- Speaker #0
Bonjour, je m'appelle Pauline Maria, bienvenue dans Virage. Le podcast est sur la vie et ses tournants qui nous font rire, parfois pleurer, mais qui toujours nous inspirent. Bonjour Marc.
- Speaker #1
Bonjour Pauline.
- Speaker #0
Comment ça va ?
- Speaker #1
Écoute, ça va bien. Chaudement, je t'avoue.
- Speaker #0
Écoute, c'est vrai, on est dans une semaine caniculaire et je te remercie d'avoir bravé la canicule pour venir dans mon petit cocon pour discuter avec moi. Marc, je suis très touchée que tu sois là parce que t'es un des premiers. à avoir répondu à l'appel et avoir participé à mon podcast. Je vous invite à aller écouter l'épisode de Marc, c'est l'un des premiers. Tu y racontes ton histoire puisque tu es un auteur-compositeur à succès. Tu as écrit pour beaucoup d'artistes. En ce moment, tu travailles beaucoup avec la formidable artiste Oshie. Et on ne va pas beaucoup parler de ta carrière. Donc encore une fois, si vous voulez aller en apprendre plus sur Marc, je vous invite à aller écouter son histoire où on pourra tout à fait refaire un épisode ensemble. Mais aujourd'hui... On va papoter pour le Book Club de l'été, puisque comme chaque année, j'avais pas envie de vous laisser sans rien cet été. Et on va échanger autour d'un livre de développement personnel, les 4 accords Toltec. Puisque vous allez voir, Marc est passionnant quand il parle de ce livre. J'adore toujours échanger avec toi. Donc c'était une évidence de le convier à mon micro pour qu'on puisse en parler. Est-ce que tu peux me dire quelques mots ? Je sais que toi, tu me disais il y a quelques années que ce livre t'avait quand même beaucoup marqué. Est-ce que tu peux me dire pourquoi ?
- Speaker #1
Bien sûr, Pauline, déjà je te remercie de m'avoir invitée. Moi aussi, je suis très heureux d'être là. Vraiment, ça me touche. C'est toujours un bonheur d'échanger avec toi.
- Speaker #0
C'est vrai, bonheur partagé.
- Speaker #1
Merci pour ça. Ce livre, alors moi j'ai commencé à lire des livres qu'on appelle de développement personnel il y a une dizaine d'années, on va dire. Et c'est vrai que j'en ai lu pas mal. Et celui-ci m'a marqué par sa forme que je trouve extrêmement simple, lisible, c'est le cas de le dire, intelligible. Et il y a quelque chose de l'ordre du mantra. Le fait qu'il y ait ces quatre accords-là qui soient développés, le livre est assez facile à lire court, on va dire, c'est un format court. Et ça, j'ai bien aimé. Je t'avoue que c'est un peu mon livre de chevet. C'est-à-dire que je n'hésite pas à y venir, y revenir. Quand je sens que je m'éloigne un peu de l'un des quatre accords Toltec, voire des quatre, ce qui peut m'arriver, je reviens au livre. Donc, je pense que c'est la forme qui m'a séduit. Quand tu tombes sur un pavé de 300 pages, parfois, tu as un peu la flemme dès le départ. Donc ce livre-là m'a interpellé pour ça, et puis aussi parce que je trouve que les quatre accords, en tout cas pour ma part... ont résonné et ont fait sens immédiatement.
- Speaker #0
On va les rappeler pour les personnes qui nous écoutent, les quatre accords Toltec. Il y a « n'en fais pas une affaire personnelle » , « ne fais pas de suppositions » , « que ta parole soit impeccable » et « fais toujours de ton mieux » . Toi, quel accord t'accompagne le plus et tu dois souvent y penser ?
- Speaker #1
Laisse-moi réfléchir. Écoute, je pense que j'ai dû le plus travailler sur... ne fait pas de supposition.
- Speaker #0
C'est le mien aussi. C'est vrai ? Ah ouais, je te jure. Explique ensuite, je t'explique pourquoi.
- Speaker #1
Parce qu'en fait, je dois dire que ta parole soit impeccable, vu que je bosse dans le vocable. Comme tu l'as rappelé précédemment, je suis auteur, auteur-compositeur, mais donc auteur. Les mots, je sais qu'ils ont un poids, une énergie, une vertu limite magique. Donc, je suis assez vigilant sur le dialogue que je porte à l'extérieur de moi, mais aussi le dialogue intérieur. Donc ça, je n'ai jamais eu trop de problèmes. Je ne fais pas une affaire personnelle des choses. Je ne suis pas du genre à dire, on ne m'a pas invité, donc on me déteste. Je n'ai pas trop ça. En revanche, les suppositions, mais imagine si, non mais peut-être que j'aurais dû, ah mais alors, lui il a dit ça, donc ça veut dire, et en fait, je me construis de moins en moins, mais j'ai une tendance à me fabriquer des scénarii et des trucs, et puis la vie me fait toujours mentir en plus, parce que la vie elle est souvent plus ou moins imaginative que toi, mais en tout cas, elle ne va pas sur le même sentier que ceux sur lesquels tu te perds.
- Speaker #0
On prend des virages.
- Speaker #1
On prend des virages. J'aime ton sens de la propos, Pauline. Non, donc on va dire que c'est peut-être l'accord Toltec qui a le plus résonné en moi. Et régulièrement, même avec mon associé Thierry Decara, avec qui on échange environ 358 fois par jour, parfois on s'embarque dans des... Tu sais, dans nos métiers, il y a beaucoup d'incertitudes. On nous répond, on ne nous répond pas, on nous dit qu'on nous répond, on ne le fait pas. Et on se demande si une chanson va fonctionner. Alors on fait des calculs savants, qui n'ont de savants que notre imaginaire, parce qu'il n'y a rien de savant dans notre métier. Tout est un peu... Et on ne maîtrise rien dans la vie. sachant que nous ne maîtrisons rien. Donc en vrai, faire des suppositions, c'est juste dépenser de l'énergie, se faire mal au crâne, s'épuiser. Et en plus, ça ne construit rien. Enfin concrètement, ça ne fait pas infléchir la réalité. Donc pour moi, c'est totalement stérile. Donc je dirais que c'est celui-là.
- Speaker #0
Moi, j'en ai deux, je pense, qui me servent le plus. C'est pour des casquettes différentes. Je dirais que tu vois, il y a celui-ci. Donc ne fais pas de suppositions parce que comme toi, je pense que j'ai une tendance un petit peu paranoïaque. où tu vois, je vais souvent me dire, par exemple, ça va être plutôt sur le volet professionnel. Par exemple, je n'ai pas de réponse, ça y est, le projet n'intéresse plus, etc. Et donc, commencer à me dire que si on ne m'a pas répondu, c'est pour telle et telle raison, au lieu de me dire que peut-être que tout simplement la personne est en vacances et qu'il y aura des nouvelles plus tard. Donc, je m'entends y revenir et me dire, non, mais ne fais pas de suppositions, c'est important, etc. Donc, là-dessus, je dirais que ça m'aide beaucoup. Et ensuite, celui que j'aime bien dans la manière dont il est développé, c'est faire toujours de son mieux. Et celui-ci, je pense qu'il va plus coller à ma casquette de maman. Parce que tu vois, je me mets beaucoup la pression sur ce volet-là de ma vie. J'essaie d'être toujours un socle solide pour mes enfants, etc. Et le fait qu'on dise qu'en fait... Ça dépend de l'instant T. Par exemple, faire de ton mieux aujourd'hui avec les ressources que t'as, avec la canicule, avec peut-être beaucoup de composantes de ta journée, de ton état psychique, physique, ça va pas être la même chose que faire de ton mieux dans 15 jours. Et ça, je trouve que c'est assez intéressant. Je le vois pas comme une éloge au fait de, tu vois, se contenter de peu.
- Speaker #1
Non. Au contraire. Ou alors comme la volonté de viser l'excellence en toutes choses, en tout point et toujours. Ça pourrait être ça aussi, le pendant négatif, ça serait je veux être excellent partout, tout le temps. Non, comme tu le dis très justement, c'est donner le meilleur de ce que j'ai à donner aujourd'hui avec les contingences du jour. Et parfois, notre meilleur du jour est petit par rapport à celui de demain. Mais si je donne le meilleur, c'est déjà formidable.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Et ça détend beaucoup les mamans comme toi qui se mettent. D'abord, je trouve que la femme se met une pression de dingue pour toutes les raisons qu'on ne développera pas aujourd'hui. Mais ça fera sûrement l'objet d'un très beau podcast. La place de la femme dans la société est très compliquée. On lui demande beaucoup et on lui donne peu de moyens. Et on la considère peu par rapport à ce qu'on lui demande. Et je trouve qu'une maman aussi, elle se met une pression de dingue parce qu'elle se dit là, je suis en train d'offrir des outils à mes enfants qui vont les accompagner toute une vie. Donc, je veux donner vraiment le mieux, Et le mieux, c'est jamais assez. Exactement.
- Speaker #0
Puis on parle beaucoup aussi de l'importance du cerveau. tout se forme avant 6 ans.
- Speaker #1
Les 6 premières années.
- Speaker #0
Donc toi, tu te dis, mon Dieu, mais si là, j'ai manqué de ressources, j'avais pas la force de répondre vraiment correctement, etc. Et là-dessus, je trouve qu'il faut réussir à se dire, j'ai donné tout ce que j'avais aujourd'hui. Alors, c'était pas beaucoup, mais c'était tout ce que j'avais. Et là-dessus, je trouve que c'est intéressant.
- Speaker #1
Ouais, c'est beau ce que tu dis parce que j'ai exclu quelqu'un de ma vie il y a quelques mois, quelqu'un de très proche. Et j'ai dit à cette personne, je ne t'en veux pas de ne pas m'aimer, je t'en veux de ne pas avoir essayé. Parce que moi, j'ai sincèrement essayé de t'aimer. Et on n'a pas réussi au final. Mais je lui ai dit vraiment, je t'en veux de ne pas avoir essayé. Donc, ça rejoint ce que tu dis. Intimement, je me suis interrogé. Je me suis dit, socialement, ça va être compliqué d'exclure cette personne. Au niveau de ma famille, au niveau même de mes amis, c'est quelque chose d'un peu tabou dans la société, d'exclure une personne aussi proche de soi. Et je me suis dit, mais elle n'a pas donné le meilleur d'elle-même, jamais, à aucun moment. En tout cas, c'est ma sensation. Je ne suis pas dans un jugement péremptoire ni objectif. C'est subjectif, c'est moi. Mais en tout cas, ma lecture de notre relation, c'est que la personne n'a jamais essayé de m'aimer. Et du coup, pour moi, alors je n'accorde pas beaucoup de crédit à ces gens-là, parce qu'elle n'a pas essayé.
- Speaker #0
Et comment ça a été reçu quand tu as posé ces émotions-là, ces ressentis-là ?
- Speaker #1
Très mal.
- Speaker #0
Mince, j'attendais.
- Speaker #1
Très, très mal. Ah non, ça a été très mal reçu, en tout cas par la personne concernée, et après par l'entourage. Tu sais, tu as toujours des gens qui te questionnent. Est-ce que tu es vraiment sûr ? Tu sais quand même, c'est important, ce type de relation, etc. Mais globalement, quand même, vu que les gens autour de moi, ce sont des amis de longue date, ils ont suivi les différentes étapes de ma vie avec cette personne et donc, ils ont quand même compris. Mais tu sais, pour une des premières fois de ma vie, Pauline, je n'attendais ni validation, ni confirmation de la légitimité que j'avais à prendre cette décision. Je sentais que c'était extrêmement juste. Tu sais, quand c'est très aligné en toi, il y a un truc qui fait que c'est d'une légèreté. Tu n'es pas contre l'autre, tu es pour toi. Tu décides enfin de te prioriser. Et ça fait du bien.
- Speaker #0
Ça fait du bien. Parce que c'est vrai qu'on n'est pas incité à se prioriser. Ça va un peu mieux, je trouve. Mais c'est très récent.
- Speaker #1
Je suis d'accord. C'était même tabou avant.
- Speaker #0
On était même considéré comme égoïste ou égocentrique quand on voulait penser à soi.
- Speaker #1
Ouais. Je pense qu'une maman, par exemple, tu parlais de la maternité, c'est un sujet qui me passionne, je suis assez fusionnel avec ma mère. Ma mère, je l'incite souvent à penser à elle. Je lui dis, tu es une femme. C'est important tes amis, c'est important ta vie à toi, tes activités, ton petit sport, ton kiné, tes promenades. Il n'y a pas que ta vie de maman. Pourtant, j'ai 49 ans, on pourrait croire qu'on s'est un peu décollé, mais on est quand même très fusionnel. Et je lui dis, tu ne dois pas voir ta vie que par le prisme de la maternité. Et je pense que c'est important. On est une bonne maman quand on est une femme à peu près épanouie. À peu près, parce que ce n'est pas constant non plus.
- Speaker #0
Bien sûr. Et puis, de toute façon, avec ou sans enfant, on n'est pas toujours épanoui, etc. C'est la même chose quand on est maman. Exactement. C'est intéressant de ramener cette nuance-là. Mais oui, c'est bien d'inciter. Ça veut dire qu'elle a fait un bon job.
- Speaker #1
Auprès d'un homme, en plus, je suis un homme. Donc, tu vois, j'ai cette conscience que c'est important pour un parent, quel que soit son genre. Mais pour une maman, parce que c'est peut-être mon idée reçue, parce que je suis orientale. Et donc, chez les Orientaux, la mère, c'est un peu la mater de l'orossa qui prend sur elle toute la douleur de son fils, voire des enfants du monde entier, tu vois. Et elle a un peu une tendance à se perdre dans cet amour-là, à se fondre dans le désir et de se glisser dans le désir de son enfant. Donc, c'est important aussi de diffusionner à un moment donné, de dire pense à toi, pense à ta vie de femme. C'est important.
- Speaker #0
Et ta mère, justement, est-ce qu'elle les a lues, les accords Toltec ?
- Speaker #1
Alors, elle ne les a pas lues, figure-toi, mais c'est tout comme. Parce que très souvent, mais je te dis, j'y reviens très sincèrement. Je pense que j'y reviens tous les jours.
- Speaker #0
Mais c'est pour ça que je voulais en parler avec toi.
- Speaker #1
C'est fascinant parce que ce que tu m'as dit tout à l'heure, à part le moment où je fais des suppositions et tout dans mon métier, moi aussi, ne fais pas de suppositions, c'est dans mon métier. C'est pas un autre endroit. Dans ta vie personnelle, oui. Oui, parce que dans ma vie personnelle... Quand j'étais jeune, je le faisais. Tu vois, si un mec ne me répondait pas, je disais, mais alors ? Alors, je n'en faisais pas une affaire personnelle, mais je faisais des suppositions. Mais imagine, tu crois qu'il a un accident de voiture ? Il ne m'a pas répondu. Il a perdu son téléphone.
- Speaker #0
Ah, mais tu avais confiance en toi quand même, parce que moi, ce n'était jamais ce scénario. Ah,
- Speaker #1
c'est vrai ? Ah non, moi, je me disais, il ne me répond pas. Il est mort.
- Speaker #0
Moi, jamais.
- Speaker #1
Mais ça, c'est grâce à ma mère. Oui. Elle me disait, chérie, qui va passer à côté de toi ? Qui va passer ? Ah, mais ils sont passés à côté de moi, je veux dire.
- Speaker #2
Mais bon, ils sont tous morts, écoute.
- Speaker #1
Ils sont tous morts. Non, mais franchement, je me suis tellement torturé avec ces suppositions-là. Torturé. Et un jour, je me suis dit, est-ce que ça agit concrètement sur la matière ? Est-ce que ça change quelque chose ? Non. En fait, imaginez que quelqu'un ne répond pas à ton email parce que tout à coup, il trouve que ton projet est nul. Mais en fait, ça peut autant être vrai que faux. Donc, c'est neutre. C'est nul. Parce que ça peut autant être 100 que 0. Donc, c'est 50. Donc, c'est nul. C'est neutre. Et en fait, si c'est neutre, lâche. Donc, pour moi, ça a à voir aussi les accords Toltec avec le lâcher prise. En vrai, c'est-à-dire donne le meilleur, c'est laisse passer à travers toi le meilleur de ce que tu as à offrir en acceptant le pire. Ne fais pas de suppositions, c'est arrête d'être dans le mental. Pour moi, c'est sortir du brouillard mental. Tu vois, n'en fais pas une affaire personnelle, sors du brouillard mental. Et que ta parole soit impeccable, c'est pareil. Souvent, la parole, elle est brouillon, elle est fouillie. C'est quand elle est remplie de colère, de ressentiment, de frustration. Finalement, quand tu es au calme avec toi-même, ta parole, elle est plutôt... Alors impeccable, je ne sais pas, mais en tout cas, plutôt juste, on va dire.
- Speaker #0
C'est marrant parce que moi, je me rends compte quand même en t'écoutant. Pareil, je suis plus appelée par ne fais pas de suppositions. Mais en fait, n'en fais pas une affaire personnelle. Je pense que ça rejoint quand même un petit peu. Parfois, ne fais pas de suppositions. Parce que, par exemple, quand tu te dis qu'une personne ne te répond pas, que ce soit dans la sphère pro ou perso, parce que c'est lié à toi, c'est quand même un peu en faire une affaire personnelle. Alors qu'après, parfois, ça n'a vraiment rien à voir avec toi. Et c'est des choses, je ne sais pas, par exemple, des proches amis qui vont décider qu'ils ne vont pas te mettre à leur table d'honneur, par exemple. Vraiment, ça n'a peut-être rien à voir avec ce qu'ils ressentent pour toi.
- Speaker #1
Bien sûr, tu as raison. Ces deux-là sont liés. Et je voulais aussi préciser une chose, c'est que lorsqu'on parle de faire des suppositions, tu vois, spontanément, on va toujours se diriger vers la supposition négative quand on en parle. En vrai, il y a aussi des suppositions positives. Par exemple, il m'a dit salut, il a dit bonjour aux autres. Ben, je lui plais. Je lui plais, il m'a dit salut. Et en fait, on peut aussi faire des suppositions positives. Il faut savoir que ce que les gens disent de nous n'est que leur propre projection. Ça ne parle pas de nous. En fait, pour moi, c'est ça aussi, ne pas faire de suppositions. C'est ne pas prendre pour argent comptant ce qui est dit. C'est un peu Kipling qui dit, mon fils, tiens-toi à égale distance. Des villes flatteurs comme des fiefés, je ne sais pas, des gens qui te critiquent, etc. C'est en gros...
- Speaker #0
Dans Tu seras un homme.
- Speaker #1
Dans Tu seras un homme. J'adore, je ne sais plus exactement la phrase, mais elle est trop belle.
- Speaker #0
Tu verras tes paroles travesties par des gueux pour exciter des sceaux.
- Speaker #1
Exactement. Magnifique. Et en fait, j'adore ce truc de se dire, aujourd'hui, j'essaye. Ce n'est pas facile, parce qu'on a l'ego. On aime quand notre plaque narcissique est caressée dans le bon sens. Pour dire la vérité. Aujourd'hui, j'essaie vraiment de me dire, celui qui dit tu es sublime et celui qui dit tu es laid. En vrai, je suis et l'un et l'autre. Donc, je ne suis ni l'un ni l'autre. Et donc, en réalité, ce n'est que la projection de la personne. Je ne suis ni sublime ni laid, en vrai.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
Mais je... Voilà.
- Speaker #0
Mais en réalité aussi, parfois, quand on le détache de quelque chose qui va nous tenir à cœur et peut-être appuyer quelque part où la confiance est moins assise, on arrive à prendre du recul. Par exemple, ce n'est pas pareil si quelqu'un me dit « j'aime pas ton chemisier » ou que quelqu'un me dit « j'adore ton chemisier » , tu vois, ça ne va pas me toucher parce que moi, je sais que j'aime beaucoup mon chemisier. Par contre, si tout de suite, ça va s'appuyer, comme tu dis, sur dire « ah, t'es vraiment horrible » . Dans un jour où peut-être ta confiance est un peu branlante, ou le lendemain, t'es vraiment sublime, etc. Là, ça va pouvoir plus te toucher. Et il faut réussir à mettre cette confiance un peu partout.
- Speaker #1
Bien sûr. En fait, oui, tu as tout à fait raison de le dire. Ça dépend là où ça va toucher quelque chose chez toi. C'est pour ça que je dis que ça ne raconte rien en vrai de toi. Au pire, ça ne va que raconter là où il y a un truc en toi à résoudre. Mais en fait, on s'en fout de ce que l'autre en pense. C'est ça que je veux dire. C'est qu'en fait, tu sais, j'aime bien cette phrase qui dit quand quelqu'un est blessé, même si tu le caresses. Il a comme des plaies ouvertes partout. Même si tu le caresses, il va faire « iiii » et tu vas dire « pourquoi tu m'as fait mal ? » Tu vas dire « mais je t'ai caressé » et lui va trouver que tu lui as fait mal. Tu sais, j'ai une amie qui m'a dit un jour, tu sais ce que m'a dit mon mec hier ? Il m'a dit « je t'aime » . Je lui ai dit « ne dis jamais ça ! » Elle m'a fait peur et en fait, il lui a dit « je t'aime » , elle lui a dit « ne répète jamais ça ! » Et elle s'est trouvé toutes des raisons de dire que « non, on ne dit pas « je t'aime » à quelqu'un, ça l'enferme. » Ok, bon. Pour te montrer qu'avec un « je t'aime » , il est allé appuyer sur une blessure. Donc, en fait, ça n'a plus à voir avec soi-même. Et là, on rejoint les cinq blessures.
- Speaker #0
C'est son histoire, bien sûr.
- Speaker #1
Voilà. Mais donc, oui, c'est très intéressant. Les quatre accords nous permettent aussi de faire une sorte de scan de soi-même et d'apprendre à connaître un peu quels sont nos endroits douloureux et qui peuvent être affectés par l'extérieur. Et pour moi, ça parle de ça, les quatre accords Toltec. C'est faire en sorte que l'extérieur aussi ne vienne pas impacter ce qui se passe en toi.
- Speaker #0
Et toi, que ta parole soit impeccable, qu'est-ce qu'elle t'inspire, cette phrase-là ?
- Speaker #1
Écoute-moi parler, tu comprends ?
- Speaker #0
Comment tu penses que tu le reçois et que tu le prends dans ta vie de tous les jours, par exemple ?
- Speaker #1
Alors, par exemple, il y a deux dimensions de que ta parole soit impeccable. Comme je te disais tout à l'heure, il y a la parole que l'on donne, il y a la parole qu'on se donne, qu'on s'adresse. Pour moi, la parole, elle est adressée à l'extérieur ou à soi-même. Le dialogue intérieur, il est hyper important. Et je... pense que j'ai mis longtemps à entendre ce dialogue intérieur que je m'adressais, qui était un dialogue finalement pas si valorisant où j'avais l'impression que j'étais comme toi quand tu es dans une volonté d'être une mère, pardon, parfaite, entre guillemets, et que tu ne te sens du coup jamais à la hauteur. Moi, je pense que je me tenais aussi à un dialogue intérieur dur, quoi, où je voulais vraiment être dans un métier très concurrentiel, l'art, la musique, et donc ce truc de se dire, je n'ai jamais été fier de moi, par exemple. Jamais. Quand on dit t'es fier, non. Des gens chantent mes chansons dans des stades. Non, il faut aller de l'avant, il faut avancer, il faut créer de nouvelles chansons. J'ai appris aussi à slow down et à me tenir à un dialogue intérieur qui était plus doux, plus tendre, parce que c'est important d'être tendre avec soi-même. Ce qui ne veut pas dire être complaisant en toute chose et ne pas être ambitieux. Comme on le disait tout à l'heure. Un peu plus tendre, un peu plus... C'est bien. Félicite-toi, c'est bien, c'est cool. Tu as fait un truc bien. Et puis on avance. Et la parole donnée à l'autre, c'est tous ces moments. Moi, je suis quelqu'un de sanguin, plutôt doux. mais doux parce que je me force. C'est-à-dire que je suis un faux calme. Je suis doux, mais je prends sur moi dans plein de circonstances parce que je sais que ça peut sortir de manière désordonnée et que je peux regretter. Ça m'a appris, je pense, que ta parole soit impeccable à ne pas forcément taire ce que j'ai à dire. Au contraire, je dis plus qu'avant ce que j'ai à dire, mais je pense que je le dis mieux. Donc avant, je retenais beaucoup. Je retenais parce que j'avais ce désir d'être aimé et donc de passer pour quelqu'un de très calme, très doux en toutes circonstances. D'accord, pas de souci. Maintenant, j'ai appris à dire non. Et que ta parole soit impeccable, c'est aussi savoir poser ton cadre. Bien sûr. Ce n'est pas juste être gentil avec tout le monde et dire oui, oui. Non, c'est aussi avoir à dire non. Tu vois, je me fais souvent solliciter dans mon métier. J'avais beaucoup de mal à dire non avant. Les gens reviennent à la charge et je leur explique. Là, je ne peux pas, je suis très occupé. Je ne vois pas ce que je peux apporter au projet. Et les gens reviennent, reviennent. Des fois, c'est dur parce que aussi, par égo, tu te sens sollicité. C'est flatteur. Tu te dis, on me fait appel à moi, c'est cool. Mais je ne pense pas que ce soit le bon projet. Je n'ai pas le temps, je n'ai pas l'énergie, je n'ai pas envie en fait. Eh bien, ce n'est pas facile que tu apprennes. parole soit impeccable à ce moment-là. D'arriver à trouver les mots les plus justes pour toi, mais aussi les mots qui n'iront pas blesser l'autre. Et il y a plein de situations. Dans ma vie, parfois, je ne veux pas faire des choses. Je sais que pour un ami, ça va être important que je sois à tel endroit, à tel moment. Et je me dis, je n'ai pas envie. Au fond de moi, je n'ai pas envie. Ce n'est pas facile quand un ami te dit, j'aimerais que tu fasses ça avec moi et je n'ai pas envie. Comment on fait ? C'est là qu'on fait appel à la parole impeccable.
- Speaker #0
Bien sûr. C'est super intéressant ce que tu dis. Et je trouve qu'il y a aussi, en tout cas pour ma part, quelque chose que ça m'apporte, mais ça va être plusieurs accords mélangés. Mais moi, j'y pense très souvent dans des circonstances où, pour donner un exemple concret, rentrer dans un magasin et je ne sais pas, la personne qui t'accueille n'est pas sympa. Je ne sais pas, ne te reçoit pas bien, etc. Eh bien, je vais toujours me dire, je ne sais pas ce que vit cette personne. Donc, je ne veux pas porter un jugement définitif sur cette personne parce qu'elle est peut-être dans une mauvaise journée. on n'a pas plein d'exemples de personnes qui ont eu donné une très mauvaise image et qui au final vivaient juste quelque chose d'extrêmement difficile qui peut être un deuil ou tu vois une séparation, enfin quelque chose de difficile et un peu tu ne sais pas ce que les gens traversent et donc voilà, que ta parole soit impeccable à l'égard de cette personne, en fait ça t'invite aussi à la bienveillance je trouve Ah oui je suis d'accord, envers les gens et envers toi même Envers les gens et envers toi même Mais ça me fait penser,
- Speaker #1
tu te rappelles ce sublime acteur Robin Williams qui avait dit un truc un peu du genre Tu ne connais jamais vraiment l'histoire des gens. Donc, sois gentil avec les autres. Tu ne sais pas ce qui traverse.
- Speaker #0
Exactement. C'était, tu ne sais pas ce que traverse la personne en face de toi. Donc, c'était be kind.
- Speaker #1
Ouais, so be kind. Quelque chose comme ça.
- Speaker #0
Et c'est vrai.
- Speaker #1
C'est beau, je trouve. Après, c'est juste que de temps en temps, quand c'est le troisième vendeur relou, c'est vrai que tu as envie de... Si tu dis, ils n'ont pas tous enterré leur mère aujourd'hui. Ils sont vraiment désagréables. Mais non, mais tu as raison. Et puis après aussi, trouver le moyen de peut-être de le dire, de désamorcer. Moi, j'essaie toujours de faire rire la personne, par exemple. Tu vois, ça m'arrive souvent. J'habite à Paris, donc je pense qu'on côtoie à peu près les mêmes vendeurs et vendeuses. Donc, c'est souvent des gens, il y a beaucoup de passages, ils sont beaucoup sollicités, il fait chaud ou il fait froid. En tout cas, c'est compliqué la vente. En tout cas, le service à la personne, c'est compliqué, tu vois. Mais j'arrive toujours à désamorcer, à dire, c'est dur et tout. Et au bout d'un moment, il y a une connivence et la personne me dit, mais qu'est-ce que j'aimerais que des clients comme vous ? Même quand elle était revêche au début.
- Speaker #0
Et je dis,
- Speaker #1
mais pourquoi ils ne sont pas sympas les gens ? Et je crée une complicité. Les gens aussi ont besoin de se sentir considérés. Tu vois, quand un vendeur apporte un mTag, je dis toujours merci Sabine. Vous connaissez mon prénom ? Je dis, vous avez un m-tag, ce n'est pas pour rien. Elle me dit, je me suis dit, on se connaît. Et en fait, ça crée quelque chose, un tout petit rayon de lumière dans la journée de la personne. Ça suffit peut-être à impacter les dix clients suivants avec qui elle sera sympa.
- Speaker #0
Oui, bien sûr.
- Speaker #1
Il ou elle, d'ailleurs. Je dis elle.
- Speaker #0
Oui, oui. Non, mais c'est intéressant, je trouve. Est-ce que tu as déjà arrivé d'inviter des amis proches à lire les accords Toltec, par exemple ? Je leur achète. Quand ils traversent des choses.
- Speaker #1
Je leur achète. J'ai acheté le bouquin à dix personnes. Il y a les cinq blessures qui empêchent de toi-même que j'adore. Et les quatre accords Toltec, il y a aussi l'importance du moment présent. Mais tu vois, il y a des livres comme ça. Mais les quatre accords Toltec, je te dis, pour son côté facile à lire, rapide. Et puis les mantras, pour moi, c'est très fort d'avoir créé ces quatre phrases. Parce que du coup, moi, j'aime bien savoir ce qui me... Tu vois, je ne voulais pas relire le livre avant de venir. J'étais curieux de savoir ce qu'il m'en était resté. Je l'ai lu 15 fois. En fait, il m'en reste tout. En fait, j'ai tout, tout. Dès que je repense aux accords qui agissent comme des mantras, tout se redéroule, tu vois.
- Speaker #0
Moi, la seule critique que je ferais peut-être au livre, c'est que pour moi, il suffit de lire les accords. Tu vois, je me suis moins enrichie dans les développements de chaque accord. Je trouve qu'il y a beaucoup de paraphrases à mon sens.
- Speaker #1
Le livre ne sert à rien, du coup. Ça me fait plaisir d'être venu parler d'un livre qui ne sert à rien.
- Speaker #0
Non, parce que moi, du coup, vraiment, ce qui me sert énormément, c'est les quatre accords.
- Speaker #1
La petite fiche signalétique, quoi.
- Speaker #0
Non, mais vraiment, tu vois, je le trouve hyper fort sur ça.
- Speaker #1
Là où tu as raison, c'est que je trouve que les mantras sont plus puissants que le livre. En fait, les quatre phrases, là, elles sont magiques, quoi. Vraiment.
- Speaker #0
Donc, c'est plus, tu vois, le livre un peu doudou que tu vas pouvoir avoir pour justement revenir au mantra. Mais selon moi, tu vois, si tu as un petit peu oublié, il n'y a pas spécialement la peine de relire, je trouve.
- Speaker #1
Ça va, je n'ai pas été un mauvais élève, du coup, de ne pas relire le livre.
- Speaker #0
Non, mais tu vois ce que je veux dire. Bien sûr. Je ne sais pas si toi, tu as pu le ressentir, mais c'est ça que je trouve intéressant aussi en échangeant dans un book club. C'est de pouvoir échanger. Alors. Alors moi, en l'occurrence, je ne dirais pas du tout que je n'ai pas aimé, parce que, comme je te dis, j'y reviens souvent aussi, mais pour ces mantras.
- Speaker #1
Là où je trouve que tu as complètement raison, c'est que, par exemple, quand j'ai envie de faire une lecture apaisante, doudou, je vais relire les quatre accords Toltec, que je connais quasiment par cœur. Donc tu as raison, ce n'est pas un livre dont tu découvres de nouvelles choses quand tu le relis. Il faut dire la vérité.
- Speaker #0
Il n'y a pas de degré de lecture. Non,
- Speaker #1
il n'y a pas de degré, non. C'est vrai que c'est un peu de la paraphrase. Mais du coup, tu vois, dans l'avion, moi je flippe en avion, très souvent, je prends les quatre accords Toltec. Mon livre, il est dans un état... Il est écorné de partout. Mais parce que justement, il a vécu. Et j'aime bien ça. Je l'ai acheté il y a dix ans. Je trouve ça génial, tu vois. Et oui, je l'offre beaucoup. Je trouve que c'est un joli cadeau. Et tu disais pour des gens qui en auraient besoin. Mais je crois tout le monde en vrai. Tout le monde.
- Speaker #0
À quelle tranche de vie, par exemple, tu vas l'offrir en priorité ? Je ne sais pas, quelqu'un qui a vécu une rupture, tu lui amènes ? Quelqu'un qui n'a pas eu un job ou au contraire qui a eu un job ?
- Speaker #1
Moi, c'est plus des gens... Ce n'est pas par rapport à un événement de vie. C'est plutôt par rapport à des natures de personnalité. Par exemple, les gens qui rentrent dans des boucles. Il y a beaucoup de gens qui rentrent dans des boucles. On rentre dans une boucle quand ? Quand on ne suit pas un des quatre accords d'Holtec. Moi, à chaque fois que je suis rentré dans une boucle, c'est ce truc où tu as une idée et tu tournes. Toute la journée, tu tournes quand ? Tu tournes quand ta parole n'est pas impeccable. Ah, il va voir. Il m'a fait ça, il va voir. Et tu rentres dans de la colère. C'est une boucle. Et le dialogue que tu te tiens et que tu veux porter à l'autre n'est pas impeccable. Et tu peux décliner ça sur les quatre accords. La supposition qu'on fait, le fait d'en faire une affaire personnelle ou le fait de ne pas donner le meilleur. Et bien, quand les gens sont là-dedans... Par exemple, quand des gens se trouvent pris dans une situation et jugent ne pas avoir obtenu le meilleur de l'autre. Je dis, mais Katia, on va l'appeler Katia, elle n'existe pas. Katia, est-ce que tu as donné le meilleur de toi ? Est-ce que tu as l'impression, dans cette situation, d'avoir donné le meilleur ? Ça peut être avec ton boss, ça peut être avec ton enfant, ça peut être avec ton chéri, ça peut être avec une amie. Souvent, on se plaint de l'autre, mais on ne s'interroge pas sur soi-même. Donc, ce n'est pas tellement sur des situations précises, c'est j'ai certains potes ou amis qui rentrent dans des boucles et je dis, attends, je te jure, lis ce bouquin. C'est comme un voile qui va se lever devant ton visage. Tu vas tout comprendre. Et parfois, ça fonctionne et parfois pas. Parfois, c'est une psychothérapie dont les gens ont besoin. Un livre n'est pas suffisant. Tu vois ?
- Speaker #0
Bien sûr. Et pour les personnes qui nous écoutent, parce que c'est vrai que du coup, il y a pas mal de personnes qui écoutent Virage et qui apprécient la lecture et qui cherchent parfois des idées de livres à emmener en vacances. Pourquoi tu conseillerais de l'amener celui-ci ?
- Speaker #1
Pour le côté quand même lecture facile, parce que je trouve qu'en vacances, on n'a pas envie de plonger dans les mémoires d'outre-tombe. Tu vois, on veut un truc un peu... Je n'ai pas envie de dire fun, mais j'aime bien l'idée que pendant les vacances, on fasse comme une mise au point sur sa vie. On remet les compteurs à zéro. Et je trouve que c'est un moment où on prend le temps pour soi, les vacances. Et pour le coup, je trouve que le plus beau cadeau qu'on puisse se faire à soi-même ou à quelqu'un qu'on aime, c'est vraiment les quatre accords Toltec. Tu vois, là, par exemple, on en reparle. Je peux t'assurer que cet été, je vais le relire. Ça me donne envie, même moi qui le connais par cœur, de me replonger dedans. Donc, pour moi, c'est une lecture doudou. Elle est douce, mais attention, elle est riche en enseignements. Elle est intelligente, mais elle est simple. Pour moi, c'est la lecture d'avion, de train, lire les quatre accords d'Holtec. Tu as deux heures de train, tu lis les quatre accords d'Holtec. C'est génial. Au bord de la piscine. Donc, c'est pour cette raison que je pense que c'est une lecture totalement indiquée en période de vacances.
- Speaker #0
Je te remercie beaucoup, Marc. Je suis trop contente d'avoir pu échanger sur ce livre avec toi. Encore une fois, si vous voulez découvrir plus sur Marc, je vous invite à écouter son épisode. Et si vous avez envie d'avoir un update de Marc, n'hésitez pas à me le dire et Marc reviendra faire un épisode dans lequel on parlera un peu plus parce que c'est vrai que tu es la personne parfaite pour présenter les accords Toltec. Et encore une fois, merci d'être revenu à mon micro. toujours un plaisir d'échanger avec toi.
- Speaker #1
Avec plaisir, Pauline. Merci à toi et à très bientôt, j'espère.
- Speaker #0
À très bientôt.
- Speaker #1
Au revoir.
- Speaker #0
Voilà, le moment est venu de se quitter. J'espère que vous avez apprécié cet épisode. Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir un nouvel invité, un nouveau parcours et se faire embarquer dans un nouveau virage. En attendant, prenez soin de vous et bonne semaine.