- Speaker #0
Bienvenue dans Un nuage de bien-être, le podcast qui te guide vers une vie équilibrée et épanouie dans tous les aspects de ton existence. Je suis Jessica Exili, coach bien-être et naturopathe. Mon intention, t'aider à trouver ou retrouver une vie épanouissante basée sur divers piliers fondamentaux du bien-être. A travers des épisodes inspirants et pratiques, Nous explorons divers sujets liés à la santé au naturel, la gestion émotionnelle et mentale, en passant par la gestion des finances, l'épanouissement professionnel et bien d'autres choses encore. Rejoins-moi pour des conversations enrichissantes et des conseils concrets et laisse-toi inspirer à créer la vie que tu mérites. Que tu cherches à cultiver la paix intérieure, à améliorer ta santé ou à trouver du sens dans ta vie, un nuage de bien-être est là pour t'accompagner dans ton voyage vers un bien-être global et durable. Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast Un nuage de bien-être. J'espère que vous allez bien, que vous prenez soin de vous et que vous répondez à vos besoins en bien-être. Et si ce n'est pas le cas, pas une minute à perdre, vous pouvez le faire dès à présent. Je suis très contente car pour ce premier épisode de podcast, premier épisode d'interview, j'ai eu l'honneur de recevoir comme invité une personne très spéciale qui m'inspire particulièrement. Il s'agit d'Anne-Lise Harris, alias la Reine des Challenges. Anne-Lise est business coach. Elle aide ses clients à faire les cinq chiffres par mois avec un seul appel de coaching à leur agenda. Ce qui m'inspire particulièrement, c'est son parcours de vie que vous allez pouvoir écouter durant ce podcast. Elle a eu plusieurs, si je peux dire, événements dans sa vie qui a fait qu'aujourd'hui, elle sait qui elle est, elle sait ce qu'elle veut et surtout ce qu'elle veut pour son bien-être. Elle connaît ses besoins, elle sait les identifier et surtout à y répondre. Elle a commencé son parcours de vie en France, ensuite elle est partie vivre au Canada, elle a passé un temps au Mexique et là elle se trouve actuellement aux Etats-Unis. Donc beaucoup de rebondissements dans sa vie qui sont super pour elle, qui lui ont permis de se développer si je peux dire, tant humainement que professionnellement. C'est un parcours enrichissant. Et honnêtement, j'espère que son chemin de vie va pouvoir vous inspirer, va pouvoir vous aider à comprendre que des fois il faut prendre des risques, sortir de sa zone de confort et que tout ça contribue à répondre à vos besoins en bien-être, à créer votre bien-être, à créer la vie que vous souhaitez mener et surtout à être épanoui. A présent, je vous laisse écouter cet épisode de podcast. Et si ça vous a plu, si ça vous a inspiré, motivé, boosté, n'hésitez pas à me laisser un commentaire dans votre éditeur de podcast préféré. Bonjour Anne-Lise.
- Speaker #1
Bonjour Jessica.
- Speaker #0
Merci d'être là dans le podcast Un nuage de bien-être. Je suis super contente.
- Speaker #1
Avec grand plaisir.
- Speaker #0
Comment est-ce que tu vas ?
- Speaker #1
Ça va super.
- Speaker #0
Bon, très bien. Donc pour cet épisode de podcast, je suis super contente parce que je me lance et je sais que ça va très bien se passer, que ça va être super. Donc j'espère pour toi aussi, surtout que tu es à l'aise, parce que c'est le principe du bien-être. Donc voilà. Alors, dans un premier temps, j'ai posé ma question un peu phare, qui est quelle est ta boisson gourmande préférée ?
- Speaker #1
Alors, cette question... Je me suis vraiment arrachée les cheveux à trouver c'est quoi la réponse. Parce que, autant j'aime mon petit café du matin, mais je trouve que c'est pas nécessairement une boisson gourmande, tu vois. Tu sais, c'est une boisson agréable, mais le côté gourmand manque un peu. Et je pense que j'ai deux boissons phares préférées. Le premier, c'est... La première, ce serait un chocolat viennois, tu sais, avec la crème chantilly. Mais le vrai chocolat où on... On fait fondre à la casserole le chocolat pâtissier et tout. Trop bon. Et le deuxième, bon, c'est peut-être un petit peu cliché, et on mettra ça sur le compte du fait que j'habite aux États-Unis. C'est le pumpkin spice latte de Starbucks qui arrive à l'automne, chaque automne. Trop bon.
- Speaker #0
Pour l'avoir, parce que c'est en France aussi, on l'a, et j'avoue que c'est super. C'est très, très bon. Bien sucré aussi, mais c'est ce qu'on aime.
- Speaker #1
Ouais, c'est le problème de Starbucks en règle générale.
- Speaker #0
Du coup, tu serais plutôt en bec sucré ou plutôt dans le salé ?
- Speaker #1
sucré je dirais et pour l'info c'est un bug que vous pouvez leur demander le savais-tu en fait ils mettent des pompes le pompe de sirop qui va avec et tu peux leur demander le nombre de pompes que tu veux donc tu peux réduire la quantité de sucre d'accord
- Speaker #0
ah bah ça c'est bien savoir honnêtement top je garde l'information parce que je suis moi même un bec sucré donc ça y va aussi top Anis, j'aimerais savoir pour toi, qu'est-ce que le bien-être ?
- Speaker #1
le bien-être c'est plusieurs choses en fait je dirais que ça commence par le bien-être dans sa tête c'est-à-dire se sentir bien, relax tu vois, pas préoccupée toute en train de te poser des questions stressée, juste détendue et heureuse d'être là où tu es je pense que ça commence par là Et j'irais à la deuxième chose, c'est le bien-être dans le corps. Et bon, je ne suis pas du tout une spécialiste de la question, je tiens à dire ça. Mais j'aurais tendance à penser que le bien-être dans le corps commence dans la tête. Et c'est, en fait, aimer la façon dont on se sent dans son corps. Et là-dedans, ça touche à plein de choses, comment on se sent dans son corps. Mais juste être... Finalement, les deux, je dirais que la finalité, c'est... être bien là où tu es.
- Speaker #0
Très intéressant. Je suis d'accord avec toi. Et du coup, par rapport à ça, est-ce que tu peux présenter un peu ton parcours, me dire là aujourd'hui où est-ce que tu en es ? Enfin voilà, te présenter comme tu le souhaites.
- Speaker #1
Alors mon parcours, en fait, à la base, je suis... À la base, je suis bibliothécaire. Et donc, il y a neuf ans, mon ex-petite amie a eu l'opportunité de partir travailler au Canada. Donc du coup, j'ai décidé de mettre ma carrière entre parenthèses et de le suivre. Et je dis vraiment carrière parce que je sais que quand on est bibliothécaire, on pense à la personne qui est assise derrière l'ordinateur, le comptoir, et qui fait les prix et les retours. Mais il y a toute une archi en bibliothèque et ce n'était pas mon travail. Moi, j'étais responsable du pôle multimédia. Donc en fait, j'ai toujours eu un intérêt pour les nouvelles technologies. de cette bibliothèque. Donc, je travaillais à développer tout ce qui était projet numérique, que ce soit liseuse, livre électronique, newsletter, site internet, toutes ces choses-là, en fait. Donc, bref, tout ça pour dire, j'ai décidé de le suivre. Et à la base, on était censé partir que pour deux ans. Donc, je me suis dit, bon, parfait, deux ans, c'est l'opportunité pour moi d'explorer des chemins de carrière. que je n'aurais jamais osé exprimer en France, surtout que j'avais quand même un chemin tout tracé puisque j'étais fonctionnaire catégorique à la fonction publique. Donc, bon, voilà. C'est ça, un peu cette idée de quand tu es là, après, tu ne bouges plus. Et je m'étais dit, vu que je sais que mon concours, forcément, ne sera pas reconnu au Canada, les diplômes et tout ça, c'est un peu compliqué, pourquoi pas faire quelque chose que je n'ai jamais osé faire. Et cette chose-là, pour moi, c'était être blogueuse. Ça avait toujours été mon rêve. En fait, depuis que j'avais 17 ans, depuis que j'étais étudiante, j'ai toujours eu des blogs sur différents sujets, mais bloguer, ça a toujours été un mondada, comme on dit. Et donc, c'est là que j'ai commencé, en fait. Et la première... Pendant un an et demi, en fait, j'ai démarré avec un site qui s'appelait InFrenchy à Montréal, où je partageais, en fait, mon expérience de française expatriée à Montréal. Et... En fait, je me suis vraiment posé des questions. Ok, toutes les questions que moi, je me posais au moment de préparer mon expatriation et que j'avais du mal à trouver des réponses, c'est de ça dont je vais parler sur mon blog. Ça et tout ce qui est bonnes adresses à Montréal et tout. Et du coup, très vite, en fait, ce blog a marché et je me suis posé la question de la monétisation puisque mon objectif, c'était évidemment de... construire un chemin de carrière. Enfin, du moins, de gagner de l'argent avec ça et de pouvoir vivre de quelque chose qui me faisait kiffer, en fait. Et puisque, vu que le blog a commencé à bien marcher, mais en même temps, tu sais, le modèle classique, la rémunération de la blogueuse, c'est articles sponsorisés, partenariats, publicités, et ça demande d'avoir beaucoup de trafic, d'avoir une énorme communauté en deux ans. puisque j'avais que deux ans pour faire en sorte que ça arrive. Donc, dans cette durée-là, c'était impossible. Et je me suis dit, OK, qu'est-ce que je peux faire ? C'est quoi les autres options ? Et en fait, j'ai eu cette idée, si je crée mes propres produits et services, parce que comme ça, il n'y a pas besoin d'avoir des centaines de milliers de gens qui me suivent. Et en plus, il n'y a pas d'intermédiaire. Ce que je vais générer comme revenu, ça me revient directement. Je ne touche pas à une commission, quoi, tu vois, quand on est en partenariat. Et donc, en fait, je suis tombée dans le... web marketing, tout ce qui est business en ligne, etc. Et j'ai adoré. Donc, j'ai créé ma première formation qui s'appelait Montréal, j'arrive, pour aider les Français qui s'apprêtent à s'expatrier à se préparer. Et toutes les questions que je me posais, encore une fois, dans quel quartier habiter, comment trouver un emploi, comment marche le système bancaire, parce que c'est très différent, etc. C'était ma première formation et j'ai fait ça. Et ça, j'ai fait mes premiers 1 000 euros. J'étais trop heureuse. Et du coup, j'ai commencé à expérimenter, en fait. Et je me suis passionnée de ça. Et je me suis délaissée, en fait, du sujet du Canada, de l'immigration, le froid, l'hiver. J'en avais un peu marre. Mais par contre, j'étais passionnée des stratégies webmarketing. Et donc, j'ai fait pivoter mon entreprise, si je peux dire ça comme ça, là. Et ça a donné lieu à l'entreprise que j'ai aujourd'hui. Et en thème de parcours, je suis restée 5 ans au Canada. Et... En fait, mon excès moment, c'est qu'on s'est séparés. Et du coup, j'ai eu ce moment de crise existentielle dans ma vie où je me suis dit, qu'est-ce que je fais en fait ? Qu'est-ce que je fais de ma vie ? Est-ce que je retourne en France ? Est-ce que je redeviens bibliothécaire ? J'étais à mon compte à ce stade-là. On s'est séparés un an après que j'ai... Alors, excuse-moi pour te donner la chronologie. Donc pendant un an et demi, je suis de Montréal, j'arrive. Ça me saoule, je switch. Je passe à mon entreprise d'aujourd'hui. Et au bout d'un peu moins d'un an, huit mois, neuf mois, je donne ma démission et je me lance à Temple. Et on se sépare un an après. D'accord. Donc, quand on se séparait, j'ai gagné, enfin, vraiment, j'ai gagné ma vie. J'étais confortable avec mon business. Et donc, j'étais en crise existentielle parce que je me disais, je ne vais pas redevenir bibliothécaire. Genre, j'aime trop ma liberté maintenant. Si je rentre en France, je fais quoi ? J'ai mes parents. Ouais, non, j'ai besoin d'espace. En fait, j'avais besoin d'espace. Est-ce que je reste au Canada ? En même temps, il y a quoi qui m'attache ici, à part mon ex, et on n'est plus ensemble, tu vois ? Et je me suis dit, bon, j'ai besoin d'un break. Donc, je suis partie vivre au Mexique. Et le Mexique, ça a été une transformation en profondeur de qui je suis, parce que, vraiment, ça a été une année de travail sur moi, ou revenir à la source de qui je suis sans lui, puisqu'on avait passé quasiment huit ans ensemble. Donc, qui je suis, moi, Annelise, qu'est-ce que je veux faire de ma vie ? Comment je me vois mener ma vie ? Qu'est-ce qui me rend ? heureuse, etc. Et en fait, pendant cette année-là, j'ai croisé le chemin de mon mari qui est américain et qui était juste en court séjour au Mexique. Et entre ce moment de se rencontre et le moment où on se marie, aujourd'hui, il y a le Covid qui arrive à distance, etc. Où finalement, ça a renforcé notre relation. On s'est dit, ok, il y a vraiment quelque chose parce que les mois passent et on est toujours là à s'appeler tous les jours et tout. Et donc, il m'a dit, écoute, tu sais quoi, on va se donner une chance, viens emménager. Donc, j'emménage aux États-Unis. Et puis, voilà, aujourd'hui, on est mariés et je vis donc en Floride.
- Speaker #0
Trop bien, tu as un très beau parcours. Et ce que je vois, c'est que tu avais déjà fait un travail, du coup, un peu sur toi-même, sur ton bien-être, justement. Tu t'es posé les bonnes questions. Je vais revenir quand même un peu plus au début. Tu étais encore bibliothécaire et au moment où tu as décidé de déménager, c'est un gros chamboulement. Est-ce que, à ce moment-là, tu peux me dire si tu étais contente ? Parce qu'en fait, en soi, tu as suivi ton ex-compagnon. Donc, souvent, quand on suit quelqu'un, des fois, on peut le faire, on est contente, mais on le fait aussi un peu par défaut. Est-ce que toi, à ce moment-là, tu étais bien ? C'était aussi une très, très bonne opportunité pour toi, tant d'un point de vue professionnel que personnel. Comment tu te sentais à l'époque ?
- Speaker #1
Alors, pour le coup, la façon dont les choses se sont passées, c'était une vraie décision de ma part. Parce qu'à l'origine, si je puis dire ça comme ça, lui, c'était vraiment, ok, j'ai envie de faire ça, mais je ne peux pas te l'imposer. Donc, peut-être on va se séparer. C'était plutôt ça la conversation. Moi, j'étais vraiment en mode, non, en fait, pourquoi pas ? Parce que quand j'étais étudiante, je rêvais de des personnes qui... Ça me faisait rêver des personnes qui allaient en Erasmus et tout ça. Mais en fait, j'ai eu un parcours... Je crois que dans ma vie, tout, c'est toujours... tellement bien alignés que j'ai pas eu l'opportunité de partir à l'étranger et le Canada c'est un pays qui me paraissait plutôt cool en fait tu vois et je me suis dit c'est que deux ans ma carrière elle est établie en plus tu sais quand t'es fonctionnaire tu peux prendre une disponibilité donc je savais que quand je revenais j'allais avoir mon poste deux ans c'est court, je me suis dit ok non mais moi je suis prête, moi j'ai vraiment envie de ça y'a aucun moment où je me suis sentie hum J'ai eu l'impression de prendre sur moi. Par contre, ce qui s'est passé, ça a été après. C'est-à-dire que les deux ans se sont écoulés et ils voulaient rester, en fait. On a décidé de rester. Et j'étais OK avec le fait de rester, mais... Et c'est là où... À un moment donné, j'ai dû forcer un peu pour vraiment m'affirmer. C'est le moment où j'ai dû vraiment taper du poing sur la table en disant non, maintenant, c'est mon moment. Parce qu'en fait, on a décidé de rester. Donc lui, en fait, pour le coup, voyait vraiment sa carrière se développer. Et c'était l'objectif de la raison pour laquelle on était venus là. Mais par contre, moi, je travaille en bibliothèque toujours, mais pas avec le même niveau de responsabilité. Donc, je n'étais pas pleinement épanouie, en fait. Et ma grande frustration, c'était que j'avais ce blog. Enfin, à ce stade, j'avais commencé mon entreprise. D'ailleurs, je ne vais pas mélanger. J'avais déjà démarré mon entreprise, mais je n'avais pas assez de temps. Je n'avais pas assez de temps pour vraiment lui donner pleinement la chance de décoller et de pouvoir vivre pleinement mon activité. Je travaillais les soirs, les week-ends, pendant les vacances, tout le temps, en fait. Donc, en gros, tu travailles toute la journée, tu rentres le soir, tu travailles encore. Et à un moment donné... En fait, il a fallu que je lui dise, écoute, maintenant, c'est mon moment. Et puis, il va falloir que tu me fasses confiance, en fait. Il y a eu un moment tournant, je crois que c'est... Je ne sais pas si tu as aidé tes questions. Où, en fait, ce qui s'est passé, c'est que je me suis fait percuter par une voiture et par chance. Je pense que c'était... J'ai toujours ma bonne étoile derrière moi. C'était plus traumatique que... Je n'ai pas été heurtée physiquement, parce que la voiture allait doucement, en fait. Mais... J'ai eu cet électrochoc de Oh mon Dieu, ma vie aurait pu s'arrêter Genre une demi-seconde d'attention de plus de la personne ou de moi, enfin je ne sais pas, je me suis mis en této. Et je pourrais être à l'hôpital, ma famille ne serait pas là, mes amis ne seraient pas là. Et si je décédais, en fait ma vie se résume à quoi ? À me lever le matin, saoulée parce que je dois aller bosser et n'attendre pas. Aucune chose, c'est d'être le soir pour pouvoir bosser sur mon entreprise. Non, en fait. Je me suis dit non, c'est trop. Donc, je lui ai dit écoute, moi, je veux démissionner et tout. Et à l'époque, franchement, je ne gagnais même pas 200, 300 euros avec mon business par mois. Quand je faisais l'invention, j'arrivais à gagner 500 euros. C'était déjà la folie. Mais en fait, je suis arrivée avec un plan en disant écoute, je vais faire un challenge. Et j'ai à avoir tant de participants, le taux de conversion, c'est ça. Donc, je peux m'attendre à gagner tant d'argent et ça va aller. Et je n'avais pas trop le choix, de toute façon. Je n'avais pas trop le choix. J'ai pris sur moi pendant des années dans le sens où je t'ai donné ta chance. Là, c'est le moment de me donner la mienne.
- Speaker #0
Donc, en fait, on peut dire qu'à ce moment-là, tu as vraiment pris le temps pour toi avant tout. Tu as quand même pris des risques. Ah oui. T'as quitté un peu le monde salarial totalement. Est-ce que tu as vraiment construit quelque chose, un plan d'action de A à Z, en tout cas d'un point de vue professionnel, pour justement atteindre ton objectif d'être totalement libre, je dirais, financièrement et professionnellement ?
- Speaker #1
Oui et non, en fait. Je suis très pratico-pratique. Vraiment, c'était, OK, j'ai besoin de faire des ventes sur un espace de temps donné. En l'occurrence... un mois. On paie les factures à la fin du mois. Donc, je me suis dit écoute, j'ai trois semaines pour me préparer, pour faire la promotion de mon événement. Une semaine pour exécuter l'événement. Donc, à la fin du mois, j'aurai tant de clients. Et après, j'ai qu'à faire la même chose chaque mois. Enfin, tous les deux mois, c'était ce que je m'étais dit. Tous les deux mois, j'ai juste à répéter l'opération. Et c'est ce que j'ai fait pendant un an, en fait. Et ça a super bien marché.
- Speaker #0
D'accord. Donc, on peut dire qu'en ce qui concerne les finances, ton bien-être financier, tu n'es pas dans un profil qui est très inquiet. Les risques ne te font pas peur financièrement ?
- Speaker #1
Oui et non. Je dirais que j'avais quand même un petit peu d'argent, un petit peu moins d'argent d'économie. Je ne sais pas, je vais avoir… Je pense que j'avais l'équivalent d'un mois de salaire. Ce n'est pas énorme. D'accord. 2000 euros, 2005, quelque chose comme ça, de côté. En me disant que ça, ça pourra m'aider. Je pense que ça, ça me rassurait un peu. Mais je crois que je croyais juste tellement dans le fait que j'étais capable de le faire et que j'allais trouver une solution. Et surtout, en fait, et je pense que c'est ça parfois qui nous bloque, je me suis dit, de toute façon, c'est quoi le pire qui puisse produire ? Et le pire qui puisse produire, c'était, je dois retrouver un travail. Je dois retourner travailler en bibliothèque. Et puis bon, est-ce que c'était si terrible que ça ? Ben non, en fait, c'est déjà ce que je faisais avant. Donc ça n'est pas changé grand-chose à ma vie. Mais par contre, le fait de me donner la possibilité de faire autre chose, ça oui, ça pouvait changer la trajectoire de ma vie. Et c'est ce qui s'est passé.
- Speaker #0
Non, mais c'est super ce que tu dis parce qu'en fait, tu avais un très bon mindset à l'époque. Je sais que dans le monde entrepreneurial, c'est très difficile. On a beaucoup de croyances limitantes, que ce soit pour les finances, pour trouver des clients, pour se lancer notamment. Et toi, tu avais un état d'esprit où tu étais confiante, ce qui t'a permis déjà de partir de la France, de quitter ton poids stable et très stable, de te lancer. Donc, je trouve ça... hyper cool. Et aujourd'hui, est-ce que, d'un point de vue financier toujours, tu es toujours pareil dans cet état d'esprit-là, ou est-ce que, par contre, tu t'es créé quand même un plan d'épargne ou d'investissement, quelque chose qui fait que tu as quand même une sécurité financière ? Quelles sont tes questions aujourd'hui en finance ?
- Speaker #1
Je ne pense pas que je suis... que je n'optimise pas du tout mes finances dans le sens où... je ne fais pas travailler mon argent je ne me suis pas encore vraiment penchée dans sa direction je ne sais pas avoir des je ne sais même pas comment on appelle ça je ne suis pas renseignée mais avoir différents types d'épargne qui est rapportant si tu ne touches pas pendant X temps enfin bref je ne me suis pas vraiment concentrée c'est pas vraiment moi mais bref je n'ai pas vraiment regardé comment vraiment optimiser mes placements financiers voilà J'ai de l'argent, je dirais que je suis un peu sur les principes de base, c'est-à-dire j'ai toujours un peu d'argent de côté, comme ça quoi qu'il arrive, j'ai toujours un matelas pour retomber dessus. Et je pense que c'est vraiment important avec une entreprise en fait. À l'époque quand j'ai démarré, c'est sûr que l'entreprise c'était moi et moi-même, donc c'était ok. Aujourd'hui les choses ont changé, il y a eu un moment donné où j'avais toute une équipe, donc quand j'avais une équipe, forcément je voulais aussi m'assurer de pouvoir payer leur salaire, etc. Donc il y a beaucoup plus d'enjeux. Je pense qu'aujourd'hui, l'argent me stresse plus que ça ne l'était avant, pour cette raison-là. La deuxième étant qu'aujourd'hui, je suis mariée, j'ai des beaux enfants, donc mes besoins financiers ne sont plus les mêmes que quand j'étais toute seule vivant en Mexique, nécessairement, on n'est pas sur les mêmes budgets. Donc, je pense que j'ai dû apprendre, c'est certainement encore en cours en termes de process. apprendre à naviguer au travers d'insécurité financière, tu vois, différemment. Et je suis toujours en train de travailler là-dessus. Ça va mieux maintenant. Mais je pense que quand tu as une entreprise, en tout cas, c'est vraiment important d'avoir une enveloppe, vraiment d'avoir l'argent de côté parce qu'il y a des hauts et des bas, en fait, dans une entreprise. Je pense que dans le milieu dans lequel je suis, qui est l'entrepreneuriat en ligne, il y a cette... croyance qui est que ce qu'on dit, ce discours qui est que ça ne fait que monter que chaque année tu peux doubler tes revenus etc. Et c'est vrai et c'est possible mais si demain ça descend, il faut être capable d'assurer d'avoir les épaules solides et c'est ok parce qu'en réalité toutes les entreprises ont des hauts et des bas. Et quand on a une famille à nourrir on va être capable de pouvoir tenir la barque quoi qu'il se passe en fait.
- Speaker #0
Donc on peut dire que pour tes besoins financiers, en finance en tout cas, tu es satisfaite, la situation intellectuelle te convient ?
- Speaker #1
Aujourd'hui, oui. Il y a eu un moment où ça a été difficile, où justement quand mon entreprise a commencé à générer moins d'argent, parce que tout d'un coup, il y a beaucoup de remises en question. Qu'est-ce que je fais de mal ? Je ne sais pas, j'ai perdu le hit factor. Est-ce que je vais être capable de revenir là où j'étais ? Beaucoup de remises en question, de doutes sur soi, etc. C'est pour ça que je te parlais de ce cheminement. En fait, une entreprise, c'est normal que ça aille au débat. Je ne suis pas nécessairement satisfaite pleinement de combien mon entreprise génère aujourd'hui. Néanmoins, je dirais qu'à partir du moment où j'ai ce dont j'ai besoin pour vivre, sur ce qui est... cas, en fait, finalement, c'est ça le plus important. En tout cas, c'est ça le plus important pour moi.
- Speaker #0
Totalement. Ok, super. Je te remercie. Tu as eu ta rupture avec ton ex-compagnon. Tu es partie au Mexique. Qu'est-ce que tu as fait là-bas pour te sentir bien, pour passer cette épreuve ? Qu'est-ce que tu as fait pour répondre à tes bonsoirs émotionnels, quotidiennes ?
- Speaker #1
Alors, je me suis à 100% dédiée à... Prendre du temps pour moi. Et quand je dis prendre du temps pour moi, c'est que littéralement, je ne travaillais presque plus en fait. Mon objectif, c'était vraiment de juste profiter de la vie. Et c'est ce que j'ai fait. Et puis, j'ai eu la chance aussi, dès la première semaine, je suis arrivée de croiser le chemin d'une autre coach en ligne avec qui je me suis liée d'amitié. Et du coup, on passait vraiment nos journées ensemble. Aller à la plage.
- Speaker #0
restaurant,
- Speaker #1
enfin, on peut discuter à longueur de journée. Je pense que comme on était deux coachs aussi, on se coachait beaucoup dans ce qui se passait dans nos vies, surtout sur tous les plans. Donc, je pense qu'en fait, ça a été ça, la majorité du travail. C'était un gros travail d'introspection et centré sur qu'est-ce qui me fait vibrer, qu'est-ce que j'ai envie de faire aujourd'hui, en fait. Parce que du coup, étant au Mexique, il n'y avait vraiment plus aucune influence extérieure. Et ça m'a vraiment donné cette possibilité d'être pleinement moi parce que personne ne connaissait l'analyse d'avant. Donc, j'avais vraiment l'espace pour définir celle que j'étais. Et je pense qu'il y a une autre chose qui a participé de ça, c'est que j'étais célibataire. Et comme je pense que c'était célibataire de cette époque, j'étais sur les apps de rencontres, c'était sur Tinder, etc. Et quand tu dates des nouvelles personnes, il y a toujours ce moment où forcément tu dois te présenter. Cet exercice de voilà qui je suis, ce que je fais, ce que j'aime, etc. Et je l'assume qu'au début, quelque part, je savais même par quoi dire. Et en fait, plus je datais des personnes, plus du coup j'étais dans cet exercice de, en fait, c'est quoi qui me tient à cœur ? C'est quoi mes valeurs ? C'est quoi que j'ai envie de faire ? Et je pense que ça, ça m'a vraiment aidée aussi à me redéfinir en tant que personne. Vraiment, c'est ça, prendre le temps de vivre la vie, d'être dans l'instant présent. Je sais que c'est très cliché de dire ça. Mais c'est vraiment ce que j'ai expérimenté. De aujourd'hui, je me lève le matin. Qu'est-ce que je veux faire ? Ah bah, j'ai envie d'écrire. Ah bah, j'ai envie d'aller à la piscine. Ah, j'ai envie d'aller à la plage écouter un podcast tranquille. Ah, j'ai envie de voir ma copine. On va aller se prendre un petit cocktail. Voilà, c'était vraiment ça en fait.
- Speaker #0
Ok, super. Et tu peux me partager trois de tes valeurs ?
- Speaker #1
Mes valeurs de vie ?
- Speaker #0
Oui, totalement.
- Speaker #1
Alors, mes valeurs. Je crois en le fait d'être soi. Et encore une fois, je sais qu'il y a beaucoup de choses qu'on me dit, c'est très cliché, mais en fait, je pense que c'est parce que parfois, on n'a pas toute la substance qui va avec, qu'être soi suffit. Et ce que je veux dire par là, c'est que quand on est rejeté, donc le cas de la rupture amoureuse, par une personne amoureuse ou qu'on date des personnes et que pour une raison ou une autre, ça ne se passe pas, puis tu es déçu, tu dis qu'est-ce qui ne va pas avec moi ? Pourquoi il n'y a personne qui veut être avec moi, etc. Être soi suffit. En fait, si une personne te rejette, ça ne veut rien dire de toi. Ça ne remet jamais en question qui tu es, ce que tu vaux et ce que tu as à apporter. C'est simplement une réflexion, un miroir de là où en est la personne et de ce qu'elle, elle recherche. Et qui n'est pas nécessairement un match avec qui tu es toi. Mais ça ne veut pas dire que tu es une mauvaise personne ou que tu... Vaut pas le coup ou je sais pas quoi. Donc ça, c'est quand même un premier niveau, la vie amoureuse. Forcément, c'est des choses sur lesquelles je travaillais. Que c'est juste pas un bon match et ça veut rien dire de qui je suis. Mais ça marche aussi dans la vie professionnelle. C'est-à-dire que je crois sincèrement que réalité, pour vendre, pour gagner beaucoup d'argent, etc., il n'y a pas besoin d'être quelqu'un d'autre. Il n'y a pas besoin de se créer un personnage. Il n'y a pas besoin d'en faire des tonnes. Il n'y a pas besoin de travailler comme une acharnée. en vrai. Parce que quand tu es pleinement toi, quelque part, ton énergie, qui tu es, ton identité, suffit à attirer des clients. Et je vais te donner un exemple pour que ce soit très clair. C'est qu'à cette époque-là où j'étais au Mexique, concentrée sur ma vie, que je passais 80% de ma journée juste à rien faire, je m'étais dit, bon, il faut quand même que je fasse tourner mon entreprise. Parce que c'est quand même ça qui me paye les factures, pas vrai ? Donc, je me suis dit, OK, qu'est-ce que je peux faire qui me ferait vraiment plaisir et qui me permettrait de continuer à gagner de l'argent ? Je me suis dit, OK, moi, ce que j'aime vraiment, c'est écrire. Et j'aime raconter des histoires, j'aime raconter ma vie et utiliser ça comme exemple pour le business. Et comme ça, je peux faire mes ventes. Donc, en fait, c'était la seule chose que je m'étais dit, OK, je vais faire un poste tous les deux jours. C'est ma seule contrainte, en fait. Et quand j'ai commencé à faire ça, j'ai commencé à avoir beaucoup plus de clients que j'en avais avant. Et les gens me disaient, mais Anne-Lise, t'es transformée, qu'est-ce que t'as fait ? Comment t'as fait de découler de ton business comme ça ? Je veux apprendre moi aussi, etc. Et mon business a vraiment décollé, alors que pourtant, j'ai jamais aussi peu travaillé dans mon business. Mais je pense que j'étais tellement dans mon... Quelque part, ma pleine puissance, si je peux dire ça comme ça. que les gens sont attirés en fait par ce que je renvoie.
- Speaker #0
Ils veulent apprendre de moi. Donc être soi suffit. Je dirais que c'est vraiment l'une de mes valeurs clés. La deuxième, je pense que c'est la valeur numéro une. La deuxième, c'est que les petites choses sont les plus belles, en fait. Je pense que parfois, on se dit que pour se sentir accompli, pour se sentir heureux, on a besoin de X, Y, Z. Je ne crois pas que ce soit vrai. Mais... Vraiment expérimenter des moments de simplicité et juste regarder la couleur de l'eau. Je me disais, waouh, je suis tellement chanceuse. Et je me sentais tellement heureuse. Mais de la même façon, pour celles qui sont mères, que vous regardez votre enfant jouer avec ses jouets par terre et vous regardez, il vous donne un grand sourire. Ce moment-là, il est tellement candide qu'il est rempli de joie, en fait. Et je pense que c'est ça, la vraie vie. Je pense que c'est savoir apprécier pleinement ces instants-là.
- Speaker #1
C'est très beau ce que tu dis. Et on voit vraiment que tu as eu cette période de transformation et que tu as pris du temps pour vraiment définir tes besoins, pour te sentir bien au quotidien. Là, on sent que tu es alignée avec qui tu es et ce que tu veux. Et je suis totalement d'accord avec toi sur être soi, parce qu'en fait, à l'époque actuelle, je pense que ça a toujours été le cas, c'est qu'on porte des masques. avec notre entourage, les collègues, la famille, les amis, on n'est pas nous-mêmes. Et souvent, ce qui arrive, c'est qu'au bout d'un moment, on ne se sent pas bien sans savoir pour quelle raison. Au niveau relationnel, ça ne fonctionne pas, mais du coup, ce n'est pas tant à cause de l'autre ou à cause de soi-même, c'est juste qu'on ne sait pas qui on est, tout simplement, et du coup, on n'est pas alignés. Donc, toi, tu as vraiment pris ce temps pour définir toutes ces choses, qui fait qu'aujourd'hui aussi, tu réussis. dans ta carrière professionnelle parce que du coup comme tu le dis les gens ils sentent cette authenticité et moi la première parce que petite anecdote l'année dernière au mois d'août je te connaissais pas je t'ai retrouvé sur Instagram je lançais tout juste mon compte, je lançais mon entreprise de naturopathie et je t'ai suivi je voulais lancer une formation un accompagnement... sans même te connaître, et simplement en écoutant aussi tes épisodes de podcast, alignés sur une journée entière, je crois que j'ai dû écouter 5 ou 6 épisodes, voire même 8, et j'ai totalement accroché, parce que j'ai senti ton authenticité, que tu étais vrai, et ce que tu dégageais était super, et en fait, je me suis tout de suite inscrite aux challenges. Donc comme tu dis, c'est très important, et en fait, être soi, connaître ses valeurs de manière générale, se connaître, ça permet tout simplement de suivre son chemin sans frustration, sans forcément avoir des peurs. Donc, c'est top.
- Speaker #0
Mais je trouve que tu l'as bien dit, c'est qu'on porte des masques, c'est que ce n'est pas facile quand on est, entre guillemets, constamment entouré de personnes, si je puis dire ça. Je crois sincèrement que le fait de partir vivre à l'étranger m'a aidée. Parce que du coup, j'avais plus la... petite voix de la meilleure copine, du papa, de maman, des frères, des cousins, des... Enfin, bref. De tous ces gens qui te connaissent depuis toujours, en fait, qui ont une vision de toi qui est plus nécessairement celle que toi, tu veux être, en fait. Et il y a ça. Et le deuxième aspect, je dirais, c'est la société. La société qui... nous inculquent qu'il y a un certain chemin à suivre, que les choses doivent être comme ça. Je pense que pour moi, le coup, le fait de partir au Canada, ça a été justement, entre guillemets, renoncer à être fonctionnaire, ça a été une première étape dans cette élection, que, ben non, les choses, elles peuvent être autrement. Et je dirais que la deuxième chose qui a joué, pour moi, en termes de construction d'identité, ça a été mon parcours d'infertilité, puisque j'ai appris très jeune, en fait, que je ne pouvais pas nécessairement avoir de... d'enfants naturellement, etc. Donc, il y a eu tout ce truc, alors si je ne peux pas être mère, qui suis-je, en fait ? Parce que le fait d'être mère, forcément dans la société, et puis, je dirais, même depuis l'année des temps, il y a toute une vision de ce qu'une femme est censée représenter, etc. Et être mère, ça fait partie intégrante. C'est limite, si tu n'as pas d'enfant, tu as raté ta vie. Voilà. Et donc vraiment j'ai dû travailler sur ça, sur ok alors est-ce que d'abord est-ce que c'est vrai me questionner ? Est-ce que c'est vrai que si j'ai pas d'enfant j'ai raté ma vie ? Et si c'est pas vrai bah à quoi ça ressemble en fait ? Ma vie à quoi elle ressemble ? et encore une fois ça m'a vraiment obligée à me poser des questions de qu'est-ce que je veux dans ma vie pour moi-même,
- Speaker #1
comment est-ce que je vois les choses et comment tu l'as vécu justement ce moment où tu as appris cette nouvelle que tu ne pouvais pas en tout cas à l'époque porter d'enfant, que du coup tu pouvais potentiellement ne pas être mère comment tu l'as vécu toi émotionnellement je pense que j'ai tout mis dans une boîte j'ai plongé ma tête la première fois au boulot
- Speaker #0
Parce qu'en fait, j'avais 22 ans. Donc, j'étais vraiment jeune. En plus, je trouve que... Alors, je ne sais pas si c'est toujours d'actualité. Peut-être que je vais juste tomber sur des mauvaises personnes aussi. Mais je trouve que le corps médical, parfois, est vraiment... Je pense qu'ils sont tellement habitués que quelque part, ils détachent leur humanité. Je me rappellerai toujours de ce jour où le médecin... m'a dit ça comme si il me disait, de rien avant, vous ne pourrez plus aller à la boulangerie acheter du pain. Tu vois ? Et je me rappelle, ça a été un électrochoc. Honnêtement, c'était un électrochoc. J'ai passé une semaine à pleurer et en dépression. Puis après, et ça c'est un peu comme tout dans ma vie, au bout d'une semaine, je me suis dit, ok, bon, ça en fait. Les choses sont là. Maintenant, tu... Tu peux décider de passer le restant de ta vie à être déprimée et à être une victime de tout ce qui se passe, ou tu décides de faire quelque chose, en fait. Et généralement, c'est pas dans ma personnalité de me plaindre et de, tu vois. Donc, je me suis dit, non, OK, maintenant, j'avance, en fait, je passe à autre chose. Et il s'est avéré qu'en fait, tout ça est arrivé en même... Je crois toujours en ma bonne étoile. Exactement dans la même période de temps. Donc, j'avais mon concours de la fonction publique. Et quand tu as son concours, tu dois quand même postuler pour décrocher le poste pour lequel tu as la qualification, si je puis dire ça. Et comme j'étais très jeune, même très jeune pour ce type de qualification, ça a été difficile pour moi de trouver un poste parce que les gens me disaient que je n'avais pas assez d'expérience. J'avais tout juste 22 ans. Et bibliothécaire, souvent, tu gères des équipes. En fait, c'est ça le puzzle. Tu gères des équipes, voire des équipements, voire plusieurs équipements. Et forcément, j'étais tout fraîche sortie de l'école. Donc, ça a été difficile. Et j'arrivais à six mois d'expiration, de validité dans son cours. Et pile poil, à ce moment-là, j'ai commencé à avoir des interviews en région parisienne. Et j'ai décroché mon premier poste. Et donc, j'étais... fallait que je prépare mon déménagement j'étais à Lyon à l'époque de Lyon à Paris donc du coup j'ai vraiment plongé tête la première dans bah écoute il y a un nouveau chapitre de ma vie qui s'ouvre c'est ça mon focus et je pense que pendant des années et des années et des années je me suis dit de toute façon à l'instant présent j'ai pas de désir d'enfant je suis entre guillemets trop jeune pour avoir des enfants c'est pas dans mes plans de vie donc le jour où ce sera le cas bah là ça deviendra un problème mais Je me dis, là, ça n'en est pas un, donc je n'y pense pas. En fait, je pense que ça a été vraiment sa façon de gérer. Je pense qu'après, quand j'ai commencé à être en relation, qu'on a commencé à en parler, etc., c'était un sujet quand même de l'horreur. Je ne veux pas non plus... C'était quand même difficile, d'autant plus quand je commençais à voir mes amis tomber enceintes par accident ou décider d'avorter, même s'il n'y a aucun jugement sur... choix, je comprends parfaitement les raisons pour lesquelles on fait, mais c'est juste dire pour moi de j'adorerais être dans cette situation et voilà mais encore une fois, pas de sentiments particuliers vis-à-vis d'elle, c'est toujours vis-à-vis de moi bien évidemment c'était pas facile surtout au moment où on a été enfin prêts, avec mon ex petite amie à l'époque, à aller dans cette direction... Parce que du coup, il y a un aspect financier qui s'est ajouté à ça. Il faut savoir qu'en France, sur les parcours de PMA, quasiment tout est pris en charge, hyper accessible. Mais forcément, quand tu changes de pays, ce ne sont pas les mêmes règles. Et Canada, États-Unis, c'est un peu le même deal, mais les États-Unis, c'est multiplié par 5 en termes de coûts pour avoir ce genre de procédure. Donc, il y a eu tout un aspect, ok, maintenant, il faut économiser de l'argent. Et une fois que tu as l'argent... Ok, maintenant, il faut commencer la batterie de test. Et c'est long, en fait. C'est vraiment long. Et en fait, quand on s'est séparés, en l'occurrence, c'est pour ça que ça a été vraiment une espèce de cataclysme pour moi, que je fais, ok, j'ai besoin de temps, je vais aller vivre au Mexique. En fait, on venait vraiment de démarrer toutes ces procédures de fil, en fait. Et deux jours après la rupture, j'étais en pleine prise d'hormones pour commencer à voir si l'utérus était en capacité de recevoir un bébé. Et donc, j'ai un rendez-vous à l'hôpital et ils me disent Ah bah non, en fait, c'est pas concluant. Ne vous inquiétez pas, on va continuer, on va faire des réajustements dans le traitement. Mais en même temps, on venait juste de se séparer, donc je n'allais pas continuer. Mais du coup, c'était beaucoup de... C'était lourd, quoi. C'était vraiment dur. Donc, me plonger dans le bureau, dans le bureau d'un travail, mettre le tout dans une boîte, ressortir le sujet pour quand je suis prête à avoir un enfant. Et une fois que j'étais prête, c'était plus, ok, bah maintenant, la logistique. Genre l'aspect financier, PES, examen, tout ça, quoi.
- Speaker #1
D'accord. Et j'ai pu voir, du coup, que là, récemment, tu as posté, peut-être la semaine dernière ou avant, que tu rentres à nouveau dans ce parcours de PMA avec ton mari. Du coup, là, tu le fais aujourd'hui, tu en as besoin. Comment tu fais pour gérer ce parcours qui peut être assez lourd, physiquement et émotionnellement ? Comment le faites-vous deux pour gérer tout ça ?
- Speaker #0
Alors, je dirais que, bon, déjà, elle est le meilleur de Marie. Et que, justement, en termes de redéfinition d'identité, J'ai dû me redéfinir. En fait, je trouve que j'ai beaucoup de chance. Enfin, de toute façon, je vois toujours ma vie sur le côté positif. Parce que mon mari a déjà deux enfants. Donc, ils sont quand même grands. Aujourd'hui, le plus grand a 18 ans. La deuxième a 11 ans. Ce n'est plus des bébés, ce que je veux dire. Mais en leur vie, donc ils avaient 8 et 15 ans quand j'emménageais avec eux, j'ai dû prendre cette casquette de, à l'époque, pas de belle-mère, mais tu sais de... J'étais là quand même dans une espèce de figure maternelle. Bien sûr. Et il y avait quand même une grosse part de moi qui doutait que j'étais capable de l'être, forcément. Puisque dans ma tête, j'avais ce film de je ne serai jamais mère, je ne suis pas faite pour être mère, toi, ce n'est pas fait pour moi Donc en fait, en étant en contact avec eux, je me suis découverte un espèce de maternelle que je ne soupçonnais pas, une capacité. mes capacités vraiment à organiser le quotidien que je sous-estimais, à penser à avoir des réflexes que je ne pensais pas avoir. Et je pense que ça, déjà, ça m'a énormément aidée à aller en direction du parcours de PMA sur... Ah ok, peut-être qu'en fait, je suis capable, déjà. Et je pense que la deuxième chose qui m'a énormément aidée, c'est qu'il n'y a pas de pression. en fait dans mon couple parce que mon mari a déjà des enfants oui il en veut plus mais si ça n'arrive pas c'est ok parce que déjà il est ouvert à l'idée d'explorer d'autres pistes d'adopter ou tu sais d'être parent au foyer, avoir des enfants au foyer etc ou ça si je veux pas pour une raison x ou y il a déjà deux enfants en fait donc pour moi ça m'a enlevé une énorme pression parce que dans mon couple couple précédent, ou pour le coup, lui comme moi, mon ex-petite amie, on n'avait pas d'enfant, dans ma tête, je me disais, si je ne suis pas capable de lui donner des enfants, ça veut dire qu'il n'aura jamais d'enfant, et je ne veux pas ça pour lui, et je ne veux pas qu'à cause de moi, il doive renoncer au fait d'avoir des enfants. Enfin, tu vois, tu commences tout de suite à te rajouter une pression à réussir, si je peux dire ça comme ça, que là, je n'ai pas. Et je pense que c'est vraiment libérateur. Et cette expérience de PMA avec mon mari, honnêtement, je l'expérimente vraiment autrement, parce qu'il n'y a pas tout ce stress-là, parce qu'il est vraiment là pour moi aussi. Tu vois, c'est des petits détails, mais le fait qu'il ait la disponibilité de pouvoir être avec moi à chacun des rendez-vous, ça aide aussi, je trouve. Parce qu'il y a eu ce moment où j'étais seule, et du coup, je vois la différence. Je pense que c'est important d'être soutenu dans ce moment-là, honnêtement. Et puis, je pense qu'il y croit tellement aussi que quelque part, sa croyance dégouline sur moi.
- Speaker #1
Tu vois ?
- Speaker #0
C'est contagieux, en fait. C'est contagieux et ça aide énormément.
- Speaker #1
C'est super. Et au quotidien, qu'est-ce que tu fais justement pour te soutenir, pour gérer les émotions, gérer le physique ? Est-ce que tu as des rituels, des pratiques ? pour te sortir bien pour ce parcours, mais également dans la vie quotidienne, de manière générale.
- Speaker #0
Deux choses. Alors, la première chose qui est mon go-to pour n'importe quel sujet, c'est le journaling. J'adore écrire, donc écrire mes pensées, ça m'aide énormément. Et la deuxième, c'est j'ai une coach de vie. C'est la première année que j'ai une coach de vie. Et en fait, ça aide. Honnêtement, je n'ai jamais été convaincue, je vais être honnête, de l'intérêt d'avoir une coach de vie. Parce que je trouve que...... Par exemple, j'ai eu à un moment donné une psy quand j'étais en période de préséparation, mais vraiment proche de la séparation, que c'est clair, c'est arrivé. J'ai été suivie en quelques séances par une psy. Honnêtement, je suis vraiment ressortie, désolée pour les psys dans la salle, je suis vraiment ressortie des séances en me disant, en fait, je pourrais parler à ma pote, c'est autant efficace. Je préfère parler à ma copine, ça ne me coûte rien que de payer 100 dollars la séance chez le psy. Parce que je suis au Canada. Donc voilà. Donc la coach de vie, je n'étais jamais vraiment convaincue, mais cette année, j'étais dans un mastermind où vraiment notre coach business a incité sur le fait de... Vous avez besoin d'un... Vous allez scaler, vous avez besoin d'un soutien mental. Investissez, prenez une coach de vie, ce que j'ai fait. Et ça m'aide énormément parce que du coup, en fait, on a tous ces moments où il y a un événement qui se produit et puis c'est la panique.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
où tu te dis, est-ce que j'ai pris la bonne décision ? Peut-être que je n'aurais pas dû faire ça, mais c'est le drame, parce que du coup, x, y, z, tu vois. Et plutôt que de tourner en loop, j'en parle à ma coach, et elle m'aide tout de suite à prendre du recul. Non pas que je ne sois pas capable de le faire par moi-même, parce que je pense que j'ai quand même une espèce de force mentale qui fait que je suis toujours très positive, et comme je ne suis pas du genre à m'apitoyer, je vais toujours de l'avant, etc. Mais je ne suis pas toujours très bonne à me laisser de l'espace dans... mes émotions en fait donc avoir cette gauche me permet de mettre des mots sur mes émotions donc de donner l'espace à mes émotions mais aussi de comprendre d'où elles viennent de pourquoi pour vraiment avancer mais de façon saine et ce que je veux dire de façon saine c'est pas ok j'ai ces émotions là je les mets dans une boîte et j'y touche plus ce que j'étais là à faire tu l'as fait pendant un temps c'est ça d'accord
- Speaker #1
Ok, super. Et donc au quotidien, alors ce que tu fais principalement, c'est ça, avoir une coach de vie qui t'aide au niveau émotionnel, en tout cas à mettre des mots sur tes émotions et donc à ne pas les laisser de côté, si on peut dire.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Et au quotidien, est-ce que tu as un certain régime alimentaire ? Est-ce que tu suis quelque chose ? Est-ce que tu fais du sport ? Est-ce que tu prends du temps pour toi aussi ? Parce que c'est être entrepreneur, j'aime l'entrepreneur, je me rends compte. Ça peut prendre beaucoup de temps, donc est-ce que tu prends aussi du temps pour toi ?
- Speaker #0
Alors, je prends du temps pour moi. En fait, je suis quelqu'un de très solitaire. Je dirais que j'ai vraiment besoin d'avoir mes espaces. J'ai besoin d'avoir chaque jour, c'est pas un moment dans la journée où il y a le silence, en fait, où je suis avec moi-même. Ça, c'est vraiment capital. Bon, on verra avec un bébé ce que ça va donner. Mais jusqu'à présent, en tout cas, ça marche plutôt pas mal. Ça, c'est vraiment quelque chose de fondamental pour moi. Le sport, ce n'est pas nécessairement... Je dirais que j'ai des phases, en fait. J'ai des phases où je vais m'entraîner régulièrement, etc. Et j'ai des phases où je ne fais rien. Je suis dans cette phase en ce moment où je ne fais rien. Mais bon, dans six mois ou dans d'autres, ça peut être différent. Ça fait du bien, franchement. On ne va pas sentir... S'entraîner, ça fait du bien. Je sens que parfois, il faut se forcer.
- Speaker #1
Et tu n'as pas la pression non plus, quoi.
- Speaker #0
Non, non, non.
- Speaker #1
Tu arrives à t'écouter et dire, si tu ne fais pas, tu ne vas pas culpabiliser non plus.
- Speaker #0
Non, non. Je pense que si j'avais cette culpabilité, ça me pousserait à aller à la salle. Mais ça ne va pas très bien. Et en termes de régime alimentaire, je n'ai pas vraiment de régime alimentaire, mais j'ai fait que de nature. Je mange quand même assez équilibré, fruits, légumes, tout ça. J'ai la chance d'avoir grandi avec une maman qui est docteure et aussi diététicienne. Donc... toute ma vie. Moi, je pense que j'ai été nourrie et élevée avec ces habitudes. Et franchement, les habitudes alimentaires, c'est qu'on a en France, c'est quelque chose qu'on emporte avec soi. Donc, ça m'a vraiment structurée. Et je pense que c'est d'autant plus important que vivant aux Etats-Unis, ils ont vraiment d'autres habitudes alimentaires. Je suis dans une famille qui snack beaucoup, qui grignote. Beaucoup de trucs, des chips, des sneakers, machin, bref, tout ce que tu veux qui est absolument pas sain. Donc, le fait de ne pas être vraiment attirée par ces trucs-là, puisque ça m'aide quand même à garder un bon équilibre, ce qui ne veut pas dire que, bien évidemment, tu n'es pas tentée, mais... Bien sûr.
- Speaker #1
C'est vrai que pour être allée deux fois aux États-Unis avec mes copines quand on cherchait des endroits pour acheter des fruits, des légumes, c'était un peu compliqué quand même. C'était beaucoup plus facile de trouver des rayons avec... De la gourmandise, quoi. En taille XXL, en plus.
- Speaker #0
Tout à fait.
- Speaker #1
Pour le reste, c'était un peu plus dur. Ok, très bien. Donc aujourd'hui, est-ce que tu peux me dire si tu te sens bien, si tu réponds à tes besoins en bien-être ?
- Speaker #0
Oui, je pense que j'y réponds d'autant mieux que maintenant, j'ai vraiment dépassé l'inquiétude financière, dans le sens où je lui disais de temps en temps, il y a eu le moment où, ok, maintenant, je dois assurer tout ça. C'est beaucoup de pression. Et de revenir à cette croyance, à cette capacité que, peu importe ce qui se passe, je serai toujours capable d'avoir des clients et donc de gagner de l'argent. Donc non, franchement, je suis à une bonne place dans ma vie. Je ne sais pas si on dit ça en français, mais je suis à une bonne place dans ma vie avec mon mari, les beaux-enfants, le projet d'agrandir la famille. Je suis dans une maison qui me plaît, dans un quartier qui me plaît. Donc non, je suis bien. Ça ne veut pas dire que je n'ai pas d'envie de dégrandeur. Absolument que si, mais je suis contente d'être là où je suis. Ça a été un parcours de vie que j'ai quand même pas mal raconté et je trouve que c'est une belle évolution honnêtement.
- Speaker #1
Tu as eu une expérience incroyable et en fait, tu as réussi à chaque fois à rebondir, toujours avec positivité, ce qui n'est pas facile et franchement, bravo. Bravo et je te souhaite en plus que le meilleur pour la suite.
- Speaker #0
Merci. En fait, je pense qu'il faut apprendre ce qui est... très difficile quand on est quelqu'un qui aime contrôler, ce qui était mon cas, pour apprendre à perdre le contrôle et surtout à accepter qu'on n'a pas le contrôle sur tout dans la vie. Ça, c'est le plus difficile. Enfin, en tout cas, pour les personnes qui aiment contrôler les choses, mais accepter qu'on n'a pas le contrôle, en fait. Et du coup, de là, se dire que, en fait, savoir naviguer, c'est normal, déjà. Parce que sinon, on peut rentrer dans je ne comprends pas pourquoi ça m'arrive, et puis ce n'est pas normal, et puis ce n'est pas juste, etc. Non, c'est OK, c'est normal. Et que plutôt, tu apprends à naviguer, en fait, et plus à l'aise tu vas être pour le restant de tes jours. Parce que quoi qu'il arrive, tu sauras toujours rebondir.
- Speaker #1
Complètement. Mais tu as tout à fait raison. Et en plus, je me reconnais beaucoup dans ça, parce que je suis une personne qui, d'origine, aime prendre le contrôle. Mais je pense que quand, de toute façon, on rentre aussi dans le parcours entrepreneurial, On est obligé de lâcher un petit peu ce côté contrôle non-stop parce que ce n'est pas possible. L'entrepreneuriat nous met face à des situations auxquelles on n'est pas préparé. Et en fait, on ne peut que naviguer, comme tu le dis. Donc voilà. Et en plus, tu as notamment dit, en fait, il faut se poser la question, quel est le pire qui peut arriver ? Et souvent, ce n'est rien de très dramatique, comme reprendre le salariat, retourner dans son pays d'origine si besoin est.
- Speaker #0
tout à fait ok super est-ce que tu as des conseils pour continuer pour prendre soin de soi pour répondre à ses besoins de bien-être peut-être un conseil le conseil surtout si vous êtes des gros consommateurs des réseaux sociaux déconnectez-vous des réseaux pour un moment et ça va vous permettre de vous reconnecter à votre propre voix et quand je dis voix c'est à la fois voix intérieure que voix trouver le chemin pour vous en fait Parce que du coup, vous allez vous couper des influences. Je pense que ouais, en bout de compte, c'est de ça dont il s'agit en fait. C'est d'avoir cette capacité à se détacher de l'extérieur pour vraiment regarder à l'intérieur. Qu'est-ce qui nous appelle vraiment ? Ça, c'est la première chose. Et la deuxième, c'est d'avoir le courage d'y aller en fait.
- Speaker #1
Merci beaucoup Alice pour cette interview. C'était super. Merci d'avoir partagé ton parcours. et de t'être confiée à nous avec grand plaisir, merci de m'avoir reçu à bientôt bye un grand merci à toi pour avoir écouté cet épisode si tu l'as apprécié, je t'invite à me laisser un commentaire ou 5 étoiles sur ta plateforme de podcast n'oublie pas également de t'abonner pour ne jamais louper un épisode ça va me donner beaucoup de force et d'encouragement pour continuer cette démarche vers un retour au bien-être rejoins-moi également sur Instagram ou YouTube pour partager tes expériences avec moi-même et avec la communauté. Si tu as des questions, n'hésite surtout pas à m'envoyer un email ou à me contacter en message privé sur Instagram. Ce sera avec un grand plaisir de te lire et de répondre à ta demande. Merci encore pour ton écoute et à bientôt pour de nouveaux épisodes inspirants.