- Speaker #0
Bienvenue dans We Love Mobility, le premier podcast dédié aux tendances de la mobilité internationale et de la gestion des talents. Chaque premier lundi du mois, je reçois un invité avec qui on va discuter des tendances et du futur de la mobilité internationale, du recrutement et de la gestion des talents étrangers. Moi, c'est Caroline Troillard, directrice générale de France Immigration, acteur incontournable de la mobilité internationale. dans laquelle j'évolue depuis presque 20 ans. Retrouvez-nous sur LinkedIn et Instagram pour suivre l'actualité du podcast et interagir avec nous. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans We Love Mobility. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Marie Renaud, étudiante en Master 2 GRH dans les multinationales à l'IAE de Paris-Est qui est aussi alternante chez Total Énergie en tant que chargée de mobilité internationale. Dans cet épisode un peu particulier, nous donnons la parole à une jeune professionnelle qui découvre le secteur de la mobilité internationale de l'intérieur. Ensemble, nous échangeons sur la manière dont sa génération perçoit l'expatriation, les opportunités qu'offre une carrière internationale, mais aussi les freins qui subsistent encore aujourd'hui. Nous parlerons également d'intelligence artificielle, de digitalisation des process de mobilité et d'un sujet essentiel pour les entreprises, comment attirer accompagner et faire confiance aux jeunes talents qui rejoignent nos équipes. Un regard frais, sincère et particulièrement intéressant sur l'avenir de la profession. Je suis ravie d'accueillir aujourd'hui Marie Renaud. Bienvenue Marie.
- Speaker #1
Merci beaucoup Caroline. Effectivement, du coup, aujourd'hui je suis en Master de Gérage dans les multinationales. Pour parler un petit peu de mon parcours, c'est vrai que je n'étais pas trop destinée à aller dans les ressources humaines. J'ai commencé par faire médecine. Et ça ne m'a pas tout à fait plu. Par le hasard, je me suis retrouvée en BTS gestion de la PME, dans laquelle il y avait des ressources humaines. Et en fait, tout de suite, je me suis pris d'amour pour cette fonction. Et me voilà ici aujourd'hui en M2, chez Total. Et je suis très heureuse d'être arrivée là. Et j'aime d'autant plus mes missions aujourd'hui, parce que ça allie le côté humain, le côté international. J'ai la chance d'avoir pu travailler. avec différentes filiales à l'étranger, le Nigeria, l'Irak. Aujourd'hui, je m'occupe plus du Kazakhstan et de la Namibie, mais aussi des VIE. Et j'accompagne les salariés, les personnes qui partent sur différents sujets, sur l'immigration, le déménagement, l'accompagnement au niveau du conjoint, sur énormément de missions. Et en fait, je trouve ça très varié. Et ça me permet de développer et d'avoir une très belle vision globale de toutes les étapes de l'expatriation. Exactement. Et même d'avoir un œil aussi différent sur les ressources humaines, puisqu'on a tous cette vision assez classique des ressources humaines, la paye, le recrutement, ce type de mission-là. Et on ne pense pas forcément à la mobilité internationale. Et d'être dans ce métier-là aujourd'hui, ça montre que les RH, c'est beaucoup plus que ce qu'on peut penser de façon générale.
- Speaker #0
Et toi, tu es spécifiquement sur les départs, sur l'expatriation, c'est ça ?
- Speaker #1
Sur les départs, on va un petit peu accompagner sur les retours, mais ça va être plus d'un point de vue paye, congé, pour faire un petit point avant qu'une autre équipe de la mobilité prenne le relais pour leur retour en France.
- Speaker #0
Et donc des pays un peu exotiques quand même, pas faciles au quotidien, surtout en cette période ?
- Speaker #1
Des pays, oui, un petit peu... Disons qu'on a quand même la chance de toucher à tout, parce que quand on est en backup de nos collègues, on va avoir la chance de travailler avec d'autres pays. Effectivement, ces derniers temps, on a vu avec la crise au Moyen-Orient, on a dû s'adapter à une gestion de crise, forcément. Donc du jour au lendemain, il faut rapatrier tous les salariés qui sont dans cette zone dangereuse et leurs familles, évidemment. Donc on a dû s'adapter, on a dû les accompagner au mieux, répondre à leurs questions sur différents sujets. Certains de mes collègues sont même allés les accueillir à l'aéroport pour faciliter ce retour-là. Parce que pour eux, c'était une incertitude totale. Donc voilà, c'était très enrichissant aussi comme...
- Speaker #0
De vivre ça comme expérience ? Oui,
- Speaker #1
mais aussi très stressant parce qu'on ressentait aussi le stress des salariés forcément qui... Guerre éclate pendant leur expatriation. Ce n'est pas quelque chose qu'ils s'attendaient à vivre. Et il fallait les rassurer aussi par rapport à ça.
- Speaker #0
C'est tout le côté humain de la fonction MI aussi RH. C'est l'accompagnement, le fait de rassurer.
- Speaker #1
C'est ça. C'est d'être là, en fait, pour... Un départ en expatriation, ça peut être très stimulant pour un salarié. Parce que c'est une nouvelle expérience, un nouveau pays, une nouvelle culture. Mais c'est... Tout en ça aussi, c'est extrêmement stressant pour ceux qui n'ont jamais vécu d'expatriation. Parce que c'est l'inconnu. Est-ce qu'ils vont être assez bien préparés ? Est-ce que ça va bien se passer sur place ? Le but, c'est de fluidifier tout ce process là pour qu'ils n'aient pas trop de questions à se poser et qu'ils puissent arriver là-bas en toute sérénité en se disant, tout a été géré.
- Speaker #0
Oui, le mieux possible.
- Speaker #1
C'est ça, exactement. Maintenant, je peux poser mes valises et faire ce pour quoi je suis venue.
- Speaker #0
Se concentrer sur la prise de poste.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Ok, très bien. Alors, on va parler de la mobilité internationale vue par ta génération. Donc, tu peux nous rappeler quel âge tu as ?
- Speaker #1
J'ai 26 ans. Comment tu la vois aujourd'hui ? Pour moi, c'est une énorme opportunité. Je l'ai vue avec le temps. C'est qu'on a de plus en plus une ouverture vers le monde, que ce soit avec les réseaux sociaux, de plus en plus de monde qui a l'opportunité de voyager aussi parce que ce n'était pas forcément le cas avant. Et je trouve que... Pouvoir partir travailler à l'étranger, c'est une opportunité énorme pour les jeunes générations. On le voit, ne serait-ce que pour mes camarades de classe, il y en a beaucoup qui ont envie de partir en VE, parce que c'est une des possibilités, c'est un accès le plus simple à la mobilité internationale pour les jeunes. Après, on voit aussi malheureusement pas forcément de grosses opportunités en ressources humaines à l'étranger, mais il y en a toujours. Mais c'est vrai que voilà. Avoir au moins une expérience à l'étranger, c'est vrai que ça ressort énormément. D'un point de vue carrière, oui, mais aussi pour le développement personnel, avoir une ouverture vers le monde qui est différente. Parce que quand on reste en France, on a la vision française du travail. Et partir à l'étranger, ça permet d'avoir une vision qui est différente. On ne va pas travailler de la même façon en France qu'en Afrique du Sud, qu'en Asie ou qu'en Amérique. Donc c'est cette vision-là qui donne envie. aux jeunes de partir, en fait.
- Speaker #0
Oui. Et du coup, qu'est-ce qui freine le plus ta génération à partir en mobilité aujourd'hui, à ton avis ?
- Speaker #1
Je dirais quand même que c'est le contexte personnel. Parce que quand on a toute sa famille, tout son entourage qui est présent en France, ça peut être compliqué de se dire « je vais tout quitter pour deux ans, trois ans, enfin un peu » . Peu importe la période, ça peut être très compliqué de se dire je me retrouve à l'autre bout de la planète avec personne pour m'épauler si besoin, si j'ai un coup de blouse, comment ça se passe. Après, c'est l'accompagnement aussi en fonction de comment est-ce qu'on est accompagné pour partir, si est-ce qu'on sent qu'on est lâché dans la nature ou est-ce qu'il y a des personnes avec nous pour nous expliquer, bon, ça va se passer comme ci, comme ça. C'est surtout ça, je pense.
- Speaker #0
Ça dépend du contexte.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. C'est que je pense que chacun a son contexte. Et qu'il y en a qui vont dire, bon, bah, let's go. Je suis aventurier dans l'âme. N'importe quel endroit, ça me va. Oui, c'est très subjectif. C'est ça. C'est que, je ne pense pas que ce soit une question de génération. Je pense que là, c'est très personnel. Notre caractère, notre façon de voir les choses fait qu'on sera plus enclin à se dire, OK, j'y vais. Ou attendez, il faut que je réfléchisse. J'ai besoin de temps pour savoir si oui ou non, c'est une bonne idée.
- Speaker #0
Quand on a préparé cet épisode, on a parlé de digitalisation, d'intelligence artificielle, évidemment, ça revient beaucoup, surtout dans un grand groupe, parce que c'est l'expérience que tu connais, toi, au quotidien chez Total Energy. Est-ce que tu vois ça plutôt comme une menace ou un levier en tant que jeune professionnel ? Est-ce que tu vois l'IA comme une opportunité naturelle pour ton métier dans ce contexte-là ? Ou est-ce que tu penses qu'il y a des limites très claires à ne pas franchir et quelles sont-elles ?
- Speaker #1
Alors, dans le contexte de la mobilité internationale... Pour moi, ça peut être un levier et un frein en même temps. C'est-à-dire que je pense que pour tout ce qui est immigration, notamment, il y a des règles qui sont très spécifiques en fonction de chaque pays. Donc l'IA peut nous aider à nous dire, OK, dans ce contexte-là, c'est tel élément qu'il faut contrôler. Dans cet autre contexte, c'est cet élément-là. Pareil pour la fiscalité, par exemple. Dans ce pays-là, la fiscalité, ça fonctionne de cette façon-là. Toutes les entreprises n'ont pas la possibilité d'avoir un service fiscalité ou d'avoir un prestataire qui va accompagner les collaborateurs sur ce sujet-là. Donc je pense que l'IA, pour le coup, ça peut être un levier sur ce type de sujet. En revanche, il faut toujours faire attention à ce qu'il y ait un humain qui vérifie toutes ces informations-là, qui soit dans le contrôle. Ça reste un métier qui est humain et pour lequel on a besoin d'avoir des personnes en face. Et je pense que l'IA ne pourra jamais remplacer... Ces métiers-là, où en fait, on va être là en tant que conseiller, on va aussi être là pour rassurer les collaborateurs. L'IA, à sa part, ça peut aussi permettre de réduire les tâches qui ont une moindre valeur ajoutée.
- Speaker #0
Ou plus administratives. Exactement.
- Speaker #1
pour trier les dossiers, savoir où on en est, faire un check-up. Ça peut être très, très bien. Ou même, si on veut faire une plateforme pour que les salariés puissent poser les questions générales, un petit chatbot, ça peut toujours aider. Mais l'humain restera quand même majoritairement acteur.
- Speaker #0
Oui, hyper central dans cette fonction.
- Speaker #1
Même de manière générale, dans les ressources humaines, on ne pourra jamais être remplacé à 100% par l'IA. Forcément, ça va avoir un impact.
- Speaker #0
Évidemment.
- Speaker #1
Mais l'humain reste quand même l'acteur principal.
- Speaker #0
Oui, mis au bon endroit, au bon moment.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Et donc, la réalité du terrain dans un grand groupe. On parle beaucoup de digitalisation de plateforme, notamment. Mais dans un grand groupe comme Total, qu'est-ce qui rend ces transformations complexes, finalement, à mettre en œuvre ? Tu peux nous parler un peu du côté pratique ?
- Speaker #1
Disons que le côté grand groupe, ça a ses avantages. Mais aussi c'est inconvénient parce que le côté grand groupe, il va y avoir beaucoup de personnes, il va y avoir beaucoup de petites équipes, il va y avoir toutes les filiales et c'est compliqué de fournir un seul et même outil pour l'ensemble de ces acteurs-là. Donc on voit que pour chacune des fonctions qui vont interagir dans la mobilité, on ne va pas tous avoir les mêmes logiciels, les mêmes fonctionnalités et des fois ça peut être perturbant et ça devient confusant. Pour les utilisateurs, parce qu'on ne sait plus où aller chercher l'information, ça ne va pas toujours être... Ce n'est pas homogène, tu veux dire ? Oui, c'est ça, exactement. C'est que nous, on va avoir accès à des plateformes auxquelles les filiales n'auront pas accès. Et du coup, ça va demander d'aller chercher l'information à droite, à gauche.
- Speaker #0
Ce qui n'est pas le but de la plateforme. En gros, tu décentralises l'information et tu multiplies les sources, finalement.
- Speaker #1
C'est ça. Et même entre différentes équipes, on voit par exemple l'équipe qui s'occupe des impatriés. Justement, eux, ils ont une plateforme dédiée dans laquelle les salariés peuvent déposer leurs documents, dans laquelle ils peuvent suivre l'avancement de leur mobilité, chose que nous, on n'a pas. Par exemple, on a mis en place évidemment des solutions annexes. On leur a fait un SharePoint avec énormément d'informations. Mais il n'y a pas cette possibilité-là, par exemple, de poser des documents, d'avoir un réel avancement. personnel, individuel pour chaque salarié. Et c'est en ça qu'on voit quand même qu'il y a dans un grand groupe, qu'il y a quand même des moyens, il y a quand même des disparités. Et c'est dommage, mais en même temps, c'est compliqué de développer une solution pour tout le monde.
- Speaker #0
Puis les métiers sont tellement divers aussi et variés que c'est compliqué de trouver une plateforme qui réponde à tous les besoins de tout le monde. C'est ça. Top. Quelles seraient tes attentes à toi ? en matière de mobilité internationale ?
- Speaker #1
Mes attentes, ce serait de faire confiance aux jeunes générations. C'est vrai que c'est quelque chose que je retrouve chez Total. C'est qu'on a la chance, on nous fait confiance dans nos missions, on nous donne quand même un portefeuille qui est conséquent. On fait le même job que nos collègues qui sont titulaires. Et je trouve que c'est très agréable. C'est quelque chose que moi j'attends. de manière générale, c'est qu'on nous fasse confiance et qu'on nous permette d'évoluer dans des milieux qui ne sont pas toujours simples aussi.
- Speaker #0
Oui, c'est beaucoup de responsabilités aussi.
- Speaker #1
Oui, parce que forcément, on va établir la paie de nos collaborateurs, donc il faut minimiser les erreurs. On va les accompagner sur bon nombre de sujets, donc ça demande aussi un certain nombre de connaissances. On va rester entre un et deux ans en fonction de nos contrats et je trouve que c'est quand même une belle opportunité pour... pour des jeunes de notre âge. Globalement, c'est ça, c'est juste de nous faire confiance et de nous permettre d'évoluer. Je pense que c'est important.
- Speaker #0
Et tu penses que ça se passe pareil dans les autres groupes ? Ou ça dépend de la culture d'entreprise, de la taille d'entreprise ?
- Speaker #1
Ça dépend des entreprises. Pour avoir vécu d'autres expériences en alternance avant, il y a des entreprises dans lesquelles on va nous donner beaucoup d'autonomie, beaucoup de responsabilité, sans forcément être derrière nous. Il faut savoir si on fait bien notre travail ou pas. C'est juste les résultats qui vont être analysés exactement. Et en fait, d'autres entreprises dans lesquelles on va avoir quelqu'un qui va être systématiquement derrière nous pour vérifier la moindre chose. Et je ne suis pas sûre que ça ait forcément un impact par rapport à la taille de l'entreprise, mais par rapport au management. En fait, comment le manager, il nous perçoit, s'il nous considère comme quelqu'un qui n'a vraiment pas d'expérience, alors que potentiellement, on en a déjà. et qu'il va sentir le besoin d'être derrière nous. Ou s'il va se dire, c'est un jeune qui débute dans le milieu professionnel, justement, il faut que je lui fasse confiance et il faut que je le pousse pour qu'il puisse améliorer ses compétences. et se développer pour devenir un professionnel aguerri dans le futur.
- Speaker #0
Très bien, c'est super que tu sois tombée sur cette expérience-là et que ça matche tes attentes.
- Speaker #1
Ouais, je suis vraiment contente de cette alternance.
- Speaker #0
C'est cool. Est-ce que tu te vois expatriée un jour ? Et si oui, dans quelles conditions idéales ? Alors oui, pourquoi pas ?
- Speaker #1
Si mon contexte personnel me le permet. On va partir du principe que mon contexte personnel me le permet. J'aimerais bien partir en expatriation. Honnêtement, est-ce que... qu'il y a une zone que je préférerais peut-être effectivement l'Asie. C'est vrai que c'est une zone géographique qui m'intéresse, notamment pour la culture. Alors après, en tant que RH, on peut travailler partout dans le monde. Mais si je pouvais, c'est vrai que je travaillerais en Asie, peu importe le pays, honnêtement. Après, savoir si j'aimerais être en contrat local. Honnêtement, je pense que c'est très secondaire. Tant que je peux vivre mon expérience à fond sur place. À la limite, je préférais vivre comme un local pour me rendre compte réellement de la réalité sur place. Comment est-ce que les personnes là-bas, elles vivent ? Est-ce que c'est facile de vivre là-bas ? Est-ce qu'il y a des difficultés particulières, que ce soit économiques ? Même au niveau, par exemple, de la scolarité des enfants, comment ça se passe ? Vraiment être immergée, en fait, dans la culture locale. Je pense que c'est plus ça qui me plairait. Oui,
- Speaker #0
pour vivre ton expérience vraiment à fond.
- Speaker #1
Exactement. Après... Je n'ai pas d'attente particulière. C'est vrai que c'est difficile de se projeter quand c'est...
- Speaker #0
Oui, c'est hypothétique.
- Speaker #1
C'est hypothétique. Alors que si on me disait, tu as deux cas de figure, soit tu pars là-bas dans ces conditions, soit tu pars dans un autre pays dans d'autres conditions, là, peut-être que ce sera plus simple de dire ce que...
- Speaker #0
De faire un choix.
- Speaker #1
De faire un choix et dire ce que je préférerais, dans quel cas de figure je préférerais partir.
- Speaker #0
Je comprends. Écoute, on va te suivre. Et dernière question, est-ce qu'il y a des personnes que tu as rencontrées dans ton parcours académique ou professionnel et que tu souhaiterais remercier aujourd'hui ?
- Speaker #1
Oui, d'abord, je voudrais remercier ma tutrice, Véronique Maria, parce que c'est grâce à elle que je suis là aujourd'hui. C'est elle qui m'a permis de découvrir ce métier-là, cette fonction-là. Et je remercie parce que c'est...
- Speaker #0
C'était une vraie découverte après médecine.
- Speaker #1
disons que l'offre m'a tout de suite plu quand je l'ai vue et quand j'avais eu une autre opportunité on m'a proposé un autre job en parallèle et je me suis dit en fait le côté international ça me plaît énormément donc j'ai pas envie de passer à côté de cette opportunité là et quand Véronique Maria m'a dit que c'était bon pour elle, déjà juste sans connaître la fonction j'étais très heureuse et Avec l'évolution qu'il y a eu aujourd'hui dans mon métier, je suis... Tu ne regrettes pas. Non, je suis très heureuse, justement, et j'aimerais bien avoir l'opportunité de continuer à travailler dans ce milieu-là. Je tiens aussi à remercier Farah Benider, puisque c'est grâce à elle que je suis là aujourd'hui. Elle nous a donné cours plusieurs fois à l'IAE, et c'est elle qui m'a parlé de ce podcast. On a eu la chance de se rencontrer au Syndex peu de temps après. Donc c'était...
- Speaker #0
Un concours de circonstances heureux. Et je spoil un peu, mais Farah sera une de mes invitées dans les épisodes à venir.
- Speaker #1
Tout à fait. Je voulais remercier Michel Barabel parce que c'était aussi le directeur de ma licence à l'UPEC. Et c'est grâce à lui que je suis rentrée dans ce master-là. Et les cours sont très diversifiés. On voit énormément de choses. Et le côté international, on le ressent. dans certains cours et je trouve que c'est une valeur ajoutée dans les ressources humaines d'avoir quand même une vision sur l'international et de se dire que d'un pays à un autre, ça ne fonctionne pas de la même façon et ça donne une ouverture et un nouveau regard sur les ressources humaines.
- Speaker #0
Trop bien, merci beaucoup Marie.
- Speaker #1
Avec plaisir, merci à toi.
- Speaker #0
À travers le parcours de Marie, on comprend que la mobilité internationale ne se résume pas à des procédures ou à des outils. C'est avant tout une aventure humaine, faite d'accompagnement, de confiance et d'ouverture sur le monde. Cet échange nous rappelle aussi que les nouvelles générations portent un regard différent sur l'international, avec des attentes fortes en matière d'autonomie, de sens et d'expérience. Et malgré l'essor de l'IA et des outils digitaux, une conviction demeure. L'humain restera toujours au cœur de la mobilité internationale. Merci à toutes et à tous de nous avoir écoutés. C'est la fin de cet épisode, merci de l'avoir suivi. On se retrouve le mois prochain avec un nouvel invité. D'ici là, n'hésitez pas à partager le podcast avec quelqu'un qui pourrait être intéressé.