Speaker #1Bienvenue dans Un nuage de bien-être, le podcast qui te guide vers une vie équilibrée et épanouie dans tous les aspects de ton existence. Je suis Jessica Exilie, coach bien-être et naturopathe. Mon intention, t'aider à trouver ou retrouver une vie épanouissante basée sur divers piliers fondamentaux du bien-être. A travers des épisodes inspirants et pratiques, nous explorons divers sujets liés à la santé au naturel, la gestion émotionnelle et mentale, en passant par la gestion des finances, l'épanouissement professionnel et bien d'autres choses encore. Rejoins-moi pour des conversations enrichissantes et des conseils concrets et laisse-toi inspirer à créer la vie que tu mérites. Que tu cherches à cultiver la paix intérieure, à améliorer ta santé ou à trouver du sens dans ta vie, un nuage de bien-être est là pour t'accompagner dans ton voyage vers un bien-être global et durable. Bonjour à tous et bienvenue dans l'épisode 0 du podcast Un nuage de bien-être. Je suis super contente de lancer ce podcast, c'était un projet qui me tenait à cœur, que j'avais en tête depuis longtemps. Et voilà,ça c'est concrétisé et maintenant je le lance, donc je suis super contente. J'espère que ce podcast va vous aider dans votre parcours de bien-être, à savoir définir vos besoins et surtout à savoir y répondre. Donc dans cet épisode, je vais vous parler de mon parcours et de pourquoi j'ai créé ce podcast, pourquoi j'en suis arrivée là. Donc pour ça, on va d'abord aller un peu plus loin en arrière, on va aller d'abord dans mon enfance, enfin voilà, entre le lycée et la fac. Ensuite, je vais vous parler de mon parcours, de mon expérience que j'ai eue en ressources humaines, de ma formation en naturopathie. Et voilà, tout ça va amener à comprendre pourquoi j'ai lancé ce podcast, pourquoi je me suis lancée dans le bien-être de manière générale. Donc, il faut savoir que quand j'étais enfant, étudiante, j'étais plutôt une personne empathique, plutôt calme, de nature à écouter. Et j'avais cette tendance à veiller à ce que les autres aillent bien. C'était très important pour moi de voir que la personne qui est en face de moi, que ce soit ma famille, mes amis, peu importe, que les personnes aillent bien. Donc naturellement on venait vers moi pour me parler, pour me demander des conseils ou simplement pour se confier Et j'ai toujours eu cette capacité d'écoute sans prétention J'ai toujours su écouter, plutôt donner des conseils, des astuces Mais surtout être une bonne épaule comme on dit pour accueillir les personnes et pour les écouter Donc en fait, oui, j'étais plutôt une personne, enfin je pense que je suis encore aujourd'hui, une personne empathique, voire sur-empathique. Pourquoi je dis sur-empathique ? Parce que ma grande difficulté à l'époque, c'est que quand j'écoutais les personnes, j'avais tendance à absorber leurs émotions, comme si c'était les miennes, à les vivre, à les sentir, ce qui pouvait être difficile dans certains cas, parce que comme on le sait tous, quand on vient vous confier des choses qui ne sont pas forcément évidentes ou qui ne sont pas... forcément joyeuse, en fait, ça joue sur votre morale, tout simplement. Mais malgré ça, j'ai eu mon petit parcours de vie. J'ai fait mes études, entre autres choses. Alors, à l'époque, je ne savais pas ce que je voulais faire. Du coup, quand je suis arrivée à la fac, j'ai choisi le parcours AES, Administration économique et sociale. suite à un bac économique et social, parce que c'était une licence qui était généraliste. Je ne savais vraiment pas quoi faire, ou plutôt, je savais au fond ce que je voulais faire, mais je n'écoutais pas mon intuition. Vous allez comprendre encore pourquoi je vous dis ça maintenant. Mais je pense que j'avais déjà les prémices du bien-être. En fait, j'avais un goût naturel pour tout ce qui concerne le bien-être. Même moi, dans mon enfance, vous pouvez dire que j'étais la fille zen, la fille yoga, entre guillemets. Mais voilà, du coup, j'ai toujours aimé ça. Je me souviens que quand j'étais au lycée et qu'il fallait choisir son parcours pour aller pour les études supérieures, je suis tombée sur une fiche de naturopathie. Vous savez, quand on va sur les sites de métiers pour les étudiants, par exemple, on parle de tous les métiers, et je suis tombée sur la naturopathie. Mais à ce moment-là, ça n'a pas tilté, je ne me suis pas dit, je vais faire cette formation. Pourquoi ? Parce que cette formation n'était pas reconnue par l'État et n'est toujours pas reconnue aujourd'hui. Et moi qui suis de nature une personne très sécuritaire, qui aime beaucoup la sécurité, rester dans la ligne droite, à aucun moment je me suis dit bon allez je vais me lancer dans cette formation. Non, non, au contraire. Mais du coup, ça, ça fait que j'étais attirée par ça, mais je ne l'ai pas fait, donc je n'ai pas écouté mon intuition. Donc là, c'était la première fois dans mon parcours professionnel global où j'ai mis de côté. ce que je ressentais, ce dont j'avais besoin. Mais du coup, j'ai fait ma formation AES en licence, ça s'est bien passé. En deuxième année de licence, je me suis spécialisée dans les ressources humaines. Pourquoi ? Parce qu'à l'époque, quand j'ai fait mes recherches sur les métiers que je voulais faire, que je pourrais faire, j'ai trouvé que les ressources humaines étaient ce qui ressemblait le plus à ce que je voulais faire. C'est-à-dire que... Moi, comme vous le savez, comme je vous l'ai expliqué, j'ai toujours été une personne de nature à savoir écouter et à donner des conseils, venir en aide aux autres, naturellement. Du coup, dans les ressources humaines, je me suis dit top parce qu'en fait, je vais pouvoir venir en aide aux salariés. J'aurais comme ça un sentiment d'être utile, d'avoir un rôle important, un rôle social, ces interactions sociales également. Donc, j'ai décidé de faire cette formation en ressources humaines. Enfin, de continuer ma licence en spécialisation en ressources humaines. Et du coup, voilà, je me suis lancée dans les RH. Donc maintenant, je vais vous parler de mon expérience en ressources humaines. Donc j'ai travaillé pendant trois ans dans une grande boîte de bricolage. Enfin, bricolage, aménagement de maison, etc. Où j'ai été généraliste RH. Donc à l'époque, quand je suis arrivée, je remplaçais une personne qui était... D'abord, on arrive... Maladie puis en congé maternité et congé parental. Donc c'était un grand magasin où il y avait environ 230 collaborateurs. Et du coup, j'ai occupé le poste de deux personnes. Alors je vous dis ça parce que vous allez comprendre le contexte après. Mais en fait, je suis arrivée. Le poste était déjà un peu dans une situation compliquée avec des guillemets parce qu'il y avait beaucoup de retard étant donné que la personne que je remplaçais, malheureusement, a été absolue. depuis longtemps, donc beaucoup de dossiers en retard. Et normalement, c'est un poste pour deux personnes, sauf que j'ai occupé ce poste toute seule. Donc, je devais gérer au quotidien 230 collaborateurs. Et quand je dis gérer au quotidien, c'est gérer les intégrations, faire les contrats de travail, récupérer tout ce qui est documents pour réaliser les fiches de paye, donc tout ce qui est arrêt maladie, gérer les rendez-vous médicaux. Avec la médecine du travail, gérer la partie formation qui est très importante dans cette boîte, surtout les formations sécurité, les formations pour pouvoir utiliser les machines. Donc voilà, c'était très dense, mais en même temps, j'ai rencontré de formidables personnes. Ça a été aussi une très bonne expérience humaine. J'ai pu interagir avec plein de monde. On s'est confiés à moi. naturellement des personnes sont venues me parler c'est quelque chose que j'aime en fait qu'on vienne facilement à moi, qu'on me parle qu'on me pose des questions qu'on me demande des conseils je sais pas, je trouve ça que pour moi ça me fait me sentir utile c'est comme si j'aidais les personnes même si je ne fais rien, même si je ne fais que écouter donc voilà sauf que en fait, en fin de compte quand j'ai fait ce quand j'ai eu cette expérience je me suis rendue compte que j'avais une vision des RH Faussez. Pourquoi je vous dis ça ? Parce que pour moi, une personne en RH, que ce soit assistante, généraliste, peu importe, elle doit, alors bien évidemment, elle doit répondre aux besoins de l'entreprise, mais elle doit être là pour les salariés, pour veiller à ce que tout se passe bien, etc. En gros, c'était le cas, mais je n'avais pas réalisé à quel point c'était le RH, l'intermédiaire, effectivement, entre la direction et les salariés, mais qu'elle doit répondre, avant tout, à... aux besoins de l'entreprise. Elle doit répondre aux questions économiques, etc. Donc moi, ça m'a un peu frustrée. Parce que du coup, j'ai été bloquée dans mon intervention auprès des salariés. Si vous voulez, je suis une défenseuse, moi, des salariés. En fait, ce que j'aurais dû faire, c'est être avocate du travail pour défendre les salariés, tout simplement. Je ne dis pas que les ressources humaines sont contre. Au contraire, attention, je ne suis pas en train de dénigrer les RH. C'est un beau métier que j'ai beaucoup aimé, mais tout simplement, ça ne rentrait pas dans ce que je recherchais. Alors bien évidemment, j'ai pu aider les salariés, bien évidemment j'ai pu répondre aux besoins de l'entreprise, parce que je suis là pour ça, enfin voilà, je suis là pour faire mon travail. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'il y avait une incohérence avec mes valeurs, que je ne connaissais pas du coup à l'époque. Je n'ai jamais pris le temps, en tout cas mes valeurs professionnelles, je n'avais jamais pris le temps de me poser, de me dire voilà, qu'est-ce que je recherche, quels sont mes besoins, quelles sont mes valeurs, etc. Donc tout ça a fait que, déjà, me rendre compte que j'avais une idée faussée des ressources humaines, en plus de ça... Gérer 230 collaborateurs sans compter qu'il fallait que je gère tout le retard qu'il y avait, je peux vous dire qu'en fait, en fin de compte, même si et heureusement qu'il y avait des personnes au top, humainement parlant, c'était magnifique. J'étais quand même assez contente de rencontrer les gens, d'aller voir les gens, de discuter avec eux, etc. Mais malgré ça, ça n'allait pas. Émotionnellement parlant, mes émotions étaient changeantes. Je pouvais être triste, en joie. Je pouvais stresser, j'ai beaucoup stressé. Bon, la chose positive, c'est que je ne voyais pas mon temps passer. Du moment où j'arrivais le matin jusqu'au soir où je devais partir, je n'avais pas le temps de regarder l'heure. Et ce qui était très bien aussi, c'est que je ne faisais pas un travail redondant. À chaque fois, j'avais quelque chose de nouveau à faire. Je ne restais pas que dans mon bureau. S'il fallait que j'aille sur place, au niveau des rayons, etc., j'y allais. Enfin voilà, ce côté-là était cool. Le plus, c'était que... Vraiment, je pouvais me déplacer, je ne voyais pas le temps passer, je ne faisais jamais la même chose. Mais il y avait trop de charges, je gérais trop de choses pour moi toute seule. Alors heureusement qu'à ce moment-là, il y avait un alternant, je me suis super bien entendue avec, un alternant RH. J'ai eu une trop belle expérience avec lui. Donc on a eu nos moments de galère ensemble, mais en même temps, on s'est bien amusé, on a bien rigolé. Et dans les moments où ça n'allait pas du tout, on était dans notre bureau, on commençait à chanter. Enfin, à faire des trucs n'importe quoi, mais c'était histoire de relâcher la pression. Donc heureusement qu'il était là, mais sinon, en dehors de ça, et puis en plus, au bout d'un moment, il est parti. Ensuite, ma responsable RH est partie. Du coup, ça a été un peu beaucoup compliqué. Je me suis retrouvée dans une situation jusqu'à où j'ai dû pleurer parce que par accident, j'ai créé... Alors, il faut savoir que je fais les contrats de travail. On m'a demandé de faire un contrat. Je rentre dans les détails. Mais on m'avait demandé de faire un... Un contrat de travail en CDD, sauf que moi je suis plutôt quelqu'un d'organisé et je demande à ce qu'on respecte le process, sauf que le process pour faire une demande d'intégration n'avait pas été respecté. J'avais eu les informations à la dernière minute, donc voilà, avec toutes les autres charges, j'ai créé un CDI à une personne qui devait rentrer en CDD. Vous ne vous rendez pas compte à quel point c'est une grave erreur de faire ça. En fait, le jour où la personne est arrivée, quand elle arrive... Bon, je l'accueille et je lui fais lire son contrat de travail avant de le signer. Et je le fais lire intégralement. Eh bien, à ce moment-là, la personne me dit, oui, excusez-moi, c'est bizarre, il me semblait que c'était un CDD. Je suis là, pardon, ok, je vais me renseigner, je vais voir le chef de secteur qui était concerné par rapport à ça. Et il me dit, non, effectivement, c'est bien un CDD. Alors là, je ne vous le dis même pas. J'ai fondu en larmes, je suis partie en courant dans mon bureau pour me cacher. Et c'était la goutte de trop. c'était la goutte de trop. En fait, devoir gérer tout ça, et surtout quand on ne respecte pas les process, etc., fait que j'en pouvais plus. J'en pouvais plus. Et puis du coup, j'avais ce sentiment d'être perdue. Je n'étais pas bien. Je n'étais pas épanouie dans mon travail. Je me donnais trop pour quelque chose qui n'était même pas à moi. Donc voilà, je n'avais pas écouté mon intuition. Ça n'allait pas du tout. Et en dehors de ça, en dehors de mon expérience en RH, Dans ma vie au quotidien, j'ai toujours été une personne qui refoulait ses sentiments, qui n'écoutait pas en fait ses sentiments, et qui surtout n'acceptait pas qu'un jour je n'aille pas bien. Pour aller plus en détail, si vous voulez, j'acceptais pas d'être triste, d'être en colère. Enfin voilà, que les émotions négatives. Pourquoi ? Parce que je me disais, mais en fait, il y a... aucune raison qui fait que j'aille mal, que j'ai une bonne vie de manière globale. Enfin, voilà, j'ai ma famille autour de moi, j'ai mes amis autour de moi, j'ai un bon travail. Enfin, voilà, je ne manque de rien. Je peux faire mes activités au quotidien. Donc, pourquoi être triste, quoi ? En fait, pour moi, c'est non, je n'ai pas le droit de demander ça, étant donné que d'autres vivent des choses beaucoup plus dures, en fait. donc je n'écoutais pas mes émotions et je n'écoutais pas mon intuition donc le combo fait qu'il y a des jours où vraiment ça allait il y a d'autres jours où ça n'allait pas mais tout ça caché, personne ne savait je crois que personne ne l'a su jusqu'à maintenant que j'avais ces phases là ces épisodes là, donc là je dévoile Des choses, dès le premier épisode, dès l'épisode 0, vous voyez des choses qui sont plutôt intimes. Mais je vous le partage parce que c'est très important que vous compreniez pourquoi, tout ce qui fait que j'en suis là aujourd'hui. Et je ne regrette rien, je ne regrette rien du tout. Donc voilà, de manière globale, au niveau émotionnel, je n'écoutais pas mes émotions. De manière professionnelle, du coup, j'étais dans un environnement qui ne me correspondait pas. Donc voilà, j'étais à un moment de ma vie où il fallait que... Enfin, où tout faisait qu'il fallait que je retrouve mon chemin, si je peux dire. Donc à cette époque, je pense que je devais avoir 25 ans, j'ai fait deux consultations auprès d'une thérapeute psychologue. Parce qu'au bout d'un moment, c'était en été, c'était au mois d'août, au bout d'un moment je me suis dit non, ça va pas, je comprends pas pourquoi je vais mal, j'arrivais pas à comprendre mes émotions, donc je me suis dit allez pourquoi pas. Et honnêtement, ça a été que deux consultations, j'aurais pu continuer, mais les deux consultations, ça m'a suffi pour débloquer quelque chose et pour commencer mon parcours. mon chemin vers le bien-être. Ou plus précisément, ça a déclenché le truc qui fait que, ok, j'ai compris à ce moment-là qu'il fallait que je m'occupe de moi, que je m'écoute et que je cherche de quoi j'ai besoin, en fait, tout simplement. Et ce qui est fort, c'est que dans ma première consultation, là, je vous confie tout, je m'ouvre complètement. Donc dans ma première consultation, je suis arrivée, je me suis assise. Je ne sais plus qu'est-ce qu'elle m'a demandé exactement, mais en gros, elle m'a posé peut-être une question et j'ai commencé à parler. Bien évidemment, il y a des larmes. Alors, je ne sais pas comment les psychologues font, mais tu n'as même pas besoin de parler que tu commences déjà à pleurer. Mais en même temps, après, j'en suis ressortie et j'étais heureuse. Même si j'avais pleuré, j'étais hyper contente. Mais ce qui en est ressorti, c'est que... Alors, il faut savoir que j'ai toujours eu peur de la mort, de manière générale, depuis que je suis toute petite. Allez savoir pourquoi. Et grâce à cette première consultation, j'ai compris qu'en fait... La peur de la mort était égale à un besoin de contrôle. dans le sens où, moi, j'ai toujours été une personne qui prévoit les choses, qui prévoit le futur, qui se note des objectifs et tout, et ça, c'est très bien, bien évidemment, mais j'avais ce besoin constant de contrôle, et j'avais peur, entre guillemets, de l'avenir, de ne pas savoir ce qui va se passer. Et j'ai tout de suite associé ça, la peur de la mort, à ça, justement. Parce qu'en fait, je n'ai pas peur de la mort en soi, mais j'ai peur de... ne pas savoir ce qui va se passer après. C'est le futur, en fait. C'est comme là, à l'heure actuelle. Bon, là, ça va beaucoup mieux, j'ai travaillé sur ça. Mais à cette époque-là, j'avais peur du futur, de ne pas savoir comment allait se passer le futur. Et c'est pour ça que j'avais ce besoin constant de contrôle. La deuxième chose qui en est ressortie de cette consultation, de ces consultations, c'est qu'à ce moment-là, je lui avais dit en fait, j'ai toujours aimé aider les autres. Je veux, je veux et je veille à ce que les autres aillent bien. et du coup voilà ce qu'ils disaient en bien-être général et pourquoi pas m'orienter à ce niveau là et elles me disaient à ce moment là mais est-ce que c'est pas plutôt toi qui veux ça pour toi tout simplement et c'était fort parce qu'en fait c'est comme cet effet miroir je sais pas si vous connaissez ce principe je vais pas rentrer dans les détails mais effectivement oui au bout du compte je me suis rendu compte bah ouais en fait moi je le veux pour moi aussi je le veux pour les autres mais je le veux aussi pour moi et avant tout pour moi Donc là, ça a commencé. Quand je vous dis que ça s'est débloqué, qu'en deux séances, ça a été énorme, eh bien oui, et du coup, à ce moment-là, j'ai commencé à me dire, ok, Jessica, de quoi tu as besoin ? Écoute tes émotions. C'est quoi tes intuitions ? Qu'est-ce que tu veux faire comme parcours ? J'ai fait des recherches. J'ai fait énormément de recherches. Et puis au final, d'un point de vue professionnel, Je suis retombée à travers ces recherches-là, je suis retombée sur la naturopathie, sur le métier de naturopathe. Et à ce moment-là, je me suis dit, ok, c'est ça que je veux faire. C'est ça que je veux faire. Il faut savoir que j'ai toujours été quelqu'un de sécuritaire, encore une fois, et que même à l'époque, quand j'avais 25 ans, que j'ai vu ces formations en naturo, c'était toujours pas reconnu, comme je vous le disais, et c'est toujours pas reconnu aujourd'hui. Et c'était du coup un gros risque de se lancer dedans. Et bien vous savez quoi ? Je l'ai fait quand même. C'était la première fois que je sortais de ma zone de confort en faisant une formation qui était payante et qui n'était même pas reconnue par l'État. Ce qui veut dire que je ne suis même pas sûre, j'étais même pas sûre, une fois que je sortirais de cette formation, que j'allais pouvoir en faire mon métier. Est-ce que vous vous rendez compte ? Mais malgré tout, je l'ai fait et ça a été une grosse prise de risque. Ça a été totalement contraire à ma recherche de sécurité, à ma zone de confort, et pourtant ça a été une expérience incroyable. J'ai suivi une formation à l'Institut de Naturopathie Humaniste, à l'INH, pendant deux ans. Ça a été une formation à distance, c'est-à-dire que j'avais les cours sur la plateforme de l'école, en vidéo et en PDF, et une fois par mois, on se rencontrait avec ma promo le temps d'un week-end sur Paris pour faire des ateliers. des ateliers découvertes sur tous les domaines liés au bien-être. Donc la sophrologie, le massage. Enfin voilà, on a fait énormément de choses. Du sauna, c'était incroyable, c'était riche. On a travaillé en plus avec une thérapeute, thérapeute psychologue sur la mort, etc. Enfin, on a travaillé, on a découvert énormément de choses et ça a été un traitement de fond pour moi-même. En fait, durant tout... Cette expérience, durant tout ce parcours, j'ai fait une grosse introspection qui était obligatoire. En fait, je n'avais pas le choix parce que ces ateliers-là nous ont confrontés à nous-mêmes. Qu'on le veuille ou non, on a dû se confronter à soi-même à travers ces divers ateliers. Et en fait, je crois qu'on a tous besoin de ça. Et même s'il y a eu des moments où du coup, ça réveille des émotions fortes, mais c'est incroyable comment on en ressort bien. Et quand je vois ma promo, la promo que j'avais à l'époque, quand je vois le avant... Et après, on a tous évolué, on s'est tous métamorphosé d'une manière ou d'une autre. Donc ça a été une expérience riche. Cette expérience m'a permis vraiment de m'écouter, d'apprendre à m'écouter, d'apprendre à écouter mon intuition, de savoir ce que je veux, ce que je ne veux pas. Voilà, j'ai dû prendre des décisions importantes qui étaient très difficiles à prendre, notamment sur le fait que moi, j'aime pas faire du mal aux autres. Mais du coup, il y a des décisions que j'ai dû... prendre ou que je le veuille ou non, ça fait mal à la personne. Mais en fin de compte, ça m'a fait mal pour moi sur le moment. Mais en fait, ça m'a libérée. Ça m'a libérée énormément. J'avais besoin de faire ça. Donc, j'ai été en confrontation avec le monde extérieur aussi. Et je me suis mise en avant. J'ai mis mes besoins en avant. Voilà, j'ai pu vraiment faire un travail sur moi-même. Et je remercie énormément toutes ces personnes qui sont intervenues durant cette formation. Parce qu'en fait, j'ai pu évoluer grâce à... Ça, pas que ça, c'est pas que cette formation et ce que j'ai découvert, bien évidemment, j'ai fait un travail sur moi-même en dehors, mais tout ça fait que je me suis orientée du coup vers le secteur du bien-être, je me suis orientée vers moi-même, et voilà, ça a été quelque chose d'énorme. Donc voilà, et surtout, le plus important, c'est que ce qui en est ressorti, c'est que je ne me mets plus mal pour le bien des autres, parce que quand on est sur-empathique, on a tendance à se recroqueviller un peu sur soi-même. même parce que justement du coup on met nos émotions et sentiments de côté et on absorbe ceux des autres mais c'est pas bon en soi, c'est pas bon parce qu'on se fait du mal en faisant ça, on se protège pas, donc c'est là où j'ai vraiment compris, même si j'ai déjà eu des conseils des autres etc, mais c'est là où j'ai compris qu'il fallait que je prenne soin de moi avant tout, que je ne peux pas aider les autres si je ne m'aide pas moi-même. Et là j'en viens au fait que je pense que vous aussi vous avez vécu ces moments-là, enfin pas tous, mais je pense que vous aussi. Vous avez vécu des moments de tristesse sans comprendre pourquoi, sans raison entre guillemets valable, que vous aussi vous vous êtes senti perdu à un moment dans votre vie, que ce soit votre vie perso ou votre vie pro, que vous ne trouviez pas de sens ou qu'aujourd'hui vous ne trouvez pas de sens à ce que vous faites, que vous avez dirigé votre vie d'une certaine manière mais en fait vous vous rendez compte que c'est même pas ça, que vous avez pu ressentir ou vous ressentez encore aujourd'hui une certaine frustration, que votre vie ne soit pas menée comme vous avez pu l'imaginer parce que moi c'est clairement... Moi, j'avais imaginé ma vie où je fais un parcours professionnel où je suis en CDI, un métier qui est bien payé. Et puis après ça, j'aurais ma maison, j'aurais mon mari, j'aurais mes enfants, etc. Et quand je suis arrivée à 25 ans, je vivais encore chez mes parents. Je ne sais plus si j'étais en emploi, mais voilà, peut-être que j'avais... Oui, à ce moment-là, j'avais mon petit copain, mais ça n'avait rien à voir. Et d'ailleurs, à 25 ans, je me suis dit, finalement, ce n'est pas plus mal que... J'ai pas encore d'enfant parce que c'était un moment de ma vie où je profitais quand même à fond, je voyageais beaucoup. Donc je me suis dit non, 25 ans c'était peut-être trop, trop tôt. Merci Mais tout ça pour dire qu'on a pu, enfin en tout cas moi j'ai pu ressentir une frustration, que ma vie ne soit pas comme je l'avais imaginée et surtout comme je l'avais planifiée. Et je pense que ça peut vous aussi, vous avez pu ressentir ce genre de choses. Un sentiment de perdre le contrôle ou de ne pas avoir le contrôle. Et dites-le moi, mais je pense que vous aussi vous avez pu sentir à certains moments, enfin pas sentir mais vous vous êtes mis en retrait dans l'ombre pour vos proches. Pour que vos proches aillent bien, enfin peu importe, mais vous vous êtes mis en retrait. Merci. Que vous avez veillé à ce qu'ils aillent bien au détriment de vous-même, de vos propres besoins. Vous vous êtes plutôt négligé. Vous vous êtes mis de côté. Alors il faut savoir que ce n'est pas grave, il ne faut pas culpabiliser pour ça. On est plus ou moins tous passés par là. Ne culpabilisons pas, c'est des choses de la vie, ça arrive. Le plus important c'est d'en prendre conscience. C'est la première étape vers un retour à soi. C'est à partir de ce moment-là, quand vous prenez conscience que les choses peuvent et vont changer. Merci. Moi, ça a été mon cas. Dès que j'ai pris conscience de tout ça, vous ne pouvez pas savoir à quel point je me suis sentie bien et soulagée, déjà, dans un premier temps. Savoir qu'en fait, rien n'est acté. J'ai déculpabilisé justement du fait que les choses ne se passent pas comme on l'avait prévu, etc. J'ai aussi beaucoup déculpabilisé de me dire que voilà, c'est normal de prendre soin de soi, de prendre soin de moi aussi. De devoir dire non aux autres. pour mon bien-être, et tout ça pour vous dire que c'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai décidé, et aujourd'hui j'ai ce parcours dans le bien-être, aujourd'hui j'ai décidé d'être naturopathe, dans un prochain épisode je vais vous expliquer qu'est-ce que c'est que la naturopathie, et à quoi ça sert, et c'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai décidé de créer ce podcast. J'ai décidé de le créer pour sensibiliser sur l'importance de prendre soin de soi, Parce que personne ne le fera à votre place, personne ne le fera à ma place. J'ai décidé de créer ce podcast pour sensibiliser sur le fait qu'on est seul acteur de notre bien-être. Même si on peut avoir des outils extérieurs, on est les seuls acteurs. Donc si on ne décide pas de se prendre en main, de veiller sur nous-mêmes, personne ne va le faire à notre place, ce qui est tout à fait normal, ça faut l'accepter. J'ai décidé de créer ce podcast pour accompagner les personnes à définir leur propre bien-être, parce que pour moi, le bien-être, il n'y a pas de définition. universelle. Chaque personne le définit en fonction de son éducation, de son environnement, du pays où la personne a grandi, sa culture, etc. Et enfin, j'ai décidé de créer ce podcast pour aider à poser les piliers, les fondations de son bien-être et d'apprendre à déterminer ses besoins et surtout à y répondre. Moi, mon objectif aujourd'hui, à travers ce podcast, c'est de vous partager un maximum d'outils que j'ai à... Ma disposition que j'ai pu découvrir ou que je vais découvrir avec vous et avec d'autres personnes, mais en tout cas vous partagez un maximum d'outils pour que ça puisse vous aider à répondre à vos besoins de bien-être. Donc oui, ce podcast est là pour ça, j'espère pouvoir y répondre. Surtout n'hésitez pas, je vous le dis dès aujourd'hui, si vous avez des questions, si vous avez des besoins, si vous voulez qu'on travaille certains sujets, il n'y a pas de problème, dites-le moi, vous pouvez me laisser un commentaire. Par rapport à cet épisode de podcast, vous pouvez m'envoyer un mail, vous pouvez également m'envoyer un message sur mon compte Instagram Naturopathis. Je vais de toute façon laisser tous les détails dans la description de cet épisode. Mais voilà, ce podcast est créé pour ça. Je vais à travers ce podcast intervenir moi-même toute seule, faire intervenir des personnes, des experts, mais aussi des personnes entre guillemets de l'inconnu, des personnes de l'ombre, c'est-à-dire des personnes comme vous et moi qui ont pu vivre des... des choses et qui sont ok pour les partager. Parce que c'est bien d'apprendre et d'écouter des expériences des personnes qui sont déjà haut placées, qui ont déjà un niveau de vie topissime, si je peux dire. Mais des fois, il y a des personnes qui sont des personnes lambda, comme vous et moi, qui ont une vie également topissime, qui ont réussi aussi à atteindre ce niveau de bien-être qui sont bien pour eux. Donc voilà, on va parler de... plusieurs sujets à travers ce podcast. On va parler de santé au naturel, de la santé physique, émotionnelle et mentale. On va parler aussi du bien-être financier, du bien-être professionnel, du bien-être interpersonnel. Donc tout ce qui concerne la spiritualité, donner un sens à sa vie, etc. Enfin voilà, ça va être large, mais tout ça va englober le bien-être de manière générale. Le but aussi de ce podcast... c'est de vous motiver, de vous inspirer, de vous donner du courage à travers les expériences vécues de mes invités ou de mes expériences personnelles. Et tout ça dans la douceur, dans la bienveillance. Mon souhait, c'est que quand vous écoutez les épisodes de ce podcast, que ce soit un moment cocooning où vous prenez soin de vous, où vous prenez du temps pour vous.