Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,078 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les 133 cardinaux électeurs présents à Rome se ont enfermés depuis le mercredi 7 mai dans la chapelle Sixtine pour désigner le successeur du pape François. Dix-sept d'entre eux représentent des diocèses africains, dont Jean-Paul Vesco, archevêque d'Alger. Né à Lyon en 1962, Jean-Paul Vesco a exercé pour la première fois en Algérie au début des années 2000, d’abord à Tlemcen puis à Oran comme vicaire du diocèse de la deuxième ville d’Algérie. Rentré en France en 2010, il est revenu deux ans plus tard en Algérie où le Pape Benoît XVI l’a nommé évêque d’Oran. En 2021, le Pape François l’a nommé archevêque d’Alger. Il a été créé cardinal le 6 octobre 2024 par le même Pape. En février 2023, il obtient la nationalité algérienne en vertu d’un décret signé par le président de la République Abdelmadjid Tebboune. Très attaché à l’Algérie, le cardinal Jean-Paul Vesco n’a pas hésité à intervenir dans le débat sur la crise entre Algérie et Paris, fustigeant sans ambages dans un entretien au journal La Croix, fin mars dernier, le rôle néfaste de l’extrême-droite et de la droite dure française. Jean-Paul Vesco est l'une des rares personnalités qui a pu analyser avec beaucoup de lucidité et sagesse les véritables causes de la crise diplomatique ou politique entre l'Algérie et la France tout en scrutant les horizons dangereux de cette crise pour l'avenir des deux pays. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on May 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : des informations très inquiétantes nous parviennent depuis une semaine de l'Afrique subsaharienne au sujet du stratégique mégaprojet du gazoduc transsaharien (TSGP), censé relier le Nigéria à l’Algérie via le Niger. Ce projet important pour les intérêts économiques et géopolitiques de l'Algérie traverse une crise profonde car selon plusieurs concordantes, le Niger, l'un des 3 piliers de ce projet, aurait suspendu les études finales nécessaires à sa réalisation, mettant en péril un chantier estimé à 18-20 milliards de dollars. Il s'agirait d'un gel de la participation du Niger à ce projet de gazoduc qui doit traverser tout de même le territoire nigérien sur une longueur de près de 1000 Km. Ce gel s'explique par les tensions diplomatiques opposant l'Algérie au pays de l'Alliance des Etats du Sahel, des tensions qui durent et ne cessent de s'aggraver depuis le 6 avril 2025. Et pendant ce temps-là, le Maroc, le rival de l'Algérie, continue d'avancer sur son projet concurrent, à savoir le gazoduc Nigeria-Maroc, au risque de doubler dangereusement l'Algérie sur l'échiquier énergétique africain et international. Les États-Unis ont manifesté à la fin du mois d'avril dernier leur intérêt pour ce projet, selon le ministre nigérian des Finances, Wale Edun, et les Emirats Arabes Unis ont donné leur accord aux autorités marocaines pour participer au financement de ce chantier colossal estimé à 25 milliards de dollars, destiné à acheminer le gaz nigérian vers l’Europe via le Maroc. Si le TSGP est bloqué et ne voit pas le jour, les intérêts de l'Algérie seront fatalement compromis et une importante manne financière en devises pourrait échapper à notre pays sans oublier les conséquences sinistres sur le plan diplomatique et géopolitique. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on May 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La France a été informée de l'émission, par la justice algérienne, "de deux mandats d'arrêts internationaux" contre l'écrivain franco-algérien Kamel Daoud, a annoncé mercredi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères. La France a été informée de l'émission, par la justice algérienne, "de deux mandats d'arrêts internationaux" contre l'écrivain franco-algérien Kamel Daoud, a annoncé le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères ce mercredi 7 mai. "Nous suivons et nous suivrons l'évolution de cette situation avec attention", a ajouté Christophe Lemoine, soulignant que Kamel Daoud était "un auteur reconnu et respecté" et que la France était attachée à la liberté d'expression. Son avocate, Jacqueline Laffont, a confirmé également cette information étonnante et parle de "motivations politiques" à l'origine de ces mandats d'arrêt internationaux. "Kamel Daoud vient d’être informé, sans autre précision, que deux mandats d’arrêt auraient été délivrés à son encontre par la justice algérienne", écrit Jacqueline Laffont à Radio France. Le premier de ces mandats d'arrêt a été émis en mars, le second en ce début de mois de mai. "Les motivations de tels mandats algériens ne pourraient qu’être politiques et s’inscrire dans un ensemble de procédures menées pour réduire au silence un écrivain dont le dernier roman évoque les massacres de la décennie noire en Algérie", ajoute l'avocate, qui assure qu'une "requête préemptive" va être déposée "sans délai" auprès de la commission de contrôle des fichiers d'Interpol pour contester la diffusion de ces mandats d'arrêts. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on May 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les juges du Parquet national antiterroriste basé à Paris suspectent le premier secrétaire de l'Ambassade d'Algérie en France d'avoir joué un rôle prépondérant et déterminant dans le scandale d'enlèvement et séquestration de l'opposant algérien, AMIR DZ, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Ce diplomate algérien a été, d'ailleurs, convoqué officiellement par un juge d'instruction du Parquet National Antiterroriste dans le but de l'auditionner et de vérifier les suspicions dont il fait l'objet. Il s'avère, néanmoins, que le premier secrétaire de l'Ambassade d'Algérie à Paris a quitté le sol français depuis novembre 2024 et n'a plus jamais remis les pieds sur le territoire français depuis cette date-là alors qu'il continue de figurer dans l'organigramme des principaux dirigeants de l'Ambassade d'Algérie. Le retour, qualifié de précipité, d'étrange ou de troublant par plusieurs sources, de ce diplomate en Algérie à la veille du déclenchement de deux graves scandales judiciaires en France, affaire de l'espionnage du fonctionnaire de Bercy et l'affaire de l'enlèvement dans le but d'une tentative d'assassinat d'Amir Dz, soulève de nombreuses interrogations sein des milieux judiciaires et sécuritaires français lesquels cherchent encore à déterminer jusqu'à aujourd'hui le niveau d'implication des officiels algériens dans ces affaires défrayant violemment la chronique. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on May 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Une délégation d’une trentaine d’élus français de la gauche et du centre doit va se rendre à Alger ce mercredi 7 mai pour répondre à l'invitation des autorités algériennes et participer à la commémoration de la journée de la mémoire, instaurée par Abdelmadjid Tebboune lui-même en 2020, à l'occasion du 8 mai 1945 80 ans après les massacres commis en Algérie par les forces coloniales françaises sur les manifestants indépendantistes algériens. Le déplacement de ces élus français parmi eux une douzaine de sénateurs et de députés parlementaires a suscité une polémique au sein de la classe politique française car il intervient en pleine crise politique et diplomatique avec les autorités algériennes. Mais pour ces élus français, ce déplacement constitue une occasion de tendre la main à l'Algérie en montrant "que la France reconnaît sa responsabilité dans ses crimes coloniaux". Une position très assumée par Laurent Lhardit, président du groupe d'amitié France-Algérie à l'Assemblée nationale française et député du Parti Socialiste (PS). "Nous, notre travail est sur le long terme. C'est la responsabilité des parlementaires de poursuivre une relation et une amitié entre la France et l'Algérie. Ce déplacement à Alger est un moment qui doit marquer ça aussi", a déclaré le député PS. Cette visite est une excellente initiative pour l'apaisement et la réconciliation entre l'Algérie et la France. Et le Président Algérien, Abdelmadjid Tebboune ferait mieux d'accepter de rencontrer cette délégation d'élus français en les recevant au Palais Présidentiel d'El-Mouradia pour évoquer avec eux les perspectives nécessaires au dialogue entre les deux pays. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on May 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Tribunal du Pôle économique et financier de Sidi M’hamed (Alger) a entamé hier le 6 mai l’examen de l’une des affaires les plus sensibles liées à l’élection présidentielle de 2024, portant sur des faits présumés de corruption électorale. Il est question d’un stratagème impliquant des candidats et des élus, visant à acheter des voix à hauteur de 800 dinars par électeur en contrepartie de leur soutien. Il s'agit du fameux scandale "Saïda Neghza" ando Co portant sur des pratiques illégales liées au transfert de formulaires et à l’achat présumé de « fonds de vote ». Accusés d’avoir acheté des parrainages d’élus, trois prétendants à l’élection présidentielle du 7 septembre 2024 en Algérie avaient été placés sous contrôle judiciaire depuis le 4 août 2024 pour « corruption politique ». Il s’agit de Saïda Neghza, présidente de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), de Belkacem Sahli, secrétaire général de l’Alliance nationale républicaine (ANR), et d’Abdelhakim Hamadi, directeur d’un laboratoire de produits vétérinaires. Candidats à la magistrature suprême, tous trois avaient vu leur dossier rejeté par la Cour constitutionnelle le 31 juillet 2024. Après leur audition, par un juge du pôle pénal économique et financier, ils avaient échappé au mandat de dépôt. Une « chance » que n’ont pas eue 80 autres accusés, des élus locaux et des « intermédiaires » poursuivis pour « corruption » dans l’opération de collecte des signatures en vue du scrutin présidentiel. Le procès qui se tient dans la salle 5 du tribunal de Sidi M'hamed à Alger a été marqué durant sa première audience par des révélations qui ont été étouffées par la Justice algérienne et les médias algériens. Et pour cause, des témoignages et déclarations de 22 accusés ont révélé des faits choquants, soulevant ainsi de sérieuses interrogations quant à la régularité des procédures judiciaires lancées dans ce dossier délicat et au respect des droits humains en Algérie. En effet, au moins 22 détenus ont affirmé devant les juges du tribunal de Sidi M'hamed avoir subi des tortures physiques et psychologiques dans des centres relevant de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), à savoir la Police Nationale en Algérie. Selon leurs témoignages, ils auraient été contraints de signer des procès-verbaux ne reflétant pas leurs véritables déclarations, mais contenant des affirmations formulées sous la contrainte dans le seul but de compromettre la candidate à la présidentielle anticipée du 7 septembre 2024, Saïda Neghza. Parmi ces témoignages, nous pouvons citer le cas de Bilal Frifra, originaire de la wilaya de Blida, lequel a révélé que "le juge d'instruction lui avait proposé au cours de l'une de ses auditions une libération conditionnelle en échange d'accusations portées contre Neghza". Ce témoignage jette un doute sérieux sur l'impartialité de la justice. Le témoignage le plus grave est, certainement, celui du détenu prénommé Adlane, qui a affirmé devant le juge avoir été "torturé et même violé par des agents des services de sécurité" pour avoir refusé d'accuser Saïda Neghza et ses enfants de corruption lors de la collecte des parrainages électoraux. Les révélations de ces accusés n'ont pas, malheureusement, attiré l'attention des magistrats du tribunal de Sidi M'hamed et ce scandale politico-judiciaire autour de l'affaire Saïda Neghza risque d'aboutir à des injustices fracassantes. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on May 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Brent et le West Texas Intermediate (WTI) se sont effondrés et stagnent à leur plus bas niveau depuis des années. Cette baisse s’est produite dans un contexte de préoccupations croissantes concernant un déséquilibre entre l’offre et la demande. Les analystes de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et de l’Energy Information Administration (EIA) ont tous revu à la baisse leurs estimations de la demande en raison de l’escalade de la guerre commerciale entre les États-Unis et d’autres pays. L’EIA a réduit son estimation de la demande de 300 000 barils de pétrole par jour, ce qui signifie que sa croissance annuelle ne sera que de 730 000 barils cette année. De même, l’EIA et l’OPEP ont toutes deux revu à la baisse leurs estimations de la demande pour l’année. Le déséquilibre persistant entre l’offre et la demande explique pourquoi les analystes ont revu à la baisse leurs prévisions de prix du pétrole brut. Barclays a réduit ses prévisions de 4 dollars le baril, les fixant à 66 dollars pour cette année et à 60 dollars pour 2026. Les analystes de Morgan Stanley ont revu à la baisse leurs prévisions concernant le prix du pétrole, le fixant à 62,50 dollars, car ils s’attendent à ce que l’excédent sur le marché pétrolier atteigne 1,1 million de barils par jour, soit 400 000 barils de plus que leur estimation précédente. De même, les analystes de Goldman Sachs prévoient une baisse du prix du pétrole brut à 60 dollars cette année, contre une estimation précédente de 63 dollars. Ils prévoient également une baisse du prix à 52 dollars l’année dernière. le Brent devant tomber sous les 50 dollars plus tard cette année. Cette prévision continue de se vérifier, le Brent ayant chuté à 58,7 dollars, son plus bas niveau depuis des années. Si ces prévisions se concrétisent sur les marchés internationaux, le monde va se diriger petit à petit vers un choc pétrolier comme en 2016. Et l'Algérie est en ce moment dangereusement fragile face à un éventuel choc pétrolier qui pourrait l'ébranler de plein fouet au point de subir une autre importante crise politique et économique en 2028. Avec des déficits budgétaires records depuis 2022, des dépenses publiques explosives qui ne cessent de s'accumuler depuis 2023 et des budgets de l'Etat anormalement élevés face à des revenus de plus en plus faibles, l'Algérie risque se retrouver en 2028 dans une situation nettement plus compliquée et beaucoup plus grave que ce qu'elle avait subi en 2019. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on May 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La situation "est bloquée" entre la France et l'Algérie, a déclaré mardi 6 mai le ministre français des Affaires étrangères. L'ambassadeur de France à Alger, Stéphane Romatet, est "toujours à Paris" depuis la mi-avril, a noté Jean-Noël Barrot sur la radio RTL(Nouvelle fenêtre) confirmant ainsi nos révélations faites le 2 mai dernier à propos du refus d'Emmanuel Macron, le Président français, d'autoriser le retour à Alger de l'ambassadeur de France tant que les autorités algériennes ne s'engagent pas dans un processus d'apaisement avec l'Etat français. "A ce stade, la situation est bloquée et c'est la responsabilité des autorités algériennes", a encore expliqué le chef de la diplomatie française ce mardi en faisant savoir que "nous avons intérêt (...) à ne pas faire de l'Algérie un sujet de politique intérieure", a prévenu Jean-Noël Barrot. "Lorsque nous le faisons, nous prenons le risque de causer du tort à nos compatriotes franco-algériens, et c'est lorsque la relation est à peu près équilibrée que l'on obtient des résultats", a ajouté Jean-Noël Barrot. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on May 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la levée de boucliers au sein du courant islamiste et conservateur au sujet de l'emprisonnement de l'historien Mohamed Lamine Belghit à la suite de ses dérapages haineux et offensants à l'égard de l'Amazighité de l'Algérie est en train de susciter une profonde controverse au sein du Pouvoir Algérien. Les partisans de Belghit constituent une partie de la base des soutiens de l'actuel Régime aux commandes de l'Algérie. Et après avoir tenté de légitimer coûte que coûte la politique de l'emprisonnement systématique des personnalités impliquées dans des polémiques nationales, le Régime Algérien se retrouve aujourd'hui contesté, critiqué par une partie de ses propres soutiens à cause de ces emprisonnements abusifs ou arbitraires. Il est aujourd'hui pris au piège de sa propre... prison. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on May 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le président du Mouvement islamiste El Bina, Abdelkader Bengrina, le leader populiste le plus populaire du courant islamo-nationaliste la Badissia Novembaria a appelé dimanche dernier le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à accorder sa grâce au chercheur Mohamed El Amine Belghit, placé en détention provisoire samedi 3 mai dernier à la suite de ses très graves déclarations haineuses à l'encontre de l'Amazighité, l'une des constances de l'identité nationale en Algérie. Le leader populiste et islamiste n'a même pas condamné les propos racistes et discriminatoires de l'historien Mohamed Lamine Belghit. Il s'est contenté de demander l'intervention de Tebboune pour le remettre en liberté alors qu'il est officiellement inculpé "d'atteinte aux principes fondamentaux régissant la société algérienne consacrés par la Constitution" et "d'offense à un élément essentiel de l’identité nationale et nui à l’unité nationale". Dans sa lettre à Tebboune, Bengrina a écrit "Certes, nous ne remettons pas en cause les décisions de la justice algérienne une fois qu’elles sont rendues, mais notre confiance dans le premier magistrat du pays et notre espoir en la sagesse de Monsieur le Président nous poussent à demander d’intervenir pour désamorcer les tensions, car nous savons qu’un fils de la nation, issu d’une lignée de martyrs, comme le Dr El Amine Belghit, verra son patriotisme plaidé en votre faveur. Bengrina a relié également sa demande aux "complots visant les nations émergentes qui demeurent attachées à leurs constantes, à leur souveraineté et à leur unité sociale soudée par la foi et la solidarité populaire." Cette sortie d'Abdelkader Bengrina dévoile au grand jour le projet machiavélique des islamo-nationalistes, ce courant conservateur et profondément islamiste qui tente de noyauter l'Etat Algérien depuis 2019. Un projet consistant à éliminer violemment les élites francophones du pays tout en organisant la mise à l'écart de l'Amazighité du champ identitaire et du patrimoine national en diabolisant la "Kabylie" et les militants notamment opposants politiques d'origine kabyle. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on May 6, 2025
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,078 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les 133 cardinaux électeurs présents à Rome se ont enfermés depuis le mercredi 7 mai dans la chapelle Sixtine pour désigner le successeur du pape François. Dix-sept d'entre eux représentent des diocèses africains, dont Jean-Paul Vesco, archevêque d'Alger. Né à Lyon en 1962, Jean-Paul Vesco a exercé pour la première fois en Algérie au début des années 2000, d’abord à Tlemcen puis à Oran comme vicaire du diocèse de la deuxième ville d’Algérie. Rentré en France en 2010, il est revenu deux ans plus tard en Algérie où le Pape Benoît XVI l’a nommé évêque d’Oran. En 2021, le Pape François l’a nommé archevêque d’Alger. Il a été créé cardinal le 6 octobre 2024 par le même Pape. En février 2023, il obtient la nationalité algérienne en vertu d’un décret signé par le président de la République Abdelmadjid Tebboune. Très attaché à l’Algérie, le cardinal Jean-Paul Vesco n’a pas hésité à intervenir dans le débat sur la crise entre Algérie et Paris, fustigeant sans ambages dans un entretien au journal La Croix, fin mars dernier, le rôle néfaste de l’extrême-droite et de la droite dure française. Jean-Paul Vesco est l'une des rares personnalités qui a pu analyser avec beaucoup de lucidité et sagesse les véritables causes de la crise diplomatique ou politique entre l'Algérie et la France tout en scrutant les horizons dangereux de cette crise pour l'avenir des deux pays. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on May 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : des informations très inquiétantes nous parviennent depuis une semaine de l'Afrique subsaharienne au sujet du stratégique mégaprojet du gazoduc transsaharien (TSGP), censé relier le Nigéria à l’Algérie via le Niger. Ce projet important pour les intérêts économiques et géopolitiques de l'Algérie traverse une crise profonde car selon plusieurs concordantes, le Niger, l'un des 3 piliers de ce projet, aurait suspendu les études finales nécessaires à sa réalisation, mettant en péril un chantier estimé à 18-20 milliards de dollars. Il s'agirait d'un gel de la participation du Niger à ce projet de gazoduc qui doit traverser tout de même le territoire nigérien sur une longueur de près de 1000 Km. Ce gel s'explique par les tensions diplomatiques opposant l'Algérie au pays de l'Alliance des Etats du Sahel, des tensions qui durent et ne cessent de s'aggraver depuis le 6 avril 2025. Et pendant ce temps-là, le Maroc, le rival de l'Algérie, continue d'avancer sur son projet concurrent, à savoir le gazoduc Nigeria-Maroc, au risque de doubler dangereusement l'Algérie sur l'échiquier énergétique africain et international. Les États-Unis ont manifesté à la fin du mois d'avril dernier leur intérêt pour ce projet, selon le ministre nigérian des Finances, Wale Edun, et les Emirats Arabes Unis ont donné leur accord aux autorités marocaines pour participer au financement de ce chantier colossal estimé à 25 milliards de dollars, destiné à acheminer le gaz nigérian vers l’Europe via le Maroc. Si le TSGP est bloqué et ne voit pas le jour, les intérêts de l'Algérie seront fatalement compromis et une importante manne financière en devises pourrait échapper à notre pays sans oublier les conséquences sinistres sur le plan diplomatique et géopolitique. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on May 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La France a été informée de l'émission, par la justice algérienne, "de deux mandats d'arrêts internationaux" contre l'écrivain franco-algérien Kamel Daoud, a annoncé mercredi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères. La France a été informée de l'émission, par la justice algérienne, "de deux mandats d'arrêts internationaux" contre l'écrivain franco-algérien Kamel Daoud, a annoncé le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères ce mercredi 7 mai. "Nous suivons et nous suivrons l'évolution de cette situation avec attention", a ajouté Christophe Lemoine, soulignant que Kamel Daoud était "un auteur reconnu et respecté" et que la France était attachée à la liberté d'expression. Son avocate, Jacqueline Laffont, a confirmé également cette information étonnante et parle de "motivations politiques" à l'origine de ces mandats d'arrêt internationaux. "Kamel Daoud vient d’être informé, sans autre précision, que deux mandats d’arrêt auraient été délivrés à son encontre par la justice algérienne", écrit Jacqueline Laffont à Radio France. Le premier de ces mandats d'arrêt a été émis en mars, le second en ce début de mois de mai. "Les motivations de tels mandats algériens ne pourraient qu’être politiques et s’inscrire dans un ensemble de procédures menées pour réduire au silence un écrivain dont le dernier roman évoque les massacres de la décennie noire en Algérie", ajoute l'avocate, qui assure qu'une "requête préemptive" va être déposée "sans délai" auprès de la commission de contrôle des fichiers d'Interpol pour contester la diffusion de ces mandats d'arrêts. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on May 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les juges du Parquet national antiterroriste basé à Paris suspectent le premier secrétaire de l'Ambassade d'Algérie en France d'avoir joué un rôle prépondérant et déterminant dans le scandale d'enlèvement et séquestration de l'opposant algérien, AMIR DZ, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Ce diplomate algérien a été, d'ailleurs, convoqué officiellement par un juge d'instruction du Parquet National Antiterroriste dans le but de l'auditionner et de vérifier les suspicions dont il fait l'objet. Il s'avère, néanmoins, que le premier secrétaire de l'Ambassade d'Algérie à Paris a quitté le sol français depuis novembre 2024 et n'a plus jamais remis les pieds sur le territoire français depuis cette date-là alors qu'il continue de figurer dans l'organigramme des principaux dirigeants de l'Ambassade d'Algérie. Le retour, qualifié de précipité, d'étrange ou de troublant par plusieurs sources, de ce diplomate en Algérie à la veille du déclenchement de deux graves scandales judiciaires en France, affaire de l'espionnage du fonctionnaire de Bercy et l'affaire de l'enlèvement dans le but d'une tentative d'assassinat d'Amir Dz, soulève de nombreuses interrogations sein des milieux judiciaires et sécuritaires français lesquels cherchent encore à déterminer jusqu'à aujourd'hui le niveau d'implication des officiels algériens dans ces affaires défrayant violemment la chronique. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on May 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Une délégation d’une trentaine d’élus français de la gauche et du centre doit va se rendre à Alger ce mercredi 7 mai pour répondre à l'invitation des autorités algériennes et participer à la commémoration de la journée de la mémoire, instaurée par Abdelmadjid Tebboune lui-même en 2020, à l'occasion du 8 mai 1945 80 ans après les massacres commis en Algérie par les forces coloniales françaises sur les manifestants indépendantistes algériens. Le déplacement de ces élus français parmi eux une douzaine de sénateurs et de députés parlementaires a suscité une polémique au sein de la classe politique française car il intervient en pleine crise politique et diplomatique avec les autorités algériennes. Mais pour ces élus français, ce déplacement constitue une occasion de tendre la main à l'Algérie en montrant "que la France reconnaît sa responsabilité dans ses crimes coloniaux". Une position très assumée par Laurent Lhardit, président du groupe d'amitié France-Algérie à l'Assemblée nationale française et député du Parti Socialiste (PS). "Nous, notre travail est sur le long terme. C'est la responsabilité des parlementaires de poursuivre une relation et une amitié entre la France et l'Algérie. Ce déplacement à Alger est un moment qui doit marquer ça aussi", a déclaré le député PS. Cette visite est une excellente initiative pour l'apaisement et la réconciliation entre l'Algérie et la France. Et le Président Algérien, Abdelmadjid Tebboune ferait mieux d'accepter de rencontrer cette délégation d'élus français en les recevant au Palais Présidentiel d'El-Mouradia pour évoquer avec eux les perspectives nécessaires au dialogue entre les deux pays. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on May 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Tribunal du Pôle économique et financier de Sidi M’hamed (Alger) a entamé hier le 6 mai l’examen de l’une des affaires les plus sensibles liées à l’élection présidentielle de 2024, portant sur des faits présumés de corruption électorale. Il est question d’un stratagème impliquant des candidats et des élus, visant à acheter des voix à hauteur de 800 dinars par électeur en contrepartie de leur soutien. Il s'agit du fameux scandale "Saïda Neghza" ando Co portant sur des pratiques illégales liées au transfert de formulaires et à l’achat présumé de « fonds de vote ». Accusés d’avoir acheté des parrainages d’élus, trois prétendants à l’élection présidentielle du 7 septembre 2024 en Algérie avaient été placés sous contrôle judiciaire depuis le 4 août 2024 pour « corruption politique ». Il s’agit de Saïda Neghza, présidente de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), de Belkacem Sahli, secrétaire général de l’Alliance nationale républicaine (ANR), et d’Abdelhakim Hamadi, directeur d’un laboratoire de produits vétérinaires. Candidats à la magistrature suprême, tous trois avaient vu leur dossier rejeté par la Cour constitutionnelle le 31 juillet 2024. Après leur audition, par un juge du pôle pénal économique et financier, ils avaient échappé au mandat de dépôt. Une « chance » que n’ont pas eue 80 autres accusés, des élus locaux et des « intermédiaires » poursuivis pour « corruption » dans l’opération de collecte des signatures en vue du scrutin présidentiel. Le procès qui se tient dans la salle 5 du tribunal de Sidi M'hamed à Alger a été marqué durant sa première audience par des révélations qui ont été étouffées par la Justice algérienne et les médias algériens. Et pour cause, des témoignages et déclarations de 22 accusés ont révélé des faits choquants, soulevant ainsi de sérieuses interrogations quant à la régularité des procédures judiciaires lancées dans ce dossier délicat et au respect des droits humains en Algérie. En effet, au moins 22 détenus ont affirmé devant les juges du tribunal de Sidi M'hamed avoir subi des tortures physiques et psychologiques dans des centres relevant de la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), à savoir la Police Nationale en Algérie. Selon leurs témoignages, ils auraient été contraints de signer des procès-verbaux ne reflétant pas leurs véritables déclarations, mais contenant des affirmations formulées sous la contrainte dans le seul but de compromettre la candidate à la présidentielle anticipée du 7 septembre 2024, Saïda Neghza. Parmi ces témoignages, nous pouvons citer le cas de Bilal Frifra, originaire de la wilaya de Blida, lequel a révélé que "le juge d'instruction lui avait proposé au cours de l'une de ses auditions une libération conditionnelle en échange d'accusations portées contre Neghza". Ce témoignage jette un doute sérieux sur l'impartialité de la justice. Le témoignage le plus grave est, certainement, celui du détenu prénommé Adlane, qui a affirmé devant le juge avoir été "torturé et même violé par des agents des services de sécurité" pour avoir refusé d'accuser Saïda Neghza et ses enfants de corruption lors de la collecte des parrainages électoraux. Les révélations de ces accusés n'ont pas, malheureusement, attiré l'attention des magistrats du tribunal de Sidi M'hamed et ce scandale politico-judiciaire autour de l'affaire Saïda Neghza risque d'aboutir à des injustices fracassantes. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on May 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Brent et le West Texas Intermediate (WTI) se sont effondrés et stagnent à leur plus bas niveau depuis des années. Cette baisse s’est produite dans un contexte de préoccupations croissantes concernant un déséquilibre entre l’offre et la demande. Les analystes de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) et de l’Energy Information Administration (EIA) ont tous revu à la baisse leurs estimations de la demande en raison de l’escalade de la guerre commerciale entre les États-Unis et d’autres pays. L’EIA a réduit son estimation de la demande de 300 000 barils de pétrole par jour, ce qui signifie que sa croissance annuelle ne sera que de 730 000 barils cette année. De même, l’EIA et l’OPEP ont toutes deux revu à la baisse leurs estimations de la demande pour l’année. Le déséquilibre persistant entre l’offre et la demande explique pourquoi les analystes ont revu à la baisse leurs prévisions de prix du pétrole brut. Barclays a réduit ses prévisions de 4 dollars le baril, les fixant à 66 dollars pour cette année et à 60 dollars pour 2026. Les analystes de Morgan Stanley ont revu à la baisse leurs prévisions concernant le prix du pétrole, le fixant à 62,50 dollars, car ils s’attendent à ce que l’excédent sur le marché pétrolier atteigne 1,1 million de barils par jour, soit 400 000 barils de plus que leur estimation précédente. De même, les analystes de Goldman Sachs prévoient une baisse du prix du pétrole brut à 60 dollars cette année, contre une estimation précédente de 63 dollars. Ils prévoient également une baisse du prix à 52 dollars l’année dernière. le Brent devant tomber sous les 50 dollars plus tard cette année. Cette prévision continue de se vérifier, le Brent ayant chuté à 58,7 dollars, son plus bas niveau depuis des années. Si ces prévisions se concrétisent sur les marchés internationaux, le monde va se diriger petit à petit vers un choc pétrolier comme en 2016. Et l'Algérie est en ce moment dangereusement fragile face à un éventuel choc pétrolier qui pourrait l'ébranler de plein fouet au point de subir une autre importante crise politique et économique en 2028. Avec des déficits budgétaires records depuis 2022, des dépenses publiques explosives qui ne cessent de s'accumuler depuis 2023 et des budgets de l'Etat anormalement élevés face à des revenus de plus en plus faibles, l'Algérie risque se retrouver en 2028 dans une situation nettement plus compliquée et beaucoup plus grave que ce qu'elle avait subi en 2019. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on May 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La situation "est bloquée" entre la France et l'Algérie, a déclaré mardi 6 mai le ministre français des Affaires étrangères. L'ambassadeur de France à Alger, Stéphane Romatet, est "toujours à Paris" depuis la mi-avril, a noté Jean-Noël Barrot sur la radio RTL(Nouvelle fenêtre) confirmant ainsi nos révélations faites le 2 mai dernier à propos du refus d'Emmanuel Macron, le Président français, d'autoriser le retour à Alger de l'ambassadeur de France tant que les autorités algériennes ne s'engagent pas dans un processus d'apaisement avec l'Etat français. "A ce stade, la situation est bloquée et c'est la responsabilité des autorités algériennes", a encore expliqué le chef de la diplomatie française ce mardi en faisant savoir que "nous avons intérêt (...) à ne pas faire de l'Algérie un sujet de politique intérieure", a prévenu Jean-Noël Barrot. "Lorsque nous le faisons, nous prenons le risque de causer du tort à nos compatriotes franco-algériens, et c'est lorsque la relation est à peu près équilibrée que l'on obtient des résultats", a ajouté Jean-Noël Barrot. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on May 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la levée de boucliers au sein du courant islamiste et conservateur au sujet de l'emprisonnement de l'historien Mohamed Lamine Belghit à la suite de ses dérapages haineux et offensants à l'égard de l'Amazighité de l'Algérie est en train de susciter une profonde controverse au sein du Pouvoir Algérien. Les partisans de Belghit constituent une partie de la base des soutiens de l'actuel Régime aux commandes de l'Algérie. Et après avoir tenté de légitimer coûte que coûte la politique de l'emprisonnement systématique des personnalités impliquées dans des polémiques nationales, le Régime Algérien se retrouve aujourd'hui contesté, critiqué par une partie de ses propres soutiens à cause de ces emprisonnements abusifs ou arbitraires. Il est aujourd'hui pris au piège de sa propre... prison. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on May 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le président du Mouvement islamiste El Bina, Abdelkader Bengrina, le leader populiste le plus populaire du courant islamo-nationaliste la Badissia Novembaria a appelé dimanche dernier le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, à accorder sa grâce au chercheur Mohamed El Amine Belghit, placé en détention provisoire samedi 3 mai dernier à la suite de ses très graves déclarations haineuses à l'encontre de l'Amazighité, l'une des constances de l'identité nationale en Algérie. Le leader populiste et islamiste n'a même pas condamné les propos racistes et discriminatoires de l'historien Mohamed Lamine Belghit. Il s'est contenté de demander l'intervention de Tebboune pour le remettre en liberté alors qu'il est officiellement inculpé "d'atteinte aux principes fondamentaux régissant la société algérienne consacrés par la Constitution" et "d'offense à un élément essentiel de l’identité nationale et nui à l’unité nationale". Dans sa lettre à Tebboune, Bengrina a écrit "Certes, nous ne remettons pas en cause les décisions de la justice algérienne une fois qu’elles sont rendues, mais notre confiance dans le premier magistrat du pays et notre espoir en la sagesse de Monsieur le Président nous poussent à demander d’intervenir pour désamorcer les tensions, car nous savons qu’un fils de la nation, issu d’une lignée de martyrs, comme le Dr El Amine Belghit, verra son patriotisme plaidé en votre faveur. Bengrina a relié également sa demande aux "complots visant les nations émergentes qui demeurent attachées à leurs constantes, à leur souveraineté et à leur unité sociale soudée par la foi et la solidarité populaire." Cette sortie d'Abdelkader Bengrina dévoile au grand jour le projet machiavélique des islamo-nationalistes, ce courant conservateur et profondément islamiste qui tente de noyauter l'Etat Algérien depuis 2019. Un projet consistant à éliminer violemment les élites francophones du pays tout en organisant la mise à l'écart de l'Amazighité du champ identitaire et du patrimoine national en diabolisant la "Kabylie" et les militants notamment opposants politiques d'origine kabyle. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on May 6, 2025