- Speaker #0
Zenith. Et si le vrai vous n'avait jamais eu le droit d'exister jusqu'à maintenant ?
- Speaker #1
Sabira Trifi.
- Speaker #0
Bienvenue dans Zenith. Zenith, c'est la rencontre du zen, l'esprit, et du hit, le corps en mouvement. Atteindre son zenith, c'est aligner votre être intérieur et votre vie extérieure pour exprimer votre vérité la plus haute. Je m'appelle Sabira Trifi, coach, mentor et fondatrice de Zenith. Ici, nous explorons comment libérer ce qui est déjà en vous et activer ce potentiel pour qu'il prenne toute sa place dans le monde. Chaque semaine en solo ou avec des amis, des invités inspirants, je vous partage des clés, des perspectives et des expériences pour dépasser vos blocages, vous autoriser vos choix et incarner pleinement votre vision. Parce que tout changement durable commence à l'intérieur. Bonjour à toutes et à tous, je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui. Le mois dernier, nous avons exploré avec le Dr Mario Beauregard la double dimension de l'être humain et découvert comment Holosynthèse peut nous aider à passer du petit moi au grand moi. Aujourd'hui, nous allons explorer la face cachée de son parcours pour comprendre comment une quête intime a mené à une révolution scientifique. Bonjour Mario, je suis ravie de vous retrouver dans cette nouvelle émission.
- Speaker #1
Bonjour Sabira, merci de m'accueillir de nouveau.
- Speaker #0
Je suis ravie de pouvoir continuer. Alors, Mario, vous avez écrit un roman, Le néant, les ténèbres et la lumière. Son personnage principal est un scientifique, un matérialiste pur et dur. C'est l'exact opposé de vous. qui avait eu des expériences spirituelles très fortes, mystiques, depuis votre enfance. Pourquoi avoir choisi un personnage si différent pour raconter cette histoire ? Est-ce une manière de partager votre propre quête, mais à l'envers ?
- Speaker #1
Oui, oui. Mais au fond, le personnage principal, c'est un composite de certains de mes directeurs que j'ai eus en laboratoire. Je n'aimerais pas leur nom. C'était exactement comme ça. C'était des gens très connus à travers le monde, reconnus, célèbres, mais très durs aussi. Et complètement fermés sur le plan de la spiritualité, les actes et les agis de conscience et tout ça. Des purs matérialistes. D'ailleurs, un de mes... Le directeur, c'était quelqu'un qui avait été entraîné par Jean-Pierre Changeux à l'Institut Pasteur à Paris. Jean-Pierre Changeux qui avait écrit « L'homme neuronal, la forme la plus extrême de réductionnisme possible » . Alors, ça vous donne une idée.
- Speaker #0
oui exactement, ça nous donne une bonne idée de l'environnement dans lequel vous avez évolué en tant qu'étudiant, jeune chercheur c'est dans cet environnement là que vous avez évolué et est-ce que Est-ce que c'est cette expérience-là qui vous a inspiré à prendre ce type de profil ? Est-ce que vous pouvez, en quelques mots, comment vous présenteriez ce livre qui est passionnant ?
- Speaker #1
Le livre, lui, il est en grande partie basé sur des expériences réelles que j'ai vécues. Parce que, par exemple, il y a une partie où c'est une expérience de mort imminente. que j'ai vécu moi-même quand j'avais 20 ans. J'ai été très, très malade parce que j'avais travaillé en Israël, plus jeune, parce qu'on m'avait fait sauter des années à l'école primaire parce qu'on me disait « bon, il perd son temps » . Mais je ne voulais pas arriver trop jeune à l'université. Donc, je suis allé travailler une année. J'ai accepté de travailler au niveau humanitaire dans un hôpital pour enfants handicapés.
- Speaker #0
Vous aviez quel âge à ce moment-là, Mario ?
- Speaker #1
Là, j'avais 16 ans. J'arrivais à 17. Puis, on avait les enfants israéliens, mais on avait des Palestiniens. À cette époque-là, c'était possible, même s'il y avait de la guerre. Et là, quand je suis arrivé là-bas, au bout d'à peine une semaine, je ne me suis pas méfié à travers l'eau et je suis tombé gravement malade, sévèrement malade. Il y a une infirmière suissesse de la Suisse qui travaillait là-bas, une Suisse allemande, qui s'est occupée de moi pour m'aider un peu avec du charbon végétal activé, puis toutes sortes de choses comme ça. Sauf que ça s'est inséré à l'intérieur de mon système, à l'état latent, et l'année suivante, quand j'ai commencé à l'université, ça s'est déclenché tout de suite au bout de la deuxième session. Et puis là, c'est terrible. Et c'est là que je suis tombé très, très, très malade. J'ai été obligé d'abandonner l'université pendant une année et j'ai dû retourner chez mes parents. Et j'ai passé l'année dans un lit, couché comme un cancéreux en phase terminale, un sidatique. Puis les médecins ne comprenaient pas. Ça a pris sept ans avec un médecin dans un grand hôpital à Montréal. C'était un expert en microbiologie, maladies infectieuses et tout ça, reconnu à travers le monde, un chercheur aussi. Il a eu l'idée de faire des tests sanguins que personne n'avait fait. Et c'est là qu'il a découvert que j'étais infecté par trois sources différentes de virus. Ce qui expliquait pourquoi j'avais été atteint, mon cerveau a été atteint. J'ai fait ce qu'on appelle une inflammation, une vasculite. au niveau du cerveau.
- Speaker #0
Et j'ai fait une expérience de mort imminente. Comme les personnages principaux de votre livre. Oui, parce que ça a commencé de façon infernale. Parce que j'avoue que quand mes parents étaient des gens religieux,
- Speaker #1
catholiques, ma mère me disait, personne ne peut rien faire, il faut que tu pries. On prie. Mais j'avoue que j'avais des pensées très, très noires à ce moment-là. Puis j'avais commencé à me faire des plans pour me suicider. Parce que le corps ne pouvait plus fonctionner. Puis là, je me disais, j'ai vécu pendant 19 ans, mais voilà, ça s'arrête ici maintenant. Et donc, l'être de lumière qui m'accompagnait, puis c'était comme dans le récit, pas de sexe. Mais il m'a amené dans des plans où on voyait des gens qui se suicidaient ou qui étaient dans des très mauvais états d'esprit. Pas un lieu créé par Dieu, la source, pour punir des gens. Simplement des environnements qui reflétaient l'état mental des gens qui s'y trouvaient momentanément. Et là, il m'a demandé « Est-ce que c'est ça que tu veux ? » tu veux ? » Et là, moi, je lui disais non, parce que je savais, j'avais eu des expériences, j'en avais à 8 ans, puis j'avais comme téléchargé mon programme de vie. Alors, là, je lui disais, « Ben oui, mais comment, je suis supposé de faire des grandes choses, puis tout ça, mais c'est pas possible, j'ai plus de véhicule qui fonctionne. C'est quoi ça ? » Ben là, il me dit, « Non, c'est pas comme ça qu'il faut interpréter. » Il me dit, Ton corps est en train de tout être reprogrammé à tous les niveaux, tous les systèmes physiologiques. Et c'est ça qui va te permettre de... Et là, l'environnement a complètement changé et on s'est retrouvé dans des endroits extraordinaires, avec de la lumière et tout ça. Là, il me dit, c'est ça ton vrai monde, au fond. Oui, oui. Puis, ça m'a aidé, je dis il, elle, mais cela m'a aidé à... télécharger de façon plus précise mon programme de recherche que j'ai entrepris.
- Speaker #0
Alors, quand vous dites « ça m'a permis de télécharger mon programme de recherche » , là, on parle de quel programme ? En neurosciences. En neurosciences, c'est ça. Oui, et neurosciences, mais tout ce qui était pour advenir par la suite,
- Speaker #1
la pensée post-matérialiste, tout ça.
- Speaker #0
C'est ça. C'est extraordinaire parce que, alors pour les auditeurs qui n'ont pas encore lu le livre, et je les encourage vivement à le lire, je l'ai lu, je crois, j'ai commencé avant de me coucher, et je n'ai pas dormi parce que je voulais arriver au bout, et donc parce que j'étais portée, certainement quelque chose raisonnait, je percevais. Quelque chose de beaucoup plus profond, il y a quelque chose qui est résonné en moi. Donc j'ai été poussée à finir la lecture une fois que je l'avais commencé. Je l'ai trouvé passionnant et pour les auditeurs qui n'ont pas encore lu, c'est intéressant de remettre peut-être dans un contexte, c'est-à-dire que Mario a écrit un livre, un roman. Il s'agit d'un scientifique, comme je l'ai dit, avec un profil matérialiste assez pur et dur, très fermé, et qui va faire justement une expérience complètement inattendue pour lui, qui va remettre en cause tel un tsunami toutes ses croyances sur l'existence. Et ce que je trouve intéressant, Mario, c'est qu'à aucun moment on ne peut imaginer que ce roman ait d'une certaine façon... relié à votre expérience personnelle. Et je trouve cette information... Elle l'est beaucoup.
- Speaker #1
Elle l'est beaucoup.
- Speaker #0
Et oui. Et c'est très intéressant d'apprendre ça, de comprendre que finalement, c'est votre expérience que vous avez mise sous la forme d'un roman qui a été romancé. Et c'est aussi passionnant de savoir que c'est à travers votre expérience d'enfant et d'adolescent, c'est dans cette période de votre vie-là que vous avez expérimenté plus grand que le simple petit moi, on va dire ça comme ça, et que vous avez téléchargé d'une certaine façon cette information, cet appel à faire des travaux en neurosciences, etc. Et là, vous dites, le traité post-matérialiste, vous parlez également, alors on peut parler aussi du travail avec les carmélites que vous avez fait. Alors, ce premier passage de vie finalement, vous a conduit à voir que vous étiez à l'interface entre deux dimensions, la dimension du petit moi, on va dire, avec Mario, adolescent, et la dimension, notre dimension complètement, on va dire, intemporelle, qui est reliée à des mondes beaucoup plus grands, où vous avez été guidé, informé, enseigné, dans d'autres dimensions. Alors, c'est dans cette dimension-là que vous avez su ce que vous alliez faire. quand vous seriez adulte, avec les programmes. Alors, comment est venue cette expérience avec les Carmelites, qui aujourd'hui a été une des expériences pionnières dans ce domaine ? Est-ce que vous voulez nous en parler, Mario ?
- Speaker #1
Oui, c'est qu'à partir de l'expérience de mort imminente dont je vous ai parlé, bien là, c'était comme évident ce qu'il fallait faire. Alors moi, je me suis dit, si c'est vraiment, ça fait partie d'un programme d'évolution pour l'humanité, c'est pas simplement fait à l'université pour mes propres recherches. Là, je voyais que tout ça, c'était aussi, ça avait un impact, mais à grande échelle. Donc, il n'y avait aucun problème. Alors, j'ai tout simplement... décidé de contacter un monastère de Carmelite à Montréal. Mais
- Speaker #0
Carmelite cloîtré, des contemplatives qui passent des heures et des heures en prière, en méditation, en contemplation, à tous les jours. Mais là, j'avais le contact avec le grand moi. C'est ça. Oui, parce que j'allais dire, c'est quand même étonnant qu'ils aient accepté. Ben justement. C'est incroyable.
- Speaker #1
Je n'ai jamais imaginé quelque chose comme ça. D'abord, il fallait avoir une audience avec la mère, ce qu'elle appelait la prière du couvent. Les religieux étaient tous surpris de ça et me disaient « Monsieur, ça ne se fait pas quelque chose comme ça, voyons » . Oui, mais j'ai dit « Laissez-moi la chance, donnez-moi quelques minutes pour que je puisse voir » . En plus, elle dit « Vous êtes un homme, vous ne rentrez pas dans le... » . Finalement, ils m'ont donné la permission. C'était vraiment surréaliste. La mère supérieure était de l'autre côté. Il y avait des barreaux qui la séparaient du monde extérieur. Et là, elle m'a donné quatre minutes pour tout lui expliquer. Donc, je lui ai tout raconté. Puis là, elle m'a dit « OK » . Donne-moi du temps pour réfléchir à ça parce que... Il faut que je communique avec l'archevêché. Même, je ne sais pas ce que le pape penserait de quelque chose comme ça. Le pape, ça ferait de la publicité pour... Mais elle avait peur que je sois comme les scientifiques matérialistes et qu'en réalité, je suis en train de la piéger pour les ridiculiser à la face du monde en disant « Vous voyez, quand elle s'imagine être en contact avec une force supérieure... » C'est parce qu'il y a telle région, telle région qui s'active. Et là, elle ne me connaissait pas, mais je lui ai promis que non, je n'étais pas ça. Mais comment elle pouvait savoir ? Ça a pris trois mois avant que finalement, elles acceptent. Trois mois. Mais elles ont fini par accepter. Mais il y a eu des hauts et des bas. Parfois, elle avait tendance à dire non, non. Puis finalement, je le rappelais. Je l'expliquais. Et finalement, ça s'est fait.
- Speaker #0
Alors, qu'est-ce qui est ressorti, Mario, de cette expérience avec les carmélites, avec leur reliance à d'autres dimensions ? Qu'est-ce qu'on a découvert qui puisse nous donner des indications sur notre potentiel, sur nos capacités ? Comment ça nous a fait avancer ?
- Speaker #1
Alors, il y a deux études qui ont été réalisées avec deux techniques. de neurosciences différentes, une avec les ondes cérébrales, l'électroencéphalographie, AEG, et l'autre avec la résonance magnétique nucléaire fonctionnelle de l'imagerie cérébrale, où là, on pouvait identifier des régions qui étaient plus actives, d'autres moins actives. Et qu'est-ce qu'on leur a demandé de faire ? D'abord, on les a isolées complètement. Pour l'électroencéphalographie, elle était dans une chambre. à l'université qui était isolée au niveau sonore, complètement isolée aussi du champ électromagnétique terrestre. Donc, c'est ce qu'on appelle une cage de fer à dé. Et alors, quand on rentre là-dedans, on perd le contact avec le monde physique complètement. Et là, c'est propice pour rentrer. Et elles, c'est comme des athlètes olympiques, la prière, la méditation. Donc, elles pouvaient rentrer facilement dans cet état-là. Et là, ce qu'on a découvert, c'est que puis ils ont réussi. On leur demandait au début pour rentrer dans l'État. Là, on se disait, bien, parce que les religieuses nous ont dit, mon équipe de recherche puis moi, on ne peut pas rentrer nécessairement dans un... On ne sait pas si on va vivre une expérience... On se met juste dans des conditions favorables.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
oui, ça je comprenais. Mais donc, pour faciliter le... L'entrée dans un état élargi de conscience, puis une expérience spirituelle, on leur a demandé de se rappeler et de revivre l'expérience mystique la plus intense de leur vie. Ça, c'était comme au début de l'expérience. Et elles avaient accepté de s'entraîner avant l'étude pour faire ça de cette façon-là. Et ça a très, très bien... Elles ont toutes réussi à faire ça. Et ce qu'on a vu au niveau de l'activité électrique... C'est que plus l'expérience devenait profonde, plus les fréquences des ondes cérébrales ralentissaient dans le cerveau. Et on s'en allait vers le point zéro, finalement, qu'on voit dans une mort clinique. La fréquence... Alors, ça c'est la première chose qu'on a vérifié. Ensuite, avec l'imagerie cérébrale, il y avait une... Une hypothèse matérialiste très réductionniste, réductrice, qui disait, ça c'était des neurologues qui disaient depuis les années 50, 60, 1960, parfois quand il y a de l'épilepsie chez des patients et que le foyer épileptique est situé au niveau du lobe temporal, donc la région sous l'oreille, il y a comme des petits orages électriques dans cette région-là et dans 1% des cas, 1%. Les personnes vont remporter des expériences religieuses ou spirituelles. Alors, étant donné que les neurologues en question avaient une conception du monde matérialiste, ils ont conclu qu'il y a une espèce de bouton dans le cerveau où, si on appuie, on déclenche une expérience. C'est un phénomène purement hallucinatoire. Une expérience mystique, c'est une hallucination générée par... Alors, nous, moi, je ne croyais pas. pas assez du tout. Alors, oui, on a vu l'hôte temporale s'activer, mais on a vu d'autres régions piquer. dans les émotions positives, parce que là, il y avait quand même un sentiment de félicité, de béatitude. On mesurait aussi ce qui se passait au niveau de l'expérience subjective avec des échelles, des questionnaires validés scientifiquement. On a vu des changements aussi. Il y avait une perte de contact avec ce qu'on appelle le schéma corporel. Donc, la représentation du corps dans l'espace, parce que là, les religieuses ne sentaient plus leur corps, ils étaient en contact avec infiniment plus grand qu'elles. Et tout ça, donc on a vu des changements dans notre cerveau qui correspondaient à ce qu'elles nous rapportaient subjectivement.
- Speaker #0
C'est vraiment ce phénomène dont on a parlé sur le dernier épisode de désidentification.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
qui finalement, là, est mesurable, explicite. Oui, c'est lié à ce qu'on appelle le réseau du mode par défaut, mais dans ces états-là, le réseau en question, il devient complètement inactif au repos. C'est ça. Donc, le petit moi disparaît aussi. C'est ça. Mais oui,
- Speaker #1
on a pu expliquer, mettre tout ça en correspondance. Ça a fait le tour du monde, cette étude-là. Et comme j'avais promis, ça n'a pas été interprété. En tout cas, nous, on n'a pas présenté ça de toute façon. Mais les matérialistes se sont servis de ça pour dire, vous voyez, il y a des changements dans le cerveau, des régions plus actives, des régions moins actives. C'est simplement ça, l'explication. Ils gardaient leurs lunettes, leurs films. Ben oui, mais ils ne pouvaient pas admettre que, ben oui, on s'est trompé. En neurosciences, ça fait plus d'un siècle que ce qu'on raconte, c'est des conneries. Ils ne pouvaient pas dire ça. Mais là...
- Speaker #0
On cherche souvent, avec nos biais, à confirmer nos propres croyances.
- Speaker #1
Exactement. C'est connu.
- Speaker #0
C'est vrai que garder cet esprit d'expérimenter, d'être ouvert, pour aller voir ce qui appartient à une forme, comment dire, de réalité, et ce qui appartient au monde de nos croyances, de nos interprétations, garder cette ouverture-là d'esprit, l'esprit d'apprendre. C'est très difficile de partir sans, d'accepter, d'aller à la découverte sans préjugé, sans appréhension. Je pense que ça demande de très grandes qualités ou une très grande volonté d'accéder à une forme de vérité.
- Speaker #1
Moi, quand je me promenais, parce que là, j'ai reçu des offres partout dans le monde pour aller faire des conférences et tout ça. Par exemple, je me retrouve à Sorbonne, puis là, il y a des gens qui ont envie de m'attaquer parce que là, je leur dis, finalement, ce n'est pas le cerveau qui produit. Ça sert d'interface, c'est comme ça permet l'expression, la manifestation, mais la source. Puis on voit ça avec les expériences de mort clinique qui durent, disons. Il y a des gens qui voulaient me prendre un parti, puis je voyais que, oh là là, c'est... Mais aujourd'hui, là, par exemple, à Sorbonne, ça fait 15 ans maintenant, mais aujourd'hui, j'avoue qu'on peut aller à peu près n'importe où sur la planète et les gens vont écouter de manière... ils vont être plus polis, puis... On voit qu'on est comme dans une période... Mais le grand public, lui, est déjà rendu ailleurs. On a déjà fait le chemin, mais le monde académique, c'est une vieille institution, c'est plus conservateur de nature, ça prend plus de temps. Puis les gens aussi, c'est comme vous disiez, c'est pas évident d'admettre qu'on s'est trompé, puis qu'on a bâti toute une idéologie, et là on se rend compte finalement, non, ça tient pas vraiment la route. Ça prend beaucoup d'humilité pour reconnaître que... Mais là, il y a des gens qui le font, qui étaient hyper matérialistes et qui sont en train d'admettre, bien oui, c'est possible, on s'est peut-être trompés. C'était la même chose avec la neuroprésthétique. Pendant un siècle, quand on disait, bien non, le cerveau adulte, ça ne change pas, ça ne produit pas de nouveaux neurones, de nouveaux contacts entre les neurones, les synapses, etc., les nouveaux circuits. C'est impossible. jusqu'à la fin des années 90 avec les nouvelles technologies. L'image cérébrale, par exemple, qui nous montrait que le cerveau se transforme, il change. Donc, alors, c'est comme ça.
- Speaker #0
Alors, le temps s'est écoulé à une rapidité phénoménale. Alors, on a parlé, il nous reste une minute, on a parlé du traité post-matérialiste dont vous avez été un des auteurs. le manifeste post-matérialiste. Aujourd'hui, est-ce que vous pouvez dire un mot sur ce manifeste, ce qui l'a permis, quelle était l'intention des nombreux scientifiques qui ont participé à ce manifeste ?
- Speaker #1
De transformer le monde. C'est de créer une nouvelle révolution au niveau scientifique. Puis on sait que les révolutions scientifiques ont un impact énorme sur le monde. Par exemple, quand on est passé de la vision géocentrique où on disait que tout tourne autour de la Terre, finalement, non, c'est nous qui tournons autour du Soleil avec Copernic et puis Galilée. ça a amené à la renaissance. Alors, le passage de l'ancienne vision matérialiste, réductionniste, la vision... nouvelle, qu'on a appelée post-matérialiste, mais c'est qu'elle rejoint toutes les grandes traditions spirituelles. Mais comme la science a remplacé la religion comme étant l'autorité cognitive ultime, déjà, on est en train de voir des changements au niveau du monde. Il y a quelques années, j'ai eu une designer haute couture à Paris qui m'a envoyé un des sacs qu'elle avait créés, et c'était les premières lignes du manifeste pour... Une science post-matérialiste. Le designer. Ça, ça me... Mais là, c'est là que j'ai compris. C'est en train de... C'est en train de rejoindre plein de monde dans la société. C'est ce qu'on espère, mes collègues et moi, qui va arriver.
- Speaker #0
Un vrai changement de paradigme.
- Speaker #1
Oui, parce qu'il faut transformer le monde. On en a grandement besoin.
- Speaker #0
Je vois qu'on est arrivé au bout du temps qui nous est accordé pour l'émission. Donc Mario, si vous deviez transmettre une conclusion, un petit message que vous aimeriez dire aux auditeurs pour justement leur permettre de laisser de l'espace, de la place pour expérimenter. Quel conseil ? Qu'est-ce que vous aimeriez dire pour conclure ?
- Speaker #1
Oui, de faire très attention à leur croyance, particulièrement en ce qui concerne la pensée matérialiste, réductionniste. Elle est encore dominante au niveau de la plupart des institutions comme les médias, etc. Donc, de ne pas vous laisser conditionner, programmer par cette vision-là, transmettre à travers les médias, parce que c'est faux. Se connecter à son essence spirituelle, c'est tout à fait possible, puis on le montre à travers une approche comme Holosynthèse, dont on a déjà parlé. Alors ça, c'est hyper important pour le bien-être de tout le monde, finalement, sur la planète, d'être capable de se connecter à ce niveau-là. Et de ne pas croire qu'on est des simples robots biologiques complètement programmés par les neurones, les gènes. Cette vision du monde-là, elle est... C'est passé. Ça ne tient plus la route. C'est ce que je dirais.
- Speaker #0
Merci beaucoup pour ce beau message qui nous donne l'espace nécessaire pour pouvoir expérimenter. Mario, merci d'abord. Merci pour ce temps. Je sais que votre emploi du temps est bien rempli. Merci pour ce temps d'échange et pour cette deuxième émission. Et pour vous qui nous écoutez. Merci à vous de nous avoir écoutés. Et on se retrouve bientôt sur Zenith. Merci Mario.
- Speaker #1
Merci Samira.
- Speaker #0
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