Les Français parlent aux Français du bout du Monde - A quand un statut pour les Français de l'étranger cover
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UFE Berlin

Les Français parlent aux Français du bout du Monde - A quand un statut pour les Français de l'étranger

Les Français parlent aux Français du bout du Monde - A quand un statut pour les Français de l'étranger

1h01 |31/05/2021
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 Dans cette troisième émission, nous entendrons divers témoignages diffusés par La Voix du Béarn relayés par Radio Hexagone. Nous comparerons la situation d’expatriés qui vivent au sein de l’Union européenne à celle de ceux qui vivent en dehors de l’UE.

Notre premier témoignage est celui d’une femme longtemps expatriée, devenue sénatrice des Français de l’étranger qui, pendant des années a lutté pour défendre la cause de ces Français de l’étranger, ces mal-aimés, qui, quand ils ne sont pas abandonnés à leur sort – cette pandémie le démontre chaque jour depuis février 2020 – sont traités comme des pestiférés, jusqu’à être interdits par un décret du ministre de la Santé de revenir en métropole ! 

Jackie Deromedi a été élue présidente d’un groupe de 47 sénateurs au Sénat pour définir un statut des Français de l’étranger. Un combat qui concerne au moins 3.400.000 compatriotes régulièrement inscrits dans nos consulats – On estime pratiquement que 30 à 35% de nos expatriés ne le sont pas !

Nous dialoguerons ensuite avec un Français, Quentin Dickinson, qui vit à Bruxelles, dans un pays de l’Union européenne. Une catégorie de Français qui font figure de privilégiés comparés à ceux qui vivent en dehors de cette même Union européenne. 

Nous comparerons en écoutant le vécu de Marc Guyon, à Hong Kong, dans une ville High tech, très dynamique, où les Français se retrouvent plus solidaires. Une solidarité qui aurait tendance à grandir et à devenir proportionnelle chez ces Français avec la distance qui les sépare de la métropole… 

Regroupés derrière la bannière de l’UFE, certains vont même jusqu’à prendre en charge le retour en France de ces Français qui ont tout perdu et qui, à l’arrivée, s’ils n’ont pas de parents, vont devoir constater qu’aucune aide n’est prévue en leur faveur. 

Il n’y a pas de quoi pavoiser. Cette situation n’est pas digne d’un pays comme le nôtre. Chacun s’accorde à la reconnaître, mais de là à instaurer le principe d’une aide d’urgence, systémique, « si nécessité fait Loi », à ces compatriotes démunis et dans le besoin, il y a un pas que l’Assemblée Nationale se refuse toujours à franchir. De là à penser pour ceux qui rentrent après avoir tout perdu mais qui sont fiers d’être Français, que nos Lois sont plus généreuses pour ceux qui viennent sans papier, il y a un pas que nombre d’entre eux ne peuvent pas ne pas franchir.

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 Dans cette troisième émission, nous entendrons divers témoignages diffusés par La Voix du Béarn relayés par Radio Hexagone. Nous comparerons la situation d’expatriés qui vivent au sein de l’Union européenne à celle de ceux qui vivent en dehors de l’UE.

Notre premier témoignage est celui d’une femme longtemps expatriée, devenue sénatrice des Français de l’étranger qui, pendant des années a lutté pour défendre la cause de ces Français de l’étranger, ces mal-aimés, qui, quand ils ne sont pas abandonnés à leur sort – cette pandémie le démontre chaque jour depuis février 2020 – sont traités comme des pestiférés, jusqu’à être interdits par un décret du ministre de la Santé de revenir en métropole ! 

Jackie Deromedi a été élue présidente d’un groupe de 47 sénateurs au Sénat pour définir un statut des Français de l’étranger. Un combat qui concerne au moins 3.400.000 compatriotes régulièrement inscrits dans nos consulats – On estime pratiquement que 30 à 35% de nos expatriés ne le sont pas !

Nous dialoguerons ensuite avec un Français, Quentin Dickinson, qui vit à Bruxelles, dans un pays de l’Union européenne. Une catégorie de Français qui font figure de privilégiés comparés à ceux qui vivent en dehors de cette même Union européenne. 

Nous comparerons en écoutant le vécu de Marc Guyon, à Hong Kong, dans une ville High tech, très dynamique, où les Français se retrouvent plus solidaires. Une solidarité qui aurait tendance à grandir et à devenir proportionnelle chez ces Français avec la distance qui les sépare de la métropole… 

Regroupés derrière la bannière de l’UFE, certains vont même jusqu’à prendre en charge le retour en France de ces Français qui ont tout perdu et qui, à l’arrivée, s’ils n’ont pas de parents, vont devoir constater qu’aucune aide n’est prévue en leur faveur. 

Il n’y a pas de quoi pavoiser. Cette situation n’est pas digne d’un pays comme le nôtre. Chacun s’accorde à la reconnaître, mais de là à instaurer le principe d’une aide d’urgence, systémique, « si nécessité fait Loi », à ces compatriotes démunis et dans le besoin, il y a un pas que l’Assemblée Nationale se refuse toujours à franchir. De là à penser pour ceux qui rentrent après avoir tout perdu mais qui sont fiers d’être Français, que nos Lois sont plus généreuses pour ceux qui viennent sans papier, il y a un pas que nombre d’entre eux ne peuvent pas ne pas franchir.

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Notre premier témoignage est celui d’une femme longtemps expatriée, devenue sénatrice des Français de l’étranger qui, pendant des années a lutté pour défendre la cause de ces Français de l’étranger, ces mal-aimés, qui, quand ils ne sont pas abandonnés à leur sort – cette pandémie le démontre chaque jour depuis février 2020 – sont traités comme des pestiférés, jusqu’à être interdits par un décret du ministre de la Santé de revenir en métropole ! 

Jackie Deromedi a été élue présidente d’un groupe de 47 sénateurs au Sénat pour définir un statut des Français de l’étranger. Un combat qui concerne au moins 3.400.000 compatriotes régulièrement inscrits dans nos consulats – On estime pratiquement que 30 à 35% de nos expatriés ne le sont pas !

Nous dialoguerons ensuite avec un Français, Quentin Dickinson, qui vit à Bruxelles, dans un pays de l’Union européenne. Une catégorie de Français qui font figure de privilégiés comparés à ceux qui vivent en dehors de cette même Union européenne. 

Nous comparerons en écoutant le vécu de Marc Guyon, à Hong Kong, dans une ville High tech, très dynamique, où les Français se retrouvent plus solidaires. Une solidarité qui aurait tendance à grandir et à devenir proportionnelle chez ces Français avec la distance qui les sépare de la métropole… 

Regroupés derrière la bannière de l’UFE, certains vont même jusqu’à prendre en charge le retour en France de ces Français qui ont tout perdu et qui, à l’arrivée, s’ils n’ont pas de parents, vont devoir constater qu’aucune aide n’est prévue en leur faveur. 

Il n’y a pas de quoi pavoiser. Cette situation n’est pas digne d’un pays comme le nôtre. Chacun s’accorde à la reconnaître, mais de là à instaurer le principe d’une aide d’urgence, systémique, « si nécessité fait Loi », à ces compatriotes démunis et dans le besoin, il y a un pas que l’Assemblée Nationale se refuse toujours à franchir. De là à penser pour ceux qui rentrent après avoir tout perdu mais qui sont fiers d’être Français, que nos Lois sont plus généreuses pour ceux qui viennent sans papier, il y a un pas que nombre d’entre eux ne peuvent pas ne pas franchir.

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Jackie Deromedi a été élue présidente d’un groupe de 47 sénateurs au Sénat pour définir un statut des Français de l’étranger. Un combat qui concerne au moins 3.400.000 compatriotes régulièrement inscrits dans nos consulats – On estime pratiquement que 30 à 35% de nos expatriés ne le sont pas !

Nous dialoguerons ensuite avec un Français, Quentin Dickinson, qui vit à Bruxelles, dans un pays de l’Union européenne. Une catégorie de Français qui font figure de privilégiés comparés à ceux qui vivent en dehors de cette même Union européenne. 

Nous comparerons en écoutant le vécu de Marc Guyon, à Hong Kong, dans une ville High tech, très dynamique, où les Français se retrouvent plus solidaires. Une solidarité qui aurait tendance à grandir et à devenir proportionnelle chez ces Français avec la distance qui les sépare de la métropole… 

Regroupés derrière la bannière de l’UFE, certains vont même jusqu’à prendre en charge le retour en France de ces Français qui ont tout perdu et qui, à l’arrivée, s’ils n’ont pas de parents, vont devoir constater qu’aucune aide n’est prévue en leur faveur. 

Il n’y a pas de quoi pavoiser. Cette situation n’est pas digne d’un pays comme le nôtre. Chacun s’accorde à la reconnaître, mais de là à instaurer le principe d’une aide d’urgence, systémique, « si nécessité fait Loi », à ces compatriotes démunis et dans le besoin, il y a un pas que l’Assemblée Nationale se refuse toujours à franchir. De là à penser pour ceux qui rentrent après avoir tout perdu mais qui sont fiers d’être Français, que nos Lois sont plus généreuses pour ceux qui viennent sans papier, il y a un pas que nombre d’entre eux ne peuvent pas ne pas franchir.

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