- Speaker #0
Salut ! Bienvenue sur le podcast de Anne aux Deux.
- Speaker #1
Dans la saison 1 du podcast, j'ai abordé avec Carlos le fait d'avoir un métier choisi, aussi parfois appelé le métier passion. En saison 2, j'ai eu un échange avec Élodie sur le fait de trouver un équilibre ou non entre sa vie perso et sa vie pro, surtout quand on est entrepreneuse. Le sujet du métier est présent et nos générations se questionnent. Cependant, parfois, on peut avoir envie de faire plusieurs activités professionnelles Avoir envie de varier et de s'épanouir sur plusieurs aspects. Le fait de cumuler plusieurs métiers à un nom. Le slashing, et on en parle avec Léa. Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast. Aujourd'hui je suis accompagnée de Léa qui est venue me trouver finalement sur le compte Instagram du podcast en me disant qu'elle avait découvert le compte et qu'elle avait envie de participer. Donc en discutant ensemble on a pu déterminer le sujet du jour qui est effectivement le fait d'avoir partagé plusieurs métiers et de savoir comment ça se passe, comment ça se gère, pourquoi, comment est-ce que aussi t'as pu en arriver là. C'est peut-être un sujet qui vous touche ou qui vous questionne, donc c'est pour ça que je me suis dit que ça pouvait être intéressant de le faire, sachant que moi j'ai un métier salarié et on va dire un autre travail avec le podcast mais sur lequel je ne gagne pas d'argent. Donc c'est pour ça que je me suis dit que ça pouvait être vraiment un sujet intéressant à aborder aujourd'hui. Donc merci Léa d'être là et de participer à cet épisode. Je rentre direct dans le sujet. Pourquoi est-ce que tu as choisi ou subi, je ne sais pas encore, d'exercer plusieurs activités ?
- Speaker #0
Alors du coup moi c'est un choix. En fait j'ai toujours aimé faire plusieurs choses. J'ai eu du mal d'ailleurs à choisir mon métier au collège. Je trouve que c'est hyper dur de trouver un métier au collège. On va revenir sur le sujet je pense plus tard mais c'est super dur je trouve de trouver un job que tu vas faire toute ta vie quoi. Et en fait ouais j'ai toujours aimé plusieurs choses. Je trouve ça super intéressant et stimulant de toucher à tout finalement, et de ne pas faire qu'un seul métier jusqu'à la fin de ses jours. Mais du coup après c'est un privilège aussi d'avoir cette chance de pouvoir choisir aussi d'avoir plusieurs métiers. Et je trouve que le fait d'avoir plusieurs activités, c'est vraiment des activités qui reflètent différentes facettes finalement de la personnalité je trouve. Donc je sais pas ce que t'en penses mais... Mais je trouve que ça fait sens, en tout cas pour moi, d'avoir plusieurs métiers.
- Speaker #1
Oui, mais je suis assez d'accord avec toi et tu as soulevé déjà dans cette petite introduction pas mal de choses qui sont très intéressantes. Le fait que déjà, effectivement, on nous demande beaucoup trop tôt ce qu'on veut faire au lieu, peut-être, je ne sais pas, revoir le système, j'en sais rien, mais au lieu de nous proposer plusieurs choses de façon peut-être condensée ou réduite, je ne sais pas. mais histoire qu'on puisse savoir à quoi on touche et ce qui pourrait nous plaire parce qu'en fait quand on a 15 ans spoiler, en fait on ne sait pas, on connaît pas, on ne sait pas tout ce qu'il y a, tout ce qui peut y avoir. Donc déjà effectivement je trouve qu'on nous demande beaucoup trop tôt de nous insérer dans une case qui ne sera sûrement pas la bonne, en tout cas c'est rare. Effectivement tu as soulevé le point de "j'ai pas envie d'avoir le même métier toute ma vie et jusqu'à la fin de mes jours" et ça je pense Je pense que c'est très générationnel aussi, parce que quand je vois nos grands-parents ou nos parents, et sûrement ceux d'avant, eux, c'était ça. C'était « on a un boulot à 20 ans et on s'y tient et on y sera jusqu'à la retraite » . Peu importe, entre guillemets, ce qui se passe. Bien sûr, il y a toujours des exceptions. Mais c'était beaucoup comme ça, en fait. Alors qu'aujourd'hui, je trouve qu'on est dans une société, dans une génération surtout, où on se sent beaucoup plus libre, soit de diversifier ses activités comme tu le fais, soit de quitter un poste. qui ne va pas pour x ou y raison, pour tenter toute autre chose, en fait. Et se reconvertir, finalement.
- Speaker #0
Ouais, et puis je pense qu'avant, ils ne se posaient pas de questions, vraiment. On avait un métier... Puis c'était souvent, en plus, des métiers de famille, entre guillemets, tu vois, où les parents faisaient un métier et l'enfant suivait plus ou moins la même direction, tu vois. Après, ça existe encore aujourd'hui, mais peut-être qu'on se pose plusieurs questions, ouais.
- Speaker #1
Oui, je pense. Et c'est vrai qu'aussi à l'époque, qu'on n'a pas forcément connu, il y a longtemps, il y avait peut-être aussi plus d'artisanat et donc aussi plus ces choses qui se transmettaient de génération en génération dans la famille. Mais effectivement, on parle de quelque chose qu'on ne connaît pas. Du coup, aujourd'hui, tu as plusieurs activités. Quelles sont-elles ? Attention, on sort la liste !
- Speaker #0
À la base, je suis infirmière. Je n'ai pas voulu faire ça, enfin, ce n'est pas un métier que je voulais faire depuis toute petite quoi. Mais du coup, j'ai été diplômée en 2020. Donc, ça ne fait pas si longtemps quand on regarde. Mais ouais, en 2020, j'étais diplômée de mon école infirmière. Et assez vite, deux ans après finalement à peu près, j'ai décidé de me reconvertir en tant que naturopathe. Là aujourd'hui, je suis spécialisée dans l'accompagnement du cycle naturopathique. Et tout ce qui va être syndrome prémenstruel, SOPK, arrêt de pilule. Donc voilà, justement, je suis en train de faire un accompagnement pour l'arrêt de la pilule, pour accompagner les personnes qui veulent arrêter la pilule, parce que c'est vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'accompagnement vraiment de A à Z, tu vois. Et ça peut être hyper anxiogène aussi, l'arrêt de pilule, cette transition vers le naturel ou vers un autre contraceptif, quoi. Donc du coup, c'est pour ça que j'ai décidé de changer de métier, de me tourner plutôt vers un métier... Pour le coup, infirmier, naturopathe, c'est plutôt dans le même mood un peu, tu vois, santé. Mais j'avais envie de recréer un métier comme le métier infirmier, mais de manière plus alignée. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire. Mais avec une approche plus globale et plus naturelle Donc voilà, j'ai repris mon métier de base et je l'ai un peu adapté à ma sauce.
- Speaker #1
Et c'est peut-être possible parce que c'était des valeurs qui étaient importantes pour toi et sur lesquelles tu voulais plus t'axer pour que ça te ressemble finalement ?
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Aussi à côté, je ne considère pas trop ça comme un métier encore, mais plutôt comme un bonus, un bonus de ma passion, c'est le dessin. Et du coup, je dessine, c'est assez aléatoire. Il y a des périodes où je dessine pas du tout, il y a d'autres périodes où je dessine plus. Mais du coup, je dessine et j'expose d'ailleurs au Locafé, je t'en avais parlé à Grumman. Et voilà, donc j'arrive à avoir parfois certains mois de l'argent via le dessin. Mais c'est complètement un bonus quoi, c'est pas du tout mon métier de base et ce sera peut-être jamais mon métier en l'air. Mais c'est quelque chose que j'aime faire et du coup je me suis... Je l'ai gardé quand même, tu vois. Je pense qu'on va en reparler après pour le... Si je parle un peu de mon parcours mais... Mais pour le coup j'ai gardé ce... Enfin le dessin comme passion, tu vois, un truc à côté qui me nourrit aussi donc... Donc voilà.
- Speaker #1
Et il me semble si je ne me trompe pas que tu avais fait une collaboration avec Anaïs Viatek. Alors désolé Anaïs, j'ai mal dit ton nom parce que je sais pas le dire à la polonaise mais... Anaïs qui avait participé aussi à un épisode du podcast notamment sur l'arme.
- Speaker #0
Ouais, c'est via elle que je t'ai connue d'ailleurs il me semble, donc du coup c'est cool.
- Speaker #1
Bah oui, moi je suis complètement pour que tu nous expliques un petit peu ton parcours, tes études, voilà comment est-ce que ça s'est fait tout ça ? Comment est-ce que t'en es arrivée où tu en es aujourd'hui ?
- Speaker #0
Eh ben j'ai fait un parcours assez classique entre guillemets. J'ai eu mon bac. Après mon bac, j'étais un peu perdue, j'avoue. J'étais un peu perdue. J'étais vraiment plus intéressée par... En fait, au début, je voulais être graphiste. Je voulais être graphiste. Je voulais vraiment travailler dans l'illustration, dans l'art, dans la création. Et j'ai un peu été coupée dans mon élan par ma famille qui m'a dit que c'était hyper dur de trouver du travail, que c'était une voie un peu bouchée. Du coup, j'étais là, bon, qu'est-ce que je fais ? S'ils ont raison, tu vois, ça va être un peu la galère. Et au final, je me suis dit « Bon, je vais garder ça comme passion, enfin, comme passant, comme passion, et je vais réfléchir à faire autre chose. » Et en fait, ma mère est infirmière libérale. Et tu vois, quand j'étais petite, j'allais faire les tournées avec elle. Je partais au travail avec elle les après-midi. Et c'était quelque chose qui me donnait envie aussi. Mais à l'époque, j'étais hyper timide, vraiment très timide. Enfin, c'était maladif presque, je pense ! Et du coup, je me suis dit, mais je ne pourrai jamais entrer en contact avec quelqu'un d'autre. En plus, là, c'est moi qui est cette personne à charge, entre guillemets. Donc, ça va être... Enfin, ce n'est pas rien, quoi. Donc, je ne me sentais pas trop légitime et à l'aise avec cette idée. Au final, je me suis renseignée et je me suis lancée. J'ai fait l'école infirmière. Petit à petit, avec les stages, tu te détends un peu. C'était toujours un peu... Un peu chaud parce que ça me demandait beaucoup d'énergie d'échanger avec quelqu'un d'autre. Vraiment, quand j'étais petite, c'était un enfer. À l'époque, on allait au resto ou au McDo. Ma mère, elle me disait « Bon, allez, va lui demander une sauce à laquel vous êtes jetée là » . Mais non, je n'ai pas eu envie en fait. C'était un enfer ! C'était vraiment un enfer, bref. Et donc voilà, je me suis finalement tournée vers le métier infirmier. J'ai fait une prépa au concours. Je suis partie après faire mon école à Nancy. Voilà. Et puis après, après deux ans, j'ai minifurqué vers la nature. Et voilà, j'ai fait une formation là en 2022 qui a duré un an et demi. Et après, je me suis lancée à mon compte dans la foulée.
- Speaker #1
D'accord. Donc si... Si je comprends, tu t'es tournée vers le métier et la vocation d'infirmière parce que finalement, en fait, tu voyais ta maman le faire et tu te disais « bah pourquoi pas moi ? »
- Speaker #0
Au début, oui. Après, je ne me serais pas lancée si ça ne me plaisait pas. Puis ce n'est pas un métier où tu te dis « bon, je vais y aller parce que je n'ai pas le choix » . Parce qu'en fait, c'est un métier qui nécessite d'avoir un attrait pour la santé, un attrait pour l'humain. Donc ça, c'est quelque chose que j'avais quand même, même si j'étais hyper timide. Je pense que j'étais frustrée, je me disais mais j'aimerais bien avoir des échanges normaux avec les gens. Donc voilà, mais du coup finalement je me suis rendu compte que je pouvais complètement le faire. Mais à la base ce n'était pas un métier que je veux faire depuis toute petite. Comme certaines personnes qui veulent être pompiers ou qui veulent être pompières ou vétérinaires ou médecins, c'est un métier où je me suis dit bon bah pourquoi pas, au final ça m'a plu et ça me plaît toujours d'ailleurs aujourd'hui. Mais c'est les conditions qui font que c'est un peu plus compliqué, quoi.
- Speaker #1
Ouais, je comprends. Mais ça va, oui, effectivement, t'as eu un parcours plutôt linéaire avec des choses qui vont ensemble. Tu vois, comme tu disais, la naturo, finalement, ça reste aussi dans le paramédical. Je sais pas si on peut dire comme ça. Non,
- Speaker #0
ben non, c'est plus... Enfin, tu fais plus de la prévention et de l'apprennement, tu vois, en hygiène de vie. C'est pas... Ouais, non, c'est pas considéré comme du paramédical ou médical. D'accord,
- Speaker #1
OK. Effectivement, ça reste quand même dans... l'accompagnement à la personne et à la santé. Ok, je comprends. Parce que tu vois, moi par exemple, tu prends mon parcours scolaire, c'est n'importe quoi. En gros j'ai fait un bac L, après mon bac L, donc moi quand j'étais en L, mon goal c'était d'ouvrir mon café-librairie.
- Speaker #0
Oh bien, je comprends tellement.
- Speaker #1
C'est pour ça que j'adore, je ne sais pas si tu connais, aller à OJJ à Grenoble, parce qu'ils ont ouvert le café-librairie que je voulais quand j'étais adolescente.
- Speaker #0
Ok. J'irai à l'occasion,
- Speaker #1
je te conseille. Et donc du coup, évidemment, je suis allée en fac de lettres modernes parce que j'ai pas été reprise en DUT, parce que j'étais pas une très bonne élève. Et bon, j'ai lâché la fac au bout de 4 mois, très très très rapidement.
- Speaker #0
Ne t'es pas tue, il figure toi.
- Speaker #1
Ah ouais ?
- Speaker #0
Oui, j'ai fait deux semaines d'histoire de l'art. Donc y avait rien à voir. Ouais, deux semaines d'histoire de l'art,
- Speaker #1
c'est pas mal quand même.
- Speaker #0
Donc oui !
- Speaker #1
Et du coup, en gros, j'ai passé un peu une année à rien faire et aussi un peu dans la déprime slash dépression. Je pense à l'époque qu'il n'a pas été diagnostiqué. Et clairement, mon frère me disait non, mais il faut que tu fasses quelque chose. Popo, tu ne vas pas rester comme ça, rien faire et sans but et sans vocation, entre guillemets. Il me dit mais pourquoi est-ce que tu ne ferais pas fleuriste ? Je trouve que ça tirerait bien fleuriste. Et vraiment, je me souviens, j'étais chez lui à Paris à l'époque et je lui dis ouais, vas-y, je fais ça.
- Speaker #0
Pourquoi pas ?
- Speaker #1
Vraiment ? Genre, je ne sais pas quoi faire. Toi, tu me dis que ça, ça m'irait. Allons-y. Et du coup, j'ai fait un CAP de fleuriste. Ça s'est très bien passé. Après, j'ai bossé plusieurs années dans ce secteur-là et en fait, j'en ai eu clairement marre de bosser tout le temps, les samedis, tous les samedis, les dimanches, les jours fériés. Je n'avais plus Noël. C'était compliqué. Et en fait, j'ai juste cherché un travail de bureau avec des horaires de bureau du lundi au vendredi où tu finis à 17h. Et en fait, j'ai pris la première annonce qui m'a acceptée. J'ai dit OK, on y va. Et en fait, j'ai commencé comme ça dans un tout autre secteur et j'ai commencé à travailler dans le commerce. Après, j'ai bifurqué en assistante commerciale. Maintenant, aujourd'hui, je suis chargée de relations client et marketing. Tu vois, donc ça a évolué. Mais voilà mon parcours aléatoire. Et maintenant, je fais des podcasts aussi. Donc vraiment...
- Speaker #0
C'est cool d'avoir plusieurs métiers aussi. Enfin, est-ce que ça te... Chaque métier ou en tout cas chaque expérience t'a apporté ? Je pense que oui.
- Speaker #1
Oui, clairement mon parcours est hyper atypique mais je suis très contente de ce parcours-là parce que chaque expérience m'a apporté beaucoup de choses, que ce soit en technique, en cogite d'entreprise, en cogite humaine aussi, de comment s'entretenir avec certaines personnes, etc. Donc ouais, et je pense que j'ai besoin d'un boulot où je fais plein de choses différentes. Parce qu'aujourd'hui dans mon travail salarié, je suis amenée à faire vraiment énormément de tâches différentes. Et c'est ça que j'aime, c'est ça que j'adore. Et en plus à côté j'ai le podcast où là, bon bah laisse tomber, oui je parle avec des gens mais je fais du montage, je fais de la communication sur Instagram, je fais de la vidéo. Enfin on s'ennuie pas quoi. Donc ouais moi j'ai vraiment personnellement je pense besoin d'être une petite casquette. J'ai l'impression que pour toi, c'est un petit peu pareil.
- Speaker #0
Ouais, clairement. Et ce n'était pas du tout... Je ne m'en rendais pas compte à la base. Je pense que vraiment... Même aujourd'hui encore, je me dis j'aimerais bien avoir un job stable quand même. C'est quand même bien si curé. Ça rassure un peu quand même. Mais en fait, je me rends compte que je suis incapable d'avoir un job stable, entre guillemets, en tout cas un CDI, tu vois, ou un contrat à long terme. Et je me rends... Je me suis rendu compte que je me dirigeais tout le temps vers des CDD. D'ailleurs, je pense que ça peut me porter préjudice quand je passe des entretiens parce que je me dis que la dernière fois, j'ai passé un entretien et la cadre m'a dit « Pourquoi vous restez jamais à un endroit ? » « Pourquoi vous changez tout le temps ? » Ils étaient là « Oh, je ne m'attendais pas à cette question ! » Du coup, c'est vrai que ce serait peut-être à creuser cette réflexion-là. Je pense que c'est assez fait comme ça, enfin c'est juste mon fonctionnement, je sais pas.
- Speaker #1
Parce qu'aujourd'hui, excuse-moi je reviens dessus, je suis pas sûre d'avoir bien compris, tu as encore ton activité en tant qu'infirmière ?
- Speaker #0
De manière occasionnelle. D'accord. Bah là ces derniers temps en fait j'ai fait ma formation, ensuite je suis restée chez France Travail pendant le temps de ma formation donc ça m'a bien aidé, c'était hyper cool, un gros privilège aussi ça aussi. Mais du coup, j'étais chez France Travail. Donc je pouvais... Ouais, ma formation et ensuite créer mon entreprise, gérer un peu mon nouveau statut d'auto-entrepreneur. Après, j'ai repris un job inf pendant 4 mois, il me semble, de avril à août après ma formation. Et après, j'ai déménagé. Mais du coup, tu vois, c'était encore un CDD. Je me suis dit bon, après j'ai déménagé. Donc au final, c'était mon objectif de base et je savais que je n'allais pas rester... à hyper longtemps à cet endroit-là. Après mon déménagement, pareil, j'ai de nouveau été chez France Travail, j'ai développé mon activité. J'ai travaillé en fin d'année à mi-temps du coup. Et après, pareil, tu vois, là je recherche pour la fin d'année mais en fait j'ai déjà quelque chose de prévu pour une bonne partie de l'année prochaine avec la nature. Donc tu vois, c'était vraiment des petits contrats par-ci par-là histoire de compléter. C'est un peu horrible de dire ça, mais en fait tu vois ça me manque. Et à la fois quand je suis au travail, dans un travail salarié, je suis là mais oh là là je ne suis pas à ma place. Il y a plein de choses qui ne me plaisent pas. Rien que le fait d'avoir... De l'autre côté, j'ai besoin d'être à mon compte et de gérer moi mes horaires et de bouger, de tester d'autres trucs. J'aurais pas du tout de mal à déménager, à démissionner et à commencer un autre travail dans une vie que je connais pas du tout, par exemple.
- Speaker #1
Ouais, tu ressens pas d'attache ?
- Speaker #0
Non, pas du tout.
- Speaker #1
C'est une force aussi.
- Speaker #0
Je sais pas, mais en tout cas, c'est là où je prends à... à accepter ce truc-là. Mais c'est vrai que, ouais, des fois, c'est un peu compliqué parce que je me dis mais en fait, j'ai besoin de stabilité là. Je sens que je ne suis pas bien parce que j'ai besoin de stabilité. Et en fait, au final, ça se fait et voilà quoi.
- Speaker #1
Mais je comprends complètement cette contradiction. Enfin maintenant, je la comprends maintenant que j'ai mon activité même si elle ne me rémunère pas. Je la comprends complètement parce que là, tu vois, je crois que c'était hier. Je parlais avec une amie et je lui disais bon bah, je reprends le taf lundi donc mon travail salarié. parce que là, je suis en vacances. Et elle me disait « ça va, t'es pas trop stressée ? » Je lui ai dit « non, franchement, je suis contente » . Mais le seul truc qui me saoule, c'est d'avoir des horaires fixes. Ce que je n'ai pas avec le podcast, parce qu'évidemment, je fais ce que je veux quand je veux avec le podcast. Mais en même temps, je suis contente d'y retourner pour retrouver ma routine et retrouver toutes ces habitudes. Donc oui, c'est hyper contradictoire parce que dans un sens, tu te dis « j'aime bien avoir un cadre » , Et d'un autre côté, tu te dis « Ouais, mais pas trop longtemps en fait. » C'est toujours un peu délicat. Mais justement, de ce que je comprends, effectivement, tu ne ressens pas trop de peur ou de crainte à changer d'environnement, même géographique. Mais est-ce que parfois, tu te dis que ça peut nier, entre guillemets, ta réussite ? Ou au contraire, est-ce que ça la nourrit ?
- Speaker #0
Bonne question. Je pense que ça la nourrit parce que je vois du coup... Ce qui me plaît, ce qui ne me plaît pas, comment je vais travailler. Typiquement, depuis que je suis à mon compte, j'ai requestionné plein de choses. Tu requestionnes ton rapport au travail, tu requestionnes ton rapport à l'argent aussi parce que tu gagnes moins. Et des fois, tu ne gagnes pas. Donc du coup, tu questionnes aussi ta consommation, tu questionnes ton... Comment dire ? Ta vie. Dans le sens où tu priorises les choses qui sont à prioriser et puis tu lâches un peu prise sur d'autres trucs, tu vois. Donc ça permet de se questionner par rapport à ça. Je trouve que c'est cool. Mais c'est quand même oxygène. Je trouve que le truc le plus difficile... Ça peut être ça, cette instabilité financière surtout. Parce que c'est très aléatoire selon les mois quand t'as pas de travail fixe. Et puis aussi le truc de ne pas rire à décrocher parce que c'est ta boîte et que du coup tu décroches la mienne vraiment.
- Speaker #1
Je vois très bien mais je me dis j'ai encore une chance. Je n'ai pas cette pression financière à me dire « il faut, il faut, il faut » parce que sinon je ne gagne pas d'argent. Moi ça reste quand même dans du pur plaisir et partage. Je pense que le jour où je gagnerais de l'argent et où je peut-être diminuerais mon emploi salarié et que je me dirais « non mais là, il faut le faire parce que sinon ça ne va pas tomber » , ça ne sera pas la même pression. Oui,
- Speaker #0
oui. Après, c'est ce que je disais, quand tu es chez France Travail, tu as moins cette pression et c'est hyper cool Parce que tu peux quand même payer tes charges fixes et le reste, c'est du bonus. Ou le reste, s'il n'y a pas de reste, ce n'est pas grave, tu vois. Mais tant que tu peux payer tes charges, que tu peux manger, que tu peux payer ton médecin si tu es malade ou tu vois. Donc voilà. Mais oui, c'est sûr que si tu n'as vraiment rien, c'est plus stressant. Et pour le coup là, tu retournes sur un job salarié qui te plaira ou qui ne te plaira pas. Ça dépend où tu tombes en fait. Oui. mais du coup tu n'auras pas cette pression-là au final de l'argent.
- Speaker #1
Du coup ça me fait divaguer sur la question de qu'est-ce qui est le plus stimulant pour toi dans le fait de pouvoir faire différentes activités justement et qu'est-ce qui va te manquer quand tu ne fais pas différentes activités ?
- Speaker #0
Je trouve, comme je disais tout à l'heure, le métier d'infirmier me plaît. Il y a plein de choses qui me plaisent. Et il y a des choses aussi que je peux retrouver dans la nature qui ne sont pas dans mes idées d'infirmière, tu vois. Donc du coup, je pense que ça se complète. Et pareil, tout ce qui va être dessin, c'est une activité entre guillemets qui est là juste. Je dessine, je suis bien, je suis dans mon truc. Il n'y a pas d'enjeu, il n'y a pas de pression, de temps, de... de choses à faire. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire, mais tu n'as pas de pression, tout simplement. Oui, on ne m'attend pas. La semaine de matin, je dessine, je fais mon dessin. Je l'expose aussi. C'est vraiment pas pareil. Après, ce n'est pas mon métier, le dessin. Je pense que tu comprends un peu. Je pense que si c'était un métier, ce serait peut-être plus compliqué. Oui. Et c'est pour ça aussi, je me dis peut-être que le dessin en tant que métier, ça se trouve, ça ne me procurerait pas autant de bonheur et de sérénité que si c'était un métier et si je devais le rémunérer. Je pense que c'est comme les métiers passion, au bout d'un moment tu te dis « Bon, si vraiment ça devient mon métier, est-ce que je vais prendre autant de plaisir à le faire ? »
- Speaker #1
Mais c'est un vrai questionnement ça ! Moi tu vois quand j'étais plus jeune J'adorais pâtisser, j'adorais faire la cuisine Et évidemment c'est poser la question De se dire part en CAP cuisine Sauf que je savais Que ça allait pas être fait pour moi Parce que la cuisine à la française Rien que le mot d'être dans une brigade Je suis en mode Moi je suis un être libre
- Speaker #0
C'est moi tranquille
- Speaker #1
Donc t'appeler monsieur chef Et me faire parler comme une merde Ça va pas m'intéresser
- Speaker #0
Ouais ouais c'est clair Mais ça, c'est vraiment... Ouais. Mais je pense que les métiers... Enfin, quand tu choisis plusieurs métiers, je pense que tu peux trouver quand même des liens entre chacun.
- Speaker #1
Ouais, ça se complémente en fait. T'arrives quand même à cloisonner ou est-ce que c'est un peu compliqué ?
- Speaker #0
Non, ça va franchement. Parce que comme je disais, il y a des liens entre chaque métier. Donc je suis plutôt... Le switch est plutôt assez facile. Enfin, j'arrive à faire quand même la différence entre mes différentes activités. Et en fait, elles ne sont pas si différentes. Elles se ressemblent d'une certaine manière un peu toutes et m'apportent aussi des choses à leur manière. Je ne sais pas comment expliquer. Mais chaque activité m'apporte quelque chose de différent ou de similaire. Et me nourrit d'une certaine manière. Je ne sais pas si c'est très clair, mais...
- Speaker #1
Ça arrive à cloisonner, mais qu'en même temps, elles se rejoignent toutes pour nourrir soit ton spirituel, soit ton envie de faire. Enfin, ça complète quand même quelque chose chez toi dans tous les cas.
- Speaker #0
Oui, ouais,
- Speaker #1
ouais. C'est plutôt cool.
- Speaker #0
Bah oui, clairement.
- Speaker #1
C'est mieux que ça fonctionne comme ça. Mais j'ai l'impression que tu as réussi à trouver un bel équilibre en tout cas.
- Speaker #0
Ouais, bah là, pour le coup, j'ai des projets, tu vois ? avec la nature où donc ça me passe à nous le nourrit je travaille c'est que des applications parfaite de jeu fait plusieurs trucs dans mon monde dans mon activité natureau je vais plusieurs petites choses différentes encore dans l'envers enfin c'est sans fin le truc qui m'ont vraiment cette enfant et du coup je suis content parce que j'ai plusieurs petites choses dans dans mon métier de nature autre c'est quelque chose que pourrais peut-être pas avoir avec mon métier infirmier au final si j'étais à temps plein dans un métier infirmier en fait je pense que Mon énergire, elle irait tellement dans le métier, et ça me demande beaucoup plus que mon métier natureau, que je pense que j'aurais même pas forcément la place pour autre chose. Tu vois, à côté. Enfin, si je devais faire plusieurs petites choses dans mon métier infirmier, comme là avec la nature au... Donc voilà. Non, en vrai, j'arrive à cloisonner quand même. Et je trouve une bonne... Ouais, un bon équilibre quand même. Donc c'est cool.
- Speaker #1
Du coup... Est-ce que tu te vois sur le long terme, voire même très long terme, à garder ce mode de vie professionnel ? Alors t'as un petit peu dit que t'aimerais bien un petit peu stabiliser tout ça, pour retrouver peut-être un peu plus de sérénité et surtout financière. Que tu saurais ton temps contenter ? Est-ce que ton projet ça serait d'être uniquement natureau pour toujours ? Je mets des guillemets mais on sait jamais ce qui peut se passer. Comment est-ce que tu te vois en fait dans le futur ? Est-ce que déjà tu te vois ou est-ce que tu préfères te dire non ? Laissez-moi faire le jour le jour.
- Speaker #0
Pour l'instant, je me vois parce que ça me correspond et ça me convient. Mais en même temps, mon but c'est vraiment de vivre de mon activité. Parce que c'est vraiment l'activité avec laquelle je suis la plus alignée. Donc vraiment, mon objectif c'est de vivre de mon activité, de ne pas avoir quelqu'un au-dessus de moi pour me dire « il faut que tu sois là à telle heure, que tu repartes à telle heure » . que tu restes un petit peu après l'heure. Mais par contre, on ne te paye pas. Mais du coup, voilà. Vraiment, mon objectif, c'est de devenir indépendante vraiment et qu'il n'y ait pas de tierces personnes dans le truc, de ne pas me brider. Si je veux prendre du temps pour partir en vacances, je prends du temps. Si j'ai envie de travailler hyper... Enfin, beaucoup pendant une période, je travaille beaucoup pendant une période. Enfin, voilà. de faire comme je veux. Puis, je me dis qu'avec le temps, on évolue aussi et c'est cool d'avoir une activité que tu te crées et que tu peux modifier et ajuster en fonction de comment tu te sens. En fonction de, ouais, de comment t'évolues, d'ajuster ton activité par rapport à ça. Donc, je trouve que ça peut être cool. Après, c'est difficile à dire parce que c'est vrai que je peux, enfin, je peux, tu vois, au bout d'un moment me dire, bah tiens, j'aimerais bien faire autre chose. Là, j'ai un projet, il faut... Par exemple, j'aimerais bien redévelopper... Parce qu'avant, je faisais de la photo à titre bas. C'était vraiment du plus aussi. C'était une passion. Et ça me manque. Et j'aimerais trop ouvrir une sorte de cabinet d'artiste. Je ne sais pas comment expliquer. Mais d'avoir un lieu, en tout cas un endroit où je peux prendre en photo des petits artisans, des artisanes, des restos ou des cafés avec les mêmes valeurs culturelles que moi, leur photographier à leur plat, tu vois. J'ai trop envie de faire des photos ou des petits produits locaux. C'est un truc que j'aimerais trop faire. Voilà. Je pose ça là. Un jour, on verra si d'ici quelques années, je développe mon truc. Je pourrais régouter le podcast et me dire « Oh yeah ! Tu l'as fait ! »
- Speaker #1
Je l'ai fait !
- Speaker #0
Ou pas, mais bon, au moins, voilà quoi. J'en aurais parlé. Mais c'est vrai que j'aimerais trop faire ça aussi, développer ça. Je ne sais pas comment je pourrais faire pour trouver un lien entre tous ces métiers, je ne sais pas. Est-ce qu'il existe un lien entre tous ces métiers d'ailleurs ? I don't know.
- Speaker #1
En tout cas, entre le dessin, la photo, etc., oui, tu vois, ça reste carrément dans le domaine artistique et j'imagine qu'en natureau, tu peux, tu vois, faire une branche, une filière, je ne sais pas comment on le dit, en lien avec, tu vois.
- Speaker #0
À voir,
- Speaker #1
à me creuser. Je pense que c'est ce n'est pas une mauvaise idée.
- Speaker #0
Personne ne l'a déjà fait, je pense. Je n'en ai jamais entendu parler, donc peut-être que Ça sera novateur.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Est-ce que tu aurais des conseils pour terminer un petit peu cet épisode sur ce sujet ? Des conseils sur, déjà, aussi prendre confiance en soi pour aller faire ces différentes activités, se dire si, si, je m'écoute et je pense que c'est ça qui me fera du bien. Trouver le temps aussi, l'énergie. Bon, on sait toutes les deux de quoi on parle dans le fait que, oui, c'est... pas parce que c'est quelque chose qui nous stimule, qui nous motive, qui nous plaît à 100%, que ça ne nous prend pas d'énergie, ça reste quand même fatigrant. C'est aussi des concessions. Voilà, je ne sais pas toi, mais moi, clairement, en tout cas, entre mon boulot salarié en 35 heures et le podcast, je n'ai plus beaucoup de temps réellement pour moi, en tout cas, pas autant qu'avant. Donc voilà, là, typiquement, j'ai passé deux semaines et demie de congé. Il y a eu, sur les deux semaines, il y a eu... Une très grosse semaine où j'ai beaucoup travaillé sur le podcast.
- Speaker #1
Oui, c'est déjà une chance de pouvoir switcher de métier, je pense. Ça, c'est important de le dire parce que, comme tu disais dans l'intro, c'est un choix, mais ça peut être aussi subi. Il y a des familles ou des personnes qui n'ont pas d'autre choix que de prendre plusieurs postes parce qu'elles ont besoin d'argent pour subvenir aux besoins de leur famille. Et je pense que déjà, ça, il faut le rappeler parce que c'est important. Mais dans le cas où ce serait choisi, réfléchir à ses objectifs de vie, ce qu'on veut créer. Questionner aussi, comme je le disais tout à l'heure, son rapport au travail, son rapport au temps libre, au repos. Ça, c'est important aussi. Et ne pas romantiser aussi les jobs à son compte parce que ce n'est pas tous les jours facile. Et se renseigner, échanger avec des personnes qui sont dans cette situation pour être plus proche de la réalité. Même si chaque réalité dépend de chaque personne, c'est subjectif. Il y a des personnes qui sont mises à leur compte pour travailler moins et pour gagner moins, mais du coup être plus alignées et avoir beaucoup plus de temps pour leur famille ou pour eux-mêmes. Et d'autres personnes qui sont mises à leur compte pour faire un max d'argent. c'est toujours intéressant de parler avec tout le monde mais du coup garder en tête que chaque réalité est subjective mais ça peut être intéressant quand même d'échanger avec des personnes qui sont dans cette situation là et qui sont passées par là aussi par tout ce qui va être paperasse parce qu'il y a la paperasse il y a le stress de démarcher entre guillemets de... Il y a plein de trucs en fait. Et se faire accompagner, après il y a de plus en plus de choses je pense qui peuvent permettre d'être accompagnées, qui permettent un accompagnement. France Travail d'ailleurs je pense qui propose quelque chose pour l'accompagnement vers la création d'entreprises et tout. Et garder aussi un job salarié, je pense que ça peut être intéressant et important au début. Bon, après, il y en a qui y arrivent très bien sans, mais garder un job salarié au début pour être sécure, ça enlève quand même une grosse charge mentale. Mais voilà, c'est pour payer tes charges mensuelles, la sécurité, pour avoir cette sécurité-là de dire je ne vais pas galérer à pouvoir manger correctement, à pouvoir payer. Des réparations sur ma voiture si j'ai un accident ou si j'ai besoin de faire des réparations,
- Speaker #0
les charges un peu de base entre guillemets.
- Speaker #1
Avoir une bouée de sauvetage financière, je ne sais pas si c'est vraiment le terme, mais d'avoir quand même ce soutien-là. Ou de mettre de côté même avant, si tu as pour projet de monter ta boîte, de la préparer en amont pour avoir une sécurité financière avant et ne pas romantiser le job à son compte. parce que même si c'est hyper intéressant et que t'apprends plein de choses comme tu disais tout à l'heure, toi le montage la création de contenu t'apprends plein de trucs sur le tas et du coup c'est cool mais ça reste un peu compliqué parfois quand t'es pas entouré d'ailleurs, bien s'entourer aussi bonne question, bon conseil bien s'entourer et voilà échanger avec les personnes qui sont dans la même situation que toi pour vous soutenir
- Speaker #0
Je pense que c'est très important et j'en rajouterais deux. J'en rajouterais un où j'ai envie de dire, si c'est quelque chose qui vous tente, que vous êtes renseigné, essayez en fait. essayer de manière sécure, comme tu dis, peut-être pas tout de suite quitter son job salarié du jour au lendemain en disant, c'est bon, je me lance et on y va. Bon, faites-le si vous voulez, mais voilà. L'avantage, c'est que par exemple, si on vit encore chez ses parents et qu'ils peuvent nous soutenir aussi financièrement,
- Speaker #1
ça fait une grosse chance.
- Speaker #0
Ça facilite énormément de choses, mais c'est pas lequel tout le monde, et surtout quand on est des personnes un peu plus âgés et qu'on est déjà indépendants, etc. Bon, ben voilà, ça se réfléchit. Mais moi, je pense que quand on en vit, vraiment en vit profondément et qu'on y pense depuis très longtemps de se lancer, allez-y, essayez. Et la deuxième chose qui se raccorde à ça, c'est comment c'est petit. Je pense aussi que c'est important de se dire, je vais faire petit à petit. Vous ne dites pas que ça va se faire en une semaine, en fait, et que ça sera parfait. C'est exactement ça.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
qu'en fait, on fait des erreurs et que j'ai l'impression que c'est un petit peu pareil pour tout le monde, c'est que chaque personne qui se lance dans sa propre activité, quelle qu'elle soit, elle va apprendre plein de choses sur le tas et faire des erreurs et se dire non mais si ça, ça va marcher, c'est sûr et c'est un flop monumental.
- Speaker #1
Ouais, c'est ça, faut tester.
- Speaker #0
Et c'est ça, ouais, faut tester et puis y aller doucement. Alors si ça prend en six mois, mais tant mieux, franchement tant mieux, je peux vous souhaiter que ça. Mais il n'y en a pas beaucoup pour qui c'est le cas. Merci beaucoup Léa, en tout cas, pour cet échange. J'espère que ça a pu parler à certains ou donner des infos à d'autres. N'hésitez pas à nous le dire dans les commentaires sur Instagram. De toute façon, je vous mettrai également l'Instagram de Léa pour son compte en natureau et ainsi que son compte artistique parce qu'il me semble que tu en as un aussi.
- Speaker #1
Ouais, ouais, ouais.
- Speaker #0
Comme ça, je mettrai tout dans la barre d'infos et sur le post Instagram. Comme ça, vous pourrez aller voir si Léa peut vous accompagner au niveau naturopathie. Merci. Merci à toi, Léa. À bientôt.
- Speaker #1
En plus.
- Speaker #0
Merci d'avoir partagé ce moment avec nous. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à en parler autour de vous et sur les réseaux sociaux. Et pour rappel, le podcast à nous deux, c'est un mardi sur deux.