- Speaker #0
Aujourd'hui dans Zéro Filtre, on va parler d'amour, mais pas de l'amour romantique. On va parler de ce moment où l'on réalise que notre bonheur dépend peut-être un peu trop du regard de quelqu'un d'autre. Mon invité du jour s'appelle Alexandra. Je l'ai rencontrée en passant la porte de son cabinet pour débloquer une situation personnelle. Aujourd'hui, elle accompagne les autres à travers le Pranic Healing, la kinésiologie et ses accompagnements transformationnels. Mais avant d'aider les autres, elle a dû faire un immense voyage vers elle-même. Et ce voyage a commencé le jour où l'homme qu'elle aimait en a choisi une autre. Bienvenue dans Zéro Filtre.
- Speaker #1
Être une femme, c'est terriblement compliqué. Les hommes et les femmes devraient avoir les mêmes droits.
- Speaker #2
Zéro Filtre, un podcast qui t'invite à explorer des sujets dits tabous en toute simplicité.
- Speaker #1
Le jour où les femmes diront la vérité, les journées n'auront pas la même faveur.
- Speaker #2
Dans chaque épisode, plongée dans des témoignages honnêtes, de la confiance en soi à la maternité.
- Speaker #1
Tu as une vraie plateforme. Ce que tu dis a de l'importance. Je ne me suis jamais permis de souffler, ne serait-ce que 15 jours !
- Speaker #2
Zéro filtre, présenté par Isalina Kerman.
- Speaker #3
Votre capacité à changer tout ce qui est,
- Speaker #1
démarre ici.
- Speaker #0
Bonjour Alex ! Mais salut Isaline ! Merci de me rejoindre dans ce studio. Merci de venir partager un bout de ta vie. Merci à toi de m'accueillir,
- Speaker #3
vraiment.
- Speaker #0
Avec grand plaisir. Et comme toutes mes invitées, je vais te poser une question qu'on peut appeler signature. Mais avant ça, même si je t'ai un petit peu présentée en intro, est-ce que tu es d'accord de te présenter avec tes propres mots pour que les gens te situent ?
- Speaker #3
Oui, bien sûr. Alors, je m'appelle Alexandra Recordon. J'ai 50 ans, je viens d'avoir 50 ans cette année. Félicitations,
- Speaker #0
j'ai vu des photos passer sur Instagram.
- Speaker #3
Merci beaucoup. C'est vraiment une étape, c'est marrant parce que c'est vraiment une étape que je trouve magnifique. Je trouve qu'on a tous ces dictades, l'âge, tu fais ton âge, tu ne fais pas ton âge, tu fais ci. En fait, c'est juste d'être complètement soi-même. Puis en fait, c'est une année pour moi qui est hyper, je trouve, importante parce qu'il y a toute une évolution personnelle. devenir indépendante, juste depuis le mois de septembre l'année dernière. Là, j'ai 50 ans, puis c'est tout un arc qui est en train de s'ouvrir, un portail. J'ai vraiment l'impression d'être dans cet alignement avec moi-même. En fait, l'épanouissement. Je me sens vraiment épanouie moi-même.
- Speaker #0
C'est très joli. Et c'est bien parce que moi, je rapproche plus des 50 que des 40. Non, c'est pas vrai, je suis au milieu, moi. Mais c'est vrai que je trouve que c'est important qu'on montre aussi une autre image, parce que c'est vrai qu'à 20 ans, on se dit « Oh mon Dieu, 5,50 ! » Et je trouve beau, justement, mais tu incarnes une image très lumineuse de la cinquantaine.
- Speaker #3
Merci !
- Speaker #0
Alors, du coup, tu as fini ta présentation ?
- Speaker #3
Oui, après, je peux parler aussi de ce que je fais, mais sinon, de moi, je suis quelqu'un qui est juste... dans cette soif du bien-être, cette soif d'une énergie positive, puis l'envie, surtout une passion, de pouvoir accompagner les gens dans leur vie et leur quotidien.
- Speaker #0
Oui, ça, ça se sent. Mais quand tu regardes ton parcours maintenant, parce que tu m'as dit qu'à 50 ans, tu étais alignée, quand tu regardes en arrière, qu'est-ce qui te vient en premier ?
- Speaker #3
Mon accomplissement.
- Speaker #0
Ton accomplissement. Est-ce que tu peux m'en dire plus ?
- Speaker #3
Alors... Mon accomplissement personnel, professionnel aussi. Il y a quand même un passé. Je ne suis pas là où je suis aujourd'hui ou qui je suis. Ce n'est pas venu comme ça. C'est venu par un long travail, des expériences de vie, des leçons de vie qui sont évidentes, des fois même très compliquées. qui m'ont amenée justement dans ce chemin qui est aujourd'hui ma mission de vie en fait. Ce n'est pas une passion, c'est vraiment ma mission de vie. Je m'en suis rendue compte. En plus, il n'y a pas très longtemps, par rapport à tout un projet que je suis en train de mettre en place sur un business, j'ai fait une bio avec une amie à moi qui m'aide sur moi, sur mon parcours et mon passé. Et en fait, je me suis dit, oh purée, ok, il y a tout ça derrière en fait.
- Speaker #0
Parce qu'on a tendance des fois à oublier, enfin je sais pas si ça te fait écho, mais c'est vrai qu'on a tendance à dire « ah bah j'ai toujours été comme ça » . Des fois quand on a fait tellement d'autres chemins, donc t'as pris connaissance, t'as pris conscience de tout ce chemin qui s'est passé.
- Speaker #3
Alors oui, parce que souvent, en tout cas moi je sais, je suis dure avec moi-même, des fois on a tendance à se flageller et puis des fois dire « mais purée, pourquoi c'est pas aussi vite ? Pourquoi j'arrive pas à faire ça ? Pourquoi ça vient pas maintenant ? » Et puis en fait... Des fois, il faut juste se... Se poser 5 minutes et dire, OK, regarde déjà, regarde tout le travail déjà accompli. Et quand on regarde en arrière, je me sens hyper fière, en fait, vraiment aujourd'hui. Vraiment, je me sens hyper, je me sens chanceuse aussi. Même si des fois, je me disais, mais purée, la vie, mais est-ce que ça peut s'arrêter un peu ? Parce que j'en peux plus. Il y a tellement d'étapes, tellement des fois des blocages. Des retards ou des leçons, des fois j'ai l'impression que la vie s'acharnait contre moi, tout en étant très positive, tout en acceptant ce qui se passait. Pour moi c'est très important, l'acceptation c'est un mot que je parle toujours avec mes clients, c'est d'accepter déjà ce qui est là. Mais j'étais là, j'en avais marre, c'est lourd, j'en peux plus, c'est une chose après l'autre. C'est de tout le temps de devoir... se challenger,
- Speaker #0
de passer comme si on était un truc du combattant un parcours du combattant comme si on voit ces parcours là les ninjas,
- Speaker #3
les trucs et puis c'était d'un coup il y a à nouveau une épreuve et encore un truc et puis c'est pas vrai, ça peut juste se calmer un peu justement
- Speaker #0
Dans ces épreuves, tu racontes qu'il y a eu un moment qui a changé ta vie. Le jour où, alors tu me dis, ça a commencé avant ce jour-là, mais je l'ai dit en introduction, le jour où l'homme que tu aimais en a choisi une autre. Est-ce que, parce qu'aujourd'hui tu es venue parler d'amour, mais de dépendance affective, est-ce que tu es d'accord de nous parler de ce moment-là ?
- Speaker #3
Bien sûr. Alors, bien sûr que ça fait plus, c'était en fait à mes 40 ans. Juste avant mes 40 ans. Marrant. Et bien sûr que c'est tout un chemin, en tout cas c'était une dépendance qu'il y a depuis très longtemps. Je pense même transgénérationnelle, vraiment.
- Speaker #0
Transgénérationnelle, tu dis ?
- Speaker #3
Cette dépendance affective, oui.
- Speaker #0
Excuse-moi, je t'interromps. Tu n'avais pas mis le doigt avant cet événement-là sur cette dépendance ?
- Speaker #3
Si, si.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #3
Oui, oui. C'était quelque chose que j'avais depuis très, très longtemps. mais effectivement sans mettre le... Comme je le dis souvent à mes clients, ce qui est important c'est de... Quand on fait des... Quoi qu'il arrive dans nos vies, là par exemple pour la dépendance affective, qui reste quand même une... C'est presque une addiction, c'est comme la dopamine, c'est quelque chose... C'est pas l'amour pur, c'est pas un manque d'amour de soi forcément, mais c'est tout un mécanisme en tout cas faussé sur l'amour. C'est vraiment plutôt le schéma relationnel. C'est ces montagnes russes émotionnelles qui font qu'on peut partir dans une dépendance affective. Après, il y a différents paramètres comme des schémas de fonctionnement parental. Ça peut être quelque chose qui est dans ce qu'on appelle des égrégores ou des implants à différents niveaux de notre corps. Ça peut être transgénérationnel, ça peut être des choses qu'on porte depuis très longtemps. Mais ce n'est pas... L'amour pur, en fait, c'est vraiment, c'est plus par rapport à la relation, la relation à l'autre, et c'est Montagne-Russe. Par rapport à cette relation, effectivement, ce qui s'est passé de différent d'avant, c'est que c'est à ce moment-là, en fait, que j'ai été à l'intérieur, que j'ai tourné mon regard, au lieu de dire, d'être dans ce regard plutôt de victime, c'est de faire le caliméro de nouveau en eau, de vous, ça ne marche pas. Et puis, pourquoi il m'a quittée ? Pourquoi il ne m'aime pas ? Pourquoi il me rejette ? Pourquoi ci ? Pourquoi ça ? De l'extérieur, c'est à ce moment-là que j'ai tourné. J'ai dit, OK, maintenant, tu vas à l'intérieur. C'est ça qui a tout changé. Parce que, bien sûr, il y a 20 ans avant, déjà, dépendance affective, même des choses bien pires. C'est vraiment à ce moment-là que j'ai été à l'intérieur, que j'ai tourné et j'ai fait vraiment un « ok, maintenant, tu te regardes et tu vas à l'intérieur » .
- Speaker #0
Est-ce qu'on peut quand même définir qu'est-ce que c'est la dépendance affective avant qu'on aille plus loin ? Est-ce que tu arrives à me donner une définition ?
- Speaker #3
Alors pour moi, la dépendance affective, c'est… il y a trois… il y a plusieurs. Là, je vais en donner trois des exemples. C'est du moment qu'on change pour l'autre. Du moment qu'on est, on se sent pas, on a peur d'être rejeté, on a peur, donc on va faire, ou on va même se changer physiquement, ou dans nos émotions, dans notre comportement, on va se changer par rapport à l'autre. La dépendance affective, c'est vraiment pas un manque d'amour, c'est vraiment un schéma même biologique. C'est vraiment quelque chose qui est intérieur au niveau de ce schéma, de ces montagnes russes émotionnelles qui font qu'on reste dans cette... Ça devient une addiction. Et du coup, si on n'est pas nourri par l'autre émotionnellement, c'est des fonctionnements qui deviennent toxiques. en fait parce qu'on est... C'est comme si notre bonheur dépendait de l'autre, de l'extérieur. C'est comme si notre... Je suis heureuse si je suis aimée ou si il me comble les parties qui sont en moi, qui sont juste simplement... On attend d'être comblée par moi-même. Mais souvent, on va à l'extérieur pour combler ces manques.
- Speaker #0
Et comme tu dis, on va chercher des solutions à l'extérieur. Exactement. Alors que toi... Tu l'as dit justement, tu t'es tournée vers l'intérieur.
- Speaker #3
Exactement, oui.
- Speaker #0
Tu avais dit qu'il y avait trois définitions, tu en as une troisième.
- Speaker #3
Oui, exactement. Donc il y a vraiment, c'est déjà aussi dépendance affective ou lien qui sont toxiques. Quand on se sent, en fait, moi je me rappelle, c'est des exemples aussi, mais quand on se sent mieux, quand la personne n'est pas là, quand on est rassuré, on n'est pas rassuré, mais on est... Ok, ça va. C'est que l'autre personne, en fait, c'est comme si quand l'autre est là, on est déjà dans le stress, dans l'angoisse, dans la peur de « qu'est-ce qu'il va dire ? Est-ce qu'il va me quitter ? » Est-ce que tout ce... c'est l'extérieur qui va de nouveau, émotionnellement, de nouveau on est dans ces montagnes émotionnelles, va prendre le dessus sur comment je me sens ici et maintenant. Et ça, c'est vraiment un exemple que quand la personne n'est pas là physiquement, on se sent presque mieux. Mais on ne s'en rend pas compte parce qu'on est tellement... bloqués et enfermés dans cet état émotionnel de montagne russe qu'on ne peut pas voir. Et ça, c'est des signes de dépendance parce qu'on est vraiment complètement focalisés sur l'extérieur. Donc, ce que l'autre va dire, ce que l'autre va faire, qui fait que notre bonheur ou notre vie va dépendre de l'autre.
- Speaker #0
Et du coup, qu'est-ce qui arrive en toi, ça ? Cette étape-là de vie, de te retourner en toi ? de vivre ce moment-là ?
- Speaker #3
Alors, c'était très dur au début. Après, j'avais quand même une expérience, une assise derrière de travail quand même personnel déjà depuis un petit moment.
- Speaker #0
Ça, c'est très intéressant de relever que même... Je veux dire, ça touche tout le monde. Ça veut dire que même les gens sensibles à l'introspection ou au travail personnel, même toi qui, comme tu dis, avais travaillé sur toi.
- Speaker #3
Ah oui, bien sûr, parce qu'on est en perpétuel. J'ai beau faire de la thérapie, d'être dans le développement personnel ou dans l'accompagnement de transformation intérieure, tous les jours, on apprend des choses. Moi, j'apprends tous les jours de mes clients des trucs. C'est ça qui est génial. C'est très beau que tu le dises. Mais c'est important. C'est important. C'est ça que je trouve génial. C'est que je ne suis pas mieux que ces personnes. Pas du tout. C'est juste que j'ai une assise, j'ai des expériences, une expertise qui est là. travail qui est derrière. Mais j'apprends tous les jours, d'un coup je suis un purée, d'un coup ça me rappelle un truc chez moi, ça vient résonner à un truc, mais c'est super beau. Puis il faut surtout justement l'accueillir, justement.
- Speaker #0
Est-ce que je t'ai coupé dans ta réponse ? Je te demandais, qu'est-ce que ça a réveillé en toi ?
- Speaker #3
Ce qui a réveillé en moi, c'est la conscience. C'est vraiment la conscience, parce que ça part de là pour tout, ça part d'être conscient. Du moment qu'on prend conscience, c'est là qu'on peut commencer notre travail. Parce que la plupart du temps, beaucoup de gens sont même inconscients. Ils ne sont même pas conscients qu'ils réagissent comme ça ou qu'ils sont dans cet état de... Là, on parle de dépendance affective aujourd'hui. Donc, ils ne sont même pas conscients.
- Speaker #0
Justement, comment on fait pour...
- Speaker #3
Devenir conscient ?
- Speaker #0
Oui. Parce que, tu vois, je me mets à la place de quelqu'un qui peut-être nous écoute aujourd'hui et qui dit ça m'intéresse déjà. Et comment elle fait, ou il, on va dire, peut-être les hommes nous écoutent aussi, pour se rendre compte qu'il ou elle est dépendante ou dépendant affectif ?
- Speaker #3
Alors, déjà comme j'expliquais avant, c'est vraiment déjà dans cet état, est-ce qu'on a l'impression que c'est l'autre qui dirige notre bonheur ? Est-ce qu'on a l'impression déjà que si notre état émotionnel est justement contrôlé par... L'extérieur, c'est déjà un signe. Influencé par l'autre. Influencé. Voilà exactement, c'est de l'influence. Si on sent déjà que... Je suis heureuse uniquement si la personne me dit des mots gentils. Je suis uniquement heureuse si mon bonheur ou quoi que ce soit, mon état émotionnel, est dirigé ou est contrôlé par l'extérieur. Si je me sens mieux, par exemple, si d'un coup il y a vraiment ce sentiment de libre, la liberté aussi, est-ce que je me sens libre d'être qui je suis ? Voilà, ça c'était le troisième point que je voulais redire, la liberté d'être qui on est. Ça aussi, quand moi, j'étais dans cette dépendance affective, je ne pouvais pas être qui j'étais. Je n'ai jamais été, en fait, jusqu'à cette fameuse expérience. Je n'ai jamais été Alexandra. J'ai toujours été celle qui voulait que je sois.
- Speaker #0
Waouh ! Mais tu t'en es rendue compte à ce moment-là ?
- Speaker #3
Oui, oui.
- Speaker #0
Je comprends le...
- Speaker #3
Oui, oui.
- Speaker #0
Tu t'es découverte alors ?
- Speaker #3
Oui, parce que là je vais en parler, mais c'est vraiment du moment, parce que c'est ça, on met des casquettes, on veut changer d'apparence, mais s'il me prouve comme ça, non, parce que si je change, il va me trouver mieux, et puis du coup je change de couleur de cheveux, et puis du coup, ah mais il aime les brunes, alors je vais me teindre en brune, enfin c'est des trucs comme ça, des schémas, où en fait on se modèle à son désir à lui. Ou à elle, si c'est le concept.
- Speaker #0
Ça, c'est aussi une clé.
- Speaker #3
C'est une des clés phares. C'est vraiment la liberté d'être qui on est. C'est vraiment, on peut changer. Moi, j'ai vraiment été là-dedans à me changer totalement, physiquement, pour l'amour de quelqu'un. En tout cas, pour cet état émotionnel. Pour être aimée de.
- Speaker #0
Mais ça, un peu... je fais une aparté mais c'est un peu le mal de tout le monde des fois tu sais quand on dit est-ce que c'est pas la attends je mets mes idées en ordre ça fait écho parce que je me dis moi dans la première partie de ma vie j'ai fait ce qu'on attendait de moi pour être aimée et acceptée Là, on est dans un autre domaine, tu dis l'indépendance affective, mais est-ce qu'on n'est pas tous un peu condamnés à ça ? Et puis après, il y a comme un éveil qui dit, attends, les années passent. Je dis non, mais maintenant, j'ai envie d'être vraiment qui j'ai envie d'être. Et peu importe. Est-ce qu'on n'est pas tous un peu comme ça, en fait ? À chercher l'amour, à se modeler pour être aimé.
- Speaker #3
Alors, je pense qu'on est... Non, je pense que tu as dit un mot très fort, c'est condamner. C'est comme si on se condamnait nous-mêmes à être... C'est parce qu'on choisit de se condamner.
- Speaker #0
C'est très important ce que tu dis. Ah oui, merci.
- Speaker #3
Tu vois, ça c'est important parce que tu as le choix de dire en fait, non, moi je suis comme je suis, que ça pèse ou pas. Il y en a plein, moi je connais plein de copines qui sont, et depuis toujours... Mais après, de nouveau, il y a différents schémas. Il y a le schéma familial, nos relations avec nos parents, notre karma, nos leçons de vie, qu'est-ce qu'on doit apprendre. Et puis notre parcours aussi, des fois transgénérationnel, qui fait qu'il y a des personnes qui sont plus sujettes à devoir vivre dans cette quête, entre guillemets, de validation extérieure. Mais il y en a plein qui n'ont pas besoin de cette... Mais qui auront d'autres choses, d'autres qui vont... qui vont développer d'autres choses. Mais c'est vraiment un choix après. Comme tu dis, pour moi, c'est un choix personnel. Après, il y a plein de paramètres. C'est la confiance en soi. Des fois, c'est nos schémas familiaux. Comment est-ce qu'on est éduqué ? Qu'est-ce qu'on nous a appris ? Qu'est-ce qu'on nous a inculqué ? Quelles sont les croyances ? Et tout ce schéma aussi qu'on a tous, puis surtout au niveau de ce que tu es judéo-chrétien, on se doit d'être comme ça, on se doit de faire. Surtout ne dis pas, ne dis rien, les noms, dis les machins.
- Speaker #0
Est-ce que tu as des pistes dans les schémas familiaux qui pourraient te donner, tu vois, je vais tout droit dans l'indépendance infective parce que j'ai reçu ça, ça ? Ou c'est très personnel ?
- Speaker #3
Je crois que c'est très personnel parce que souvent, moi, je lis les choses que j'ai faites quand j'ai commencé le développement personnel et puis à lire différents livres de personnes qui m'inspirent, où ils parlaient justement de schémas, aussi au niveau du mental, moi j'aime bien parce qu'on peut vraiment déprogrammer pour reprogrammer. Et puis je trouve que le pouvoir du mental et le pouvoir, c'est juste extraordinaire, et tout ce qu'on peut faire avec ça. on peut avoir des schémas des fois Deux personnes de la même famille, les parents les mêmes, la même éducation, les mêmes schémas et autres. Une personne part complètement à l'envri et l'autre pas du tout. Tu te dis mais pourquoi est-ce qu'ils ont les mêmes choses ? Là derrière, il y a le karma.
- Speaker #0
C'est ce que j'allais dire. Et puis le travail, comme tu l'as dit avant. Le travail,
- Speaker #3
il y a différentes choses qui font que cette personne-là, son chemin, elle a ses leçons à apprendre. Et l'autre, elle a d'autres choses. Et ce n'est pas parce qu'on fait partie de la même famille que forcément on aura les mêmes relations. Moi, je vois avec ma sœur, on n'a pas eu tout. Moi, j'ai des relations les pires. Coucou la sœur ! Non, mais voilà, on a des schémas qui sont complètement différents. Moi, c'était très compliqué. Enfin, voilà, c'était pendant très longtemps très compliqué. C'était mon travail avec les hommes.
- Speaker #0
De cette vie là en tout cas.
- Speaker #3
Exactement. C'est bien parce qu'au moins on nettoie pour les prochains.
- Speaker #0
Oui, c'est ça ce qu'il faut se dire. D'ailleurs, on va reparler de ta pratique parce que ce qui m'a aussi beaucoup plu, c'est que tu as aussi une partie très intellectuelle, mentale et que tu associes tout ça, tout ce qui est énergie, spiritualité et rationnel.
- Speaker #3
Oui,
- Speaker #0
très important. C'est ce qui m'a aussi beaucoup plu chez toi et dans ton approche. Mais si on revient à ça, qu'est-ce qu'on cherche vraiment, tu crois, chez l'autre quand on est en dépendance affective ? Qu'est-ce qu'on cherche autant à remplir ?
- Speaker #3
L'aval, en fait, la validation. On cherche à être validé. Pour moi, c'est vraiment, on cherche à être validé de ce que je fais, la sécurité. D'être validé, d'être sécurisé.
- Speaker #0
Ah, intéressant.
- Speaker #3
Ça, pour moi, c'est vraiment deux choses où, OK, c'est l'aval de... d'être validé de ce qu'on croit être. En tout cas, c'est une validation et une sécurité. Et ça, je le remarque parce qu'on est insécure. En fait, on ne peut pas être dans la sécurité intérieure et être là. Ce n'est pas possible.
- Speaker #0
Donc en fait, ce que tu veux dire, c'est que les gens, on va faire un stéréotype, mais les gens qui sont dépendants affectifs sont donc insécures et recherchent ça chez l'autre. Ça veut dire qu'à partir du moment où tu trouves ta propre sécurité intérieure et ta validation, c'est réglé ?
- Speaker #3
En tout cas, il y a tout un chemin, mais clairement, le chemin de la sécurité intérieure, il est essentiel. C'est primordial, parce qu'en fait, c'est ça qui fait que du moment qu'on revient à soi, on vient purifier, nettoyer toutes les choses qui ont besoin d'être travaillées, on vient comprendre. C'est important de mettre en lumière, c'est ce que j'expliquais par rapport à cette étape où cet homme en a choisi une autre. Mais moi, il m'a fait le plus beau des cadeaux parce que j'ai pu me choisir.
- Speaker #0
Est-ce que à ce moment-là, tu le savais qui te faisait le plus beau des cadeaux ?
- Speaker #3
Non, mais pas très longtemps après parce que justement, j'ai commencé très très vite. En plus, c'était vraiment un jour où il y a encore une autre chose qui est arrivée familiale, mais vraiment comme une massue, le même jour où j'ai su que cette personne se mettait en couple. C'est pas vrai quoi. Et je disais mais là, fini. Puis là, j'ai vraiment mis aussi un peu une distance au niveau familial. Et là, je peux plus parce que j'ai l'impression de rentrer dans ce cercle toxique qu'il y avait avec un membre de ma famille. Puis en fait, j'ai dit là, moi, je peux plus parce que j'ai l'impression que mon bonheur de nouveau est en suspens pour le bien-être des gens qui m'entourent. Et je dis mais en fait, ça... C'est pas ok, parce que là, de nouveau, c'est pareil. C'est qu'on est dans cette... On se minimise complètement, et en fait, on s'oublie. Et du coup, là, j'ai vraiment mis un stop pendant quelques jours. J'ai dit, là, il faut me laisser. Et puis en fait, là, j'ai commencé ce travail intérieur, où j'étais vraiment... J'explique sur mon site Internet, c'est vraiment d'aller dans les douves. Puis c'est vraiment d'aller dans les douves. Après, ça, c'était moi. C'est pas que les... Des fois, les gens, ils ont peur, souvent, de dire... Moi, je ne peux pas se ressentir parce que là, je ne peux pas aller. J'ai trop peur de ce qui va m'attendre.
- Speaker #0
J'allais dire ça.
- Speaker #3
Oui.
- Speaker #0
Bon, excuse-moi mon mari, mais je vais avec quelqu'un qui a justement peur des fois d'aller voir dans ses parties sombres, j'ai envie de dire. Mais comment on fait concrètement ? Alors, on peut venir te voir.
- Speaker #3
Oui, on peut venir me voir.
- Speaker #0
Ou moi. Mais comment on fait si on est toute seule et qu'on a décidé justement de se choisir ? Parce qu'on se comprend. comprend vraiment depuis le début que tu as pris la parole Alexandra, c'est vraiment que ce genre de relation en dit plus sur nous que sur la relation propre, donc c'est une occasion une opportunité d'apprendre à se connaître et à se trouver justement sécure et à se donner le pouvoir de se sentir aimée d'abord Nous, quoi.
- Speaker #3
T'as dit un mot très juste, c'est le pouvoir. En fait, c'est ça, c'est de reprendre son pouvoir.
- Speaker #0
Alors, comment on fait pour reprendre son pouvoir ? Toi, t'as fait quelque chose. T'es partie à Bali, c'est ça ?
- Speaker #3
Alors oui, avant ça. Donc, du coup, il y a tout ce processus d'aller accepter ces parties, parce qu'on les a toutes, elles font partie de nous. C'est OK. En fait, c'est de se foutre la paix, des fois, à vouloir tellement être. Il faut être parfaite, il faut être ci, il faut être ça, il faut être machin.
- Speaker #0
Je suis allergique à cette phrase.
- Speaker #3
Il n'y a pas de... parfaitement imparfait et imparfaite et puis c'est ça qui est très juste en fait mais de nouveau qu'est-ce qui fait qu'on est dans cette attente de validation il faut être comme ci, il faut être comme ça c'est justement l'insécurité intérieure du moment qu'on est sécure,
- Speaker #0
qu'on se dit ok moi je suis alignée avec qui je suis on n'a plus besoin de validation mais qu'est-ce que tu penses tu sais qu'il y a des besoins dans l'humanité et puis un des besoins c'est quand même l'appartenance au groupe Merci. Du coup, je pense qu'une blessure derrière le fait de se dire « je suis comme ça, puis voilà » , c'est d'avoir peur d'être rejetée.
- Speaker #3
Oui, bien sûr. Parce qu'il y a des blessures derrière qui sont encore là. C'est peur, c'est blessure, c'est trauma des fois. Et en fait, c'est de savoir déjà les accueillir. Première étape, c'est d'accueillir. Chaque émotion, ça c'est quelque chose qui est primordial, c'est d'accueillir quoi qu'il se passe maintenant. Moi, pour les premiers temps, je pleurais. tous les jours, j'avais l'impression d'avoir 8 ans j'ai vraiment eu l'impression, je retournais, j'avais 8 ans donc j'étais là, ok, t'as 8 ans et j'étais en profondeur puis j'étais rechercher un peu cet enfant intérieur blessé et du coup je l'ai pris dans mes bras j'ai vraiment essayé de visualiser, de me dire ok ça va aller en fait, ça va aller tout va bien aller, mais ça je me suis depuis très très longtemps, je me disais à chaque fois même dans des périodes très compliquées dans ma vie ça va aller, ça va aller tout va bien,
- Speaker #0
ça va aller tu t'as fait tout seul ce voyage là Ce travail-là ?
- Speaker #3
Oui, ça, je l'ai fait seule. Oui, ça, je l'ai fait seule. Depuis, ça, je l'ai fait... Alors après, j'avais les outils. J'avais aussi les outils derrière moi. Je lisais beaucoup. J'ai fait des... Après des masterclass, j'ai fait des outils d'accompagnement. Mais après, le travail, je l'ai vraiment fait là, toute seule. Mais toute seule... Parce que j'avais envie d'aller voir. J'étais aussi dans l'acceptation de ne pas forcément être d'accord avec ce que j'allais ressentir. Mais c'était OK, parce que je me suis dit, je sais que je le fais pour moi. Et c'est que pour moi que je fais ça. Et j'ai besoin d'aller en profondeur, parce que pour moi, c'est que comme ça. C'est qu'en profondeur qu'on peut aller déloger vraiment les choses à racines.
- Speaker #0
Oui, et puis éviter de répéter des schémas.
- Speaker #3
Exactement. Parce qu'on peut, bien sûr, on peut, c'est ce que je dis des fois à des clients qui ont différentes blessures ou différentes peurs et autres, ou du burn-out par exemple, ils vont prendre des médicaments, des machins, et je dis mais oui, donc ça va là, mais ici il se passe quoi ?
- Speaker #0
J'aime beaucoup ce que tu dis, Alex. Je suis tout à fait d'accord.
- Speaker #3
Et puis, et en fait, c'est vraiment de pouvoir... D'être assurée que ce n'est pas la fin du monde, en fait.
- Speaker #0
Non, ben non.
- Speaker #3
Ce n'est pas la fin du monde d'aller à l'intérieur. Et puis, comme je le disais, moi, je travaillais, et puis je pleurais tous les jours. Et puis, ça va, je fais oui. Je ne suis pas malheureuse, je suis triste. C'est différent. On a le droit d'être pleurée. Ce n'est pas la fin du monde, en fait. Et tout ce travail, après, de développement, de tout ce que j'ai fait, c'est ce que j'explique et c'est ce que... Ce que je fais maintenant déjà et que j'ai envie d'accompagner de plus en plus, c'est de pouvoir faire comprendre aux gens qu'il n'y a plus besoin d'avoir ces montagnes russes comme ça. Mais vraiment, je vais tellement au fond qu'après j'ai peur de parvenir. En fait, c'est de savoir que la vie est cyclique. On a tous les jours des choses positives, des choses d'un coup à l'autre, d'un coup il y a un truc qui va venir négatif. Mais on n'a plus besoin d'être comme ça, on peut aller comme ça.
- Speaker #0
C'est réapprendre autrement.
- Speaker #3
C'est de réapprendre, voilà exactement. un fonctionnement intérieur différent et une sécurité, et d'avoir délibéré toutes ces peurs, ces choses qui sont en nous. Mais du coup, c'est vraiment à ce moment-là, d'aller en profondeur, en tout cas c'est comme ça que je l'ai fait, d'aller accueillir, d'aller accepter que j'étais triste, j'étais triste, je me sentais nouveau, il y avait toutes ces blessures d'abandon, de rejet, de je suis pas assez bien, je suis pas si... Et puis en fait, je me disais, mais en fait, t'es en train de... te flageller pour juste un gars qui a choisi une autre. Puis en fait, c'est le non-attachement. C'est-à-dire qu'en fait...
- Speaker #0
C'est sa vie, c'est pas forcément contre toi. C'est ça,
- Speaker #1
les gens font des choix, ils sont pas forcément orientés contre nous, ça c'est une des clés aussi.
- Speaker #0
Oui, exactement, c'est pas contre moi forcément, moi je l'ai pris, mais parce que de nouveau, c'était mes croyances, c'est de toute façon de nouveau ma faute. Et c'est ça aussi, beaucoup de femmes pensent qu'il y a aussi une troisième chose dans la dépendance affective, c'est qu'on croit toujours, on va toujours s'excuser pour tout.
- Speaker #1
C'est très bien.
- Speaker #0
On s'excuse pour tout. Or, qu'on sait qu'on avait raison ou qu'on n'avait pas besoin. Et là aussi, c'est important de faire attention à l'élien toxique. Parce que si on est tout le temps là-dedans, c'est que ce n'est pas juste.
- Speaker #1
Mais comment tu as fait pour ne pas retrouver quelqu'un et de retomber dedans ?
- Speaker #0
Alors, en fait, tout ce chemin... Depuis 40 ans, depuis la génération de 40 ans, il y a tout ce travail déjà vraiment là où j'étais. Moi j'ai fait tout ce travail après spirituel également avec Karate Yoga, qui est le chemin spirituel de Pranikyling. Et puis là vraiment on va déloger, nettoyer tellement en profondeur qu'en fait on se suffit à soi-même. Je ne vais pas dire qu'attention, c'est juste qu'en fait, on est le gâteau. C'est d'apprendre à être, on est le gâteau. L'homme ou la femme ou qui que ce soit, c'est la cerise sur le gâteau. Mais on est le gâteau. En fait, c'est là.
- Speaker #1
Il faut aimer son propre gâteau. Il faut aimer ce qu'on met dedans.
- Speaker #0
Il faut aimer... Tous les ingrédients, on se les donne nous-mêmes. Et ça, c'est tout un travail où je demande, où il faut toujours attendre que... L'autre va me donner ce que j'ai envie. En fait, c'est de se donner en vain ce qu'on a envie de l'autre.
- Speaker #1
Ce que j'entends, c'est que tu es partie dans ce développement personnel très profond et que tu n'as pas cédé non plus à l'envie de vite aller retrouver ce que tu connaissais. Parce qu'on sait, moi j'en vois des femmes en accompagnement qui d'ailleurs ont peur de commencer et qui... Des fois, retournent dans des anciens schémas parce qu'on le sait, le cerveau adore ce qui est connu, même si c'est toxique. Donc en fait, ils retournent dans des anciens schémas parce qu'ils le connaissent. Et le cerveau n'aime pas l'inconfort de l'inconnu. Donc je trouve que c'est très intéressant de voir qu'il y a une forme quand même de... Je vais mettre le mot courage, parce que quand même, tu as dû te faire violence, je pense, à certains moments, pour aller quand même voir dans cette profondeur et ne pas retourner dans tes anciens schémas.
- Speaker #0
Oui. Oui, et puis... Mais en fait, c'était tellement pour moi juste parce qu'en fait, j'avais déjà pas peur d'être seule. Alors ça aussi, j'avais pas peur d'être seule. Moi, je suis quelqu'un d'être très indépendant. Et en fait, j'avais juste pas... J'ai fait, je me rappelle, pendant le Covid, là aussi, tout un gros travail qui s'est fait en 2020, mais énorme aussi de lecture, de masterclass, de cours. J'étais vraiment dans des trucs tellement... incroyable. Et j'ai fait un masterclass avec un homme que j'adore qui s'appelle Michael Singer. Et en fait, il a fait, et c'est exactement ça, c'est la blessure. Femme ou homme, pourquoi est-ce que les gens, dès que ça ne va pas, ils quittent et ils ne font que deux faire des étapes comme ça. Déjà parce qu'il y a bien sûr des choses de peur d'être seule, peur de tout ce qu'on veut. Mais qu'est-ce qui fait que ça va réveiller ? En fait, la blessure, c'est que tant que la blessure intérieure n'a pas été nettoyée, réglée, il suffit que cette personne parte sur une autre, parce que l'autre, d'un coup, elle a fait quelque chose, ah, ça ne me plaît pas, je me quitte. Elle retrouve une autre personne, cette personne, pas forcément dans la même configuration, mais ça va réveiller le même sentiment. C'est nouveau le sentiment, ça peut être totalement une autre expérience, mais le sentiment est le même. Du moment que ça vient réveiller ça... La personne va dire, maintenant ça ne me plaît plus, je vais quitter. Et on peut faire des schémas de fonctionnement comme ça tout le long. Et c'est pour ça que l'important c'est d'aller guérir la blessure intérieure. Du moment qu'on guérit cette blessure intérieure, on ne retourne plus dans le même schéma. Moi, je n'attire plus les mêmes hommes qu'avant.
- Speaker #1
Je pense aussi qu'on se met en couple des fois avec des gens qui justement nous règlent nos blessures. C'est des occasions.
- Speaker #0
Après, il y a ça, oui. après ça c'est un chemin des fois on a tous besoin des fois d'être dans ces relations pour apprendre apprenons aussi de tout ça et de ne pas être vu de la victime parce que là aussi souvent des gens restent là dedans comme tu disais très justement parce que c'est familier même si c'est toxique, je sais de quoi je parle et on le reste parce que c'est familier Et ça vient comme nourrir quelque chose, même si c'est toxique, ça vient nourrir ces choses. Et du coup, il y a ces effets aussi miroirs. Mais du moment qu'on va vraiment à l'intérieur, on peut aller guérir et on peut aller, mais c'est d'aller accepter, de mettre en conscience, vraiment cette conscience en fait sur les choses. Et puis d'accueillir, puis après il y a tout ce travail de développement, puis de pardon aussi qui est très important à faire.
- Speaker #1
Puis après, tu es partie à Bally, tu m'as dit dans ton questionnaire.
- Speaker #0
Oui, exactement.
- Speaker #1
Pourquoi ce voyage, il était si important ?
- Speaker #0
Parce qu'en fait, c'est un voyage, c'est à ce moment-là où je me suis dit, OK, en fait, là, je me suis trouvée.
- Speaker #1
Ça arrive à quel moment dans ton cheminement ? Après ce travail ou pendant ce travail ?
- Speaker #0
Alors, c'était dans l'année, c'était quelques mois après, justement, quand j'ai su que cet homme avait choisi une autre. Et du coup, là, je me suis sentie, j'étais en profondeur. Quelques mois après, je suis partie à Bali pour mes 40 ans. Et puis, c'est vraiment là où je me suis trouvée. J'ai pleuré tous les jours dans l'eau. J'ai fait des trucs. J'étais voire une guérisse. C'était génial. J'ai fait des trucs vraiment incroyables. Mais tout en étant dans mon humilité et surtout dans ma fragilité. Où j'étais là, je suis vulnérable à un point. Mais j'étais OK. J'ai pleuré tous les jours. Mais j'étais hyper heureuse.
- Speaker #1
Tu étais allée chercher ça. Tu étais allée chercher cette vulnérabilité. je sais pas si j'étais en conscience chercher ça mais c'est ce qui devait se faire en tout cas puis vraiment je me suis trouvée à ce moment là je réponds à ma question peut-être mais c'est quoi la plus grande vérité que t'as trouvée à ce moment là ?
- Speaker #0
que j'étais la personne la plus importante de ma vie puis vraiment c'est ça qui a, et puis là je me suis dit en fait, merci à ce garçon, à cet homme de pas m'avoir choisi, parce que j'ai pu me choisir Ça c'est hyper beau.
- Speaker #1
Oui, c'est émouvant. Comme quoi, ça arrive.
- Speaker #0
Même à 40 ans. Non, non, bien sûr, clairement.
- Speaker #1
Tu parles beaucoup d'intuition.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Tu parles beaucoup de ressenti. D'ailleurs, on s'est vus la première fois. Comment tu sais aujourd'hui que c'est ton intuition qui parle, pas ton mental, par exemple ?
- Speaker #0
Parce que je vais dans mon cœur. Je sais que ce n'est pas évident, même moi, des fois je doute, je dis attends, est-ce que c'est mon mental qui parle, c'est mon intuition ? Du moment qu'on revient dans notre cœur, c'est d'aller ici, comment ça résonne ici, qu'est-ce que c'est ? Du moment que je mets vraiment en conscience mes pensées, mes émotions dans mon cœur, je laisse monter et puis là je sais que c'est ça.
- Speaker #1
Et que ça t'a apporté ?
- Speaker #0
De parler avec son cœur en fait.
- Speaker #1
De parler avec ton cœur. Mais là aujourd'hui, dans son cheminement par rapport à la dépendance, ça t'a appris quoi d'écouter ton intuition ?
- Speaker #0
Je ne l'ai pas écoutée justement.
- Speaker #1
T'en étais coupée jusque-là ?
- Speaker #0
Ah oui, oui. Non, quand j'étais dans la dépendance, je n'étais pas du tout coupée. Justement parce que j'ai tellement laissé l'extérieur contrôler ma vie qu'en fait, moi j'étais coupée de mes émotions et de mes pensées. Donc en fait, je n'étais pas du tout... Il y a même des choses que j'ai faites d'une manière inconsciente.
- Speaker #1
Tu... parce que toi, tu associes conscience et intuition.
- Speaker #0
Alors, je n'associe pas les deux, mais je n'écoutais pas mon intuition en tout cas. Parce que mon intuition m'a, je pense, un million de fois dit, genre, m'a prévenu, non, vas-y, fais-le pas. ou là, ça ne résonnait pas du tout. Mais j'étais coupée. Là, je pense que même les premières années, j'étais coupée de mon intuition. Je me sentais connectée. J'ai demandé vraiment, dans des situations très dramatiques dans ma vie, j'ai demandé de l'aide. Je disais, là, j'ai besoin d'aide. Là, vraiment, j'ai besoin d'aide. Mais j'étais coupée de mon intuition. Je ne dis pas que c'est associé, parce que... C'est quelque chose de deux chevins.
- Speaker #1
Je pense que... Je peux me donner mon avis ? Je trouve que quand on est consciente, on n'écoute plus son intuition. J'ai la sensation. Que quand on n'est pas dans la conscience de qui on est, on est justement coupé de ça. Ça c'est mon avis. Tu peux avoir un avis différent.
- Speaker #0
Non, c'est tout à fait juste. Il y a vraiment cette... Pour parler d'intuition, ce que je veux dire, c'est que c'est quelque chose d'intuitif, c'est quelque chose qui vient de plus haut, c'est quelque chose qui est vraiment... C'est une énergie, c'est quelque chose de... Comme tu dis, pour moi,
- Speaker #1
c'est quelque chose qui tombe.
- Speaker #0
Ça devient, oui, bien sûr. Alors, c'est quelque chose qui se travaille. C'est quelque chose qu'on a tous, de l'intuition. Il y a des gens qui sont simplement plus intuitifs que d'autres. Il y en a d'autres qui ont des prédispositions de faire plus là-dedans. Ça, c'est sûr. Mais après, de l'intuition, on en a tous. Après, c'est de savoir l'écouter. Donc oui, quand on est conscient, on n'arrive plus à écouter. Quand on est aligné, ancré, c'est sûr que l'ancrage est très important, ça je le dis assez à tout le monde, d'être ancré, c'est très important, parce que là aussi, l'ancrage permet de pouvoir être plus à l'écoute de son intuition, d'être aligné, d'être dans le moment présent.
- Speaker #1
Moi, je connais ce que ça veut dire le terme ancrage, parce que forcément, développement personnel, spiritualité. Mais pour quelqu'un qui n'est pas du tout là-dedans, est-ce que tu peux nous donner un terme très rationnel ? C'est quoi l'ancrage, Alexandra ? C'est vrai, on a parlé de choses qui viennent plus haut, de l'intuition, peu importe qui met des mots dessus. Mais l'ancrage, justement, qu'est-ce que c'est ?
- Speaker #0
Alors, l'ancrage, c'est simplement de pouvoir sentir qu'on est... C'est de reprendre l'ancrage. C'est l'enracinement à la Terre, d'accord ? C'est d'être dans le moment présent. C'est vraiment de pouvoir dire, ok, je suis ici et maintenant, je ne suis pas dans le futur, je ne suis pas dans mes pensées futures, je ne suis pas dans mes pensées du passé. C'est vraiment d'être dans cet enracinement, donc d'être à la Terre, d'être connecté à la Terre. Il y a plein d'exercices à faire, de pouvoir se connecter à la Terre, mais c'est vraiment d'être dans le moment présent. Ça, c'est vraiment d'être dans cet ancrage et surtout... Le moment qu'on est dans le moment présent, puis d'être ancré, veut dire aussi d'être connecté à ses émotions et ses pensées, dans son corps, de ressentir d'être ici, d'être là. Je suis là.
- Speaker #1
Il y a des signaux qui nous montreraient qu'on n'est pas du tout ancré ?
- Speaker #0
Alors, il y a plein de signaux. Quelques-uns, c'est par exemple quelqu'un qui est tout le temps dans ses pensées, qui est en train de stresser, d'être dans la peur. Oui, mais qu'est-ce qui va se passer ? La personne n'est pas ancrée. La personne qui rumine, qui est tout le temps en train d'imaginer déjà le futur, ou qui est tout le temps en train de ruminer le passé, elle n'est pas ancrée, cette personne. Parce que du moment qu'on est ici, le pouvoir du moment présent de Cartelet, enfin, le dit très justement, ou d'autres personnes le disent aussi très justement, du moment qu'on est ici et maintenant, il n'y a pas d'angoisse. On est ici et maintenant. Maintenant, dans une heure, si je peux en dire ce qui se passe dans une heure, c'est autre chose.
- Speaker #1
Non, non, reste avec moi.
- Speaker #0
Tu vois ? Du manque, on est ici, on est dans le moment, on vit l'instant présent.
- Speaker #1
Est-ce que renverser des choses, être maladroit,
- Speaker #0
maladroite ? Ça, c'est aussi des personnes qui sont... Oui, ça, c'est un manque d'ancrage. Ou des personnes qui ont des fois, qui se sentent déstabilisées, qui tombent ou qui sentent... Ça, c'est aussi un manque d'ancrage. Les personnes aussi, alors quelque chose de très, très matériel. Une personne qui n'est pas ancrée, c'est une personne qui a de la peine à trouver un job, qui a de la peine à faire fonctionner ses finances, parce que le chakra de base est lié à tout ce qui est matérialisation, donc le matériel, donc l'ancrage, le l'enracinement, matérialiser ce qu'on veut, les finances, et puis surtout d'être... Oui, c'est des personnes qui sont justement plutôt dans ce qu'on appelle en anglais « laziness » . la procrastination ou dans le je vais faire plus tard et qu'ils sont là-dedans et qu'ils sentent qu'on a peine à être justement dans cette action qu'on a peine à mettre des actions ça c'est des personnes qui ne sont pas ancrées le contraire ce serait d'être on pourrait dire quelqu'un qui est volatile ça c'est justement qui va dans le tout le cas qui n'est pas ancré absolument pourquoi tu penses qu'on a autant de mal à faire confiance à notre intuition ?
- Speaker #1
à se faire confiance ?
- Speaker #0
Parce qu'il y a un manque de confiance, pas de l'intention, mais de soi-même. Il y a un manque de... Parce que justement, il y a la peur, la peur du jugement, la peur du qu'il y a tant, la peur de faire faux. Tout ça, toutes ces peurs qui entravent beaucoup de personnes à faire confiance. C'est vraiment ça. d'autres choses, mais en tout cas ça c'est vraiment les choses qui empêchent les gens à faire confiance à leur intuition, parce qu'ils ont oui mais est-ce que c'est juste, oui mais est-ce que ça ça fait, voilà du moins qu'on se fait confiance, non mais moi je sens que c'est ça, ok,
- Speaker #1
vas-y ça me parle beaucoup parce que j'en parlerai plus dans une autre vie, non mais je sais pas dans plusieurs mois quand ça sera passé j'ai choisi quelque chose où seul moi Je suis sûre, et c'était un élan du cœur. Et quand ma tête a commencé à prendre le relais, c'est la catastrophe. Tu sais, il y a eu le double effet kiss-cool, en fait. Il y a eu l'élan en mode, oui, j'y vais. Donc, j'ai tout fait pour y aller. Et quand tout était acté, signé et tout, je me suis dit, oh mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu, qu'est-ce que les gens vont penser ? Qu'est-ce que je fais ? Et voilà. Donc, je pense que c'est un parfait exemple de se faire confiance et après avoir peut-être un... Je suis encore dans le... Non, je me fais confiance. On y va, on y va. Tu parles justement beaucoup de ton intuition. Tu m'as dit avant que tu allais alerter souvent, mais que tu n'as pas osé l'écouter. Qu'est-ce qu'elle savait avant que toi, tu en aies conscience ?
- Speaker #0
Alors que j'allais dans le mauvais chemin, ça c'est sûr. En tout cas, le mauvais chemin qui m'a mis au bon chemin. Voilà,
- Speaker #1
c'est ça. Par rapport à cet homme, tu dis.
- Speaker #0
Oui, oui. Et puis d'autres avant aussi. Il n'y a pas eu de plus, il y en a eu d'autres avant. où j'ai des alertes vraiment, vraiment, des choses où je sentais, non, non, mais là, je ne dois pas. Là, ce n'est pas juste, quoi. Tu ne dois pas le faire. Puis, je n'écoutais pas parce que, justement, cet élan émeus de dépendance, vraiment, cette dépendance affective était tellement plus forte que du coup, on m'a amenée à ne pas du tout m'écouter, à ne pas du tout écouter. J'étais vraiment à la merci, vraiment, j'étais à la merci de l'autre, quoi.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Une poupée, vraiment. D'avoir des masques, une marionnette, ouais. D'avoir des masques, exactement. Ouais, j'étais juste pas moi, quoi.
- Speaker #1
Je vais lire ta phrase que tu dis souvent. Ne laisse jamais ton bonheur dans la main de quelqu'un d'autre. Non, ne laisse jamais ton bonheur dans les mains de quelqu'un d'autre. Pourquoi tu penses que c'est si difficile ?
- Speaker #0
C'est difficile de...
- Speaker #1
C'est difficile de ne pas laisser le bonheur dans la main des autres, de ne pas se laisser guider en fait. Parce que je pense que c'est un côté un peu confortable quand même, de se dire que notre bonheur dépend des autres, que notre humeur dépend des autres. Comme tu l'as dit justement, c'est un peu se responsabiliser et au bout d'un moment se dire, attends, stop.
- Speaker #0
Oui, alors c'est dangereux parce que du coup, c'est le contrôle en fait. Et ça pour moi, c'est super important, surtout aujourd'hui. Il y a trop de gens qui ont un contrôle sur nous. On doit reprendre notre contrôle. Pourquoi c'est si dur ? C'est qu'il y a des... Pour moi, c'est vraiment...
- Speaker #1
Est-ce qu'on peut mettre le mot pouvoir ? Tu es d'accord avec ça ?
- Speaker #0
Ah oui,
- Speaker #1
c'est un pouvoir.
- Speaker #0
C'est vraiment laisser... C'est dangereux. Et d'ailleurs, il y a des gens... Ça peut être même dangereux.
- Speaker #1
Quand tu dis maintenant, en ce moment-là, tu fais allusion à quoi ?
- Speaker #0
Le contrôle par rapport à... à ce qui nous entoure aussi, à des gens aussi qui sont, même moi je vois, dans mon domaine, enfin notre domaine, à nous deux d'ailleurs, il y a beaucoup de gens qui, malheureusement, et c'est triste, il y a beaucoup de gens qui ne vont pas bien, qui sont dans cette vulnérabilité telle qu'en fait, ils vont boire tout ce qu'ils peuvent partout, ils vont chercher toutes les réponses qu'ils veulent, surtout celles qu'ils ont envie d'entendre et pas les autres, mais ils vont chercher, ils vont tellement être dans cette soif de Non, mais là, je m'accroche à tellement toutes les lianes que je peux. Et du coup, il y a beaucoup de gens, malheureusement, qui... Je l'aime en anglais, mais en français...
- Speaker #1
Vas-y, essaye.
- Speaker #0
Take advantage.
- Speaker #1
Ah oui, oui. Prends l'avantage. Prenne l'avantage dessus. Le dessus.
- Speaker #0
Prenne le dessus, en fait. Ou en tout cas, prenne cette opportunité de prendre le contrôle, en fait. Et on le voit, que ce soit dans le monde, avec ce qui se passe, mais aussi justement maintenant dans notre domaine, c'est d'avoir ce contrôle sur les gens. Et pour moi, ça, c'est quelque chose que je veux vraiment en parler énormément. C'est quelque chose que je vulgarise énormément, parce que c'est important, il y a trop de gens qui ont un contrôle sur les autres. Et ça, pour moi, je sais ce que c'est. Il y a quelqu'un qui contrôle notre vie. Je l'ai eu. Et c'est quelque chose où c'est atroce, en fait. C'est inviable. C'est vraiment d'être dans une bulle. Et du coup, on perd pied. Et puis, c'est là aussi, on perd complètement pied sur la réalité. Et puis là, c'est ça qui est dangereux. C'est qu'après, on perd pied sur la réalité, sur ce qui nous entoure et notre vie en entier. Donc,
- Speaker #1
le mot confortable n'est pas du tout adapté. parce que tu vis vraiment quand tu es sous contrôle de quelqu'un. Ah non, non. Quand il y a la main mise sur toi, en fait.
- Speaker #0
Non, et puis ça, c'est pour moi, c'est pour ça que ne jamais laisser son bonheur dans les mains de quelqu'un d'autre, pour moi, c'est... vitale, c'est la clé de chaque existence. C'est chacun repose son contrôle. Et c'est justement ce que je suis en train de faire, mettre en place justement par rapport à...
- Speaker #1
C'est de la formation.
- Speaker #0
Oui, c'est des programmes, c'est des choses que je suis en train de mettre en ligne, exprès, parce que c'est des étapes, mais j'en parlerai plus tard. Oui, tu en parles, je te laisse la place. Mais du coup, pour moi, c'est un temps où il y a trop de gens, il y a trop de gens qui abusent de ce abus de pouvoir. C'est ça. Et c'est un abus de pouvoir pour moi qui est juste inacceptable.
- Speaker #1
Mais est-ce qu'on manque pas de libre arbitre ou de sens critique maintenant ? Est-ce que tu penses que c'est lié ?
- Speaker #0
Je ne sais pas si c'est lié.
- Speaker #1
Question de subsidiaire.
- Speaker #0
Je ne sais pas si... Bonne question. Bonne question.
- Speaker #1
Je pense surtout au gourou des développements personnels, tu vois, où je trouve que la frontière, des fois, elle est fine, justement, entre quelqu'un qui peut vraiment t'aider, donc t'accompagner. Moi, je dis tout le temps, je ne suis pas là pour vous donner des solutions toutes faites. Je suis comme un coach sportif. Si tu ne veux pas faire 15 abdominaux, tu n'auras pas de changement, en fait. Je ne suis pas là pour te presser sur tes fesses. Enfin, voilà. Et entre quelqu'un qui, justement, te manipule. Pour moi, il y a vraiment une frontière très fine.
- Speaker #0
C'est une frontière très fine et c'est justement là où il y a le voilà. la frontière, elle est du moment où la personne te dit quoi faire. Enfin, quand je dis quoi faire, c'est tu dois faire ça. Pour moi, c'est déjà no go. C'est fini. Il n'y a aucune crainte. Là, puis moi, je suis très intransigeante avec ça parce que je sais j'ai passé par là, par des expériences de contrôle sur moi. Donc, c'est quelque chose où je suis intransigeante. Du moment que quelqu'un te dit tu dois penser comme ça, tu dois faire ça parce que je t'ai dit de faire ça. C'est fini.
- Speaker #1
Ça,
- Speaker #0
mais vraiment. Red flag. Fini. C'est un red flag. Parce que c'est là que la personne n'est pas du tout dans la bienveillance. C'est qu'elle est dans le contrôle. Du moment qu'on est dans le contrôle, elle n'est pas dans l'amour.
- Speaker #1
Oui, mais on n'est pas dans l'accompagnement non plus.
- Speaker #0
Non, mais du coup, ce n'est pas dans l'amour. Parce que l'accompagnement doit être fait dans l'amour, la bienveillance. Du moment que tu es dans ce vouloir contrôler l'autre, dire tu dois, non. Il y a tu ne dois pas. Moi, jamais je dis à quelqu'un, tu dois, si tu veux arriver à ce stade-là, voilà ce que tu es censé faire. C'est ce que moi, je ferais. Je vais donner des outils, mais je le dis justement, c'est que j'aime bien donner les pinceaux, mais après, tu peins toi-même ta toile de la vie. C'est ça, je le dis comme image.
- Speaker #1
C'est beau.
- Speaker #0
J'adore. Ah oui.
- Speaker #1
On a chacun des images différentes. Moi, je dis, j'ai la carte pour aller à Rome. Et toi, tu ne connais pas comment on y va, en fait. Il faut juste que tu te mettes en marche. Donc chacun... Rome, c'est eux qui définissent la destination, en fait. Moi,
- Speaker #0
ma phrase, vraiment ma phrase signature, on ne guérit pas pour aller mieux, on guérit pour devenir assez courageux, pour vivre vraiment. Ça, c'est vraiment...
- Speaker #1
J'espère que tu le mettrais sur ton site.
- Speaker #0
Oui, je vais la mettre. Ça, c'est ma phrase signature.
- Speaker #1
Une autre question par rapport à ce thème, on va encore en discuter, mais est-ce qu'on peut aimer profondément quelqu'un sans être dépendant de lui ou d'elle ?
- Speaker #0
Oui, ça s'appelle le non-attachement.
- Speaker #1
Explique-moi ça.
- Speaker #0
Le non-attachement, en fait, c'est que l'attachement est non-attachement. Le non-attachement, c'est qu'on n'est pas attaché au résultat de ce qu'on veut, mais on est complètement libre du processus de l'amour. C'est qu'en fait, l'attachement... c'est qu'on est attaché déjà au résultat de ce qu'on veut. Par exemple, si tu prends votre cas, tu as l'attaché à l'idée. Je veux que ça soit comme ça, l'idée qu'il va m'aimer, on va se marier, qu'il y aura ci, qu'il y aura ça, machin, Puis du coup, s'il n'y a pas ça, oh mon Dieu, mais en fait, c'est la fin du monde. Du moment qu'on est dans le non-attachement, ça n'a rien à voir avec l'amour, c'est juste qu'on n'est pas dans l'attachement de la personne, donc on est libre. En fait, c'est d'être libre dans l'amour. Et en fait, pour moi, en tout cas, c'est ce que je me souhaite, et puis c'est en tout cas, surtout le travail. Je trouve, pour moi, aujourd'hui, que je me réjouis, parce que c'est d'être des partenaires, de prendre chacun comme il est. Et puis, en tout cas, moi, personnellement, comme je disais, moi, c'est un alignement qui est maintenant acquis, qui est ici. Et du coup, je n'ai pas besoin, c'est de ne plus avoir besoin de quelqu'un, c'est d'être content, d'être excité, heureux de rencontrer quelqu'un. Mais si cette personne, elle n'est pas là, ce n'est pas la fin du monde, en fait.
- Speaker #1
Est-ce qu'on peut reprendre l'image de ton gâteau ?
- Speaker #0
Exactement, c'est ça.
- Speaker #1
Tu as construit ton gâteau ?
- Speaker #0
Tu as construit ton gâteau, et après, une personne vient, c'est extraordinaire, c'est génial. Elle va embellir ton bateau, ton gâteau. Mais il est très bien sans. Mais en fait, il est stable, même sans la cerise. Et qu'en fait, quand on est dans ce non-attachement et dans cette liberté d'être, on peut tout faire. Puis on peut être qui on est surtout. C'est vraiment cette liberté d'être qui on est.
- Speaker #1
Tu retrouves le plus souvent chez les gens qui viennent te voir en consultation ?
- Speaker #0
L'insécurité intérieure, souvent l'insécurité quand même, le besoin justement de l'aval, la peur du... La peur, c'est différentes peurs, du jugement ou autre, mais souvent c'est quand même... Non, c'est drôle parce que forcément, ça fait un effet miroir. Et de plus en plus, mais des gens se rappellent, mais bien sûr, j'ai été là, donc je connais. Et puis, c'est des magnifiques personnes. Je suis à chaque fois tellement émerveillée et tellement reconnaissante d'avoir ces belles personnes en face de moi qui font... Il y a vraiment toujours quelque chose qui vient révéler quelque chose que j'ai ou vécu ou que je connais. Mais c'est souvent des gens qui sont justement en quête de vouloir se sentir mieux et puis de comprendre aussi des fois des mécanismes. Et puis de plus en plus, vraiment, c'est aussi la dépendance. Bien sûr, il y a beaucoup d'indépendances affectives ou qui sont pas forcément.
- Speaker #1
Forcément, t'as pas vécu ça pour ne pas accompagner des gens qui ne vivent pas. C'est incohérent, voyons.
- Speaker #0
Mais c'est de plus en plus, je trouve, puissant, fort. Et puis les échanges, il y a vraiment tous ces domaines que je connais. Mais ce n'est pas forcément qu'indépendance, mais c'est aussi de revenir à soi. C'est vraiment un accompagnement de revenir à soi. Beaucoup, c'est vraiment ça. C'est de revenir à, OK, je me assoie, de réaligner à soi-même.
- Speaker #1
Et dans ce cheminement, Alexandra, quelle vérité tu as dû affronter ? Tu as dû regarder en face pour évoluer, pour commencer à changer. Tu t'es mis en introspection. Qu'est-ce que tu as découvert à ce moment-là que tu ne regardais pas avant ?
- Speaker #0
Alors, les vérités, c'est qu'en fait, c'est mes valeurs, en fait. C'est ce que je ne voyais pas à l'époque. que j'étais... que je pouvais m'aimer, toutes ces vérités de « je peux être aimée, que je peux être respectée par moi-même » . Toutes ces vérités, c'est ça en fait, c'est d'être moi, la vérité d'être qui je suis et que je mérite d'être aimée, je mérite d'être respectée, je mérite de réussir. et d'être... C'est vraiment ces vérités-là, c'est de me dire... C'est comme s'il y avait un éveil, de dire ok, mais en fait, ça c'est ma vérité, ma vérité d'avoir le droit et de mériter d'être qui je suis.
- Speaker #1
Wow.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Bon, avant qu'on finisse et qu'on clôture avec ce que tu fais, je propose un petit exercice avec un miroir.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Tu es d'accord de t'y prêter ?
- Speaker #0
Ouais, vas-y, pourquoi pas.
- Speaker #1
Alors, je vais l'installer. Pour l'exercice Alexandra, je t'autorise à te regarder toi uniquement et plus moi, avec tes beaux yeux, mais regarde-toi toi. Qu'est-ce que tu aimes... Quand tu te regardes aujourd'hui... Oui, j'ai une petite photo de toi, j'aime après. Quand tu te regardes aujourd'hui, la femme que tu es de 50 ans, qu'est-ce que tu as envie de te dire ?
- Speaker #0
Je suis fière de toi, tu as fait un parcours périlleux, compliqué, mais que j'ai toujours été là, que je m'aime, que je suis heureuse d'être qui je vais, d'être où je suis aujourd'hui. que je suis formidable et que je me pardonne de ces erreurs passées parce que je sais qu'elles m'ont amenée là où je suis aujourd'hui et bravo pour ton chemin et l'excitation de de créer la vie que j'ai toujours rêvée
- Speaker #1
C'est beau le pardon, on en parlera après.
- Speaker #0
J'ai fait plusieurs fois le Ho'oponopono, où tu as ta raie dans le miroir. Je l'ai fait aussi pendant les années où j'étais dans ce développement personnel. Ce sont des outils qui sont tellement puissants. Mais c'est difficile de se raier dans le miroir.
- Speaker #1
On voit que tu as l'habitude, parce que rares sont les jeux.
- Speaker #0
Tu as à se dire tout ce que tu as dit. C'est déjà... On voit que tu as l'habitude. C'est beau d'avoir ce pouvoir-là, cette sincérité aussi.
- Speaker #1
On continue ? Vas-y, t'en conseilles ?
- Speaker #0
Tu peux fermer les yeux. J'ai mis une photo de toi. T'as quel âge sur l'image ?
- Speaker #1
Je sais pas, j'ai demandé à ma soeur qu'elle m'envoie cette photo, mais je l'avais pas. Mon dieu, puis moi, elle va rire de nouveau parce qu'elle va dire ça, il y a les âges et moi, j'arrive jamais à donner les âges. Je pense que je dois avoir 8 ans.
- Speaker #0
Oui, enfin,
- Speaker #1
mes enfants, je me dis,
- Speaker #0
en 8-10 ans, on parle à un enfant.
- Speaker #1
C'est ce que j'explique à ma soeur. Je lui dis, je n'ai pas d'enfants. Donc, des fois, moi, c'est compliqué de savoir les âges des enfants. 8 ans, je pense.
- Speaker #0
Aski. Oui. Merveilleux. Bon, la petite Alexandra, donc, de 8 ans, on va dire, Aski. Si tu l'avais en face de toi aujourd'hui, qu'est-ce que tu aimerais... Enfin, tu l'as en face de toi aujourd'hui. Qu'est-ce que tu aimerais lui dire ?
- Speaker #1
Ah, Ausha, ne te laisse jamais envahir par les émotions des autres, sois courageuse, confiante, ne te laisse pas manipuler par qui que ce soit, garde toujours ton intégrité, protège-toi, sois libre d'être qui tu es, joyeuse. Tu es aimé, protégé, tu vas faire de grandes choses, et confiance en qui tu es, qui tu vas devenir, tu es belle comme tu es.
- Speaker #0
Et elle, elle te dirait quoi ? À cette femme que tu es devenue de 50 ans ?
- Speaker #1
Je pense qu'elle serait fière de moi.
- Speaker #0
Elle serait fière de toi ? Ouais. Elle te dirait quoi avec ces mots de 8 ans ?
- Speaker #1
Elle me dirait, je pense, je t'aime. Bravo pour tout ce que t'as fait, je t'aime pour l'éternité.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y a une part que t'as abandonnée d'elle ? Si oui, laquelle ?
- Speaker #1
Bah elle en fait.
- Speaker #0
Tu l'as abandonnée elle ?
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Et tu l'as retrouvée depuis ?
- Speaker #1
Oui, oui, oui, alors oui, oui, oui, j'ai retrouvée, mais ouais, je l'ai abandonnée, ouais. Je l'ai abandonné, oui. Donc, les étapes, là, quand j'étais après-adolescence, justement, ces étapes un peu, quand était le commencement de toute cette...
- Speaker #0
De tout ça. De tout ce parcours.
- Speaker #1
Oui, Ces périodes les plus difficiles, oui. Là, je l'ai vraiment abandonné.
- Speaker #0
Tu as envie de dire quelque chose d'autre avant que j'enlève le miroir et la photo ?
- Speaker #1
Que je... Vraiment, je l'ai... que je me pardonne enfin que je la je me pardonne de l'avoir abandonné en fait de l'avoir laissé en plan de pas l'avoir écouté puis de l'avoir protégé assez On est avec tellement de bonheur, tellement de plaisir, c'est chouette de faire ça.
- Speaker #0
C'est très important de parler à nos petites filles.
- Speaker #1
Ah oui, c'est tellement important. Nos petites filles. Bah oui, parce que... Ça part de là aussi.
- Speaker #0
Tu parles beaucoup du pardon, justement, puis on n'en a pas encore parlé, donc avant qu'on clôture, qu'est-ce que tu aimerais dire là-dessus ? Ça fait partie du chemin aussi.
- Speaker #1
C'est essentiel. Le pardon, on ne peut pas guérir si on ne se pardonne pas. Alors, je sais que c'est la... On est la personne où c'est la... Je pense qu'on est la personne où c'est le plus difficile de pardonner. On peut pardonner à plein de gens, mais à soi-même, c'est très très dur. Je sais, ça c'est quelque chose qui m'a pris des années et des années. Mais c'est nécessaire.
- Speaker #0
Comment on fait ça ? On s'écrit ?
- Speaker #1
Alors oui, il y a différentes choses. Déjà d'écrire, d'écrire des choses, il y a tout ce qui est... Toutes les choses qu'on s'est faites, moi je me suis dit, voilà, tout ce que d'être malmené, de ne pas m'être respecté, de ne pas m'être aimé, de ne pas m'être écouté, de ne pas être laissé envahir ou manipulé par ces hommes ou autres, du coup, c'est vraiment d'écrire, pour moi, c'est écrire, brûler la lettre, c'est des choses, après c'est tout un travail intérieur. Je trouve qu'on se pardonne en faisant l'inverse. Pour moi, c'est vraiment d'aller... En se donnant justement, d'aller vraiment dans l'amour de soi, la gentillesse. Très important d'être dans la gentillesse avec soi, parce qu'on est tellement dur avec nous-mêmes que c'est quelque chose qui est très important, c'est d'être doux avec soi déjà. On est tellement dur. Des fois, il y a de se dire qu'on s'aime. Des fois, si c'est difficile de se dire, de se prendre dans les bras. Mais rien que des choses comme ça, c'est hyper important en fait. Le physique, c'est important aussi de... Surtout les gens qui n'ont pas forcément ça de quelqu'un d'autre, de nouveau, c'est de se donner à soi, c'est d'être vraiment dans cette gentillesse avec soi, cette bienveillance. Ça fait aussi partie du pardon. Il y a des lettres, on a une lettre d'un des maîtres du Pranikyling qui est magnifique sur le pardon et le karma. Ça, c'est aussi quelque chose. Donc, oui, ça fait partie intégrante de la guérison, c'est le pardon. Il y a différentes pratiques qui peuvent être faites avec ça.
- Speaker #0
Oui, c'est important.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
mais c'est très dur, c'est vrai. Le dialogue intérieur, c'est très, très dur. C'est quelque chose que je fais en accompagnement, que je rééquilibre aussi, parce qu'ayant eu un dialogue intérieur très persécuteur, je sais à quel point ça peut faire du mal. Tu lances aujourd'hui Prana Alchemy. C'est juste comme je prononce ? Alchemy, oui, c'est Alchemy. Oui,
- Speaker #1
c'est tout à fait juste. Raconte-moi ce projet fou. Ouais, c'est... Et c'est juste incroyable. C'est un projet qui est en train de se mettre en place, qui va certainement sortir, en tout cas des choses qui vont sortir en juillet. En fait, il y a une réflexion qui s'est faite, qui était importante pour moi. Bien sûr, il y a le cabinet, il y a les soins. Mais en fait, moi, je vais aller plus loin. Et puis là, ce qui m'intéresse maintenant, c'est ce qui m'est demandé. Je le sens énergétiquement. Il y a plein de choses qui sont en train d'évoluer aussi. Je dois être alignée avec qui je suis et puis ce que je fais. Et aujourd'hui, je ne suis pas indépendante pour juste... Il faut que j'aille plus loin. Puis je sens vraiment l'appel et l'alignement et l'énergie. C'est vraiment... Ça m'est demandé de pouvoir faire plus, d'accompagner plus. Et là, en fait, se créent des... Il y aura des méditations aussi, parce que je suis en train aussi de faire des soirées méditation. Mais c'est aussi après pour lancer des accompagnements et puis des offres en ligne, que les gens peuvent acheter en ligne. Et là, les accompagnements, ce seront des... Donc, il y en a deux. Donc, il y en a un qui va déjà sortir. C'est des accompagnements avec un arc de quatre étapes qui sont mes étapes. Donc, c'est basé sur ma propre expérience. Donc, c'est mes mots. Donc, c'est tout ça que je disais qu'il y avait toute une réflexion que j'ai faite avec ma copine quand elle m'a demandé, depuis que je suis enfant et après toutes mes étapes, même quand j'avais 20 ans, j'ai eu toutes ces... ces traumas et l'expérience un peu folle où ça m'a amenée. Je me suis dit, là, il y a quelque chose, ça doit faire, en fait, ce qui fait sens, c'est moi. C'est l'avenir de mes propres... C'est pas d'un livre, c'est pas d'un truc, c'est mes propres expériences. C'est mon chemin de vie. C'est génial de pouvoir... C'est ma propre transformation que je mets au service des autres. En fait, c'est... Quatre étapes qui sont, je suis perdue, donc ça va parler, c'est pour les femmes en premier, mais c'est une femme qui est perdue, qui se sent perdue, qui s'est perdue, dans n'importe quel domaine, ça peut être familial, professionnel ou autre, genre je me sens perdue, je retrouve mon identité, je reprends mon contrôle et je crée la vie de mes rêves. Donc c'est quatre étapes qui sont mes propres. expériences avec mon chemin de vie et ma propre transformation. Et je mets en place ces quatre programmes.
- Speaker #0
Et tes propres outils. Parle-nous aussi de ce que tu fais au cabinet.
- Speaker #1
Alors, à la base, moi, je suis kinésologue. J'ai fait à peu près cinq ans de cours de kinésologie. J'ai adoré. Et après, en fait, très vite, en 2020... Je suivais un cours, un masterclass avec un de mes mentors Tony Robbins aux Etats-Unis et là j'ai découvert un des maîtres du Pranic Healing Masterco qui faisait une méditation qui s'appelle Twin Hearts Meditation, c'est la méditation cœur jumeau que je vais aussi proposer plus encore parce que ça c'est une méditation qui est de nouveau qui fait partie aussi d'un processus de guérison, ça c'est magnifique parce qu'on va connecter le cœur, le chakra du cœur au chakra de la couronne et on va bénir la Terre. Donc on bénit la Terre, tout le monde, l'humanité en entier. C'est extraordinaire parce qu'on se fait du bien et en même temps on fait du bien à la terre. C'est juste fabuleux comme méditation. Puis du coup j'étais là mais c'est incroyable, waouh c'est qui ce gars ? Puis en fait j'étais regarder un peu sur ce qu'il faisait. Puis j'ai vu que pendant le Covid c'était 2020. D'un coup on était tous à la maison, moi j'ai beaucoup travaillé sur moi là, énormément. J'ai fermé une porte en plus, là vraiment j'ai booké la boucle. Aux Etats-Unis j'étais à New York pour fermer une boucle 2020. Quand j'avais 20 ans, j'avais fait toutes ces choses, j'étais aux Etats-Unis justement, il fallait que je ferme cette boucle. Puis là, en fermant cette boucle, cette année-là, il y a tout un truc, une accélération de guérison qui s'est faite, c'est impressionnant. Puis bref, donc je suis ce maître, d'un coup je me dis, ah mais c'est incroyable, j'adore, il parle de chakras, mais vraiment d'une manière beaucoup plus structurée, et pas juste 7 chakras, d'ailleurs ils sont 11, c'est 11 et pas 7, puis il y a des mini-chakras, il y a plein de choses, puis c'était beaucoup plus concret. Et j'ai mis ce côté rationnel et scientifique, parce que ça reste une science, le Pranik healing. Et j'aime, pour moi, ça fait partie intégrante de la spiritualité, la science. Il faut mettre la science avec, c'est clair et net. Et du coup, j'ai trouvé incroyable. J'adore son côté rationnel et tout. Et puis, du coup, j'ai regardé Pranik healing. Et puis, c'est tellement ça. Puis, je ne me suis pas rendu compte que quand je faisais des soins pas Pranik healing, au cabinet, je faisais du praniquiling sans le savoir. Du coup, parce qu'il y a du nettoyage, de l'énergie d'utilisation. Et du coup, j'ai commencé les cours. Et puis voilà, c'est ce que je fais à part entière. C'est beaucoup le praniquiling, la kinésiologie, mais après il y a de la guidance intuitive, il y a des choses, des outils. Après, j'utilise du emotional code. Du coup, je ressens des choses sur les différentes parties du corps de la personne. Puis il y a tout un accompagnement aussi psychologique, mais aussi somatique.
- Speaker #0
Pourquoi on viendrait te voir alors ?
- Speaker #1
Parce que je suis sympa.
- Speaker #0
Oui, ça c'est vrai. Et ton cabinet est dans un endroit trop mignon.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Mais pour quelles problématiques ?
- Speaker #1
Alors, au niveau cabinet, c'est vraiment un panel de tellement de choses parce que le Pranic Healing va vraiment libérer, aider à la guérison autant physique qu'émotionnelle, psychologique. Donc on a des protocoles. Autant pour quelqu'un qui a une infection urinaire, un lumbago, la cataracte, n'importe quelle infection, c'est un truc, même des maladies graves, on accompagne à côté de la médecine allopathique. Donc n'importe quoi qui est physique, moi j'ai des clients qui viennent avant et après opération, parce que ça aide à la guérison. J'accompagne une femme enceinte, deux maintenant, j'en ai deux. plein au niveau physique, puis après c'est tout ce qui est psycho-émotionnel, donc quelqu'un qui est dense, des schémas donc on va libérer aussi tout ce qui est évidemment liens des liens, ce qu'on appelle les liens non autorisés, les mémoires, les schémas transgénérationnels, les schémas qui sont répétitifs et puis après tout ce qui est burn-out, addiction, angoisse, stress, enfin tout ce qui est psycho-émotionnel, donc c'est vraiment un panel qui est énorme. Et puis après, moi, je mets mes outils personnels là-dedans.
- Speaker #0
Merci. Comme ça, ça donne des clés. Peut-être que celle qui nous écoute se dira, ah, voilà, j'ai poussé la porte du cabinet d'Alexandra. On arrive à la clôture de l'épisode. Qu'est-ce que t'aimerais, si une personne est actuellement en train de nous écouter et qu'elle pense que son bonheur dépend encore du regard des autres ou de l'amour de quelqu'un d'autre, qu'est-ce que t'aimerais qu'elle retienne de cet épisode ? Qu'est-ce que t'aimerais lui dire ?
- Speaker #1
J'aimerais lui dire qu'elle n'est pas seule là-dedans, qu'elle ose demander de l'aide, qu'elle ose vraiment demander de l'aide, qu'elle n'est pas seule, qu'elle peut être, qu'elle a entendu écouter. et qu'elle ose vraiment prendre son... prendre son destin en main parce qu'elle a toute la force en elle. Elle le sait juste pas encore mais elle a toute la force en elle, elle a tout en elle pour réussir.
- Speaker #0
Le message est passé. Et pour terminer, tu as Alexandra de 40 ans devant toi. Tu lui dis quoi ?
- Speaker #1
Oh purée ! Meuf, tu l'as fait. Je dirais vraiment, regarde ce chemin. Regarde, tu l'as fait. Sois fière de toi.
- Speaker #0
Merci Alexandra.
- Speaker #1
Avec grand plaisir, Isaline.
- Speaker #0
Merci d'être venue partager un bout, parce que je sais qu'il y a plein d'autres choses que tu vas nous raconter. Merci, bravo aussi pour ton lancement. J'espère que ça se passe bien. Merci beaucoup. Est-ce que tu veux encore dire quelque chose avant que je te libère à tes occupations, à ta vie ?
- Speaker #1
Non. Non, juste oser briller. Oser vraiment. Que tout le monde puisse vraiment oser être celle ou celui qu'ils ont envie d'être. D'être libre, d'être confiant et d'avoir vraiment cette... C'est les rutes intérieures qui peuvent réussir tout ce qu'ils ont envie.
- Speaker #0
C'est magnifique, merci Alexandra.
- Speaker #1
Avec plaisir.
- Speaker #0
Si tu as aimé cet épisode et que tu as envie de retrouver Alexandra, regarde la description, je vais te mettre toutes les informations. Si tu as aimé cet épisode, partage-le à une personne qui peut-être aura besoin d'entendre ce que dit Alexandra. En tous les cas, merci de m'écouter, merci d'être de plus en plus nombreux à suivre ce podcast et je te dis à bientôt pour un nouvel épisode.
- Speaker #2
trop cool merci Alain avec tellement de plaisir allez