- Speaker #0
Bienvenue dans Pétillante, la playlist du programme 180 BPM. Retrouve ton élan. Je suis Marlou, coach sportif et mindset, prof de yoga et pilates. Et je suis avec Anna, naturopathe, coach sportif et yoga teacher. Nous t'avons préparé 5 épisodes en lien avec mon programme Pétillante de 60 jours. Dans cette série d'épisodes, on va parler de ce dont personne ne parle vraiment, comprendre ton corps de femme, mieux t'entraîner, Arrêter de te battre contre toi-même et retrouver cette énergie que tu pensais avoir perdue pour toujours. Parce qu'après une maternité, des vies chargées, un corps qu'on ne comprend plus, on n'avance plus, on se perd et on finit par se battre contre soi-même sans même s'en rendre compte. Pétillante, c'est 8 semaines de programme sportif pour changer ça. Un groupe WhatsApp, des workbooks, des audios, des listes de courses, un e-book natureau pour comprendre ta physiologie féminine, un live sportif par mois avec moi et tu peux rejoindre à tout moment, prendre le train, en marche, là où tu en es. C'est un programme pour les femmes, souvent des mamans, qui veulent arrêter de se battre, aimer leur corps, protéger leur santé mentale et vivre pleinement. Se retrouver, enfin. Installe-toi, on commence et bonne écoute.
- Speaker #1
Hello à toutes et à tous, j'espère que vous allez bien, je suis avec Anna pour notre première audio du programme Pétillante. Aujourd'hui, on va aborder un sujet. L'idée, ce n'est pas d'apporter d'anxiété ou de rajouter un petit peu de choses un petit peu stressantes, mais au contraire, c'est de pouvoir apporter un maximum d'éléments pour avoir une vie beaucoup plus... une hygiène de vie beaucoup mieux, pour se sentir bien dans son corps. C'est l'objectif de Pétillante. Donc le thème du jour, c'est notre mode de vie nous rend malade et je suis avec Anna qui va nous en dire plus. Donc Anna, pour rappel, qui est naturopathe. Et moi, je suis là également pour pouvoir lui poser des questions, un peu mettre dans votre peau. Et voilà, essayer d'interagir pour comprendre au maximum comment faire pour se sentir mieux au quotidien.
- Speaker #2
Bonjour à toutes et merci encore une fois Marlène. Je suis désolée d'avance d'être porteuse de mauvaises nouvelles pour cette première partie, mais promis, c'est vraiment pour derrière vous donner des pistes pour mieux comprendre et des pistes aussi pour solutionner un peu tous ces désagréments qu'on peut subir. Donc l'idée encore une fois est de conscientiser à quel point on met à mal notre corps et son fonctionnement naturel et de repérer finalement les différents agresseurs. qui nous mettent à mal. Moi, j'en ai... Enfin, j'ai divisé, en tout cas, cette partie en trois grands thèmes, en trois grands agresseurs. Déjà, bon, après, t'as l'écrit, là, sous les yeux, Marlène, ou pas ?
- Speaker #1
J'ai l'écrit, ouais.
- Speaker #2
Mais sans regarder, est-ce que toi, tu pourrais essayer de deviner un petit peu quels pourraient être ces agresseurs ?
- Speaker #1
Donc, les agresseurs externes à nous. Moi, je dirais qu'il y a déjà la pollution, l'environnement, peut-être. Peut-être. On en a combien d'agresseurs ?
- Speaker #2
Moi, j'en ai mis trois.
- Speaker #1
La pollution, donc l'air qu'on respire. Ça va être aussi, j'imagine, l'alimentation si elle n'est pas optimale. L'alimentation transformée notamment. Et ensuite, le troisième. Eh bien, je ne sais pas. J'avoue que je n'ai pas lu. Je l'avais en support, là. Je vais regarder de temps en temps. Du coup, tu as bien fait de faire ces petits quiz. Ben voilà. Dis-nous le troisième.
- Speaker #2
Tu as déjà les deux sur trois. Deux sur trois. Pardon. Bravo. Le dernier, en fait, c'est notre stress. C'est un peu le nerf de notre guerre.
- Speaker #1
Et en plus, c'est ce dont je parle tout le temps. C'est fou que je nie. Exactement.
- Speaker #2
Ouais, ben comme quoi. Du coup, je te propose qu'on commence par parler de la pollution. C'est un phénomène qu'on minimise pas mal. C'est pas le sujet le plus fun, on va pas se mentir. Moi, je vais vous partager l'effet. Ça va un peu noircir le tableau, mais c'est une réalité dans laquelle on vit et c'est bien de l'avoir en tête. Surtout que souvent, on a tendance à minimiser un petit peu les choses qu'on peut faire en se disant que ça se joue pas à notre degré. Et que ce n'est pas grâce à nous que demain matin, les océans vont être nettoyés, par exemple. Ce qui est vrai, mais on a toujours quand même des choses qu'on peut faire et qui amélioreront quand même notre santé parce que finalement... Il y a une chose importante qu'il faut qu'on comprenne, c'est que nous, en tant qu'êtres humains, on fait partie d'un tout, d'un écosystème avec lequel on est pleinement liés. La façon dont on se traite, nous, c'est un peu la façon dont on traite aussi la nature. Et la façon, ça marche aussi à l'envers. La façon dont on traite la nature, c'est la façon dont on se traite, nous, aussi. Je ne sais pas si ça te parle quand je dis des choses comme ça.
- Speaker #1
Conquêtement.
- Speaker #2
Donc, oui, on va parler des pesticides qu'on utilise dans nos champs, nos vignes, qu'on retrouve dans nos assiettes. On va parler aussi des perturbateurs endocriniens qui sont cachés dans tous les objets de notre quotidien. Ça peut aller de la table, du micro dans lequel on parle, jusqu'à les cosmétiques, les parfums, ce qu'on se met sur la peau. Et puis, bien sûr, comme tu l'as dit, la pollution de l'air, la pollution de l'eau qui nous agresse tous les jours, tout le temps. Alors, avant que je dépeigne le tableau noir, on se rassure en se disant quand même que le corps a des armes vraiment extraordinaires. Il est capable de se nettoyer. Maintenant, parfois, il a besoin qu'on l'aide à se nettoyer quand même un petit peu plus. C'est pour ça qu'on parle beaucoup de détox. Et par détox, j'aimerais clarifier deux termes. Le corps est capable de faire sa détoxication tout seul. Il se nettoie à chaque seconde et il se nettoie encore plus fort la nuit. On le verra en plus en détail en deuxième partie. Mais par contre, la détoxification, c'est à nous de l'aider à la faire à travers des produits, à travers des cures. Alors attention, je ne vous conseille pas de faire des cures comme ça avec juste une vidéo que vous êtes en train de regarder. Consultez et faites-vous accompagner par des professionnels qui sont qualifiés. Ça peut être des médecins, ça peut être des naturaux. Mais voilà, donc autant de polluants qui viennent finalement hacker notre système, qui viennent vraiment perturber notre fonctionnement normal, ça vient dérégler nos hormones, ça vient encrasser notre foie qui est notre filtre principal et qui fait que derrière, on se retrouve à ressentir une fatigue chronique, à développer des maladies inflammatoires ou auto-immunes. vraiment il y a tout qui se multiplie est-ce que tu as des questions sur ce sujet ou des choses qui te viennent ça t'évoque peut-être quelque chose tout ça comment est-ce que ça se déclare tout ça qu'est-ce qui se passe concrètement tu
- Speaker #1
vois typiquement moi la question que je me pose c'est notamment quand on parle de pollution ou de perturbateurs endocriniens etc Merci. C'est des choses qui font effectivement partie de notre vie. Et comment est-ce que du coup, on fait pour réussir à ne pas être trop exposée ou du moins, comme tu dis, détoxifier son corps sans que ce soit une obsession aussi. Parce que je pense qu'après, ça peut tomber aussi dans l'obsession. Moi, je suis quelqu'un de très passionné. Donc, je sais que moi, tu me dis ça. Je me dis, oh my God, qu'est-ce que je vais faire ? Je vais aller dans le too much ou machin. Ou alors, je vais me dire complètement, bon ben écoute, C'est trop compliqué, tant pis. Est-ce qu'il y a des petites actions simples à mettre en place au quotidien pour justement ne pas trop s'alléger ? Surtout, je pense qu'on aura beaucoup de mamans surpétillantes. On a déjà une grosse charge mentale. L'idée, ce n'est pas de s'en rajouter. Mais voilà, comment est-ce qu'on fait ?
- Speaker #2
Le but, comme tu dis, ce n'est pas d'aller à l'extrême. Ce n'est pas de s'exiler dans une grotte loin de là. Mais il y a quand même des choses qu'on peut faire. Si on commence... par les choses qu'on peut faire dans l'assiette. Déjà, privilégier des aliments bruts, c'est déjà un énorme plus. Plus c'est bio, mieux c'est. Plus c'est local, mieux c'est encore une fois. Et forcément, si c'est local, ça va respecter aussi la saisonnalité et donc limiter tous les phénomènes d'exportation, de pollution finalement. Donc déjà ça c'est des choix qui vont être déterminants dans notre santé et dans la façon dont on se protège et dont on protège nos familles. Je fais juste une parenthèse par rapport au bio. C'est un label qui est extrêmement compliqué à avoir. Pendant un moment, moi je me suis un peu forcée à consommer absolument le bio. Puis après je suis allée voir un peu les coopératives qui étaient autour de mon jugement. Et finalement, il y a des agriculteurs locaux qui n'ont pas ce label-là, mais pourtant qui ont une consommation très raisonnée et raisonnable et respectueuse des pesticides. C'est juste qu'ils n'ont pas fait des démarches qui sont très importantes et très lourdes pour les agriculteurs pour avoir le label. Donc le bio, c'est mieux, mais en réalité... Juste prendre le temps d'aller chez un maraîcher, par exemple, plutôt qu'au supermarché. Être vraiment en contact avec quelqu'un qui sait d'où viennent les légumes et les fruits qu'il vend. Déjà, c'est énorme. Être en capacité de lui poser des questions. Ça, ça vient d'où ? Ah, mais ça, c'est Michel qui l'utilise. C'est génial en plus. Moi, j'ai découvert ça à travers le mois de février. Normalement, il y a un challenge qui se fait un peu comme le dry january. Le mois de février, c'est un février sans grande surface. Pendant un mois, tu essayes de faire tes courses à 100% sans aller dans des grandes surfaces. C'est ça qui m'a poussée à aller voir un peu les maraîchers et tout ça. Et depuis, on n'a jamais changé. Et je vous encourage vivement à faire la même chose.
- Speaker #1
Pardon, je te coupe, mais en termes d'organisation, tu peux te dire que ça va me prendre un temps de fou. Est-ce que tu as trouvé que ça te coûtait du temps de faire ça ? Ou pas du tout ?
- Speaker #2
Non, pas du tout. Et au contraire, je me suis rendue compte que je détestais faire les courses, surtout dans les grandes surprises. Je trouve que c'est des espaces qui sont complètement déconnectés de la nature et tu es vraiment oppressée par toutes les stimulations que tu as des différentes marques, des packagings hyper colorés, du marketing qui t'induit en erreur, etc. Et finalement, dans les maraîchers, tu n'as que tes fruits et tes légumes qui sont bruts. qui sont sales, ils sont encore pleins de terre tu sais exactement d'où ils viennent et je sais pas, il y a quelque chose genre même y aller avec mes enfants je kiffe trop, eux ils adorent aussi et puis on cloisonne un peu les choses aujourd'hui c'est le jour des légumes, on va chez le maraîcher il y a des trucs où t'as pas trop le choix tu vas un peu sur des grains de surface mais c'est pour des trucs minimes non franchement j'ai pas perdu de temps j'ai pas commencé les courses
- Speaker #1
Moi, écoute, je fais des drives. Je fais des drives. Après, effectivement, je prends des légumes bio sur le drive, mais je ne prends pas le temps pour le temps. Moi, à côté de chez moi, j'ai quand même de la matière à faire, mais c'est vrai que je me dis, la perte de temps, je déteste faire les courses moi aussi. Du coup, je ne suis pas vraiment un bon exemple, mais ce que tu viens de dire, ça me donne une petite piste. C'est que je me dis, finalement, ça peut devenir une activité Merci. en famille c'est à dire moi ma fille elle a 4 ans et demi et je me dis ça peut être trop cool de faire une petite liste d'aller dire on va choisir les fruits, les légumes et je l'avais jamais vu comme ça maintenant que tu le dis je me dis ça peut être quelque chose une petite routine ou un petit rituel sympa à faire et justement choisir bien ses fruits et légumes il y a quelque chose aussi de moi j'adore avant d'habiter à Orsières on avait un primeur extraordinaire là où on était et j'y allais tout le temps et j'adorais choisir mes fruits et mes légumes maintenant malheureusement ici on n'a pas de primeur ça c'est quand même ouf mais je pense que je pourrais trouver il y a les marchés quand même le vendredi matin donc je pourrais faire un petit effort mais ouais je pense que c'est quand même satisfaisant de choisir ses fruits et légumes la chose qu'on oublie souvent c'est que Euh...
- Speaker #2
Ça change vraiment tout le lien qu'on a avec notre alimentation. Si vous voulez avoir une bonne alimentation, ça part des courses. Vous n'avez pas le choix. Et ça part aussi de, même avant, de comment vous vous sentez dans votre cuisine. Si vous voulez prendre soin de votre alimentation, il faut aimer l'espace de votre cuisine. Et il faut aimer chaque étape qui vous mène jusqu'au produit fini, c'est-à-dire votre assiette que vous avez devant vous. Donc, un aliment que tu es allé acheter et que tu as... aimer l'expérience de A à Z. C'est différent. Quand tu vas, je fais le parallèle, quand j'achète, j'en sais rien, un brocoli chez Intermarché et un brocoli que je vais chercher chez le primeur, chez le maraîcher, je n'ai pas le même lien. Le brocoli du supermarché, je le déballe dans le sac plastique, déjà, tu es là, bof, j'ai créé des défiens inutiles. Celui du primeur, je ne sais pas, il y a un lien différent. et puis t'arrives, tu le laves chez toi je sais pas si tu partages ma vision mais c'est comme si l'aliment était de suite un peu plus vibrant, un peu plus sacré quand t'as ce truc genre c'est vraiment la personne qui l'a cultivé qui te le donne, qui te le vend et je trouve que c'est fort c'est peut-être débile de ma part mais derrière et qu'est-ce que tu penses des légumes surgelés ? c'est ok dans le sens Merci. ou quand tu n'as vraiment pas le choix et que ça t'aide vraiment dans ton quotidien, dans ton rythme, c'est OK. C'est le moins pire, on va dire. Le meilleur, c'est le frais. Ensuite, c'est le surgelé. Après, à la limite, ça va être le bocal. Et en tout dernier, on va retrouver les aliments qui sont en boîte.
- Speaker #1
Ok. Ouais.
- Speaker #2
Je continue. Il y a d'autres choses qu'on peut faire dans la maison hors de l'assiette. Et notamment, quand vous avez des nouveaux meubles. On ne prend pas le réflexe. Souvent, on les déballe chez nous, on les installe direct parce qu'on est trop excité. Mais en fait, parfois, c'est blindé de perturbateurs endocriniens dont on ne soupçonne pas. Et en fait, il faut les laisser aérer dehors un instant avant de les mettre dans notre domicile. Plus vous aérez vos maisons, mieux c'est. Et plus vous laissez les choses naturelles parfumer et faire vivre vos maisons, mieux c'est. Donc toutes les bougies hyper parfumées, tous les pchit-pchit pour sentir grand, blablabla, ça perturbe en fait tout notre système hormonal. Et ça rejoint un petit peu ce qui se passe aussi à travers notre peau, avec nos cosmétiques. Notre peau, c'est quand même un organe, enfin c'est même l'organe le plus grand et long qu'on a sur notre corps. Et c'est un organe qui boit énormément. Tout ce qu'on met sur notre peau, en fait, c'est comme si on le mangeait. Donc, quand on utilise des crèmes X ou Y avec des compositions super longues et des mots qu'on ne comprend pas, clairement, en fait, c'est qu'on absorbe via notre peau des substances chimiques pas trop dangos, quoi. Et puis, pour revenir sur la cuisine, J'aurais dû y rebondir quand tu m'as posé la question sur les aliments surgelés. Il faut faire attention aussi aux contenants qu'on utilise. Je prends l'exemple des superwares. Plus vous les avez en verre ou dans des matières nobles, mieux c'est. Évitez au maximum le plastique, que ce soit pour vos superwares, pour vos planches à découper aussi, pour aussi les spatules ou tous les trucs qu'on va chauffer. Et je vais terminer sur les matières de vos poils. Ça, il y a la polémique qui est sortie. Ça y est, on commence à un peu tout se connaître. Mais les poils en téflon, par exemple, ou les casseroles, c'est rempli de pyphase. C'est un polluant éternel. C'est un polluant dont notre corps ne sait pas se défendre. À partir du moment où vous êtes touché par ce polluant, malheureusement, c'est dans votre corps, ad vitam aeternam, jusqu'à votre dernier souffle. Donc, faire attention à tout. tous les ustensiles finalement qu'on va utiliser.
- Speaker #1
Quand tu dis que c'est dans notre corps, qu'est-ce que ça engendre en fait finalement ? C'est ce qui nous rend... Quand tu dis que ça nous rend malades, c'est que ça perturbe nos hormones. Mais nous, en tant que femmes, qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce que c'est des choses qui se passent sur la peau ? Est-ce que c'est en termes d'humeur ? Est-ce que c'est en termes de performance ? Je ne sais pas en fait.
- Speaker #2
C'est un peu tout, en fait. C'est un peu tout. On peut, dans la deuxième partie, où on va essayer de comprendre comment notre corps fonctionne, je vais prendre une image de, en gros, notre corps, c'est un meuble. On peut faciliter, c'est une maison. Et dans cette maison, en fait, les polluants, ils viennent, c'est comme si c'était des déchets, des poubelles qui venaient s'installer un peu à droite, à gauche, dans les gros coins de notre maison. Donc, au bout d'un moment, ça peut macérer, ça peut puer. et donc ça peut… déranger toutes les choses que tu fais dans ta maison, ta digestion, ta respiration, tous tes systèmes. Ça peut aussi gêner ta circulation. Donc en fait, tout ton circuit de communication est chimique, donc la circulation de tes hormones est nerveuse, donc la circulation des informations, elle est ralentie. Elle est mise à mal parce que tu as tes déchets au milieu de ton couloir, tu vois. Et ça reste là. Ça ne bouge pas. Tu n'es pas capable, en fait, de le nettoyer. À la limite, tu déplaces ton sac poubelle, mais tu n'es pas capable de le faire sortir de ta maison. Il est là. Voilà. On y va un petit peu. Donc, ça peut traduire tout et n'importe quoi. De la fatigue, un trouble au niveau de ton cycle, ta performance qui est toute raplapla. Tes humeurs qui sont dans le dessus, tu vas bien, tu vas mal, Voilà. Voilà pour la pollution. Je te propose maintenant qu'on parle du deuxième grand agresseur qui va être peut-être l'agresseur le plus intéressant en fait. celui sur lequel on se pose le plus de questions qui concerne l'alimentation moderne. Déjà, tout à l'heure, tu as dit des choses super intéressantes concernant l'alimentation hyper transformée et industrialisée. Ça, c'est vraiment notre premier gros ennemi. Moins on en consomme, mieux c'est. Après, notre génération, elle n'a vraiment pas été épargnée sur ça. Bien au contraire, nous, on a subi l'essor de... plein d'évolutions qui ont révolutionné le quotidien des foyers, mais par contre qui, on ne savait pas à l'époque, nous détruisent aujourd'hui. Et pour le coup, la télé a vraiment plébiscité toutes ces choses-là. Ils font qu'aujourd'hui, ça a vraiment mis à mal notre éducation nutritionnelle et c'est devenu aujourd'hui notre normalité. Et je crois qu'il faut se rééduquer à manger un peu comme nos grands-parents. un peu à l'ancienne, même si au début, on n'en a pas trop envie. Et au début, on a des résistances qui nous font dire « je n'ai pas le temps en fait, je n'ai pas le temps de prendre le temps de cuisiner, je n'ai peut-être pas l'envie même aussi » . Mais en vrai, il n'y a rien de mieux que de se donner le temps pour sa santé finalement, surtout quand on est sportif, qu'on a des objectifs, etc. Donc, les plats préparés, notre plus gros ennemi. on peut aussi parler du sucre le sucre en plus, encore une fois pour notre génération la sucrerie elle est arrivée tard en tout cas pour nous assez récemment mais c'est plus que une substance, c'est vraiment le sucre aujourd'hui, c'est le souvenir, c'est je sais pas comment l'expliquer Je crois que je l'écris mieux dans le texte, mais c'est vraiment... Quand tu consommes du sucre, il y a un espèce d'effet bliss derrière, où tu te sens bien. Et c'est parce qu'on a grandi avec, et parfois il nous a été donné dans des moments de notre vie assez clés. Et c'est pour ça que de nos jours, on voit tant de personnes qui ont une façon de s'alimenter très émotionnelle. Je ne sais pas si toi ça te parle, ou tu rencontres des femmes qui ont ça.
- Speaker #1
Moi déjà, je sais que j'ai une alimentation qui est émotionnelle. Dès que je me sens un petit peu fatiguée, j'ai envie de me réconforter, de me poser devant la télé, de manger un truc. C'est sûr et certain. Je pense notamment quand je termine une grosse journée avec des cours qui m'ont pris beaucoup d'énergie. Là, j'ai juste envie. La fatigue mentale, elle est terrible. où tu as envie de juste reposer et le repos passe par l'alimentation, en tout cas pour moi. Et je pense que c'est le cas de beaucoup de femmes et beaucoup de personnes en fait. Je ne pense même pas qu'à spécifiques femmes. Et du coup, il faut réussir à trouver peut-être autre chose pour trouver ce plaisir ou ce réconfort. Et c'est vrai que la méthode la plus simple, c'est de manger du sucre ou autre.
- Speaker #2
Complètement. Alors après, il ne faut quand même pas diaboliser le sucre. Parce qu'en soi, ça reste, surtout en tant que sportive, notre premier carburant. Donc, il faut quand même le garder. Mais il faut quand même réguler un peu nos pics glycémiques qui sont induits par le sucre. On va faire une petite parenthèse sur la glycémie. Pour rappel, la glycémie, c'est le taux de glucose qu'on a dans le sang. Normalement, il doit être compris entre 0,70 et 1,10 g par litre de sang. Et quand on mange, forcément, ça monte assez directement. Donc, on produit de l'insuline, qui est une hormone qui est sécrétée par le pancréas, qui est censée prendre le glucose qu'on a dans notre sang et dire « Ok, toi, tu vas aller un peu dans les muscles, tu vas aller te stocker dans le foie. » Et comme ça, tu seras utilisé au moment où on aura besoin de toi, donc au moment où on ira à la salle faire notre séance, au moment où on enfilera nos baskets pour aller courir. Et cette insuline, il faut qu'elle soit assez puissante et produite dans des doses idéales pour que, on va dire, après 1h30 après avoir mangé, tu sois au moins redescendu à 1,40 g par litre de sang pour vraiment te rapprocher toujours de ce 0,70 indice. Ce jeu de la glycémie et de l'insuline, plus ça va, plus on observe des personnes qui souffrent. d'insulino-résistance, de diabète ou juste vraiment de glycémie qui sont dans le dossier et ton corps ne sait plus le gérer. L'alimentation moderne est le premier agresseur qui produit cet effet-là. Et je ne sais pas si tu avais suivi un petit peu le travail de Glucose Goddess, elle est assez connue sur les réseaux sociaux et elle a écrit un livre qui s'appelle La Glucose Révolution. dans sa première partie du livre, elle énonce toutes les choses qui sont induites par des problèmes de glycémie et c'est absolument ahurissant. Tous les problèmes d'acné, de fatigue, de diabète, le manque de performance, les humeurs hyper changeantes, la dépression, le manque de concentration. Je pourrais continuer longtemps, je vous invite à... à feuilleter ce bouquin si vous en avez envie, mais voilà, c'est lié à la glycémie. Quand on a une glycémie comme ça, qui n'arrive pas trop à se gérer, ça entraîne quelque chose qui va te parler, Marlène, je le sais, l'inflammation. L'inflammation de la bagrade, ça aussi, c'est vraiment un peu le commun de plus en plus de personnes de notre génération. Avant de rentrer dans le sujet de l'inflammation de bagrade, dont on souffre beaucoup. L'inflammation, de base, c'est un processus du corps qui est là pour le protéger, pour le guérir. Et c'est un processus qu'il faut garder dans le corps. Par exemple, je me coupe avec un couteau, il y a une inflammation qui va se créer autour de ma blessure. Pour envoyer un max de globules blancs, ça va chauffer la zone, mais ça va permettre de l'intérieur, avec les globules blancs, de nettoyer. de me soigner, de pulvériser toutes les bactéries potentiellement qui se seront insérées par cette agression, par cette plaie. Et donc ça, c'est une inflammation qui est aiguë, mais qui est courte et qui me permet de me guérir. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, notre inflammation, elle est un peu constante. Elle est légère, mais constante. Et c'est ça qui nous épuise totalement. Est-ce que tu veux parler toi un peu de l'inflammation ? Je sais que c'est un sujet que tu connais maintenant beaucoup.
- Speaker #1
Bah oui, bah moi c'est vrai que je constate que j'ai été en grosse inflammation et de temps en temps encore aujourd'hui. Ça m'arrive notamment quand je, tu vois comme tu dis, les perturbateurs liés à la nourriture notamment, ou quand je mange bien, brut, pas transformé, que je prépare mes repas, que je... Je sais, tu m'avais fait un protocole, un bilan et je m'en sers toujours. Et du coup, j'ai ma portion de protéines, mes fibres avec mes légumes et mes glucides, que je mange bien, sain, je me sens bien. Après, tu vois, il y a des choses sur lesquelles on est plus ou moins tolérant ou intolérant aussi. Donc, ça, c'est aussi propre à chacun, chacune de… d'observer ce qui nous convient. Il y en a qui sont intolérantes au gluten, par exemple. Il y en a peut-être qui ont une meilleure tolérance. Donc ça, c'est aussi à voir. Moi, personnellement, je n'ai pas remarqué une grosse intolérance au gluten, finalement. Tu vois, si c'est en petite dose et puis, tu vois, moi, j'adore manger des pâtes, mais je vais privilégier des pâtes maintenant un peu plus protéinées ou alors pâtes complètes, tu vois. Donc après, tu fais des petits choix comme ça. Mais ce que je vois, c'est quand je mange mal, c'est terrible. Et tu sais quoi, je vais te dire, ça fait deux mois, deux mois et demi que j'ai vraiment repris en main toute mon alimentation et toute ma manière aussi de m'entraîner parce que je suis coach sportive, mais en même temps, je n'avais pas forcément de programme parce que, comme on dit, les coordonnées sont les plus mal chaussées. Je sais quoi faire, mais en fait, je vais faire un peu au feeling. Et ce qui est cool aussi, tu vois, de ne pas être tout le temps sous prépa. Mais c'est vrai que du coup, j'avais quand même ce truc de bon, j'ai un peu abusé, je vais quand même aller faire mon sport, tu vois. Je n'avais pas de problème de motivation comme peuvent avoir beaucoup de personnes aujourd'hui sédentaires, etc. Mais plus. Ben le truc, je vais faire mon sport, qu'est-ce que je fais ? Bon ben je pense que ça c'est efficace pour moi aujourd'hui, etc. C'est que ça va être comme, je vais sauter mon petit-déj parce qu'hier j'ai eu un repas trop riche, tu vois. Aujourd'hui je fonctionne plus du tout comme ça, et là je le vois, ça fait deux mois et demi que j'ai une alimentation, je sais pas si c'est irréprochable, mais en tout cas je fais hyper gaffe, ça a été très dur les...
- Speaker #0
Deux, trois premières semaines parce que, comme tu dis, tous les aliments transformés, tu en as envie, tu as envie aussi de te faire des petits plaisirs et tout. Et tu as l'impression que c'est des plaisirs. Et finalement, tu vois, là, ça fait deux mois et demi. Et quand je me refais ces plaisirs, je ne prends même plus plaisir parce qu'en fait, ça me déglingue derrière. Donc oui, sur le moment, ça va être une petite source de plaisir. Je vais être contente. Donc, quand je parle de ça, je vais parler, par exemple, de me faire mon petit verre de vin avec mes chips. Ou alors manger beaucoup plus gras que d'habitude. Parce que je pense qu'on peut manger quand même des choses bonnes, mais les faire soi-même, etc. Et je vois comme ça me met dans des états de stress pour mon corps. Je sens que mon rythme cardiaque augmente, que je dors mal, que le lendemain, je n'ai pas récupéré, que du coup, j'ai mon pic d'anxiété qui monte. Je suis beaucoup moins tolérante à... beaucoup moins patiente. Moi, j'ai une fille, donc beaucoup moins patiente avec elle. Je me sens ballonnée tout de suite. J'ai gonflé, je me sens ballonnée. Je n'ai plus du tout non plus la même perception de mon corps quand je me regarde dans le miroir. Alors que d'un jour à l'autre, on sait très bien qu'on n'a pas grossi foncièrement. Tu n'as pas pris un kilo. Donc oui, sur la balance, ça va te dire que tu as pris un kilo. Tu sais que c'est de la rétention d'eau typiquement. Tu n'as pas pris un kilo de graisse. Mais tout de suite, perception dans le miroir, tu te trouves... grosse, pas bien, grasse. Tu vois, tu as un voile devant les yeux. Et en fait, il y a tout ça où je me dis, en fait, le fait de prendre soin de soi, c'est hyper important que ça passe par le sport, mais aussi par la manière de s'alimenter. Parce que c'est ça qui va jouer sur tout le reste. Et comme tu dis, intérieurement, c'est polluants qui viennent te dérégler totalement. Donc voilà, après, c'est là où à trouver le juste milieu ou être hyper stricte. Et du coup, pas se faire de plaisir. Et encore une fois, moi, je trouve que la notion de plaisir, ça peut vachement varier dans la vie. Parce que, tu vois, je trouve qu'aujourd'hui, ce qui me faisait plaisir il y a trois mois, ça ne me fait plus autant plaisir, tu vois. Donc, en fait, c'est une question d'habitude à mettre en place et qui sont très, très difficiles au début. Il faut être prêt et prête. Moi, j'ai mis du temps, franchement. Puis j'ai mis du temps parce qu'au final, avant, ça ne me dérangeait pas tant. Je pense aussi, plus on vieillit et plus je pense la tolérance baisse. En tout cas, j'ai ce sentiment-là, même si je n'ai pas l'impression d'être âgée, vieille ou que mon corps subisse énormément, mais je sens qu'à l'intérieur, ça devient de plus en plus compliqué. Et même sur la récupération, on le sent. Quand tu sortais à 20 ans et que tu te mettais des caisses et que tu récupérais le lendemain, tu étais d'attaque. Moi, aujourd'hui, c'est quelque chose que je suis incapable de faire. donc tu sens que ton corps n'est plus capable, ne répond plus pareil. Donc, ouais, c'est assez complexe. Et je pense qu'effectivement, moi, je le ressens d'autant plus depuis que j'ai eu 30 ans, tu vois.
- Speaker #1
Ouais. Je vais rebondir sur ce que tu dis là par rapport aux plats préparés, enfin, industriels auxquels pendant un temps, tu y tenais. Et puis maintenant, quand tu y reviens, ça ne te fait même plus plaisir. Quand on en consomme, en fait... Il faut savoir que c'est des plats qui ont été pensés, non pas par des chefs cuistots, mais par des chimistes et des ingénieurs agroalimentaires qui ont déterminé un calcul qu'on appelle l'hyperpalpabilité. C'est un peu technique tout ça, mais vous allez comprendre. En fait, ils ont calculé le taux idéal à la fois de sucre, de gras et de sel, ce qui fait que quand tu manges ces aliments avec un tel taux, T'es vraiment genre, oh, c'est le meilleur truc du monde, je veux y revenir, j'en veux encore. Et donc quand tu viens de le consommer, t'es dans ce truc de j'en veux toujours plus, t'es dans le cercle vicieux. Et dès que t'arrêtes, ton corps se défait et oublie ce truc de bliss quand t'as le gras, le sucre et le sel. Il vient à quelque chose de plus raisonnable et naturel. Et donc t'en as plus envie. Et quand ça, tu le remets dans ton corps, quand tu y reviens à ce plan industriel alors que tu t'en étais déshabituée. Pour ton corps, c'est genre en mode, waouh, quel choc. Non, mais je n'en veux pas, en fait. Il est devenu plus sensible et du coup, il n'en veut plus.
- Speaker #0
C'est fou que ça ne revienne pas dans l'autre sens, tu vois, dans le mode, ah, ça te réactive, tu vois.
- Speaker #1
Alors, ça peut, ça peut. Si tu vois, tu le fais une fois, tu fais, ah, je n'ai pas forcément apprécié. Ouais, mais non, mais là, ce soir, je n'ai pas le temps, tant pis, je refais ça. Eh bien, quand même, au bout d'un moment, tu vois, si tu le répètes, ça peut revenir. Et puis repartir et revenir et faire le yo-yo. Mais c'est bien, tu vois, de s'en tenir à cette fois où genre, ah, j'ai pas pris de plaisir. Bon ben, je laisse. C'est très bien.
- Speaker #0
Ouais, ouais, ouais, carrément.
- Speaker #1
Et je reprends sur autre chose que t'as dit. Tu sentais qu'à des moments, t'avais plus de patience, t'avais plus rien. Ça, c'est clairement un signe de l'inflammation. L'inflammation, si on l'image dans notre maison, en gros, c'est comme une fuite de gaz. Y'a pas de trauma visible comme la coupure au couteau. mais en fait, il y a une fuite de gaz quelque part. Toi, comme tu es dans ta maison depuis le début, tu ne l'as même pas senti arriver presque. C'est que quand elle arrive à un certain stade, que là, tu la sens. Là, tu dis, mais c'est bizarre, ça sent le gaz. Et tu vas fouiller où c'est qu'elle est et puis régler le problème. Mais l'inflammation, c'est vraiment ce principe-là. Donc, tu as ton gaz dans la maison et ce qui fait que tu es prête à exploser à tout moment. Il y a une interselle et tout part en fumée. Ça, c'est vraiment le principe de l'inflammation de Bagrade. Et on est très nombreux à en souffrir sans le savoir ou alors en le sachant, mais on ne sait pas vraiment quoi faire pour diminuer ça. La bonne nouvelle, c'est qu'avec ce programme, du coup, d'ici la partie 2 et 3, on aura toutes ces réponses. Cool. Oui, parce que bon, j'apporte les mauvaises nouvelles, mais quand même, c'est bien d'apporter les bonnes. Forcément, on a parlé du coup de glycémie et d'inflammation. C'est deux phénomènes qui vont favoriser la prise de poids et l'obésité. Mais pas que. Aujourd'hui, on a tendance à penser que quand tu es fine, quand tu as la silhouette que tu vois dans les magazines, c'est que tu es en bonne santé. En fait, c'est faux. L'obésité et le surpoids, ça entraîne plein d'autres pathologies à côté. On retrouve chez des personnes qui sont très minces. Je prends un exemple du foie qui est rempli de graisse autour de lui. Et du coup, cette graisse, elle est tellement importante autour du foie que le foie fonctionne moins bien. Et bien ça, on l'observe de base très régulièrement, voire quasi systématiquement chez les personnes qui sont en surpoids ou qui souffrent d'obédité. Mais en fait, de plus en plus, on rencontre des personnes qui sont comme ça, comme des cure-dents. et finalement qui ont ce foie qui est tout aussi empêché dans ses fonctions. Et ça, c'est vraiment lié à ces pics de glycémie, à cette inflammation qui crée des amas graisseux dans des zones où la graisse ne devrait pas se trouver ou en tout cas pas dans cette proportion. Donc c'est pour ça que moi, je voudrais vous inviter à vous détacher un petit peu de la silhouette parfaite. Elle n'est pas garante d'une bonne santé. Détachez-vous aussi du chiffre sur la balance. surtout si c'est déjà une obsession pour vous. Et j'aimerais qu'on se détache aussi des IMC qui sont des chiffres trop réducteurs. Aujourd'hui, ce qu'il y a d'important, c'est de connaître sa composition, finalement, corporelle. J'ai cru comprendre que toi, Marlène, tu avais tout étudié parce que la dernière fois, sur le podcast précédent, tu avais pu nous donner ton pourcentage de masse grasse. Donc, c'est que tu as fait une étude. Tu as fait quoi ?
- Speaker #0
Non, tu sais, moi, j'ai une balance. Donc, ce n'est pas hyper précis non plus, je sais, puisque ça ne te donne pas... Ça s'arrête, je crois, au niveau du bassin, sur les balances qu'on a à la maison. Mais j'avais fait quand j'avais 20 ans, justement, avec une balance que tu tiens, les trucs un petit peu plus professionnels. Là, non, je ne l'ai pas refait avec ça. Mais oui, j'ai cette balance-là qui me permet, tu vois, d'avoir autre que le chiffre, le poids. J'ai aussi d'autres métriques, même si elles ne sont pas... 100% fiables, tu vois, vu que... Mais bon, je me dis, ça a quand même le mérite de donner d'autres statistiques qui, pour moi, sont plus importantes, quoi. Je ne sais pas ce que tu penses de ces balances.
- Speaker #1
Ah ouais, non, complètement. Non, si, c'est déjà bien. Après, faire le truc poussé, c'est encore mieux. Oui,
- Speaker #0
c'est encore mieux.
- Speaker #1
Après, ça se fait dans des démarches, vraiment, quand tu veux vraiment savoir où tu en es dans ta santé, tu peux aller faire ça. Dans ton cas, je pense que la balance que tu as... c'est déjà super bien et tu es déjà sur la bonne voie de te concentrer sur la composition globale de ton corps et non sur le poids lui seul. Je fais une parenthèse par rapport aux femmes. Nous, on a besoin d'avoir un plus gros pourcentage de masse graisseuse que les hommes. Et alors, ce n'est pas souvent ce qu'on apprécie, mais elle est naturellement positionnée plutôt au niveau de nos hanches, nos cuisses. Ce qui crée souvent une forme un peu de poire sur nos silhouettes. Tout le monde n'apprécie pas ça. Mais finalement, on observe que cette forme de poire, elle est vraiment garante de notre santé gynécologique. Vraiment, elle est signe de fertilité, en fait, chez nous. Voilà, fermeture de la parenthèse pour cette spécificité féminine. Dans le e-book, si vous le lisez, vous aurez des informations plus poussées sur des notions comme la dopamine, la stérotonine et les endorphines qui sont des hormones qui naissent dans notre intestin. C'est juste pour que vous compreniez que la façon dont on alimente ça a vraiment un gros gros impact sur notre santé mentale et nos humeurs. On ne se sent pas heureux et apaisé par magie. Ça vient vraiment de ce qu'on mange. D'où la phrase un petit peu « on est ce qu'on mange » . C'est vraiment réel par rapport à ce phénomène-là. Et il y a un vrai lien aussi qui est connu entre la nutrition et notre état neuronal. Je vais prendre l'exemple des maladies d'Alzheimer. De nos jours, on sait qu'avec une alimentation spécifique et aussi beaucoup de mouvements et l'entretien de la masse musculaire, on peut réduire les risques d'être atteint des maladies neurodégénératives comme l'Alzheimer. Ça, c'est une bonne nouvelle, j'ai envie de dire. Je vais clôturer le petit paragraphe sur l'alimentation qui n'est pas si petit malgré tout. Si vous voulez plus d'infos ou si je n'ai pas été claire à l'oral, ce n'est pas mon fort, j'en suis désolée. N'hésitez pas à aller voir l'écrit. J'ai fait les efforts de trouver les bons mots le plus possible. Et je vais terminer du coup avec le stress. Le stress qui est encore un perturbateur un peu invisible, mais bien redoutable. Encore une fois, le stress, normalement, c'est un processus qui nous est bénéfique. Initialement, le stress... est là pour nous maintenir en vie. Si on remonte le temps et qu'on imagine qu'on est nous, mais en mode préhistoire, on avait des pics de stress à chaque fois qu'on avait un agresseur qui se pointait devant nous. Admettons, on a un tigre qui arrive devant nous, on a ce pic de stress qui arrive. Et qu'est-ce qui crée ce pic de stress ? Il nous provoque une montée d'adrénaline qui nous invite à vraiment bouger et qui décuple nos capacités. Donc grâce à cette adrénaline, par exemple, on peut performer, on peut faire un sprint beaucoup plus rapide que ce qu'on fait habituellement. Il fait monter notre taux de cortisol qui nous rend très, le mot je crois que c'est aguerri, on est à l'affût un peu et on est prêt au départ. Il fait monter un peu notre circulation sanguine pour nourrir principalement nos muscles et nous préparer au mouvement. Mais du coup, ça met aussi au repos, par contre, toutes les fonctions qui ne sont pas vitales. Donc la fonction reproductrice et la digestion, qui pendant un temps peut être mise en pause pour favoriser justement cette fuite ou ce combat pour sauver notre peau. On a le foie qui libère aussi une forte dose de sucre pour justement nourrir ses muscles et encore une fois décupler nos capacités. Et on a même le cœur qui s'emballe. et le souffle avec pour diffuser plus d'oxygène, encore une fois, dans nos muscles, et développer nos performances. Donc ça, c'est le stress aigu qui est pour dans le temps, et qui nous est bénéfique parce qu'il nous maintient en vie. Sauf qu'aujourd'hui, si on refait notre voyage dans le temps pour revenir à aujourd'hui, on n'est plus face à des tigres. Nos sources de stress, ça va être notre boss. Ça va être la charge mentale de la maison. Ça va être, j'en sais rien, la présentation qu'on doit faire avec Marlène. Et en fait, c'est un stress qui est toujours constant. Il est à bas bruit, il est beaucoup moins fort en tout cas, moins intense que quand on a un tigre en face de nous. Mais en fait, il est tout le temps là. Et du coup, ces phénomènes que je vous ai présentés, ils sont un peu tout le temps là alors qu'on est assise sur nos chaises, sans mouvement. et qu'on est juste en train de taper sur notre ordi, écrire ou, j'en sais rien, réfléchir. Donc, la réaction biologique du stress à l'intérieur de nous n'a pas changé, alors que nos modes de vie sont complètement différents. Et donc, comme on a ce stress sans le mouvement derrière, c'est du sucre et donc un taux de glycémie qui monte pour rien. C'est la respiration qui est modifiée pour rien. C'est le cœur qui... qui s'emballent et qui se fatiguent pour rien, etc. Donc en fait, ça favorise notre fatigue, notre épuisement, ça bloque notre digestion, qui fait que les aliments sont là à l'intérieur de notre estomac ou dans notre intestin, ils attendent. il m'asserre, ça provoque des ballonnements, ça provoque des gaz odorants ou pas, ça bloque notre digestion, on finit par observer des phénomènes de constipation, puis diarrhée, constipation, diarrhée, on fait vraiment le yo-yo. Enfin voilà, tous ces phénomènes-là, c'est lié en fait à la réaction biologique du stress. Et plus on a ce stress constant, Plus on a aussi, du coup, ces fringales, les fameuses fringales de 17 heures. Ces-là, si vous les avez, si genre vous avez une journée alimentaire au top et une énergie stable jusqu'à 17 heures, à 17 heures, vous avez un crash total. Ne cherchez pas midi à 14 heures. Le responsable, c'est votre stress.
- Speaker #0
Ah ouais. Juste sur la notion de stress, pour le réguler, du coup, on va... Réguler le stress, c'est bien s'alimenter. On sait que l'alimentation peut augmenter, ça stresse le corps sans que nous, ça nous stresse. Mais sans parler de l'alimentation, on a tous les facteurs autres qui sont le stress du quotidien, et ce stress chronique qui va rester. Et du coup, moi, c'est ma question, c'est plus sur les personnes qui vont faire du sport pour se déstresser. et qui vont du coup vouloir se défouler sur des pratiques tout le temps ultra intenses. Est-ce que c'est néfaste ? Est-ce qu'il y a un bon dosage ? Est-ce que le yoga, le pilates, du coup, ça permet de compenser ça et de réduire du coup ce stress ? Bon, moi, j'ai un petit peu ma réponse. Mais du coup, toi, en tant que natureau aussi, tu as peut-être des éléments à nous donner pour terminer peut-être sur toute cette partie.
- Speaker #1
Très honnêtement, à la fois, j'ai plein d'éléments à vous donner et en même temps, je n'aurai pas vos réponses à vous. Parce qu'en fait, c'est très personne dépendant. Pour certaines personnes, avoir une dose de stress constante sur la journée et puis le soir, partir faire son WOD hyper intense, ça va permettre de réguler et d'apaiser. Mais en fait, ça, ça ne peut pas marcher 10 ans. Et donc, pour certaines personnes, ça ne va jamais se passer comme ça. Ça va juste augmenter, comme tu dis, ce niveau de cortisol, ce niveau de stress. Et donc, ça augmente l'inflammation et on tourne dans le cercle visuel. Ce qui peut être la solution universelle, ça va être de juste gérer son état de stress tout au long de la journée. Se mettre une petite routine où genre, ok, je me lève, comment je me sens ? Toujours conscientiser. Je me sens stressée ? Je fais un exercice de respiration ou je fais quelque chose qui m'abaisse. ma paix. Si ma paix c'est écrire, si ma paix c'est sortir, marcher en nature, je le fais. Je commence ma journée, tac tac tac, admettons ça fait une heure, deux heures que je suis au boulot, je fais une pause. Comment je me sens ? J'ai le stress ? Je fais une action pour l'apaiser, etc. En réalité, il n'y a que ça, que ces petits gestes que tu reproduis au fil de ta journée et tous les jours qui vont faire baisser ton niveau de stress et qui vont te permettre derrière, en toute liberté, de choisir ta pratique intense, ta pratique apaisée, ta pratique consciente, ta pratique en mode je débranche mon cerveau. Voilà, c'est la seule chose qui va vraiment te permettre la liberté derrière. Mais oui, ce que tu disais en fait, il y a les deux cas de figure qui existent. Toi du coup, tu es plutôt dans le deuxième où tu as besoin de cet équilibre. Parfois l'intensité te fait du bien, mais parfois elle te fait du mal, elle te fait encore. plus stressé, donc gonflé, sentir ta digestion plus difficile, etc.
- Speaker #0
Après, moi, j'adore l'intensité, donc j'en fais beaucoup. Mais je sens que de réguler grâce à des pratiques plus douces, ça me fait énormément de bien, notamment d'un point de vue inflammatoire. Je sens que c'est C'est ce qui, moi, est game changer sur mon corps et même sur ma tête. Alors évidemment, courir, faire des trucs intenses, ça me fait tout de suite du bien à la tête parce que ça te donne énormément d'endorphine, etc. Mais du coup, ça n'a pas le même effet, notamment comme on parlait sur la perception de son corps dans le miroir. la reconnexion à soi, on est plus déconnecté, plus dans la performance et du coup il y a plus cette bienveillance avec son corps qui se met en place. Et du coup, je trouve que l'équilibre quand même... Parce que tu parles de tous les outils que tu peux mettre en place dans ta journée. Par exemple, respirer, écrire et tout. Moi, je trouve que c'est trop bien. Moi, aujourd'hui, c'est des choses que je fais naturellement. Maintenant, dès que je sens que l'anxiété arrive ou le stress, hop, je vais marcher. Moi, marcher en nature, ça me fait du bien. Respirer, faire une pause et juste regarder dehors, des trucs comme ça. Ça me fait du bien. C'est un peu ce qu'on appelle le yoga, en fait, dans la vie quotidienne, hors du tapis, tu vois, c'est ça. Mais quand tu n'as pas l'habitude, je pense que de démarrer par se dire, il faut quand même que je fasse ça, c'est bien pour justement l'intégrer au fur et à mesure, parce que je pense que quand tu n'es pas du tout éduquée à ce genre de choses, spontanément... Si tu es stressée, tu ne vas pas dire, attends, je vais me mettre à respirer, je vais écrire ou alors je vais marcher en nature parce que tu vas te dire, attends, c'est de la perte de temps parce que j'ai tellement de choses à faire derrière. Tu sais, c'est un cercle vicieux. Et quand du coup, les filles d'empétillante qui vont démarrer, elles n'ont peut-être pas tous ces outils-là qu'elles vont intégrer au fur et à mesure parce que du coup, on va leur apporter ça. Mais du coup, de se dire, voilà, toutes les semaines, il faut que je me… Il faut, voilà. Ce n'est pas non plus se mettre des injonctions tout le temps, etc. mais... Rien que 15 minutes à 20 minutes de yoga dans la semaine, ce qui est rien du tout, on se dit que c'est une séance qui ne va me servir à rien. Mais au final, pour apaiser ton mental, ton système nerveux et du coup, avoir tous les bienfaits derrière, je trouve que c'est hyper important. Et ensuite, peut-être l'éliminer si ce n'est pas quelque chose qui nous convient pour venir à quelque chose de plus ponctuel, respirer, faire deux, trois étirements. Moi, je sais que des fois, honnêtement, Le soir, des fois, je sens que j'ai quelque chose, j'ai un stress en moi. Des fois, je me mets sans tapis dans mon salon et je me fais, genre, véridique, deux minutes de mouvement. Mais genre, deux minutes, tout de suite, ça y est, c'est passé. Donc, tu vois, c'est deux minutes répétées où c'est des fois un petit peu plus long. Tu ne vas pas faire mille exercices, tu vas en faire deux. Mais tu sais, de répéter, après même, tu gagnes en souplesse. Tu gagnes, tu vois, donc après, tu as plein d'adviences. Donc, bon. Voilà, c'est un petit aparté, peut-être que j'ai un peu dérivé.
- Speaker #1
Non, non, c'est très bien, c'est très bien. Et puis comme tu dis, il ne faut pas voir ça, je pense, comme des contraintes et des il faut que. Moi, j'inviterais plus à se dire, ok, à la limite, toutes les heures, toutes les deux heures, je me connecte, je connecte juste ma tête et mon corps pour voir ce qui se passe. Et c'est un geste qui prend une minute, deux minutes. Si tu as envie de te lever et juste te secouer, déjà, ça fait du bien. Mais c'est un geste qui, derrière, ne va pas te faire perdre du temps parce que ça décuple ta capacité à te concentrer et à te remettre sur ce que tu étais en train de faire. Donc, certes, tu as fait une pause de 3, 2, 5 minutes, 3 minutes, je n'en sais rien, ce que tu veux. Mais quand tu t'y es remise, en fait, tu étais tellement productive et tu sais tellement dans ton truc que ce truc que tu aurais dû faire en 2 heures, tu l'as fait en 1h30 ou 1h, tu vois.
- Speaker #0
Complètement.
- Speaker #1
Et donc... finalement, tu es toujours gagnante. Parce que tu n'as pas fait tes trucs, tout en te sentant encore mieux. C'est ça la vie finalement.
- Speaker #0
Ah mais clairement.
- Speaker #1
Clairement, c'est du yoga en fait. Juste prendre le temps, dire ok, je viens de finir ça, super. Je me pose sur ma chaise, je regarde par la fenêtre et juste je me demande comment ça va dans mon corps. Juste ça, c'est du yoga. Le yoga, on l'a vu, c'est le lien entre corps et esprit. Juste te poser cette question, tu es en train de faire du yoga. C'est sûr que... le yoga on voit directement le cours dans le studio qui dure une heure tu médites t'es dans une ambiance comme si comme ça t'as l'enceinte qui fume et tout, non le yoga juste cette question c'est déjà du yoga certes c'est pas sur le tapis mais c'est déjà du yoga j'ai beaucoup aimé ce que t'as dit bravo,
- Speaker #0
merci ouais mais du coup je termine sur ça et après je pense qu'on va pouvoir clôturer mais j'ai une fille qui m'a écrit en DM il y a pas très longtemps Merci. qui n'arrive pas à se remettre au sport, qui est très stressée, qui a beaucoup de changements dans sa vie, etc. Et elle me dit, franchement, j'aimerais trop faire ton truc, mais en fait, je n'ai pas le temps. Et elle me dit, il faut que je fasse tout ça. En même temps, je n'ai pas l'énergie. Elle me donnait plein de problèmes et beaucoup de choses qu'elle me disait, et notamment le manque de temps pour faire ce que je lui préconisais. Et en fait, je me dis, Je lui ai dit pourtant, mais je pense que c'est vraiment de l'expérimentation aussi. Il faut s'autoriser à le faire. Et moi, c'est pour ça que j'ai créé Pétillante aussi. C'est pour s'autoriser pendant deux mois à faire des choses qu'on n'aurait pas fait spontanément. Donc, les filles, faites tout le programme en entier. Mais en fait, si tu arrives à te dégager, ne serait-ce que... 15 minutes avant de démarrer tes tâches, de bosser sur ton projet, tu te rends compte que, comme tu disais, en une heure, tu as tout bouclé. Sinon, tu aurais peut-être procrastiné dessus pendant trois jours parce que ton corps n'est pas là, ta concentration n'est pas là, tu es déconnecté, tu n'as pas d'envie ni d'élan. Et le sport, ça apporte ça, l'envie, l'élan, l'alimentation, ça y contribue à fond. Et en fait, tout ça imbriqué, c'est génial. Moi, mes séances dans le programme Pétillante, elles font 30 minutes, 45 minutes maxi sur certaines, notamment quand on va aller faire du running, tout ça. Mais on n'a pas besoin d'énormes déjà pour changer son corps ou pour prendre soin de son corps. On a besoin de répétition et de régularité. Donc effectivement, bouger tous les jours, c'est la clé pour moi en tout cas. La récupération est hyper importante, mais bouger, ça reste primordial. Mais par contre, voilà, de s'octroyer ces moments-là, en fait, ça contribue à tout le reste au bien-être et à l'hygiène de vie. On a plus envie de faire les choses, on a mieux envie de manger, on a envie de bien dormir, on a envie de s'occuper de soi, peut-être plus envie d'aller faire les courses chez le primeur. Et voilà, de faire des choix plus conscients, en fait, finalement, c'est des petites minutes ou des grosses minutes prises pour soi parce que peut-être que faire 30 minutes de sport, pour certaines, ça veut dire une heure parce que... Ça veut dire rentrer chez soi, se changer parce qu'on ne peut pas le faire au travail. Ça veut dire mettre ses baskets, après aller se doucher et tout. Donc, ce n'est pas que 30 minutes finalement. Mais derrière, on gagne en point de vie et puis sur tout le reste. Donc, c'est des expérimentations, je pense, à faire. Et oui, voilà.
- Speaker #1
Je suis totalement d'accord avec toi.
- Speaker #0
Écoute, merci beaucoup Anna. Ça fait une heure. qu'on discute finalement. Ça passe trop vite. Désolée, je pensais que ça allait plus court. Les audios vont durer 15-20 minutes. Ça fait déjà une heure. On essaiera de moins vous prendre. Mais l'avantage, c'est que vous avez toute la semaine pour écouter l'audio. Donc, ça veut dire que vous pouvez mettre sur pause, revenir. Vous n'êtes pas obligé de l'écouter d'un bloc. C'est plus des audios pour vous donner un maximum de clés et bien-être. écoutez-les comme des podcasts prenez ce que vous avez à prendre et laissez ce qui ne vous parle pas mais en tout cas nous on est ravis de pouvoir vous apporter ça, moi j'apprends plein de choses aussi donc je suis très très heureuse d'avoir Anna sur ce programme et puis écoutez je vous dis à très vite sur le programme et puis à
- Speaker #1
la prochaine Anna à bientôt merci
- Speaker #0
Merci d'avoir écouté cet épisode de la playlist pétillante sur 180 BPM, Retrouve ton élan. Si ce qu'on vient de partager résonne avec ce que tu vis, sache que c'est exactement pour ça qu'on a créé Pétillante. 8 semaines pour comprendre ta physiologie féminine, bouger avec ton corps et pas contre lui, retrouver ton énergie et te sentir enfin bien dans ta tête et dans ta peau, des séances de sport, des workbooks, des audio mindset, des listes de courses, un e-book natureau. un live par mois avec moi et un groupe de femmes qui vivent exactement la même chose que toi. Tu peux rejoindre à tout moment, le lien est directement dans la fenêtre de cet épisode. Et si tu veux continuer la conversation, tu nous retrouves sur Instagram, moi c'est movewithmarlou et Anna c'est movebyanna. On répond à tous les messages. Se retrouver, enfin, c'est ce qui t'attend.