nous,
- Arnaud Manzanini
à rouler avec... Tu fais bien de préciser ce point. C'est-à-dire que les personnes qui nous écoutent, auditrices, auditeurs, se disent, bah génial, en fait, ces gens-là m'inspirent. Demain, j'ai une course, je vais filmer.
- Quentin Ruel
En FFC, c'est interdit aujourd'hui, il faut l'autorisation, qui peut être demandée, mais après, il faut que ça soit accepté. Il y a beaucoup de gens qui filment en FFC. qui, je pense, n'ont pas l'autorisation. Tant qu'ils ne sont pas embêtés, ils ne sont pas embêtés. Mais après,
- Arnaud Manzanini
c'est une question d'assurance, probablement, de responsabilité. Ce genre de choses. Est-ce que c'était déclaré, pas déclaré ?
- Quentin Ruel
C'est ça. Donc, c'est un peu compliqué. Après, c'est particulier à l'UFC. Les cyclosportives ou les autres fédérations, je pense qu'il n'y a pas de problème. Mais c'est une règle qui est récente.
- Arnaud Manzanini
C'est intéressant. En tout cas, les gens qui nous écoutent, s'ils ont ces infos-là, que ce soit aussi sur la Fédération française de cyclotourisme, la FF Vélo, qui est aussi notre partenaire, s'ils ont des indications sur ça ou des conseils à nous donner, qu'ils n'hésitent pas, dans les commentaires de l'épisode, à le noter. Ça peut être... En tout cas, je trouve ça très intéressant dans la génération dans laquelle on est aujourd'hui où on peut tout filmer, de savoir si on a le droit de filmer ou pas. Parce qu'il y a aussi peut-être... On peut filmer certains visages aussi dans la course. Est-ce qu'on a l'autorisation de le faire ou pas ? Ça, c'est intéressant. Mais la question que j'ai envie de vous poser maintenant, c'est est-ce que vous partez quelquefois rouler ou vous entraînez sans caméra ? Ou est-ce que tout est documenté ?
- Noémie Rochard
Vas-y, je te laisserai.
- Quentin Ruel
À l'entraînement, on ne filme pas tout. Heureusement, parce qu'on roule quasiment tous les jours. Moi, particulièrement, je filme surtout toutes mes compétitions. Les entraînements, j'en parle moins parce que je ne suis pas entraîneur. Je n'ai pas les connaissances pour en parler. Donc, je ne m'avance pas sur ces sujets-là. Quand je parle d'entraînement, je... C'est ton expérience. Voilà, c'est mon expérience. C'est des conseils que tu peux donner. C'est des conseils d'expérience de vie, mais ce n'est pas des conseils d'entraîneur. C'est des conseils qu'on m'a donnés que je répète. Mais c'est pour ça que moi, je communique énormément, quasiment uniquement sur mes compétitions. Les entraînements, c'est moins mon créneau.
- Arnaud Manzanini
Et pour toi,
- Noémie Rochard
Noémie ?
- Arnaud Manzanini
Chaque sortie, il y a une caméra qui tourne ?
- Noémie Rochard
Non, heureusement, parce que ce serait trop tout le temps.
- Arnaud Manzanini
Et puis, ça met la pression. Sinon, est-ce que ça ne met pas une certaine pression d'avoir la caméra ? Est-ce que indirectement, ça va influer sur ta sortie ?
- Noémie Rochard
Aujourd'hui, c'est un peu le parallèle que je me suis fait il n'y a pas longtemps, c'est qu'aujourd'hui, je n'ai jamais accroché un dossard sans qu'il y ait une caméra sur mon vélo. C'est-à-dire que tous les départs d'événements de course, enfin cyclosportifs auxquels j'ai participé, il y avait une caméra sur mon vélo. J'ai absolument tout l'historique. Et on m'a souvent demandé, est-ce que ça ne te met pas une pression ? Est-ce que ce n'est pas assez du poids en plus sur ton vélo ? Tu te rends compte et tout, tu perds en performance. Et en fait, les gens ne se rendent pas compte de l'aspect positif que ça apporte sur un vélo. c'est-à-dire qu'aujourd'hui... sur des courses qui sont très difficiles, ou comme tout le monde, peut-être j'ai eu envie d'abandonner, ou ça a été plus difficile pour moi, j'ai juste à me baisser la tête vers mon centre, voir la caméra, et me rappeler pourquoi je le fais, parce que derrière, je sais qu'il y a des personnes avec moi, et quel message je veux faire passer à travers mes vidéos, est-ce que c'est abandonner, c'est facile, ou au contraire, il faut toujours se battre, parce que c'est possible de le faire, et donc c'est une grosse source de motivation. Voilà,
- Arnaud Manzanini
donc c'est plus une source de motivation, ou une aide indirecte, qu'une forme de pression. Il y a la caméra, donc il faut continuer. Il ne faut pas montrer ses émotions. Pour toi, non, c'est tout l'opposé. C'est au contraire. C'est quelque chose qui va t'aider à te dépasser.
- Noémie Rochard
Oui, c'est une forme de dopage indirect. J'ai envie de me dépasser encore plus parce qu'il y a cette caméra sur mon vélo et que je veux tout donner pour moi, pour ma famille qui me regarde, pour les abonnés. tout le monde derrière.
- Arnaud Manzanini
Et quels conseils vous pouvez donner aux gens qui, sans faire de la compétition, tout à l'heure, je t'ai posé la question sur la compétition, les autorisations, mais le point que tu as révélé, Noémie, est hyper important. Mais là, je ne parle plus des gens qui veulent se filmer ou partager un ride, une sortie. Quels conseils vous pouvez leur donner ? Moi, comme ça, ma pensée, c'est la notion de sécurité. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on voit beaucoup, beaucoup de personnes qui se filment, mais qui tiennent le guidon à une main. et qui porte la caméra de l'autre main. Quels sont vos conseils en termes de sécurité sur ça ? Est-ce que vous, vous l'utilisez parfois la perche ou de filmer à une main ou est-ce que toutes vos caméras sont fixées au vélo, au casque ou avec un harnais à vous-même ?
- Quentin Ruel
En termes de sécurité, je pense que c'est assez subjectif pour chacun, mais de base, déjà en peloton ou en course, nous c'est sur le vélo et nous on ne fait rien avec le main. Ça c'est sûr. En course, il n'y a zéro débat. À l'entraînement, effectivement, filmer avec le téléphone à une main, c'est à chacun de faire ses choix s'il maîtrise ou pas. Est-ce que c'est bien, est-ce que c'est pas bien ? Je pense que chacun décidera. Mais de base, en tout cas, quand on roule en groupe, la caméra fixée, nous, celle sur le vélo, mais sur un harnais, par exemple, ou sur le casque, peu importe comment la personne veut filmer, je pense que c'est plus sécurisant.
- Noémie Rochard
Je rejoins complètement Quentin. C'est encore quelque chose que j'ai vu il n'y a pas longtemps dans un peloton de course, d'avoir quelqu'un qui filmait à la GoPro. Le bras tendu, et ça me met un peu hors de moi parce que je sais ce que ça peut entraîner. Donc voilà, la règle de base pour moi, ce serait vraiment caméra fixée sur le vélo. Et c'est comme le téléphone au volant, ce serait pareil. C'est la caméra attachée et on reste bien concentré, les mains sur le guidon.
- Arnaud Manzanini
Exactement, c'est des bonnes réponses. J'aime ces réponses. Et puis aujourd'hui, on parle de communication, on parle de filmer. Maintenant, derrière, vous montez. Donc là, on imagine tout le travail derrière pour monter une vidéo. C'est combien de temps d'ailleurs ? tu filmes ta course tu la sors dans la semaine, tu la sors dans la quinzaine tu la sors dans le mois,
- Quentin Ruel
tu mets combien de temps pour la monter justement les gens je pense qu'ils ne se rendent pas compte de ce montage parce que c'est un métier qui est comme tu disais moi c'est mon métier de base d'être monteur vidéo, vidéaste globalement donc moi c'est un avantage que j'ai eu depuis le début pour faire des vidéos vu que c'est mon métier on va dire que je maîtrise à peu près Noémie elle a eu cette chance aussi d'être accompagnée pour faire ses contenus donc on est Merci. plutôt efficace je pense dans la création de contenu en termes de délai comme tu dis en général on court le dimanche, dans l'idéal on sort la vidéo le vendredi d'après, donc on a une semaine pour faire le montage, ça c'est une contrainte qu'on se met tout seul, mais grosso modo si on comptait en heure de travail le problème c'est qu'on a un métier qui fait qu'on fait tout et rien en même temps donc c'est un peu compliqué de compter mais en heure cumulée je pense que deux jours complets
- Noémie Rochard
Oui, c'est ce que j'ai compté. Il faut compter minimum pour une course lambda classique, 10-15 heures de travail pour une vidéo YouTube.
- Arnaud Manzanini
Ça fait deux grosses journées de montage. Il y a les voix off, il y a choisir les plans, il y a retraiter l'image, retraiter le son, faire ses intros, faire ses outros.
- Noémie Rochard
C'est ça. Et même après, sur YouTube, choisir son titre. Là, on a décidé de se faire accompagner par quelqu'un graphiste pour la miniature parce qu'on n'est pas très bon à ça. Et là, c'est encore un peu de temps qu'on peut gagner. C'est une des seules choses qu'on a déléguées actuellement dans notre activité. Et ça demande tellement de temps.
- Quentin Ruel
Ne serait-ce que l'analyse de la course, parce que pour raconter la course, il faut la re-regarder, se rappeler de chaque détail et bien la raconter.
- Arnaud Manzanini
Et puis aussi peut-être choisir l'angle avec lequel tu veux la raconter. L'histoire qu'on veut raconter, c'est ça en fait.
- Quentin Ruel
Il faut retrouver l'histoire de la journée.
- Arnaud Manzanini
Intéressant. Moi, j'aimerais qu'on parle de la plateforme que vous avez choisie, justement YouTube, parce qu'aujourd'hui, il y a des réseaux sociaux, il y en a plusieurs. Instagram qui est vraiment très présent. Tout le monde aujourd'hui est photographe avec Instagram. Mais vous, vous avez choisi YouTube comme plateforme. pourquoi et comment est-ce que vous l'utilisez ? Tu parlais des vignettes, c'est hyper intéressant aujourd'hui, je pense que quand tu vas sur Youtube et que tu n'as pas de vignette déjà, tu vas voir la vidéo, je ne suis pas certain et la vignette doit être aussi avoir certains éléments pour qu'elle attire pourquoi avoir choisi ? Alors déjà, est-ce que vous confirmez que c'est bien Youtube aujourd'hui votre plateforme numéro 1 ? Pourquoi et puis comment est-ce que vous l'utilisez ?
- Quentin Ruel
Youtube, ça a été un choix comme je disais un peu évident parce que J'ai toujours été baigné par YouTube.
- Arnaud Manzanini
La vidéo, c'est la continuité en fait pour toi.
- Quentin Ruel
C'était vraiment une continuité depuis que j'ai 12 ans. Je fais des vidéos sur YouTube. Donc c'est pour ça que cette plateforme était notre plateforme numéro un.
- Arnaud Manzanini
Tu retournes voir tes vidéos d'il y a 12 ans ?
- Quentin Ruel
Non.
- Noémie Rochard
Et moi, j'aime bien la montrer à des gens quand je révèle son petit secret qu'il y a eu d'autres chaînes YouTube avant.
- Quentin Ruel
Mais Instagram, je ne suis même pas sûr. Je ne suis même pas sûr qu'Instagram, ça existait trop quand j'ai commencé sur YouTube. Je pense que YouTube, c'est plus vieux. Donc moi, j'ai commencé par YouTube. et j'ai toujours été amené à raconter des histoires un peu plus longues je pense aussi et Instagram on est vraiment présent aujourd'hui dessus mais c'est secondaire effectivement et c'est venu plus tard aussi en tout cas pour moi parce que Noémie a commencé plus tard elle a tout commencé en même temps mais Youtube ça permet de raconter des histoires plus longues d'être plus proche du spectateur je pense et de leur partager plus d'émotions que sur une story ou qu'un second de rilse ces deux réseaux là tu Merci.
- Arnaud Manzanini
tu ne postes pas le même contenu dessus.
- Quentin Ruel
Sur YouTube, on va vraiment raconter des histoires longues de nos compétitions particulièrement. Sur Instagram, on va aller raconter plus des trucs que justement on ne peut pas raconter sur YouTube. Donc à partager un peu plus les entraînements, des trucs plus courts. Mais ça se complète bien, je trouve.
- Arnaud Manzanini
Et pour toi Noémie, qu'est-ce que tu dirais justement sur l'utilisation de YouTube, les vignettes ? C'est votre réseau, votre support numéro un aujourd'hui ?
- Noémie Rochard
Oui, c'est sûr. YouTube, c'est clairement... Si on devait se qualifier au-delà de créateur de contenu, on dirait qu'on est YouTuber. C'est là qu'on passe le plus de temps, le plus d'énergie, le plus de moyens. C'est un complément Instagram, c'est hyper important, mais les formats courts ne vaudront jamais pour nous le travail qu'on peut faire sur YouTube. Si aujourd'hui, c'est notre travail, c'est grâce à YouTube, que ce soit aussi pour nos sponsors en termes d'engagement, de... de qualité et de travail fourni, tout simplement, c'est vraiment YouTube qui est important.
- Arnaud Manzanini
Est-ce que vous préférez qu'on dise que vous êtes YouTuber, ou est-ce que vous préférez qu'on dise que vous êtes créateur de contenu ?
- Quentin Ruel
Créateur de contenu, c'est très cool. Ce qu'on n'aime pas trop, c'est les côtés influenceurs.
- Arnaud Manzanini
Les marques non plus. Les marques, on discutait avec certaines, influenceurs, c'est pas forcément le bon terme. On préfère créateur de contenu.
- Noémie Rochard
On n'est pas payé à influencer les gens aujourd'hui, mais à... à créer du contenu. C'est vraiment le bon terme, je pense, aujourd'hui pour qualifier notre métier.
- Quentin Ruel
On a la chance d'être dans la niche du sport, donc on raconte vraiment ce qu'on fait. On partage notre expérience. On crée notre contenu et après, effectivement, on a des partenaires.
- Arnaud Manzanini
Alors justement, les partenaires, la création de contenu, la nutrition, qui est quand même le sujet principal. Overstims nous accompagne sur cet épisode. Overstims est également votre partenaire. L'alimentation comme la création de contenu a vachement évolué ces dernières années. Avant, je me souviens, quand on partait sur une compétition, on avait nos barres, mais on ne savait pas vraiment à quel moment il fallait les prendre, comment il fallait les prendre. Comment vous, maintenant que vous êtes à l'intérieur des compétitions et que votre rôle, c'est aussi de documenter ce que vous faites, comment est-ce que vous pourriez parler de l'alimentation et d'Overstims en particulier ?
- Quentin Ruel
Moi, je fais du vélo depuis longtemps, donc j'ai vu effectivement cette évolution.
- Arnaud Manzanini
Tu as goûté le gâteau sport ?
- Quentin Ruel
Ah, évidemment !
- Arnaud Manzanini
Le gâteau sport, le mythique gâteau sport. Qui n'a pas goûté ? Les gens qui nous écoutent, qui n'hésitent pas à commenter, mais le gâteau sport d'Overstims, voilà, c'était le...
- Quentin Ruel
Quand j'étais jeune, mon père, moi j'avais jamais eu accès à tous ces produits que mon père, en tout cas, ne finançait pas. Par contre, le gâteau sport, je l'avais eu. C'était ça avant les courses le matin, c'était le seul truc que je pense que j'avais eu.
- Noémie Rochard
Le seul produit dans lequel... Quand j'étais petit, ouais, c'était le seul truc que...
- Arnaud Manzanini
En fait, c'était très efficace quand t'étais cycliste, mais c'est... Si tu étais gourmand, tu pouvais presque le manger sans avoir de compagne. On est d'accord. Tellement c'était bon. Comment est-ce qu'aujourd'hui vous utilisez, comment vous êtes accompagné par la marque pour bien comprendre votre alimentation ? Parce que j'imagine qu'en fonction de votre profil tous les deux, votre relation avec Overstims et justement les produits est différente. Vous ne devez probablement pas vous alimenter au même moment pour le niveau de performance que vous souhaitez. Donc comment est-ce qu'Overstims vous accompagne aujourd'hui dans vos objectifs qui sont, je ne vais pas dire opposés, qui sont... très personnelles ?
- Noémie Rochard
Aujourd'hui, je pense que grâce à Overstims, on a la chance d'avoir des produits à notre disposition, mais aujourd'hui, ce n'est pas parce qu'on a des produits qu'on l'utilise bien, surtout que nous, on n'est pas experts en nutrition et en diététisme en nutrition. Du coup, forcément, on a fait le choix de se faire accompagner par une nutritionniste parce que au fur et à mesure des... Moi, j'ai commencé le vélo il n'y a que 4 ans, donc au début, forcément, partir pour aller faire 20 bornes, j'avais besoin d'une pomme pote et ça me suffisait. Mais c'est plus au fur et à mesure qu'on a décidé de faire des courses longues, tout ce qu'on appelle grande fonte d'eau, où là on dépasse les 3-4 heures de vélo, on ne peut pas partir sans manger. Et donc forcément, c'est là que la problématique s'est posée. C'est en même temps à peu près là où Overstims est arrivé et nous a permis d'établir des vrais protocoles nutrition. Et quand je dis protocole, on ne parle pas juste du départ de la course jusqu'à l'arrivée. Non, c'est d'abord, pendant, l'après. Exactement. Nous, nos courses, j'ai envie de dire, elles commencent à J-2 avant le départ. C'est à partir de là qu'on se met dans une optique de nutrition, que ce soit à travers nos plats, mais à travers aussi des boissons comme la Malto, qui permettent de faire des recharges glucidiques et qui sont aujourd'hui ultra importantes. Parce que voilà, encore une fois, sur 3-4 heures d'effort, on consomme tellement d'énergie qu'il faut faire des réserves avant. Et des produits comme Overstims, ça a forcément été un gros appui pour nous, pour compléter notre protocole.
- Arnaud Manzanini
Est-ce que la relation avec la marque, le fait qu'on vous explique très précisément vos besoins a changé votre rapport, un, avec l'alimentation sportive, on va dire ? Mais surtout, est-ce qu'il y a eu un impact sur... votre performance, même si la performance elle est très personnelle et vous avez deux niveaux de performance différents toi, ton niveau de performance c'est pas ce que tu recherches de la même manière que peut rechercher Quentin qui lui va rechercher des watts un temps, toi c'est plutôt une aventure de terminer, est-ce qu'il y a eu un avant et un après dans la relation avec Overstims ?
- Noémie Rochard
Clairement, je pense qu'aujourd'hui maintenant qu'on a en plus des courses hyper régulièrement, j'ai pas envie de dire que je cours tous les week-ends mais quasiment, donc forcément cet apport que Overstims Ce qu'on peut nous apporter, c'est de bien pouvoir manger et d'être sûr d'aller au bout. En tout cas, tout le terme fringale, aujourd'hui, on ne peut pas se permettre de dire « je n'ai pas terminé ma course parce que j'ai fait une fringale » parce qu'aujourd'hui, on a des moyens mis à notre disposition qu'on essaye d'appliquer le plus possible en fonction des protocoles qu'on a établis, en fonction de ce qu'il y a de beaucoup dénivelé, où est-ce que s'en situait l'école dans la course. On adapte vraiment nos besoins avec les aliments qu'on a à notre disposition. Et puis là, où Quentin a des problématiques encore plus... Moi, je dirais que je suis un peu pas facile, mais si je mange 80 grammes de glucides par heure, tout va bien. Là où, quand tu as des problématiques comme la déshydratation, qui sont un peu plus sévères et qui compliquent forcément aussi ces courses.
- Arnaud Manzanini
C'est vrai que vous, c'est ce qu'on disait tout à l'heure, vos objectifs avec l'alimentation et le nombre de calories heure est probablement différent. Tu es à combien, Quentin, toi ? Le compétiteur, c'est-à-dire toi, ton besoin en termes de glucides par heure, il est de combien ?
- Quentin Ruel
Moi, j'ai vachement adapté, particulièrement cette année. parce que moi contrairement à Noémie qui a commencé le vélo récemment moi je fais du vélo depuis toujours donc ça fait 22 ans que je fais du vélo pendant plus de 15 ans je mangeais quasiment rien sur le vélo je faisais des courses de 2h, 2h30 donc en vrai je le voyais pas forcément ce que tu veux dire c'est que t'allais t'entraîner à l'eau ?
- Arnaud Manzanini
la grenadine quoi la grenadine j'ai connu ça donc j'avais aucune connaissance là-dedans beaucoup d'erreurs c'est vrai que quand tu penches vraiment sur l'alimentation et en plus vous avez eu la chance d'être accompagné par les professionnels d'Overstims une marque qui existe depuis plus de 40 ans je le rappelle c'est vrai que là il y a un nouveau marketing qui est mis en place donc on a l'impression que c'est une nouvelle marque mais pas du tout Overstims existe depuis 40 ans donc il y a eu une expérience incroyable sur la relation avec l'alimentation et les sportifs et les cyclistes et c'est vrai qu'on On n'était pas aussi précis avant, même pas du tout précis, c'est-à-dire qu'on pensait, pour s'affûter, qu'il fallait aller s'entraîner juste avec de l'eau dans les bidons, ce qui est maintenant qu'on sait un peu plus de choses avec la science, c'est une énorme erreur.
- Quentin Ruel
Oui, exactement, et puis ça, dans le monde amateur, en tout cas pour mon expérience personnelle, j'ai vraiment eu un avant-après, particulièrement quand j'ai commencé à travailler avec Overstims, où du coup j'ai pu avoir accès à des vrais produits adaptés et pas juste des pâtes de fruits du magasin d'à côté. Du coup, là où peut-être je me disais que je n'avais pas besoin, où je prenais des gels uniquement si j'allais jouer la gang, par exemple. Ça, c'était le truc. J'en avais toujours dans la poche, mais je le prenais uniquement si j'allais peut-être gagner.
- Arnaud Manzanini
Oui, parce qu'il y a aussi une relation avec la tarification. Je veux dire, le prix, quand tu fais de la compétition, quand tu t'entraînes, tu as un besoin d'apport en énergie très régulier. Et donc, ça a un certain coût. Donc, il y a aussi une notion de budget à prendre en compte.
- Quentin Ruel
C'est ça. Et peut-être qu'à cette époque-là, si je prenais mes gels avant de peut-être gagner, peut-être que j'aurais pu gagner. Et ça, je ne m'en rendais pas compte. Et aujourd'hui, du coup, on fait... très attention à ça, particulièrement cette année, parce que comme disait Noémie, on a pris nutritionniste, parce que moi, j'avais des soucis de déshydratation particulièrement, qu'on s'est rendu compte et qu'on a peaufiné cette année, et avoir les bons produits, c'est bien, les utiliser bien, c'est mieux. Et du coup, cette année, on a peaufiné vraiment ce petit détail-là, et là où j'avais des explosions moteurs quasiment systématiquement sur les cyclos sportifs, c'est-à-dire plus de 2h30, 2h30, c'était mon truc FFC que je fais depuis toujours. je faisais des 2h30 depuis toujours mais dès que j'ai dépassé ça allait plus du tout et on comprenait pas pourquoi donc au fur et à mesure on a peaufiné on a aussi adapté déjà à moi et aussi les produits et ça a permis d'être bien et pour répondre à ta question du coup je tourne a priori autour de 90 grammes par heure de glucides entre les boissons de base dans les bidons Oui,
- Arnaud Manzanini
parce qu'il y a la boisson. Là, effectivement, sur la table devant nous, on a des barres, qui sont d'ailleurs des nouveautés, on va en parler, mais il y a aussi la boisson, effectivement.
- Quentin Ruel
Oui, c'est la base,
- Arnaud Manzanini
oui. Et puis l'après. C'est-à-dire, comment Overstims vous accompagne sur l'après ? Parce qu'effectivement, tu as la vente, on a parlé avec les boissons Maltaux, tu as le pendant, avec les produits qui sont sur la table, il y a même des nouveautés qui vont arriver très prochainement. Et puis, il y a l'après. Comment est-ce que Overstims vous accompagne sur l'après ? Pour couvrir vraiment la totalité de la palette, les deux jours avant, le pendant, les preuves. que ce soit une compétition ou une cyclo, et l'après ?
- Noémie Rochard
Là, j'ai envie de dire la classique boisson de récupération, qui serait, bon, on n'est pas les plus assidus sur le après la course, une fois qu'on a souvent mis notre médaille de finisher, on ne mange pas forcément bien après la course. Ce qui n'est pas une bonne chose, parce qu'on enchaîne beaucoup les événements. Mais voilà, pour idéalement la boisson de récup, et puis après, la routine se revient quand les entraînements recommencent le lundi, et là, on reprend à manger. Et ça, c'est un sujet aussi important, c'est que... On est content de retourner à l'entraînement parce qu'on ne mange pas la même chose à l'entraînement qu'en course. C'est-à-dire que là où on course, on va s'envoyer beaucoup de gel parce que c'est le format le plus pratique en course.
- Arnaud Manzanini
Parce qu'il s'assimile plus rapidement, facilement.
- Noémie Rochard
Exactement. Du coup, on est content aussi de retourner à l'entraînement et de remanger les petites barres qui font aussi un peu plus plaisir, qu'on ne peut pas se permettre de manger en course et c'est vrai que ce n'est pas mal pour ça.
- Arnaud Manzanini
C'est ça qui est important aussi, c'est qu'Overstims apporte une palette très large et très complète de produits et tu peux justement varier parce qu'il n'y a rien de plus difficile que de se lasser. et de se forcer quelque part à s'alimenter. Donc ça, c'est plutôt positif. On a sur la table des produits. Est-ce que vous les avez testés ? Donc là, on a des gommes. Alors, je crois que les gommes, elles sont sorties. Elles viennent de sortir au moment où on enregistre.
- Noémie Rochard
Elles sont à peine sorties.
- Arnaud Manzanini
Elles ne sont pas encore sorties. Qu'est-ce que vous pouvez nous dire sur ces gommes, mais aussi sur les barres ultra ? Dès que tu parles ultra, forcément, ça m'interpelle. Qu'est-ce que vous pouvez nous dire sur ça ?
- Noémie Rochard
Les gommes, c'est quelque chose qu'on a aussi reçu récemment. Donc on teste un petit peu en avant-première. Donc là on les a testés à l'entraînement, bon moi j'ai déjà mon petit préféré au niveau du goût Merti qui est vraiment très très bon. C'est ce que j'allais dire,
- Arnaud Manzanini
moi quand je vois Merti forcément ça m'attire aussi.
- Noémie Rochard
Et c'est forcément un format qui est plutôt sympa, donc on a 4 petites gommes qu'on peut manger du coup pas forcément en même temps mais voilà sur une heure de course on se dit que voilà toutes les 15 minutes je vais aller prendre ma petite gomme et ça permet aussi de répartir quand on est en effort très intense, c'est parfois difficile d'ingérer et d'assimiler des produits parce qu'on est à bloc et que mâcher c'est compliqué, donc un petit format gomme c'est un produit... Un bon complément, en tout cas, à côté des gels, pour pouvoir manger en course, je pense.
- Arnaud Manzanini
Là, il y a une gomme, notamment, gomme ultra, caféine, 80 mg de caféine, citron gingembre, ça, ça m'interpelle.
- Quentin Ruel
J'ai roulé avec hier.
- Arnaud Manzanini
Et alors ?
- Quentin Ruel
Très bon.
- Arnaud Manzanini
Très bon ?
- Quentin Ruel
Très très bon.
- Arnaud Manzanini
Et les barres ultra, est-ce que vous avez... Donc là, c'est ce dont tu parlais, peut-être, c'est pas du gel, c'est quelque chose que tu vas prendre, enfin, que tu vas mâcher, donc ça va pas se prendre forcément quand t'es à 20 km de la ligne d'arriver en échappée pour jouer la gagne. A quel moment vous les utilisez ces barres ultra ?
- Noémie Rochard
Nous ça fait plus longtemps que c'est dans notre routine, pour le coup ça fait au moins un an qu'on les utilise. Banane, chocolat, encore une fois une masterclass. Mais ouais c'est des barres que nous à l'entraînement on aime bien. Le côté ultra parce qu'elles sont bien chargées en plein de nutriments pour pouvoir aller chercher des longues sorties, des longues sorties foncières. Donc nous c'est quelque chose qu'on a vraiment ajouté à notre routine.
- Quentin Ruel
Je pense que toi tu connais bien mais dans les formats ultra où tu as un peu plus le temps de prendre le temps de manger, c'est idéal. Nous en course, en tout cas moi en course, je ne peux pas me permettre de prendre le temps de manger ça. Donc c'est pour ça que les barres en particulier dans cet exemple là, je les prends à l'entraînement. Je ne fais pas d'ultra donc je n'en prends pas un ultra.
- Arnaud Manzanini
Non mais tu les prends sur l'entraînement mais très clairement elles ne sont pas dans tes poches lors de la compétition.
- Quentin Ruel
Par contre je prends toujours une barre en course au cas où je n'arrive plus à prendre de gel. Des fois les gels, en fonction de la situation de course, peut-être que tu peux être un peu lassé. Ça ne m'est pas encore arrivé, a priori, mais j'ai toujours eu une barre au chaos.
- Noémie Rochard
Oui, de remettre un peu de solide entre plusieurs gels, ça peut faire du bien.
- Arnaud Manzanini
Moi, je me rappelle, Overstims, quand je vois la marque sur la table, ça me rappelle mes années de compétition. On avait des petites fusées rouges, je me rappelle, et comme toi, il y avait trois couleurs, je me souviens. Il y avait une jaune, une rouge, je crois, et une autre couleur. Et je me souviens, effectivement, dans la poche de droite, je mettais celle que je prenais toutes les 30 minutes pour m'apporter l'énergie nécessaire. Et dans la poche de gauche, j'avais la noire. qui était celle où, si je pouvais jouer la gagne, je savais qu'à 15-20 bandes de la ligne, je pouvais prendre. Elle était très concentrée, je me souviens encore du coup, en parlant, et je savais que c'était uniquement au cas de « je vais jouer la gagne » que je pouvais l'utiliser. Donc ça me rappelle plein de souvenirs. Je vais juste quand même repréciser les gommes, parce que c'est très intéressant, on sort tout juste d'un épisode de Canicule, et ce qui est très intéressant dans les gommes ultra de chez Overstims, c'est qu'il y a des électrolytes, et ça, en cas de forte chaleur, c'est très très important. Il y a du magnésium, du calcium et du sodium, Et il y a plusieurs goûts, myrtille, cola, citron, citron vert et citron gingembre. Ça c'est, je pense, très très important d'en parler, c'est pour des efforts, ça peut être utilisé pour des efforts supérieurs à 1h30, en tout cas c'est la gamme Ultra de Jeu Overstims. Et puis, mon petit doigt me dit qu'il y a un nouveau produit qui devrait sortir, ou qui peut-être tout juste sortir au moment où l'épisode est diffusé. Est-ce que là aussi vous avez quelques infos ? Parce qu'on l'a sur la table, il n'est pas marketé, mais qu'est-ce qu'on peut dire de ce nouveau produit ?
- Quentin Ruel
Oui, effectivement, là, on a le prototype en main des futurs gels hydro. On ne l'a pas encore testé, on les a reçus là. Du coup, on va les tester dès demain, je pense. Mais du coup, ce sera le nouveau produit du moment et surtout qui est encore plus adapté pour les cyclistes. Du coup, j'ai hâte de tester.
- Noémie Rochard
Et pourquoi ? Oui, forcément, c'est un gel qu'on attendait beaucoup. On est allé visiter les usines d'Overstims.
- Arnaud Manzanini
Je me posais la question, justement, si vous avez visité l'usine, si vous testez les produits avant qu'ils ne sortent pour faire un retour ?
- Noémie Rochard
Donc, on essaie, comme les gommes, là, ne sont pas encore sortis, on a pu tester. Donc, forcément, en fait, on se rend compte qu'il n'y a pas des produits qui sortent tous les jours. On n'est pas sur des collections de vêtements à Zara. Donc, il n'y a pas des produits nutritionnels qui sortent tous les jours. Et au début, on ne comprenait pas trop pourquoi, parce qu'il y a tellement de produits sur... sur le marché et on aime bien aussi avoir des nouveautés avec Quentin et tester des nouvelles choses. Et en fait, on s'est rendu compte que grâce à la visite, que pour développer un produit, il faut parfois plus de deux ans entre le moment de l'élaboration de la formule, le choix des arômes et les premiers tests pour voir vers quelle direction tourner. Donc forcément, l'hydrogel pour nous, ça va être une nouveauté et on a hâte de pouvoir la tester. Il y a plein d'allées plus chargées que les gels classiques qui existent pour l'instant chez... Je suis over-themed, donc ça pourrait être...
- Quentin Ruel
En gros, on passe de 26 de glucides à 30, donc c'est un peu plus, mais c'est surtout en termes de... Je ne suis pas nutritionniste du tout, mais en termes de minéraux, je crois que ça double quasiment. Plus de sodium aussi. Plus de sodium, magnésium. Et du coup, pour quelqu'un comme moi qui a des problèmes de déshydratation, je suis plus qu'intéressé et je pense que ça va devenir mon nouveau favori pour les courses.
- Arnaud Manzanini
J'ai des infos sous les yeux, le ratio effectivement glucose-fructose... a été constitué de manière à optimiser l'absorption de glucides. Tout à fait. Donc ça, c'était important également de le préciser, le gel ultra. Bien évidemment, vous pouvez tout retrouver sur Overstims.com, les différents produits dont on vient de parler, mais aussi tous les autres qui ont été créés par la marque Overstims. J'aimerais qu'on aille maintenant un peu plus sur le partage de vos compétitions, vos meilleurs moments ou tes aventures. Je crois qu'il y a eu un voyage au Maroc, il me semble. Est-ce que vous pourriez en parler ?
- Quentin Ruel
Moi, je vais laisser Naimie en parler,
- Noémie Rochard
je pense.
- Arnaud Manzanini
Tout ça est documenté. D'ailleurs, vous avez une chaîne ou vous avez chacun votre chaîne ?
- Noémie Rochard
Chacun notre chaîne.
- Quentin Ruel
Chacun raconte ses histoires, même si souvent on est au même endroit et qu'on entrecroise nos histoires, évidemment. On a tout de même chacun notre point de vue. Même si on est au même départ de la même course, on a tous les deux un point de vue différent.
- Noémie Rochard
Et on a quand même des histoires en commun, comme le Maroc, où du coup, c'était un peu notre premier backtrip où on prenait un avion, nos vélos. Donc on n'est pas parti en mode bikepacking. On avait un point fixe d'où on partait à chaque fois. Mais c'est la première fois qu'on se lançait un peu à l'aventure dans un nouveau pays en gravel. Donc vraiment l'aventure plus plus. Et c'était une super chouette aventure. Et c'est vrai qu'on a une anecdote nutrition plutôt rigolote avec ce voyage-là.
- Arnaud Manzanini
Tu peux la partager.
- Noémie Rochard
Allez, je la raconte. En gros, on partait pour un petit périple et on s'est retrouvés à gravir... Une montagne de 10 km, un truc bien pentu, genre 10 km, 1000 m de dénivelé. Et c'est Quentin pour le coup qui avait préparé toutes les traces à l'avance. Donc encore une fois, nous ne sommes pas experts de ce genre d'aventure. Il a fait du mieux qu'il pouvait avec Google Maps en mode satellite pour essayer de trouver des chemins comme il pouvait. Mais bon, du coup, on arrive en haut de cette montagne-là et on ne trouve pas de chemin. Genre tout est hyper caillouteux, on ne sait pas par où aller. Ça fait une heure qu'on monte, on n'en peut plus. Il fait hyper chaud et puis on est au milieu de nulle part. Donc on commence à tourner un peu en rond et il se trouve qu'en haut de cette montagne, il y avait une maison avec une famille qui vivait là et qui n'avait pas l'air habituée à avoir beaucoup de monde qui passe par là parce que c'était un peu improbable de se retrouver là.
- Quentin Ruel
Surtout deux oiseaux en tenue de vélo.
- Noémie Rochard
Deux oiseaux avec leur vélo, on avait des perches pour mettre nos caméras. Nos vélos ne ressemblaient même plus à des vélos, ça faisait vraiment des petites navettes. Donc on a un peu attiré l'attention et puis nous, on ne parle pas marocain et on sentait bien que eux, c'était vraiment une famille un peu isolée, donc ils ne parlaient pas du tout anglais. Mais avec des signes, on arrive à se comprendre et on a réussi. Enfin, on a réussi. Non, ce n'était pas un objectif, mais on a compris qu'ils voulaient nous inviter parce qu'ils sentaient bien qu'on était un peu perdus dans cette montagne-là.
- Arnaud Manzanini
Ils étaient bienveillants.
- Noémie Rochard
Voilà, hyper bienveillants et ils ont fait preuve d'une générosité qui était assez folle parce qu'on s'est retrouvés avec un buffet entier. Ils se sont mis à faire cuire du pain, des pop-corns, des œufs, le thé marocain évidemment. Et on s'est retrouvés avec cette maman qui avait 5-6 enfants de tout âge qui était vraiment fascinée par cette rencontre. On sentait vraiment que c'était... l'événement de l'année, que ce soit pour eux ou pour nous, parce que c'était fou comme rencontre.
- Quentin Ruel
Un vrai moment de partage, et vraiment ce truc de, ils n'ont pas grand-chose, parce que les maisons là-bas, particulièrement à cet endroit-là, il n'y a quasi rien autour, et c'est quand même eux qui sont là et qui donnent, ils disent, viens boire du thé, et au final, ils sortent un buffet. Assez touchant ?
- Noémie Rochard
Et que forcément, on s'est sentis un peu redevables face à eux. Et la seule chose qu'on avait, hormis nos vélos,
- Arnaud Manzanini
c'était des barres Overstims dans nos poches.
- Noémie Rochard
Et du coup, en repartant, on a donné des barres Ultra aux enfants pour qu'ils aient un petit souvenir de nous. Et qu'ils puissent manger les petites barres Ultra. Mais c'était une drôle d'anecdote.
- Arnaud Manzanini
Il y a aussi, je crois, eu un voyage en Thaïlande. Oui. Il y a une relation, je crois, avec les vélos en bambou. Il y a quelque chose comme ça ?
- Noémie Rochard
Oui, c'est un voyage qu'on a fait il y a trois ans. Et moi, je faisais encore à peine du vélo à ce moment-là. Donc, je louais des VTT comme je pouvais sur place. Quentin, lui, avait fait le choix de faire envoyer son vélo par la poste jusqu'en Thaïlande pour pouvoir rouler et faire ses entraînements comme il aurait pu faire en France. Et puis, on a retrouvé un abonné en Thaïlande qui a fini par nous contacter et qui nous dit, il faut que vous veniez dans ma campagne. J'ai quelque chose à vous présenter et tout. Et on s'est retrouvés dans une... Il est venu nous chercher. Il est venu nous chercher dans un pick-up. Oui, on a chargé le vélo. On ne connaissait pas le mec.
- Quentin Ruel
On est monté. On s'est dit, pourquoi pas ?
- Noémie Rochard
On a fait trois heures de route et on s'est retrouvés dans la jungle, vraiment au fin fond de la campagne thaïlandaise, avec un club cycliste un peu particulier, puisque là, on avait le vieux sage de la forêt qui est entouré de bambous, qui s'est mis à couper les bambous de sa forêt pour fabriquer des vélos aux enfants. Et du coup, on a partagé une journée avec eux. Moi, j'ai pu rouler sur le vélo en bambou. Quentin, je ne sais plus si tu avais... Non, mais j'avais bien. Oui, c'est vrai que tu avais ton vélo. C'est quoi les sensations alors ? En vrai, je ne saurais pas dire parce que je faisais à peine du vélo à ce moment-là. Je ne me souviens pas particulièrement des sensations sur le vélo, c'était vraiment juste le moment passé avec tous ces enfants autour de nous qui étaient encore une fois en admiration. Pour eux on était les champions du monde. C'est ça, c'était comme si Pogacar arrivait dans un village au fin fond de la Thaïlande, ils étaient émerveillés et c'était un chouette moment de partage et qui montre bien qu'en fait à partir du vélo, que ce soit avec cette famille en haut de la montagne ou avec cet échange avec d'autres cyclistes, le vélo tout de suite réunit des gens et fait qu'on se retrouve dans des situations improbables qui laissent des chouettes souvenirs.
- Arnaud Manzanini
Comment tu vis ces moments-là, toi le compétiteur ? Ou là, quand tu entends Noemi parler d'aventure, de rencontre, de partage, toi le compétiteur, est-ce que ça remplace une victoire, ces moments-là ? Ou c'est différent ?
- Quentin Ruel
C'est différent, mais c'était des bons moments, parce que c'est des moments que je n'avais jamais vécu à travers le vélo avant. Forcément, Noemi m'emmène dans des endroits où je n'aurais pas du tout voulu aller de base, et qui sont évidemment géniales à vivre quand même, au final. Côté aventure, Noémie me l'a amené à la fois sur ces voyages qu'on fait en perso à la base et aussi sur les cyclos sportifs, parce que je n'en avais jamais vraiment fait avant de se mettre au vélo.
- Noémie Rochard
Pour le coup, là où Quentin a bouleversé ma vie en m'apportant le vélo, j'ai un peu bouleversé sa carrière de cycliste, parce qu'il serait sûrement resté enfermé dans ce milieu un peu fédéral et ces compétitions du village le dimanche, et qu'on s'est chacun un peu ouvert une porte dans laquelle on ne serait pas allé si on ne s'était pas rencontré. Et ça fait la particularité de notre parcours aussi.
- Quentin Ruel
Oui, parce qu'aujourd'hui, on fait 50-50. Enfin, moi, en tout cas, je garde le côté FFC parce que forcément, j'aime toujours ça. Mais il y a quasiment 50% des événements auxquels on va, c'est des cyclos sportifs aujourd'hui que je n'aurais jamais fait avant.
- Arnaud Manzanini
C'est intéressant. Chacun apporte à l'autre un complément quelque part. On va arriver sur la fin de l'épisode. Moi, j'ai deux, trois petites questions pour vous sur l'alimentation dont on vient de parler et la relation avec Overstims. Lequel de vous deux est le plus rigoureux sur le plan d'alimentation ?
- Noémie Rochard
Alors c'est une bonne question, on ne se l'était jamais posée encore. Moi je pense que je suis quelqu'un qui est très protocolaire, très perfectionniste. C'est-à-dire que quand on me dit de manger au kilomètre 80, je mange au kilomètre 80,00. Donc c'est vraiment au kilomètre près.
- Quentin Ruel
Et pour le coup je suis assez rigoureux aussi sur ça. Comme je disais, depuis deux ans particulièrement, et cette année encore plus, je suis hyper rigoureux sur ça. Je ne suis pas au kilomètre, je suis plus au temps.
- Arnaud Manzanini
C'est la question que j'allais te poser. Si toi au kilomètre 80, tu n'as pas faim, est-ce que tu vas quand même manger au kilomètre 80 ou est-ce que tu vas dire, je ne sens pas, je m'attends un peu ?
- Quentin Ruel
Moi, je préfère au temps parce que c'est une habitude et j'ai décidé de travailler comme ça avec ma nutritionniste. On a le même nutritionniste. Donc moi, on parle en temps. Je mange en gros un truc toutes les 30 minutes.
- Arnaud Manzanini
Donc toi, ce n'est pas en kilomètre, c'est un exemple j'imagine, mais toi, c'est en temps.
- Quentin Ruel
Toutes les 30 minutes, à part s'il y a une attaque, je mangerai après. Mais non, je respecte hyper protocolaire aussi.
- Noémie Rochard
Je pense que nos dernières expériences de course nous ont vraiment prouvé à quel point la nutrition était ultra importante. Alors oui, tu l'as un peu évoqué, ça coûte un budget. C'est un budget, je suis persuadée, qu'il faut consacrer. Et je fais souvent le parallèle de dire que plutôt que d'aller s'acheter un vélo à 15 000 euros, peut-être prendre un vélo à 8 000. Et à côté de ça, de pouvoir se débloquer un budget nutrition parce que la santé est importante. Et si on veut faire des belles courses, pas forcément en termes de performance, Mais voilà des... on veut se dépasser sur le vélo, manger, c'est trop important. C'est pour ça que ça vaut le coup d'y consacrer du budget.
- Arnaud Manzanini
De ne pas manger une barre sans vraiment savoir si c'est le bon moment, c'est très important. Tu voulais compléter ?
- Quentin Ruel
Je pense que je suis un bon exemple parce que cette année, on a trouvé le problème que j'avais autour de la nutrition et je suis passé de quasiment 100% d'explosion moteur l'année dernière sur les cycles sportives.
- Arnaud Manzanini
à plusieurs podiums et pas mal de belles performances en tout cas pour mon niveau et surtout aucune éclosion moteur cette année donc il n'y a pas de hasard je pense que là on a trouvé une bonne recette magique j'ai une dernière question pour vous lequel de vous deux fait le plus de vues sur Youtube ?
- Noémie Rochard
là je pense que la question elle se répond assez facilement et aujourd'hui Quentin a une place très importante dans le milieu du cyclisme moi je suis toujours fascinée Quand on va sur des événements et qu'on voit des petits garçons de 4-6 ans, on a l'impression qu'ils rencontrent Squeezie dans la vraie vie. Et en fait, non, c'est leur Squeezie à eux. Donc aujourd'hui, Quentin, c'est le numéro 1.
- Arnaud Manzanini
Allez, je vous laisse le mot de la fin pour justement les auditrices et auditeurs de cet épisode. Qu'est-ce que vous souhaiteriez partager aux personnes qui nous écoutent ?
- Quentin Ruel
Je te laisse commencer.
- Noémie Rochard
Eh bien, si aujourd'hui, je devais donner un petit mot... Un petit mot de fin, je dirais déjà merci de nous avoir invités. C'est la première fois qu'on peut s'exprimer sur notre parcours et sur notre partenaire Nutrition Over Steam. Donc déjà, un grand merci. Je pense que c'est une belle expérience pour nous de faire ça. Et si je devais reconclure, je dirais que ne négligez pas la nutrition. C'est vraiment le cœur de cet épisode et c'est hyper important. Et si nous, on peut apporter des conseils, ne pas hésiter à nous écrire, que ce soit sur nos réseaux sociaux ou sous une vidéo YouTube. On n'est pas experts, mais on a pas mal d'expérience et on peut partager, nous, nos produits préférés ou les usages qu'on en fait et on serait vraiment super content de pouvoir le faire.
- Arnaud Manzanini
Merci de nous amener ici pour toi, Quentin. Qu'est-ce que tu aimerais partager ?
- Quentin Ruel
Moi, plus globalement, je dirais aux gens de prendre du plaisir sur le vélo, quelle que soit la façon dont ils font du vélo. Et voilà.
- Arnaud Manzanini
Un grand merci à vous deux. Moi, j'ai été ravi de pouvoir, un, vous rencontrer, parce que bien évidemment, je vous suivais. Donc, c'était intéressant de comprendre ce qu'il y a derrière la caméra, de voir tout le backstage. De parler également d'alimentation avec Overstims, une marque que je connais depuis que j'ai goûté au gâteau sport. Et on va continuer à discuter. On va aller manger une pizza. J'ai pas mal de questions aussi. On va poursuivre cette conversation autour d'une bonne pizza. Un grand merci à vous pour votre fidélité. N'hésitez pas à commenter cet épisode, à le partager. Et puis rendez-vous très prochainement pour un nouvel épisode du podcast Tous en sel. Merci beaucoup.
- Quentin Ruel
Bye. À plus.
- Noémie Rochard
Bye bye.