Speaker #0Bienvenue à toutes et à tous sur ce nouvel épisode de Zone de Pouvoir. Alors aujourd'hui, c'est un format un peu particulier, différemment des épisodes précédents que vous avez pu voir ou pas encore. On est en tête à tête aujourd'hui, vous et moi, pour aborder un sujet sensible et à la fois touchant pour les entrepreneurs qui sont là. C'est cette notion de solitude, cette notion de l'importance de l'environnement, de l'entourage qu'un entrepreneur peut avoir. choisir ou subir, qui l'amène à des résultats qui seront plus ou moins positifs ou négatifs, justement par rapport à cette qualité de son environnement et de son entourage. En fait, on est amené en tant qu'entrepreneur à prendre des décisions, à prendre des chemins que les autres ne sont pas forcément censés comprendre, puisqu'ils sont peut-être dans d'autres univers, dans d'autres mondes, ça peut être nos parents qui n'étaient pas du tout ni commerçants ni entrepreneurs, notre compagne ou nos amis proches qui eux-mêmes sont... dans d'autres domaines, alors même qu'ils pourraient comprendre, ils ne peuvent pas vivre ce qu'on vit quand on est entrepreneur. Ils ne peuvent pas vivre cette pression qu'on connaît au quotidien. Ces risques qui sont pris, même parfois ça fait peur puisque les risques qu'on prend font déjà, j'irais polémique au sein de l'entourage puisque c'est quelque chose qui peut me paraître fou, voire suicidaire de se lancer dans une affaire dans laquelle on va investir tout notre temps, toute notre énergie sacrifiée parfois. Une partie de nos activités personnelles, sociales, une partie du temps qu'on passe en famille ou à ... ou à profiter, comme on pourrait le voir d'un autre angle, des choses de la vie courante. Mais un entrepreneur, c'est quelqu'un qui est passionné, c'est quelqu'un qui a décidé un jour d'entreprendre dans cette aventure qu'est l'entrepreneuriat et qui, effectivement, va tout miser par passion, puisqu'on peut parler de passion à un moment donné, c'est quelque chose qui nous anime. Ça peut être un rêve de gosse, d'être son propre patron, d'un jour choisir un autre chemin que ce qui se fait d'habitude et surtout sortir des sentiers battus, justement, de son entourage. Et c'est vrai que je commencerai par cette notion de nous sommes la moyenne des cinq... personnes qui nous entourent. Et très souvent, lorsqu'on évolue, lorsqu'on grandit sur notre propre parcours en tant qu'entrepreneur, en tant que dirigeant, on oublie parfois que tout notre passif en termes d'entourage n'a pas forcément cette capacité de nous suivre. Et c'est surtout ne pas oublier que lorsqu'on grandit, on a besoin de quelque chose, on a besoin de quelques éléments, finalement, qui nous tutorisent un petit peu, qui nous tirent vers le haut. Et ce qui peut se passer, ce qu'on rencontre, ce que je rencontre au quotidien avec certains entrepreneurs que je peux suivre, il ne faut pas dire la majorité, ce sont des gens qui sont pas mal entourés, puisqu'on ne peut pas targuer les personnes qui nous entourent d'être des mauvaises personnes ou de ne pas vouloir nous encourager ou nous aider à continuer sur notre entreprise. Mais ce sont malheureusement des personnes qui n'ont pas justement ces capacités, ces compétences, peut-être même pas l'idée, par leur expérience, de pouvoir nous pousser à aller plus fort sur notre chemin, celui qu'on a choisi. Et ce qu'on peut remarquer au quotidien, c'est que... C'est surtout dans les zones de pression, parce que quand tout va bien, finalement, il n'y a pas de souci. En fait, tout le monde nous encourage, les résultats sont là, on voit qu'il y a une forme de réussite, et puis on le fait voir, on le montre, et puis ça se voit par certains aspects matériels, et puis ça se sait lorsqu'on communique sur notre activité. Lorsque ça va moins bien, par contre, c'est vrai que là, on peut se rendre compte qu'il n'y a pas forcément ce soutien, et pas forcément ces appuis, cette sensation de solitude, de se sentir vraiment seul à ce moment-là, sans pouvoir vraiment partager justement ces difficultés, au risque d'être jugé, au risque peut-être d'être... dévaloriser, de perdre en estime, en image par rapport aux autres, fait qu'on se renferme. On se renferme et c'est là où on peut commencer à connaître beaucoup de syndromes, de symptômes même liés à l'anxiété, puisque, encore une fois, ce sont nos pensées, ce sont nos émotions qui viennent faire qu'on décroche peut-être, à un moment donné, de cette ligne, de ce cap qu'on a choisi, pourtant, qui était d'entreprendre et de réussir. Je dirais que c'est un petit peu le point commun de tous ceux qui, un jour, justement, vont investir fortement, comme je le parlais, de ces sacrifices. Tout ce qu'ils peuvent avoir ou quasiment tout ce qu'ils peuvent avoir, y compris leur santé, quand on parle d'énergie, dans quelque chose qui doit absolument marcher. Cette pression, elle est énorme. Elle est énorme puisqu'on porte par soi-même, en fait, la capacité de nourrir notre famille, la capacité de se réaliser personnellement. et puis justement, je dirais par ricochet, de faire... évoluer notre entourage, faire progresser notre niveau de vie. Et à ce moment-là, dans cette difficulté, une fois que le stress encore une fois intervient, parce que justement, on va avoir un jugement de cette situation, on va avoir certaines désillusions qui vont nous entamer en termes de confiance en soi, le stress s'installe et je vais me retrouver à perdre en quelque sorte cette lucidité. Et c'est à ce moment-là où j'aurai besoin de cet entourage. C'est à ce moment-là que j'aurai besoin d'un accompagnement qui soit encourageant, qui soit soutenant. Et c'est malheureusement là où je ne le trouve pas forcément. Mais faudrait-il encore partager nos peines et nos souffrances ? Faudrait-il encore partager nos difficultés ? Laisser notre égo ou nos peurs de côté pour pouvoir trouver le soutien des autres ? Et très souvent, encore une fois, on trouve des entrepreneurs qui, en se renfermant, n'osent pas verbaliser, n'osent pas partager leurs peines et leurs souffrances, ne serait-ce qu'avec leurs compagnons ou leurs compagnes, avec leurs familles proches, de peur justement de se mettre en propre... échec à dire qu'ils sont en train aujourd'hui de vivre des difficultés. Et tout ce cercle vicieux, quelque part, amène des entrepreneurs à perdre le cap, encore une fois, à arriver à se perdre dans leur motivation, dans leur engagement, parce que ils souffrent, parce qu'on a cette zone de souffrance à un moment donné, qui se met en place. On commence à avoir des problèmes de sommeil, on commence à avoir des maux physiques, on commence même parfois à se décourager, à trouver que ce qu'on a choisi peut-être n'était pas la bonne voie. Bref, à perdre tout simplement la vraie raison du pourquoi on avait entrepris au départ. Et si on a effectivement à ce moment-là personne pour nous relever, personne pour nous encourager, personne pour nous tirer vers le haut, encore une fois, pour nous permettre de voir les choses différemment, pour nous éclairer, puisque force est de constater que si je suis dans une période difficile, que j'ai perdu peut-être les résultats qui étaient bons auparavant, qui maintenant le sont moins, c'est... parce que j'ai peut-être perdu en termes de technicité, peut-être en termes de stratégie. Et si je n'ai personne à ce moment-là pour me réaiguiller, je dirais que c'est comme prendre la mer sans boussole et se retrouver à un moment donné à travers une tempête et à la sortie de la tempête être complètement sur une autre voie et arriver à un moment donné à l'échouage, c'est-à-dire qu'arriver à un endroit où on ne voulait pas du tout arriver, c'est en tout cas pas ce qui était prévu, mais c'est comme ça. Et d'où l'importance, à un moment donné, d'avoir quelqu'un qui puisse nous réaiguiller. ou en tout cas nous accompagner justement à travers ces tempêtes ou alors même en anticipant, lorsque l'on sait de toute façon dans la vie entrepreneuriale qu'il y aura des tempêtes, c'est-à-dire que tout n'est pas linéaire, on n'est pas dans une croissance qui est continue. Il y a des hauts et des bas, il y a des échecs, il y a des réussites et ça fait partie du jeu. Mais encore une fois, je le répète, le stress intervient puisque les peurs sont là, puisque les pensées, les croyances limitantes interviennent aussi sur le fait que je n'ai pas la capacité par moi-même à me sortir directement de cette situation et à trouver les solutions. Si je les avais, les solutions, on ne parlerait pas effectivement, là maintenant tout de suite, de période difficile, on rebondirait. Seulement, qui aujourd'hui pourrait dire qu'il a toutes les solutions à tous les problèmes possibles et imaginables ? En sachant qu'on ne sait pas ce qui nous attend. C'est-à-dire que lorsqu'on crée son business plan, bien souvent on nous demande d'ailleurs, d'un point de vue comptable, de prévoir sur un an, deux ans, trois ans, voire même plus, sur des hypothétiques projections. néanmoins Le marché peut évoluer, les situations environnementales peuvent évoluer et il faut avoir, à un moment donné, cette capacité, encore une fois, à s'adapter. D'ailleurs, c'est une des plus grandes forces d'un entrepreneur aujourd'hui, cette capacité d'adaptation, d'adaptabilité face aux événements qui pourraient arriver. Et si, à ce moment-là, je suis pris dans cet engrenage de peur, de doute, cette perte de lucidité qui est due, encore une fois, à cette période de stress qui m'empêche de réaliser, de réfléchir correctement, de restructurer quelque part mes pensées et mes objectifs, eh bien, la seule chose qui risque de se passer, c'est que les résultats qui sont déjà en train de devenir négatifs vont de plus en plus être catastrophiques. Et ça entraîne malheureusement, dans cette forme encore une fois d'isolement, des situations où professionnellement c'est compliqué. personnellement c'est compliqué, socialement c'est compliqué et c'est très souvent ce qu'on peut retrouver, c'est une forme de descente aux enfers finalement et je ne parle pas encore de la déchéance psychologique la perte encore une fois de confiance en soi qui nous entraîne de plus en plus et très rapidement finalement aussi, puisque je n'ai plus la capacité de réagir faire quelque chose que je ne souhaite surtout pas l'échec. Alors en soi un échec c'est rien de grave puisque un échec permet de grandir. C'est quelque chose, c'est vraiment un axe sur lequel j'aime travailler. C'est de se dire que tout échec qui se propose à nous est une nouvelle opportunité de se dépasser, de grandir différemment, d'opter pour de nouvelles stratégies, de nouvelles techniques, en tout cas d'apprendre autrement pour obtenir un autre résultat en servant justement de ce qui nous est arrivé, qui n'était pas souhaité à la base et qu'on ne veut plus reproduire. Néanmoins, si je me retrouve dans une situation que je ne voulais pas, avec des gens qui ne le comprennent pas, Et avec ce manque d'énergie, puisque j'ai bouffé toute mon énergie finalement à me battre contre quelque chose que je ne pouvais pas maîtriser, je vais m'épuiser. Et dans cet épuisement, bien souvent, je me retrouve face à ce mur où il va falloir qu'un moment donné, je demande de l'aide. Et cette aide-là, elle est beaucoup plus difficile à trouver lorsque je suis au fond que lorsque je m'aperçois juste là que je peux commencer à décliner. Cette importance, en fait, d'être bien entouré, d'être compris, on ne peut pas l'exiger. On ne peut pas l'exiger à sa femme, à son mari, à son frère, à sa sœur ou à ses parents ou à des amis. On ne peut pas leur exiger puisqu'on n'a peut-être même pas la possibilité de le comprendre. On a tous, dans notre vie, connu des moments difficiles. Et on s'est aperçu que plus de temps je m'étais à demander de l'aide, plus je m'enfonçais dans une situation qui devenait de plus en plus douloureuse. Donc, est-ce qu'à un moment donné, le fait de réaliser consciemment que... Ce que j'ai choisi autour de moi aujourd'hui devait coller aussi à mon parcours, devait coller à mes ambitions. Quand je disais tout à l'heure que nous sommes la moyenne des cinq personnes les plus proches de nous, c'est important de choisir aussi les personnes qui vont nous entourer. Et très souvent, on se retrouve à subir notre environnement puisqu'on n'ose pas se détacher de certaines relations qui nous ont servi d'aller d'un point A. à un point B et puis si on est du point B au point C, c'est de réaliser que ces personnes-là ne peuvent plus nous accompagner. D'aller chercher à upgrader finalement. Moi, je fais beaucoup de sport par exemple et j'ai pu faire du sport jusqu'à un certain niveau par moi-même, en lisant des bouquins, des articles, en allant sur Internet chercher des tutos. Lorsque j'ai vraiment voulu évoluer, passer un gap, j'ai pris un coach sportif. Lorsque, par exemple, j'ai décidé d'aller sur les réseaux, d'aller un petit peu sur les médias pour me faire connaître, alors que j'étais dans mon cabinet jusqu'à maintenant et tout fonctionnait d'une autre façon, j'ai effectivement choisi de me faire accompagner par des experts. Encore aujourd'hui, que ce soit dans la gestion de l'entreprise, que ce soit dans ma gestion personnelle en tant que psy, mais aussi accompagnée par des psys, j'ai besoin, parce que moi-même, si je suis pris de main dans une zone de turbulence, ... avec le stress qui me parisera de la même façon que 100% de la population, mon cortex préfrontal qui me sert normalement à réfléchir, à réaliser, à mémoriser, bref, à concevoir différemment, sous stress, je serai exactement comme tout le monde, comme vous, comme n'importe qui, pris dans cette turbulence infernale qui est l'anxiété, qui est ce blocage à la réalisation et au renouveau. J'aurai besoin, effectivement, de me faire accompagner. Alors, lorsqu'on comprend ça... Je dirais que c'est un modèle qui est beaucoup plus répandu aux États-Unis ou dans d'autres civilisations, on va dire, du business. En fait, que ce soit un grand sportif ou un grand chef d'entreprise, sans accompagnement, on ne peut pas arriver au plus haut niveau. Ça, c'est quelque chose que moi, j'ai compris il y a très longtemps, puisque j'ai connu les échecs, j'ai connu les tempêtes. Et j'ai dû aller chercher de l'aide parfois même trop tard. Et c'est quelque chose aujourd'hui que je vois au quotidien avec des entrepreneurs qui attendent. Non pas qu'ils ne réalisent pas qu'ils sont en difficulté. Mais il y a cette notion de déni à vouloir justement maintenir la bonne face quelque part de quelqu'un qui a entrepris, donc qui doit réussir. Et qui, c'est pas une question de fierté non plus, c'est pas une question d'ego toujours. Alors certaines personnes, oui, et malheureusement. Mais il y a une question de non-réalisation, c'est-à-dire que je ne réalise pas que ma situation est solvable. C'est-à-dire qu'il y a toujours des solutions. Ça, c'est une évidence. Faut-il encore laisser son premier jugement de côté, trouver un peu... lumière sur sa capacité, justement, à maintenir le cap malgré tout, avoir la volonté, avoir aussi cette notion de détermination et de chercher des vraies solutions, des vrais moyens à mettre en place face à des vrais objectifs. Et ça, c'est important puisque, encore une fois, on ne peut pas attendre des gens qui nous entourent de la vie de tous les jours, de notre entourage proche ou de notre entourage amical ou sportif, peu importe, qu'ils nous donnent des solutions. Ce n'est pas leur job. Vous savez qu'en psychologie, on dit que... Une des meilleures psychothérapies, finalement, c'est d'aller boire un café ou un verre avec son meilleur ami. Oui, c'est vrai. Mais il aura un point de vue qui sera biaisé par la connaissance, en fait, peut-être de votre vie. Et surtout, biaisé par le fait de ce qu'on veut bien lui raconter. Puisque parfois, il y a cette sorte de prudence, quelque part, qu'on arbore lorsqu'on est en difficulté. Cette pudeur aussi, à ne pas vouloir dévoiler, en fait, ce qu'on pourrait juger comme des faiblesses. Alors que... être en difficulté, ce n'est pas forcément une faiblesse. Quelqu'un qui, aujourd'hui, vous demanderait en tendant la main de l'aide, n'allez pas, de prime abord, le juger comme quelqu'un de faible. Vous allez pouvoir vouloir lui apporter votre aide, mais dans la mesure où vous êtes compétent. Et cette compétence dans l'entourage, en fait, elle est importante. Et si on doit s'entourer des bonnes personnes, ce sont des personnes qui, effectivement, vont réellement vous apprécier. Ce sont des personnes qui, réellement, vont vous respecter, qui vont réellement vous accepter. qui vont aussi vous faire confiance, puisque quand on investit dans quelque chose ou sur quelqu'un, il y a une question de confiance aussi. Et si il n'y a pas ces premiers ingrédients, c'est compliqué d'avoir une relation qui soit saine, profonde et qui puisse amener justement à nous tirer vers le haut. Puisque dans ces relations, je dirais essentielles, que ce soit pour l'entrepreneur, mais aussi pour la population en général, c'est de choisir des personnes autour de nous qui vont pouvoir nous valoriser. Pas dans le sens de flatter notre égo, mais qui vont nous valoriser par rapport à l'apport intellectuel, technique, stratégique, physique, pourquoi pas matériel, mais des gens qui vont pouvoir nous valoriser en fait en nous suivant sur notre chemin. Mais faut-il encore une fois déterminer notre chemin et partager totalement la carte avec cette personne-là si on veut qu'elle nous aiguille et qu'elle nous suive surtout sur le chemin qu'on a choisi. Donc, dans cette notion de s'entourer encore une fois des bonnes personnes, il y a les personnes qui effectivement nous élèvent, il y a les personnes qui nous motivent, qui malgré tout malgré justement les périodes difficiles, vont continuer à croire en nous, vont continuer à nous accompagner, vont nous relever lorsqu'on a un genou à terre et qui vont nous permettre de nous relever et surtout de repousser nos limites. Quand on parle d'élever des personnes, notre entourage, lorsqu'on le fait d'ailleurs par rapport à nos enfants, on élève des enfants, en fait, on leur permet juste, par rapport à leur capacité, au fait de croire en eux, de les encourager, de dépasser Merci. Cet enfant qui rentre de l'école, effectivement, qui a eu un échec parce qu'il a pris une banane sur un contrôle de maths, ou alors il s'est pris la tête avec ses petits camarades aujourd'hui. Bref, on ne l'enfonce pas. Et parce qu'on l'a connu cette période-là. C'est-à-dire qu'en tant que parents, lorsqu'on parle à nos enfants, on peut se rappeler, on a l'expérience de ce qui nous est arrivé parce qu'on est tous passés par le même chemin Ce qui n'est pas le cas de vos amis, de votre famille, de votre entourage aujourd'hui, pour revenir à cet entourage qui, aujourd'hui, serait censé nous accompagner et qui, malheureusement, n'a pas forcément la capacité. Et c'est là que c'est important, aujourd'hui, de vous rendre compte que lorsqu'on est dans des périodes un peu compliquées, nous ne sommes pas dans des périodes où, justement, on a perdu nos compétences, où on a perdu totalement la lucidité de ce qu'on voulait au départ. Non, non, on a juste cette notion de brouillard qui nous embrouille totalement et qui fait qu'on ne réalise plus. On en est. Et c'est là, encore une fois, dans les personnes desquelles je dois m'entourer, il y a à la fois ces personnes qui nous élèvent, ces personnes qui nous motivent, mais ces personnes qui vont nous apporter des compétences supplémentaires. C'est-à-dire que j'arrive au bout d'un chemin où j'ai mis tout ce que j'avais, j'ai entre guillemets surfé sur mes acquis et à la moindre inconnue, au moindre aléa finalement dans ce parcours-là, j'ai besoin d'un outil de plus. c'est un petit peu dans la caisse à outils en fait je pars avec une caisse à outils Elle est ce qu'elle est. Une fois que j'ai utilisé tous les outils, je ne peux pas continuer à réparer. Je ne peux pas continuer à construire ce que j'avais prévu au départ. Donc, j'ai quelqu'un qui arrive avec une autre caisse à outils, qui dit « Regarde, j'ai un outil différemment de toi. » Et là, peut-être que ça va pouvoir te servir à débloquer certaines situations. Donc, il y a ces personnes aussi qui vont enrichir votre savoir. La compétence. Aujourd'hui, un entrepreneur qui souhaite se réaliser, qui souhaite évoluer, qui souhaite grandir, qui souhaite progresser. Sans nouveaux outils, en fait, c'est très simple à comprendre. En fait, on stagne. Sans nouveauté, on stagne. S'il n'y a pas de nouvel apport, soit théorique ou pratique, on stagne. On ne peut pas évoluer, en fait. Ça serait complètement suicidaire de penser qu'avec une même recette, je peux avoir un nouveau gâteau. C'est-à-dire qu'encore une fois, s'arrêter sur une situation juste réalisée, qu'aujourd'hui, je suis juste à la fin d'un parcours pour lequel... J'ai utilisé tout ce que je savais faire et que le gap suivant, ça va être d'aller choper des nouvelles techniques, des nouvelles stratégies, une nouvelle compréhension. C'est ces personnes qui nous entourent, ces personnes qui nous élèvent, qui nous motivent, qui nous conseillent, qui vont nous accompagner, qui vont nous apprendre. On a tous quelque part des gens qu'on admire, des mentors, on pourrait les considérer comme ça, desquels on s'inspire. Et j'ai laissé sans durée, c'est vraiment une durée illimitée. En fait, je pense qu'on apprend réellement, j'en suis convaincu, qu'on apprend toute notre vie. Jusqu'à nos derniers jours, on peut apprendre. Imaginez, vous restez toute la journée dans votre bureau, vous ne voyez personne, vous ne parlez à personne. Et à un moment donné, vous allez même perdre vos capacités, vous allez perdre vos conditions, vous allez perdre cette possibilité quelque part d'ouverture qui va faire que vous pourriez évoluer. On a besoin de s'ouvrir au monde qui nous entoure et de choisir. J'insiste là-dessus parce que si on subit, on est forcément à un moment donné dans une zone de restriction. On est restreint. par, encore une fois, la qualité des gens, de notre environnement qui nous entoure. Et on peut effectivement se retrouver juste à avoir peur de ne pas aller plus loin, à juste titre, pour le coup. Mais si la peur nous envahit, on devient comme paralysé, on devient sidéré par la situation et on a de moins en moins la capacité à réagir. D'où l'importance, encore une fois, d'être suffisamment lucide dans cette situation. Mais c'est aussi pour ça, c'est aussi l'objet de mon podcast aujourd'hui. c'est juste... d'éclairer à un moment donné une forme d'éveil, de se dire « Ok, aujourd'hui ça va à peu près, ça va un petit peu moins bien qu'avant, mais si je continue comme ça, ça ne pourra pas aller mieux tout seul. » C'est-à-dire que là aujourd'hui, mes résultats sont la somme des éléments que j'ai choisis jusqu'à ce jour pour m'accompagner dans mon parcours. Mes choix vont constituer forcément mes résultats. Alors la question c'est, est-ce que les résultats aujourd'hui, qui vous semblent plus ou moins... décevant, mérite que vous investissiez plus en fait, par vous-même, dans le choix de vos stratégies, de votre environnement, des techniques que vous devez arborer. Qu'est-ce qui aujourd'hui pourrait faire que vous avanciez différemment ? Il y a une réponse simple en fait à la situation, comme je vous le disais, c'est que le résultat d'aujourd'hui est la somme des choix que vous avez fait jusqu'à maintenant. C'est-à-dire que tant que vous n'aurez pas intégré... qu'il y a d'autres solutions. C'est-à-dire que si vous êtes convaincu qu'aujourd'hui vous avez tout fait, qu'il y a un autre à faire, effectivement, c'est foutu. Cette remise en question est très importante. Cette introspection est très importante, puisque le fait juste de se sentir dans cette impasse aujourd'hui, rien que ça est hyper anxiogène. Et ça réveille chez vous certains schémas, certains schémas cognitifs, effectivement, vous pouvez vous sentir. Alors peut-être que vous aviez un jour décidé d'entreprendre pour prouver justement à votre entourage que vous étiez quelqu'un de meilleur que ce qu'on pouvait dire de vous. Et là, c'est comme si ça réveillait une vérité, en fait, votre étiquette qui disait que finalement, vous n'étiez pas capable. Tout ça, c'est bidon. Ça, c'est une projection, une fabrication de votre mental qui est en train de vous dire, tu as vu, finalement, ils avaient raison. Non, non, ils n'ont pas raison, en fait. Tant que je reste à subir des choses qu'on m'a fait croire il y a très longtemps et qui, aujourd'hui, malheureusement, par certains événements, sont réveillées, effectivement, je peux leur donner raison. À ce moment-là, on n'est pas un entrepreneur. Un entrepreneur, c'est quelqu'un qui est capable de reprendre sa carte en main, justement, de remettre une boussole dessus et de se dire, OK, je me suis planté, je ne suis pas sur la bonne route, désormais, je vais faire différemment. Là, maintenant, je choisis de faire différemment. Je ne subirai pas cette situation, je vais choisir une autre route qui me permettra d'aller là où moi je veux vraiment. Dans cette notion d'entourage, vous savez les gens qui vous disent, « Tant t'es fou, tu ne vas pas continuer en faisant comme ça, c'est pas possible, tu ne vas pas investir tout ça, tu te rends compte, tu ne passes pas de temps chez toi, tu te rends compte de tout l'argent que tu as mis là-dedans. » Oui, en fait, en règle générale, les gens qui vous disent aujourd'hui que c'est dangereux, qui vous disent aujourd'hui que c'est impossible, sont juste en train de vous transmettre leur propre peur. Quand vous dites à quelqu'un que vous partez en trek pendant deux semaines dans la montagne, et qu'il vous dit « Attends, tu ne vas pas faire ça, c'est dangereux » , qu'est-ce qu'il en sait ? Qu'est-ce qu'il en sait réellement ? Qu'est-ce qu'il connaît de votre détermination ? Qu'est-ce qu'il connaît de votre ambition ? Qu'est-ce qu'il connaît de ce qui vous passionne ? Non, il est juste en train de vous transmettre que lui, en fait, dans cette situation-là, il aurait peur. Pour lui, ça lui paraît dangereux parce qu'il a son expérience, Il a son vécu, il a des jugements par rapport à ça qui lui font dire que c'est négatif. Mais pour vous, si ça l'est, positif, cette nouvelle expédition, cette nouvelle aventure, qu'est-ce qui vous empêche d'aller à l'encontre des gens, justement, qui, pour le coup, ne vous tirent pas vers le haut, mais au contraire, vous retirent en arrière ? Par définition, si on veut avancer, il faut délester le poids qui pourrait nous tirer en arrière ou nous empêcher, en tout cas, de faire un pas en avant. D'où, encore une fois, l'importance de cet entourage, la qualité qu'on doit exiger. lorsqu'on s'exige à soi-même de réussir. Aujourd'hui, réussir, ça veut dire tellement de choses. C'est quoi la réussite ? C'est quoi réussir sa vie ? Quelles sont aujourd'hui vos réelles priorités ? Qu'est-ce que vous feriez si vous n'aviez pas peur ? Qu'est-ce que vous feriez si aujourd'hui, personne ne devait juger ce que vous avez à faire ? Ce sont de très bonnes questions. Et puis, je dirais pour clôturer ce sujet autour de l'entourage, c'est pouvoir juste aujourd'hui regarder. Prenez le temps. Prenez le temps de regarder, quitte à écrire vos pensées, prenez le temps de regarder autour de vous quelles sont les personnes qui vous permettent d'avancer, qui vont vous encourager, qui vont vous permettre de vous instruire, qui vont vous permettre de vous complémenter quelque part dans vos connaissances, qui vont vous permettre de passer ce gap vers où vous voulez aller. Et faites aussi le point très objectivement et sans peur, puisqu'il n'y aura pas de conséquences à le penser par vous-même ou à l'écrire pour vous-même. Quelles sont les personnes aujourd'hui dans votre contexte, dans votre environnement sociétal, familial, amical, ces personnes qui vous freinent justement, ces personnes desquelles vous aurez peur d'un certain jugement. Faites le point et demandez-vous finalement ensuite, que voulez-vous vous, vraiment, dans votre vie, qu'elle soit personnelle ou professionnelle, quelles sont vos ambitions, vos réelles ambitions, quels sont vos rêves à réaliser aujourd'hui. Et si vous voulez courir longtemps, si vous voulez être performant longtemps, ce qui est bien évident, c'est de regarder ce que vous avez mis dans votre sac. qu'est-ce que vous portez dans votre sac à dos ? Si c'est trop lourd, ce qui est très clair, c'est que vous allez vous fatiguer plus vite, vous ferez moins de distance. Vous avez beaucoup moins de chances d'atteindre finalement vos objectifs. Donc, regardez juste objectivement. J'ai envie de vous dire, faites preuve d'honnêteté, mais c'est entre vous et vous. Faites preuve d'honnêteté à regarder aujourd'hui ce qui représente un poids ou un accélérateur. Et réellement, si vous devez choisir des accélérateurs et que malheureusement vous apercevez en faisant ce petit point qu'il n'y a rien autour de vous qui vous pousse. plus, qui vous donne plus de force, qui vous permettrait de passer justement au niveau supérieur, posez-vous la question encore une fois, quel est mon objectif et quels moyens je pourrais mettre en place ? Dans ces moyens, évidemment, on ne parle pas que du matériel, du financier, on parle de moyens humains. Quelles sont les personnes autour de moi qui pourraient me permettre de m'inspirer, de me pousser, de dépasser mes peurs, de dépasser mes limites, de quelque part de rehausser ce plafond de verre qui ne me permet pas aujourd'hui de connaître la réussite et qui me... contraint à souffrir d'une situation. Quand j'ai souffri, malheureusement, il y a des gens qui souffrent vraiment. On parle trop peu des chefs d'entreprise, parce que ça paraît très beau être chef d'entreprise aujourd'hui. Il est libre, il gagne de l'argent, il a sa propre boîte, il fait ce qu'il veut, etc. Oui, ces chefs d'entreprise qui, à 4h du matin, sont en train de cogiter, qui se lèvent le matin avec la boule au ventre, qui sont dans leur bureau à se demander ce qu'ils vont faire parce que les clients n'arrivent pas ou parce qu'il y a des problèmes avec le personnel, et qui rentrent le soir à la maison et qui doivent, en plus de ça, afficher bonne figure. auprès de sa compagne ou de son compagnon pour dire tout va bien, t'inquiète pas. Encore une fois, cette solitude, elle est tranchante. ça nous blesse encore plus. Ça nous met dans une situation encore plus culpabilisante. Donc, demandez-vous encore une fois, quelles sont les personnes qui pourraient vous permettre de passer ce cap-là ? D'aller travailler finalement jusqu'à vos schémas cognitifs. Qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui, une situation comme celle-ci vous fait stresser vous, et puis, vous le savez très bien, il y a d'autres personnes qui ne stresseraient pas par rapport à cette situation. Là où vous voyez un échec, d'autres personnes verraient ça comme une opportunité, comme je vous le disais. C'est de ces personnes-là dont vous avez besoin. Aujourd'hui, c'est de pouvoir... Peut-être échanger, peut-être comprendre les problèmes des autres ou à travers les problèmes des autres, votre propre fonctionnement. Mais ce qui est sûr et certain, c'est que ce n'est pas votre activité, ce n'est pas votre business, ce ne sont pas vos clients qui sont à remettre en question. C'est la façon dont vous abordez votre activité aujourd'hui et justement dans vos schémas internes, qu'est-ce qui vous pousse encore, encore puisqu'on est sur des schémas répétitifs, à concevoir et à juger les choses de cette façon-là. Tout seul, on peut avancer vite, mais on n'ira jamais très loin. Tout seul, on n'aura jamais... les idées que d'autres pourraient avoir, tout seul, en fait, on s'affranchit directement de l'expérience d'autres personnes qui, elles, ont déjà vécu ces situations-là. C'est tout l'intérêt aujourd'hui d'être bien accompagné, quand je dis bien accompagné, c'est faire partie de certains groupes, certains collectifs qui permettent justement de s'enrichir. On ne s'enrichit jamais plus qu'avec l'expérience des autres. J'ai eu... Dans un podcast précédent, Jérôme Renard, qui évoquait, je demande toujours à la fin de mes interviews, quel serait le super pouvoir que tu choisirais toi en tant qu'entrepreneur. Et lui, il me répondait, j'aimerais un bouquin, un super bouquin, en fait, où serait répertorié toutes les erreurs que tout le monde a connues, justement, pour avoir les réponses et aller plus vite. Non, malheureusement, on ne peut pas aller plus vite que sa propre expérience. Par contre, ce qui est sûr et certain, c'est que lorsqu'on fait partie d'un groupe, d'un collectif d'entrepreneurs, par exemple, qui nous permettent d'avoir... une autre vue de l'activité à laquelle on n'a pas pensé. Parce qu'encore une fois, si on avait déjà pensé, on n'en parlerait pas aujourd'hui. C'est plus que riche, c'est précieux. C'est un accélérateur, un booster infernal, en fait, pour nous éviter peut-être certaines erreurs ou pour rebondir plus vite dans certaines situations. C'est pour ça d'ailleurs que j'ai créé le Cercle, ce groupe collectif d'entrepreneurs que j'anime deux fois par semaine, deux fois une heure, sur lesquels effectivement, on va aborder les sujets du quotidien. mais avec... une approche psychologique. Parce qu'encore une fois, je pense que vous avez compris à travers ce discours, que notre personne, celle qu'on est, effectivement, elle est pleine de compétences, elle est pleine de stratégies, elle est pleine d'envie, de motivation. Enfin, ça ne s'est pas à remettre en cause. Mais que tous nos blocages, finalement, tout ce qui ne nous permet pas aujourd'hui d'avancer, vient bien effectivement de notre psychologie. Pourquoi deux personnes sur le même marché, avec les mêmes clients potentiels, avec les mêmes outils, avec la même formation, il va y avoir un qui va réussir et l'autre qui va se planter. Qui fait la différence ? C'est quoi ? C'est une question de personnalité ? Non. C'est une question de comportement et c'est comment effectivement mes comportements sont liés du coup à mes émotions et à mes pensées, à mes croyances limitantes, à tout ce que j'ai pu graver en termes de blessures, de traumas émotionnels qui ont fait que je n'ai pas assez cru en moi ou je mets face à des situations en me disant que je ne suis pas capable, c'est pas possible, etc. Ce qui me renferme dans ces croyances. Et à ce moment-là, c La différence entre quelqu'un qui est bon et quelqu'un qui réussit, c'est justement toute cette partie mentale, toute cette partie de résilience, toute cette partie de détermination, de mindset, finalement, cette capacité à voir les choses autrement, à transformer des événements qui représentent pour certains des échecs, mais qui sont juste en fait finalement des épreuves desquelles on apprend, en un véritable atout, épreuve par épreuve. Aujourd'hui, la réussite, ça se construit, ça se construit et c'est parsemé. de certaines situations avec des hauts et des bas, des échecs. J'en parlais aussi dans un précédent podcast. J'ai connu moi-même, maintenant, il y a pas mal d'années, il y a une quinzaine d'années, j'étais moi-même patron, j'étais CEO à l'international d'un groupe. J'ai connu l'échec. Mais il y a des gens qui auront malheureusement ce manque de détermination et qui vont s'écraser, qui ne vont plus jamais croire en eux, qui ne remonteront jamais à cheval, finalement, une fois qu'ils ont chuté. Et puis, il y a ces personnes qui... ont décidé coûte que coûte d'y arriver. Et c'est un petit peu la graine commune, celle qu'on peut retrouver en fait, l'ADN des chefs d'entreprise aujourd'hui qui un jour se sont lancés. Alors si vous êtes entrepreneur et que aujourd'hui la situation peut vous inquiéter, peut-être, mais si vous comprenez que tout ce dont vous avez besoin, c'est un nouvel ingrédient pour redécoller et peut-être même encore plus fort que ce que vous n'avez jamais fait, comprenez que ça ne sera pas tout seul. Comprenez que ça sera dans une forme, je dirais, de... d'accompagnement, quels qu'ils soient. Et quand je parle de ce groupe d'entrepreneurs qui partagent au quotidien, puisque c'est un groupe qui communique aussi à travers les groupes de messagerie privés, c'est là où on capte vraiment, en fait, un, qu'on n'est pas seul. Deux, il y a toujours des solutions. Et trois, ça vient toujours et ça part toujours de moi. Alors, pour clôturer, la solitude est une sensation. L'isolement, malheureusement, j'ai envie de dire, je vais être un petit peu dur, est un choix. On subit quelque chose qu'on pourrait choisir. Ça fait mal d'une certaine situation, mais autant la douleur s'impose que la souffrance s'inflige. J'ai aussi le choix de me dire que je ne peux plus continuer comme ça et qu'il faut trouver d'autres solutions. Ces solutions-là, elles existent. Alors, c'est à vous de déterminer, comme je vous le disais, quels sont vos réels objectifs. Est-ce que ce dont vous auriez besoin pour sortir de cette zone-là et avancer plus fort, plus déterminé, et d'aller vers votre premier rêve, rappelez-vous pourquoi vous avez entrepris un jour, c'était pour réussir. Si vous souhaitez avancer, grandir, évoluer, performer justement au sein d'un groupe d'entrepreneurs qui ont la même ambition, mais qui rencontrent aussi les mêmes problématiques, auxquelles je vais apporter des solutions, que ce soit sur le plan psychologique, sur la stratégie, sur la communication, sur l'organisation, la gestion du temps, la gestion du stress, la définition même des objectifs. Si tout ce que je viens d'évoquer par rapport à ce groupe qui s'appelle Le Cercle... vous parle. Alors je vous invite, vous prenez deux minutes, c'est pas très long, vous allez directement sur la page dont le lien est en bio, vous regardez, vous lisez, vous voyez si ça résonne, si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser. Lorsqu'on intègre le cercle, de toute façon, vous avez la possibilité d'essayer pendant sept jours gratuitement, de participer aux sessions, avoir les replays, enfin bref, l'accès total pendant sept jours gratuitement. Vous êtes convaincus, vous voyez évoluer, vous continuez, ça ne vous intéresse pas, vous avez tout à fait le choix effectivement de ne pas vous y engager, sans aucun problème. À la prochaine dans un nouvel épisode de Zone de pouvoir. À bientôt.