Speaker #0Et si recommencer ne voulait pas dire tout casser, mais simplement tout regarder autrement ? J'ai regardé tout ce que j'avais bâti ces dernières années, et j'ai fait un truc qu'on aime rarement faire, j'ai tout remis sur la table. Pas pour tout casser, pas pour tout changer, mais pour comprendre ce que je voulais garder et ce que je n'étais plus. Bienvenue dans Tout fait sens, l'art de se comprendre. Et bienvenue dans ce premier épisode depuis le changement, je te présente Tout fait sens, Tout fait sens, je te présente... nos auditeurs. Voilà, on est officiellement lancé et bienvenue aussi dans ce tout nouveau format que j'appelle Entre nous. C'est exactement ce que le nom dit, Entre nous. Pas de film à décortiquer, pas d'analyse pop culture, juste toi et moi, un sujet qui me touche de près ou de loin et j'espère que ça va te toucher toi aussi et avoir du sens dans ta vie. Et pour ce tout premier épisode, j'avais plein de sujets possibles et j'ai hésité. Et finalement, j'ai choisi de parler de ce que je vis en ce moment même. Aujourd'hui, on parle de ce moment étrange où tu réalises que tu n'es pas obligé de continuer exactement comme avant, que tu peux t'autoriser à recommencer, de ces moments où tu sens que quelque chose en toi a changé, et de ce que ça implique de recommencer. Allez, on y va ! Déjà, est-ce que tu sais ce que ça implique et ce qui se passe dans ta tête quand tu te dis le mot « recommencer » ? Parce que ton cerveau, il fait un truc... assez fou, c'est qu'il traduit recommencer par j'ai échoué. Recommencer par ce que j'ai fait avant, ça ne comptait pas. Et recommencer aussi, ça veut dire pour lui que t'es en retard. Que les autres avancent et que toi, tu reviens au début. Il y a cette sensation comme si tu jouais à un jeu de Monopoly où tu sors cette carte qui te dit retourne à la caisse départ mais ne gagne pas l'argent. Déjà à l'époque, quand je jouais au Monopoly, ça, ça me saoulait parce que du coup, tu sais. que tu as un tour de retard par rapport aux autres qui, eux, vont avancer et passer par la case départ et avoir l'argent. Donc déjà, depuis qu'on est enfant, on nous apprend que la vie, c'est une ligne droite et qu'il faut avancer. On naît, on grandit, on étudie, on trouve un travail, on se met en couple, on se marie, on a des enfants. Au travail, on évolue, on évolue, on évolue et voilà. S'il y a un moment, on s'arrête, on regarde en arrière, on veut changer de direction. ou revenir sur nos propres pas, et bien là, on a raté un truc. On est perdu. En tout cas, pour la société. Sauf que c'est pas comme ça que ça marche en fait. Pas du tout. La vie, c'est pas une ligne droite, c'est une spirale. Tu passes par des mêmes thèmes, tu passes par des mêmes cycles, tu peux répéter des choses, oui. Mais à chaque tour, à chaque fois que tu recommenceras, tu vas le voir de plus haut. Tu vas mieux le comprendre. Tu vas traverser avec des outils que t'avais pas avant. On revient au même endroit, à la même situation. à la même sensation qui est de recommencer un nouveau travail, mais avec des yeux complètement différents, avec une perspective totalement différente. Recommencer quand t'as 18 ans, c'est pas la même chose que recommencer quand t'as 32 ans. Il y a une certaine maturité, il y a une clarté qu'on n'avait pas avant. Et justement, c'est ça. C'est que quand on recommence, c'est pas on revient au point de départ. Par exemple, t'es dans un job, ça fait 5 ans, t'as évolué. T'as un bon salaire, t'as une belle position, t'as une belle ancienneté, mais voilà, t'es plus aligné, tu veux changer. Recommencer pour la société, recommencer dans une nouvelle boîte, c'est perdre ce statut que t'avais dans ton entreprise, c'est perdre ton ancienneté. Peut-être que oui, tu vas avoir un meilleur salaire, peut-être que t'auras des meilleures conditions, effectivement, mais pour la société, on voit pas tout ça. La société, elle voit uniquement que tu recommences, que tu vas être un junior, que tu vas devoir apprendre plein de choses. Ce qu'il ne voit pas, c'est qu'avec toi, t'emportes toutes tes valises, tous tes outils, tout ce que t'as appris pendant ton premier job. Sauf que ça, personne te le dit, tout le monde s'en fout et c'est comme ça dans le salariat, mais dans la vie personnelle, dans tes projets, personne va te dire « oh waouh, bravo, tu recommences » . Ça veut dire que t'as grandi, ça veut dire que maintenant t'as une certaine maturité et puis toute ton expérience va te servir à quelque chose. C'est hyper rare que les gens disent ça. Les gens, ils vont plus te dire « t'es sûr, mais là t'es bien, tu veux encore recommencer ça, tu vas encore changer de boulot, tu vas encore changer de couple » . Est-ce que tu arrives à identifier des personnes de ton entourage qui peuvent potentiellement te dire ça si tu décides de changer, de recommencer ou de quitter quelque chose ? Moi, ce qui m'énerve le plus, et là je vais plus parler de projets persos par exemple, ou projets pro, passion, etc. Prenons un exemple avec ce podcast. des personnes qui potentiellement, qui pourraient me dire « Encore ? Tu recommences encore ton podcast ? Ça t'a pas suffi la première fois ? » Déjà, comme si j'avais des comptes à vous rendre. Au pire, si t'aimes pas, écoute pas. Mais... Plus loin de ça, et encore plus malicieux, encore plus fou, c'est que ces personnes-là, ça va être les premières personnes qui vont venir et qui vont me dire « Oh waouh, j'ai toujours cru en toi, t'as tellement bien fait de changer de direction, de recommencer. » C'est des personnes qui viennent quand ça marche, quand c'est beau, quand les résultats sont là. Mais avant, quand t'avais besoin de soutien, quand t'avais peur, quand tu doutais, ces personnes-là, elles étaient pas là. Silence radio, ou au contraire, elles te lançaient des piques pour que tu perdes ta confiance en toi. une personne qui me dit ça, ça peut tout arrêter. Donc s'il vous plaît, faites attention à ce que vous dites aux gens quand ils veulent faire un projet, quand ils veulent se lancer quelque part ou quand ils veulent recommencer. Ils ne cherchent pas votre avis vraiment, ils cherchent un coup de pouce. Si par hasard tu te reconnais dans cette situation, si tu es dans cette période justement où tu remets tout en question, tes bases, tes murs, tes fondations, écoute vraiment ce podcast jusqu'au bout parce que je vais te raconter un petit peu comment moi j'ai appris à faire la paix avec recommencer, Avec ce mot-là, avec ces... sensations-là dans différentes sphères de ma vie. Alors déjà, on va faire un petit détour par la numérologie et ce pourquoi cette année, j'ai décidé de recommencer. En numérologie, chaque année de ta vie a une énergie. Les années, elles tournent en cycle de 9 ans. Chaque nombre du cycle apporte une énergie avec plusieurs thématiques. On va dire ça comme ça. T'as pas besoin de tout comprendre maintenant, on fera sûrement des épisodes plus précis là-dessus, t'inquiète. Mais en gros, cette année, moi je suis dans une année personnelle 4. Et tu peux traverser l'énergie du 4 si tu as du 4 dans ton thème numérologique, mais aussi en mois personnel 4 ou en mois universel 4. Donc même si t'es pas en année personnelle 4, ce que je vais te dire va probablement te parler. Bref, l'année 4, c'est l'année du changement. Imagine ta vie comme une maison. Ok, l'année 4, c'est vraiment les murs, le foyer, la stabilité, le concret, le matériel. Dans cette maison, t'as différentes pièces. Ta carrière, ta vie perso, ta vie amoureuse, ta santé, tes passions, tes amitiés. Et pendant les années d'avant, les années 1, 2 et 3, eh ben t'as commencé des choses, t'as planté des graines, t'as exploré, t'as essayé des trucs, t'as ouvert des portes, t'as créé des liens. Et dans cette maison, ça veut dire que t'as mis un sol, t'as mis les briques, t'as mis les joints, t'as mis ta fenêtre, t'as mis du ciment, ça a séché. Et là, c'est le moment parfait pour, ok, l'architecte il est passé, la maison elle est prête. Avant de pouvoir la décorer, l'aménager et de s'installer dedans, il faut faire un dernier petit check-up. Et moi, ces derniers six mois, j'étais dans ce petit check-up. Ça ne veut pas dire que mes six prochains mois, je ne vais pas faire de check-up. J'ai commencé ce processus de check-up sur certains domaines, certaines sphères de ma vie. Donc, l'idée c'est quoi ? C'est de faire le tour de ta maison, d'inspecter les murs, et te demander si ce mur-là, il est solide, s'il te protège encore, s'il laisse passer la lumière, est-ce que c'est un mur porteur, est-ce que c'est plutôt un mur décoratif, très léger, est-ce que tu te sens oppressé dans cette pièce, est-ce que ce mur est assez costaud pour mettre une étagère dessus, ou est-ce qu'au contraire, si t'accroches un cadre, tout s'effondre ? C'est pas une année spectaculaire, c'est pas une année qui passe vide, qui fait plaisir, où tu vis plein de choses. Au contraire, c'est plutôt une année chantier. Donc ça veut dire de la poussière, du bruit, des jours où tu te demandes « mais merde, pourquoi je me suis lancée là-dedans, j'ai autre chose à faire » . Mais c'est une année qui est hyper nécessaire. Parce qu'au fond, si tes fondations elles sont pas solides, tout ce que tu construiras dessus, ça tiendra un temps, oui, et puis un jour, ça va craquer. Alors je vais t'emmener faire un petit tour dans ma maison et je vais pas te raconter toute ma vie en détail, c'est un entre-nous ok, mais c'est pas mon journal intime non plus. Mais aujourd'hui je suis convaincue que tu vas reconnaître des petits éléments, des petites choses qui feront sens aussi dans ton parcours de vie, dans ton chemin. Déjà avant les pièces, faut que je te parle... Du sol, du pilier. Du pilier, mais je parle pas du sol de la maison, je te parle vraiment du terrain. Il faut savoir que moi j'ai émigré au Canada il y a quelques années avec un PVT qui est un Working Holiday Visa, un permis vacances-travail, je sais pas pourquoi je le dis en anglais. Depuis l'année dernière en fait, j'étais dans ces process administratifs pour demander la résidence permanente. Et je suis enfin devenue résidente permanente en milieu d'année dernière, fin milieu d'année. Mais du coup, ce que ça a permis, c'est que pour la première fois, j'ai pu consciemment dire, je peux poser mes bases ici. Je peux construire sur du moyen long terme. Il y a six mois... Tout ça, c'était encore un chemin très flou. On verra, peut-être. Et si t'as déjà passé par une immigration, tu sais de quoi je parle. Ce process administratif, ces examens, ces dossiers, ces papiers sur papier sur papier. Et ce stress quoi. Donc je me suis libérée de tout ça. Et là, aujourd'hui, c'est du concret. J'ai mon terrain. Je peux construire ma maison. Mon sol. Et vraiment, je le répète mais... Quand t'as vécu dans l'incertitude ou une immigration pendant longtemps, sentir que tu peux construire à nouveau, ça change tout. Bon, maintenant on va se concentrer dans la maison, dans les différentes pièces. La première pièce que j'ai inspectée, c'est le boulot, mon salariat. Je vais sûrement me perdre dans mon explication, mais ce que j'ai trouvé c'était que la pièce du salariat... c'était une bonne pièce. Je me sentais bien dans cette pièce, le sol il est solide, le mur il est solide, mais il manque un truc. C'était comme être dans une pièce trop grande, mais où je voyais pas la différence entre le sol, le mur et le plafond. Ce genre de pièce où tu sais pas par où commencer du coup. Est-ce que je mets un sol ? Est-ce que je mets un truc au mur ? Et concrètement, au boulot, ça voulait dire que oui, je sais quoi faire, comment faire au boulot et tout. Mais en début d'année, j'avais besoin de mettre un cadre, de structurer des choses. Je me suis créé une routine assez légère, des documents aussi à suivre, des tableaux mondais, des flux, des process. J'ai essayé de tout mettre en noir sur blanc pour me vider l'esprit. C'est comme si t'as une pile de livres à lire, immense, et que t'achètes une bibliothèque. Moi, au travail, j'ai acheté cette bibliothèque. L'année 4, elle va te demander justement de... organiser, de structurer, de planifier. Selon comment cette énergie te traverse, et bah, chez certaines personnes, ça va pouvoir être tous ces livres, je vais les ranger par ordre alphabétique, ou je vais les ranger par couleur, par genre, par ordre alphabétique et genre, et couleur, et tout. Moi, je me suis juste dit, j'ai la bibliothèque, je range mes livres dedans. J'ai pas voulu voir ça comme un cadre trop strict, justement parce que cette énergie du cadre, elle peut faire peur à certaines personnes. avec cette sensation de prison, d'être enfermée, d'être dans un carré. Et moi, je l'ai plus vue comme un guide, comme un repère. Tu as une bibliothèque, tu ranges tes livres. Comme ça, tu as de la place dans ta pièce, mais ta bibliothèque, tu en fais ce que tu veux. Et donc du coup, j'ai adapté l'énergie du 4 à ce que moi je sais, à ce que moi je fais et à qui je suis. Et aussi, évidemment, au flux possible dans mon travail. L'idée ici, et pourquoi je te parle de ça, c'est que toi potentiellement, Tu peux te demander si dans ta vie, il y a une pièce comme ça, un domaine où les murs y sont bons, où tu te sens bien, mais où tu as besoin de réorganiser l'intérieur, parce que t'es perdu, tu sais pas trop où ça va, ça peut être au boulot, justement un peu comme moi où t'as besoin peut-être plus de cadres pour avancer, de savoir par où commencer, ça peut être aussi dans une relation. Cette année, cette énergie 4, elle te demande quand même de concrétiser des choses. Je vais passer les pièces vie perso, santé, machin, enfin je vous l'ai dit, c'est pas trop un journal intime, en tout cas pas pour le moment, peut-être plus tard. Bon mais en vrai, sans mentir, c'est pas les pièces les plus intéressantes de ma vie, parce que vraiment, ce qui prend le plus de temps dans ma vie, à part mon travail, c'est mes passions. Et donc je vais sauter directement à cette pièce-là, qui est pour moi du coup la plus grande pièce, la pièce la plus bordélique, la pièce où je me sens le mieux. où je me sens le moins bien, où je peux y passer des heures, où il faut qu'on me force à sortir, où j'ai peur de rentrer. Vraiment, ça prend une énorme place dans ma vie. D'ailleurs, quand on me demande qu'est-ce que t'as fait ce week-end, c'est toujours, toujours, toujours lié à mes passions, à mes projets. Et dans cette pièce, j'ai retapé. J'ai fait une rénovation complète. Et je suis honnête avec toi, mais cette pièce est celle qui m'a fait le plus peur parce que recommencer un truc alors que les bases, elles n'étaient pas folles, c'est un peu contre-intuitif. Tu vois, par exemple, ce podcast, justement, je l'ai recommencé. J'ai tout retravaillé, j'ai tout... J'ai reposé mes bases. Mais ce qu'il était avant, sa version 1, la version du 7e nombre, elle n'était pas mauvaise. Et donc, j'ai eu cette peur de... Est-ce que je vais tout gâcher, quoi, si je recommence ? Est-ce que je vais perdre ceux qui m'écoutaient ? Est-ce que je ne vais pas recommencer dans 6 mois ? Et du coup, je me suis posé les bonnes questions. Je suis retournée à mes bases, à ce que je voulais. à ce que j'aimais, à ce que je pouvais faire, à ce que je pourrais tenir sur le long terme. Et j'ai décidé d'avancer en faisant quelque chose qui serait beaucoup plus aligné avec ce que je construis aujourd'hui et avec qui je suis. Pas parce que ce que j'avais fait était mauvais, mais parce que moi j'ai changé, moi j'ai évolué. Et si tu ne me connais pas, je vais faire une petite parenthèse là, très rapide. Mais il y a un peu plus d'un an, j'ai commencé ce podcast. Je l'ai fait, il me semble, au mois d'août, alors que je venais de commencer ma formation de numérologie. Donc j'avais une base de numérologie, j'étais bien formée. Mais c'est vrai que la numérologie, on en apprend tous les jours, j'en apprends tous les jours. Déjà parce que je me suis formée avec une autre personne et ensuite parce que du coup, ça fait des mois que je pratique la numérologie. Au-delà de ça, quand j'ai commencé le septième nombre, le podcast, j'en avais envie, mais j'avais peur. Et il faut savoir que moi, je fais beaucoup de projets. mais je les concrétise jamais, j'en fais jamais rien. Toutes mes idées, elles sont sur des notes sur mon ordi ou sur des cahiers dans mon tiroir. Et là, quand on m'a dit « Encore un projet ? Tu veux encore te lancer dans quelque chose ? » Eh ben ça m'a saoulée qu'on me dise ça. Du coup j'ai fait « Bah tu sais quoi ? Je vais le publier. » Et je l'ai publié. Sauf que je me suis juste enregistrée avec un micro iPhone, mis une musique et c'est tout. Je connaissais pas les codes de podcast, je connaissais pas... le montage audio, l'écriture, je connaissais rien du tout et en plus de ça je supportais pas du tout ma voix. Je la supporte pas toujours aujourd'hui mais ça va un peu mieux. Et ce podcast là en fait j'en ai parlé à personne, j'ai dû en parler à dix collègues et c'est tout. Et pourtant des personnes ont écouté, des personnes que je connaissais pas, des personnes partout dans le monde. J'avoue j'ai même fait un compte Instagram qui est du coup le compte du podcast aujourd'hui mais comme on dit le cordonnier est le plus mal chaussé, je n'ai absolument pas été régulière donc ça n'a servi à rien. Et au final, le fait de voir que j'avais quand même des résultats, parce que moi je m'attendais à ce que vraiment les dix personnes écoutent et c'est tout. Mais là, le fait que plus de personnes écoutent, ça m'a fait quelque chose. Honnêtement, je pourrais pas dire la sensation. Ça m'a donné envie de faire mieux. Pas forcément de faire plus, mais de faire mieux. Alors, j'ai appris. J'ai appris à faire du montage audio, j'ai appris l'écriture, la structure. Ça veut pas dire que c'est parfait. Mais ça veut dire qu'aujourd'hui, je suis consciente que je vais évoluer, que je ne peux pas être parfaite dès les premiers épisodes, que par exemple là, vous entendrez peut-être mon chien qui passe à côté de moi. Aucun souci avec ça. Et surtout, ce qui a été le plus dur, c'est d'apprendre à être alignée avec ma voix. Et je ne parle pas du son de ma voix uniquement, mais je parle aussi de ma voix, de ce que j'ai envie de dire et comment je veux le dire. Et du coup, ces derniers mois, c'est ce que j'ai fait. J'ai travaillé sur ces murs, dans cette pièce. J'ai vu que ça ne me correspondait plus. que le nom ne me correspondait plus que le format ne me correspondait plus pas parce que c'était nul au contraire moi j'adore le septième nombre mais parce que moi j'avais changé et ça c'est la leçon la plus dure de recommencer c'est d'accepter que ce qu'on construit surtout si ça nous appartient et que c'est quelque chose qui met longtemps à être construit accepter que c'est un bon projet qu'il est bien mais que toi quand tu le finis t'es plus la même personne qui l'a construit et continue à vivre dans une pièce qui a été conçue par une ancienne version de toi C'est comme porter une paire de chaussures qui te sert. La paire de chaussures, elle est belle, elle est magnifique, mais elle fait mal aux pieds. Et à chaque fois que tu la portes, à chaque fois tu sens que tu as mal aux pieds pendant quelques jours. Et si tu la portes tous les jours, tu vas toujours avoir mal aux pieds. Et ça, concrètement, on le vit tous d'une certaine manière. Ça peut être au boulot. En fait, on a commencé dans une entreprise et on n'est plus aligné avec les valeurs de l'entreprise parce que la direction a changé ou parce que nous-mêmes, on a évolué, on a décidé de changer d'avis. de position. Ça peut être aussi dans les relations. Quand on se met en couple avec une personne, le couple peut fonctionner très bien. Mais quand les personnes grandissent, elles peuvent évoluer avec des rêves différents, avec des objectifs différents qui malheureusement peuvent les éloigner. Et comme moi, ça peut être un projet qu'on lance et qui finalement est peut-être plus adéquat avec qui on est aujourd'hui quand ça finit. L'évolution, elle est là. Il ne faut juste pas en avoir peur. Et ça me fait penser en fait à deux cartes du tarot. J'ai dit que je parlerais beaucoup d'outils et notamment le tarot, c'est un outil que j'aime beaucoup, de forme concrète et analytique justement, pas divinatoire, mais ça on en reparlera peut-être une autre fois. Deux cartes du tarot, alors la première c'est Maison de Dieu ou la Tour, selon le tarot que tu connais. Et quand tu la regardes visuellement, c'est une carte assez intense. On a une tour qui est frappée par la foudre, des gens qui tombent. Tout qui s'effondre, qui saute et la première réaction quand on voit cette carte c'est plutôt « Oh mon dieu, catastrophe, qu'est-ce qui se passe encore ? » Vraiment on a l'impression que tout est en train de sauter, brûler, etc. Et la deuxième carte c'est celle de la mort ou de l'arcane sans nom. Cette carte-là, qui est la carte 13 au tarot, et 13 c'est 1 plus 3 égale 4, vous voyez le lien avec mon année personnelle aussi, et bien cette carte-là c'est vraiment C'est pas forcément la mort, oui c'est la mort, mais c'est la mort comme transformation. Un nouveau cycle recommence, l'opportunité de créer plein de choses encore. Donc ces deux cartes-là qui semblent très dark, ben finalement c'est des cartes qui stimulent, qui parlent de renaissance, qui parlent de recommencer, qui laissent la porte à de la nouveauté. Et moi cette année, concrètement, j'ai choisi de sortir de ma tour avant que la foudre me force à le faire. Dans cette grande pièce passion dans ma maison, Et bien il y a un mur entier pour le podcast, parce que c'était ce qui a pris mes derniers mois à retravailler. C'est ce que tu écoutes en ce moment, la nouvelle tour, les nouvelles fondations, mon nouveau mur, avec un super beau papier peint, avec quelque chose qui est beaucoup plus aligné à qui je suis, avec un nouveau nom, tout fait sens, qui me parle plus et qui laisse place à plus de choses qui me correspondent aussi. Mais ça, je t'en parle juste après. Un nouveau mur, un nouveau podcast, une nouvelle DA, une nouvelle intro, tout est nouveau dans ce podcast et ça me fait peur. J'ai vraiment la trouille que ça ne plaise pas. Ça me plaît énormément donc j'ai envie que quand t'écoutes ce podcast tu le ressentes. Et du coup bah là c'est la transition parfaite pour te parler de la suite, te présenter ce podcast qui est du coup ce nouveau mur dans cette pièce. Si t'as écouté la bande-annonce qui est sortie il n'y a pas si longtemps, le podcast s'appelle Tout fait sens, le sous-titre ou sa tagline c'est l'art de se comprendre, parce que ça résume bien ce que je veux faire ici. On va prendre l'art, les films, les séries, la musique, la pop culture, ou encore l'art avec un grand A, en allant vers la mosaïque, la sculpture, le dessin, et on va s'en servir pour se comprendre soi-même et comprendre les autres. Et au lieu de me limiter à un seul outil, Comme la numérologie, ce que je faisais avec le septième nombre, j'ai ouvert la boîte. La numérologie reste ma base, c'est mon premier amour, c'est ce que je maîtrise le plus, c'est ce que je continue d'apprendre au quotidien. Mais maintenant, elle va être accompagnée. Elle va être accompagnée par le tarot, elle va être accompagnée par les énergies, plutôt chakra, etc. Elle va être accompagnée côté émotionnel avec les fleurs de bac. Elle va être accompagnée possiblement par du human design, de l'astrologie. de l'art-thérapie, de la sophrologie. En fait, tout plein d'outils de connaissance de soi ou qui aident à se comprendre concrètement. Et moi dans tout ça, je sais que j'ai envie d'apprendre plus, explorer plus, tester plus. Et plus j'apprends, plus je vois que tout est connecté. Et plus c'est connecté, plus ça fait sens. Dans ma vie, dans celle des autres, tout ce que moi je vois, je veux que toi aussi tu le vois. Et pour parler de tout ça, il va y avoir trois formats d'épisodes, en tout cas pour le moment. Le premier épisode, ça va être l'épisode analyse, ce que je faisais avec le septième nombre. Là où, par exemple, je prends un film, une série, un personnage, et je le passe au filtre de mes outils. Par exemple, dans l'épisode où on parle de Thanos, on va comprendre ton rapport au pouvoir. Avec l'épisode de Mulan, on va se poser des questions très identitaires. Dans l'épisode de Vaiana, on va aller comprendre nos limites. Qu'est-ce qui nous retient dans la vie ? et pourquoi on a peur d'avancer. C'est des épisodes assez profonds, assez réfléchis. C'est vraiment le cœur du podcast et c'est moi ce qui m'anime le plus parce que ça mêle mes deux passions, l'art et le développement personnel. Le deuxième format, ça va être les entrevues. Je vais inviter des personnes, soit liées au monde artistique ou créatif, soit liées au monde du développement perso, santé mentale et bien-être. Et on va explorer leur identité, leur histoire et leur vécu. D'une manière. assez simple, assez légère, que je te laisserai découvrir et qui j'espère te plaira. Et enfin, le troisième format, c'est celui que t'écoutes en ce moment, le podcast Entre Nous, un espace plus intime, plus anecdotique, plus réfléchi, plus libre, juste toi, moi et le micro. Et tout ça, ça sera un mardi sur deux, note-le dans ton agenda, c'est notre nouveau rendez-vous. Et avant de finir et de passer à la conclusion, ce podcast, c'est pas juste moi qui parle dans mon micro. C'est aussi toi qui écoutes, et si t'es là depuis le début, depuis le septième nombre, depuis les épisodes un peu bruts, vraiment, merci. Parce que c'est grâce à tes écoutes, grâce à ta présence, que j'ai décidé de continuer. Et si tu débarques aujourd'hui, si c'est la toute première fois que tu m'entends, bienvenue. T'arrives au bon moment, la peinture elle est fraîche, les fondations sont solides, et j'ai jamais été aussi claire sur ce que je veux te donner, sur ce que je veux créer pour toi. Bon, maintenant, j'aimerais te passer le micro, même si je ne peux pas, mais Tu m'as écouté faire le tour de ma maison. Tu m'as vu inspecter mes murs et j'espère que pendant que je parlais, tu m'écoutais, mais aussi que tu pensais à ta propre maison. Et c'est là où je vais te poser la question principale, c'est quoi la pièce de ta vie qui, en ce moment, demande à être retapée ? Peu importe la pièce, ce que je veux que tu saches, c'est que regarder ces murs, ce n'est pas un signe de faiblesse. Se remettre en question, c'est un signe de conscience. Les gens qui ne remettent jamais rien en question, ce n'est pas des personnes solides, C'est des personnes qui ont... peur de ce qu'ils vont trouver s'ils changent. Et toi, juste le fait que tu regardes, que tu te poses la question. Rien que ça, c'est une énorme preuve de courage et d'amélioration. Recommencer, c'est pas reculer. Recommencer, c'est choisir de construire avec de meilleurs plans. Et si toi aussi, t'es en train de recommencer quelque chose, que ce soit un projet, une carrière, une relation ou un travail sur toi-même, tu n'es pas en retard. Tu es en train de poser des fondations, et des fondations solides, ça prend du temps, mais ce qui se construira dessus, ça va tenir pour longtemps. Voilà, c'est le tout premier épisode entre nous de Tout fait sens, et j'espère sincèrement que ça t'a plu, parce que moi j'ai adoré te parler comme ça. Si cet épisode t'a parlé, si t'as une pièce en toi que t'as envie de retaper, n'hésite pas à m'écrire, je lis tous les messages et je prends le temps de répondre. Si tu veux soutenir ce nouveau départ, tu peux laisser 5 étoiles au podcast sur ta plateforme d'écoute préférée. Ça aide énormément à le faire découvrir à d'autres personnes. Et si tu débarques ici sans me connaître, tu peux retrouver tout mon univers sur Instagram, TikTok, YouTube ou très récemment, je suis sur Substack. Merci d'être là, merci de me faire confiance avec cette nouvelle version du podcast. Et n'oublie pas, tout fait sens dans la vie, il suffit de savoir où regarder.