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2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 20 février 2025, le tribunal militaire de Blida a rendu dans la plus grande discrétion, voire dans le plus grand secret, un verdict très controversé dans un gros scandale de corruption ayant ébranlé l'institution militaire de l'intérieur et impliquant les fils du défunt d'Ahmed Gaïd Salah, le défunt Chef d'Etat-Major de l'Armée algérienne de 2004 jusqu'à 2019, et vice-ministre de la Défense Nationale de 2013 jusqu'à 2019. Il s'agit d'un scandale de corruption, de trafic d'influence et d'enrichissement illicite ayant profité aux fils d'Ahmed Gaïd Salah à travers le trucage, manipulation et détournement de marchés publics attribués de 2014 jusqu'à 2019 à des entreprises privées et étrangers pour la constructions de nombreuses infrastructures militaires comme les logements pour les soldats, des casernes, réfectoires, des hôtels, des hôpitaux militaires, des résidences et autres. En dépit de toutes les preuves accablantes et irréfutables, le tribunal militaire de Blida va uniquement condamner les fils d'Ahmed Gaïd Salah à deux années de prison avec... sursis sans aucun mandat de dépôt. La justice militaire a décidé, par ailleurs, de saisir presque tous leurs biens provenant de ces activités d'enrichissement illicite : appartements, assiettes foncières, maisons, comptes bancaires et voitures. Des saisies et du sursis, mais pas de prison : les fils d'Ahmed Gaïd Salah ont bénéficié d'une clément exceptionnelle et inédite comparativement aux peines de prison ferme, les privations très restrictives des libertés fondamentales ou élémentaires et des sanctions très dures infligées aux autres dirigeants, et leurs familles, déchus du régime Bouteflika et du système éphémère de Gaïd Salah ayant pris les commandes du pays durant toute l'année 2019. Ce traitement de faveur s'explique, selon nos investigations, par l'intervention du Président Abdelmadjid Tebboune qui a dit non à l'incarcération des fils de Gaïd Salah placé sous sa protection depuis la mort de leur puissant père. Mais ce traitement de faveur révèle surtout l'immense hypocrisie de cette justice à géométrie variable qui fait le malheur de l'Algérie d'aujourd'hui : le "trou" pendant des années tous les dirigeants déchus et éjectés, le clémence pour les enfants chéris d'Ahmed Gaïd Salah. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on April 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Reconnaissance du Sahara occidental, arrestations d’influenceurs algériens, Boualem Sansal... En quelques mois, les tensions entre Paris et Alger ont atteint un niveau inédit. Retour sur les causes qui ont poussé les deux pays au bord de la rupture diplomatique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on April 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : c'est une annonce qui a semé une frayeur inédite au sein de la population algérienne. Le dimanche 20 avril dernier, le communiqué final résumant les travaux du Conseil des Ministres Présidé par Abdelmadjid Tebboune, le Chef de l'Etat, a annoncé que "le Conseil des ministres a approuvé un projet de loi relatif à la mobilisation générale, visant à définir les dispositions liées aux modalités d'organisation, de préparation et de mise en œuvre de la mobilisation générale, prévue à l'article 99 de la Constitution". Cette affirmation opaque et maladroitement formulée a fait croire à la population algérienne que leurs dirigeants veulent entraîner l'Algérie dans une terrifiante guerre dans les prochaines semaines. Or, en vérité, l’Algérie n’a pas du tout l'intention de décréter la mobilisation générale et l’adoption du projet de loi ne signifie pas qu’elle s’apprête à le faire dans un proche avenir. L'Algérie veut juste se doter d’un texte d’application d’une disposition prévue par la loi fondamentale. L’article 99 de la Constitution prévoit que "le Haut Conseil de sécurité entendu, le président du Conseil de la Nation et le président de l’Assemblée populaire nationale consultés, le président de la République décrète la mobilisation générale en Conseil des ministres". L’article en question n’apporte pas de précisions sur les circonstances pouvant motiver la mobilisation générale, sa durée, les modalités de sa mise en application, d’où la nécessité de clarifier les choses juridiquement en prévision d’une éventuelle situation nécessitant la mobilisation de toutes les capacités de la Nation, et pas seulement la mobilisation des troupes de l’armée et le rappel des réservistes. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Lors d’une récente rencontre avec le président Abdelmadjid Tebboune, Kamel Moula, président du Conseil du Renouveau Économique Algérien (CREA), a déclaré que les investisseurs étrangers et locaux avaient créé plus de 700 000 emplois et lancé près de 14 000 nouveaux projets d’investissement. Des chiffres impressionnants, certes, mais qui soulèvent de sérieuses interrogations quant à leur véracité. Ces déclarations, relayées avec enthousiasme par les médias officiels, semblent s’inscrire dans une volonté de peindre une Algérie en pleine transformation économique, dynamique et attractive. Or, lorsqu’on gratte un peu la surface, la réalité est tout autre. D’après des sources fiables et bien informées, le nombre réel de projets effectivement lancés ne dépasserait pas 180, avec moins de 20 000 emplois créés. Un écart abyssal entre le discours et les faits. Le plus inquiétant dans cette affaire, c’est que ces chiffres avancés par le CREA ne reposent sur aucun recensement réel sur le terrain. Ils sont issus de données déclaratives publiées sur le site de l’Agence algérienne de Promotion de l’Investissement (API), une plateforme censée incarner la modernité et la transparence administrative, mais qui, ironie du sort, ne fonctionne même pas correctement à ce jour. Il est donc non seulement difficile pour les citoyens de vérifier ces données, mais cela expose également un grave dysfonctionnement dans l’écosystème de numérisation que l’État ne cesse pourtant de vanter. En s’appuyant sur de simples déclarations d’intention enregistrées en ligne, sans qu’aucune vérification ne soit faite sur le terrain, Kamel Moula et le CREA semblent s’enfermer dans une logique d’auto-congratulation déconnectée de la réalité. Ce faisant, ils ne rendent pas service au président Tebboune, qui, lui, mise ouvertement sur ce conseil pour relancer l’économie et attirer les investissements. Au lieu de lui fournir une lecture honnête de la situation, ils risquent de l’induire en erreur avec des statistiques embellies, voire totalement fictives. Ce genre de pratiques soulève une question fondamentale : peut-on construire un pays sur le mensonge ? Peut-on espérer attirer des investisseurs sérieux si les chiffres avancés par les instances économiques manquent de fiabilité et de crédibilité ? Le développement économique exige rigueur, transparence et objectivité. Sans cela, tout projet de transformation profonde restera un vœu pieux, noyé dans les effets d’annonce. Il appartient désormais à Kamel Moula de sortir du flou et d'expliquer sur quelle base ses chiffres ont été avancés. Et il revient au président Tebboune, s’il tient réellement à faire de l’économie un pilier de son mandat, de mandater des services indépendants – voire sécuritaires – pour vérifier la réalité du terrain, et non de se fier uniquement aux tableaux Excel et aux déclarations flatteuses. Car la crédibilité d’un pays commence par la sincérité de ceux qui le dirigent. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : énorme et inédit scandale vient d'éclater au coeur même de l'appareil judiciaire en Algérie. Une importante et influente juge, présidente de la chambre d'accusation de la Cour de Blida, et 6 avocats ont été arrêtés et placés en garde à vue par les enquêtes de la Police Judiciaire de la wilaya de Blida dans le cadre d'un vaste coup de filet ayant permis de débusquer un réseau de trafic de drogues dures ayant distribué et commercialisé à Blida pas moins de 16 KG de cocaïne. Ce réseau de trafiquants de cocaïne est composé essentiellement de magistrats et d'avocats opérant au niveau de la Cour de Justice Blida. A la suite de 4 jours de garde à vue, seulement deux avocats ont été placés sous contrôle judiciaire alors que la Juge influente et les autres avocats interpellés ont été remis en liberté sans aucune mise en examen. Le dénouement de ce scandale a suscité l'indignation générale notamment au sein des services de sécurité où plusieurs sources dénoncent une "impunité" scandaleuse alors que des sources judiciaires avancent d'autres explications liées à des vices de procédures ou la nécessité de préserver l'honneur de la Justice Algérienne à l'heure où le Pouvoir Algérien est grandement impliqué dans un violent bras-de-fer politique avec la France et ses élites dirigeantes. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : face aux révélations très graves et accablantes du Journal de Dimanche (JDD), l'un des titres les plus prestigieux de la presse française, dans l'affaire AMIR DZ, les autorités algériennes adoptent pour le moment un silence intriguant et inquiétant. Oui, inquiétant pour ne pas dire effrayant car l'enquête publiée par le JDD dévoile l'identification et l'implication dans le scandale AMIR DZ de trois agents des services secrets algériens sous couverture diplomatique et déployé au consulat d'Algérie à Créteil à Paris. Algérie Part a pris le soin de contacter des sources diplomatiques et sécuritaires françaises pour les faire réagir aux informations révélées par le JDD. Les sources algériennes apportent un démenti catégorique et mettent en cause la fiabilité de ces informations imputant un rôle important aux 3 agents des services secrets algériens dans l'enlèvement et la séquestration d'Amir Dz le 29 avril 2024. Nos sources ont apporté des précisions pour contredire les révélations du JDD. Mais, au niveau officiel, les autorités algériennes n'ont toujours pas réagi ni fait le moindre commentaire alors que les accusations portées à leur encontre sont d'une gravité inédite. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie a enregistré le dimanche 20 avril dernier l'arrivée du premier navire chargé de moutons de l’Aïd, dans le cadre d’une vaste opération d’importation d’un million de têtes ovines. Le navire "Apus", transportant 15 000 têtes ovines, a accosté ce dimanche 20 avril 2025 à 1h30 du matin. L’opération a été menée par le groupe public "Agrolog", relevant du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche. L’Entreprise du Port d’Alger a souligné la mobilisation totale de ses équipes pour assurer le succès de cette opération "dans les meilleures conditions et les délais les plus courts", précisant que le quai n° 22/4 avait été réservé au navire, un couloir vert aménagé pour le passage des camions, et des agents désignés pour superviser et organiser le bon déroulement des opérations de déchargement. En parallèle, sur proposition du ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, le Conseil des ministres a approuvé un prix national unifié fixé à quarante mille dinars algériens (40.000 DA) pour le mouton de l'Aïd importé. Cette mesure qui a suscité un énorme enthousiasme au sein de la population algérienne est en réalité une mesure très populiste qui va provoquer une dilapidation de presque ou voire plus de 400 millions de dollars US pour l'Etat Algérien. Et pour cause, le mouton importé par l'Etat Algérien va lui coûter au-delà de 100 mille DA en raison des coûts du fret maritime, ensuite des contrôles vétérinaires et sanitaires, la nourriture et l'aliment de bétail sans oublier le transport routier et l'acheminement jusqu'aux points de vente sur les marchés nationaux. Et toutes ces dépenses assumées entièrement par l'Etat Algérien sont gérées en toute opacité sans aucun contrôle transparent pouvant ainsi générer des pratiques de corruption car l'attribution des marchés du transport routier, maritime, approvisionnement en aliments de bétail et la consignation maritime se fait sur la base de procédures totalement sombres et hors de tout cadre de contrôle. Avec tout cet argent dépensé et dilapidé, l'Algérie aurait pu investir rationnellement dans des projets utiles pour soutenir ses propres éleveurs pour une meilleure production de ses propres moutons de qualité au lieu de subventionner les prix des moutons roumains et espagnols. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Lachekhem Oussama, le fils du général-major Abdelkader Lachkhem, l’ex-chef de Département des Transmissions, Systèmes et Guerres électroniques au niveau du ministère de la Défense nationale, un ancien influent haut gradé de l'Armée algérienne incarcéré à la prison militaire de Blida depuis mars 2021, est atteint d'une maladie handicapante très grave depuis 2018 à la suite d'un très violent accident causé de profonds traumatismes crânien. Agé d'à peine 35 ans, ce jeune algérien est aujourd'hui en danger de mort parce que les autorités algériennes lui interdisent de se soigner à l'étranger où il doit être opéré en toute urgence afin de bénéficier du placement d'un dispositif médical pouvant lui permettre de survivre à sa maladie. Parce qu'il est le fils d'un général déchu et en prison, ce jeune patient algérien est interdit de soins à l'étranger et soumis à une interdiction de quitter le pays alors qu'il n'est aucunement inculpé dans une affaire judiciaire. Il risque d'être condamné à une mort douloureuse et inhumaine pour des motifs purement de vengeance politique. C'est une cruelle injustice. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le directeur général de la Direction de la documentation et de la sécurité extérieure, les services du renseignement extérieur en Algérie, le général Rochdi Fethi Moussaoui a pris pour la première fois la parole pour s'exprimer publiquement lors d'un évènement organisé à Alger bureau de liaison pour l'Afrique du Nord du Comité des Services de Renseignement et de Sécurité d'Afrique "CISSA", un organisme qui relève de l'Union Africaine. Au cours de sa prise de parole totalement inédite pour un patron d'une direction importante des services secrets algériens, le général Rochdi Fethi Moussaoui s'est attaqué violemment et durement aux "médias modernes" en les assimilant à une machine de guerre capable de déstabiliser ou de saper la sécurité nationale d'un pays. En plein scandale AMIR DZ, cette prise de parole très critique à l'égard des médias du patron de la DDSE Algérienne a pour but d'adresser une réponse aux médias français qui ont révélé les grandes lignes de ce scandale politico-judiciaire qui ébranle entièrement les relations entre l'Algérie et la France tout en mettant le Pouvoir Algérien sur le banc des accusés en inculpant ses agents attitrés dans une "entreprise terroriste" visant à porter atteinte à la vie du blogueur et cyberactiviste AMIR DZ. "Les médias, aussi bien classiques que modernes, ont excellé dans l'influence qu'ils exercent sur l'opinion publique, au point d'égaler l'impact des guerres dans la formation de la conscience collective, notamment avec le développement de l'information numérique qui a bouleversé tous les concepts", a déclaré ainsi le patron de la DDSE algérienne tout en soulignant que "la dangerosité des médias modernes réside dans la facilité à traiter les informations sans contrôle ni vérification, d'où la propagation des fake news, utilisées comme outil pour déstabiliser les sociétés et les Etats". Selon nos sources, ces critiques acerbes sont d'abord et avant tout un message indirect adressé aux autorités françaises accusées par le Régime Algérien de lancer à son encontre une nouvelle guerre médiatique d'une violence inouïe en instrumentalisant l'affaire AMIR DZ. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "La menace d’une escalade militaire entre Alger et Bamako ne doit pas être sous-estimée si les fortes tensions diplomatiques actuelles persistent et conduisent à une rupture du dialogue entre les deux pays". C'est avec ces termes que le très influent et prestigieux International Crisis Group (ICG), aussi connu sous le nom de Crisis Group, a analysé et étudié les conséquences potentiellement désastreuses de la situation explosive dans laquelle se retrouvent actuellement l'Algérie et le Mali. "a crispation actuelle entre Alger et Bamako intervient dans un contexte de fragmentation politique croissante des espaces ouest-africain et maghrébin, exacerbée par les différends entre l’AES et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et par le regain de tensions entre le Maroc et l’Algérie. Ces divisions ne sont bonnes pour personne – sauf, peut-être, pour les groupes jihadistes qui pourraient tirer parti de l’affaiblissement des mécanismes de coordination politique et sécuritaire entre les Etats pour s’étendre ou se renforcer, menaçant encore davantage la stabilité de l’ensemble de la région", avertit l'ICG dans un rapport approfondi et très pertinent consacré aux tensions actuelles opposant l'Algérie au Mali. Un rapport qui dessine des perspectives très dangereuses pour toute la région du Sahel si le conflit entre l'Algérie et le Mali continue de s'aggraver dans les semaines ou mois à venir. Et voila pourquoi on devrait tous faire très attention aux conséquences désastreuses de ce qui se passe entre l'Algérie et le Mali. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 20, 2025
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2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 20 février 2025, le tribunal militaire de Blida a rendu dans la plus grande discrétion, voire dans le plus grand secret, un verdict très controversé dans un gros scandale de corruption ayant ébranlé l'institution militaire de l'intérieur et impliquant les fils du défunt d'Ahmed Gaïd Salah, le défunt Chef d'Etat-Major de l'Armée algérienne de 2004 jusqu'à 2019, et vice-ministre de la Défense Nationale de 2013 jusqu'à 2019. Il s'agit d'un scandale de corruption, de trafic d'influence et d'enrichissement illicite ayant profité aux fils d'Ahmed Gaïd Salah à travers le trucage, manipulation et détournement de marchés publics attribués de 2014 jusqu'à 2019 à des entreprises privées et étrangers pour la constructions de nombreuses infrastructures militaires comme les logements pour les soldats, des casernes, réfectoires, des hôtels, des hôpitaux militaires, des résidences et autres. En dépit de toutes les preuves accablantes et irréfutables, le tribunal militaire de Blida va uniquement condamner les fils d'Ahmed Gaïd Salah à deux années de prison avec... sursis sans aucun mandat de dépôt. La justice militaire a décidé, par ailleurs, de saisir presque tous leurs biens provenant de ces activités d'enrichissement illicite : appartements, assiettes foncières, maisons, comptes bancaires et voitures. Des saisies et du sursis, mais pas de prison : les fils d'Ahmed Gaïd Salah ont bénéficié d'une clément exceptionnelle et inédite comparativement aux peines de prison ferme, les privations très restrictives des libertés fondamentales ou élémentaires et des sanctions très dures infligées aux autres dirigeants, et leurs familles, déchus du régime Bouteflika et du système éphémère de Gaïd Salah ayant pris les commandes du pays durant toute l'année 2019. Ce traitement de faveur s'explique, selon nos investigations, par l'intervention du Président Abdelmadjid Tebboune qui a dit non à l'incarcération des fils de Gaïd Salah placé sous sa protection depuis la mort de leur puissant père. Mais ce traitement de faveur révèle surtout l'immense hypocrisie de cette justice à géométrie variable qui fait le malheur de l'Algérie d'aujourd'hui : le "trou" pendant des années tous les dirigeants déchus et éjectés, le clémence pour les enfants chéris d'Ahmed Gaïd Salah. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on April 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Reconnaissance du Sahara occidental, arrestations d’influenceurs algériens, Boualem Sansal... En quelques mois, les tensions entre Paris et Alger ont atteint un niveau inédit. Retour sur les causes qui ont poussé les deux pays au bord de la rupture diplomatique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on April 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : c'est une annonce qui a semé une frayeur inédite au sein de la population algérienne. Le dimanche 20 avril dernier, le communiqué final résumant les travaux du Conseil des Ministres Présidé par Abdelmadjid Tebboune, le Chef de l'Etat, a annoncé que "le Conseil des ministres a approuvé un projet de loi relatif à la mobilisation générale, visant à définir les dispositions liées aux modalités d'organisation, de préparation et de mise en œuvre de la mobilisation générale, prévue à l'article 99 de la Constitution". Cette affirmation opaque et maladroitement formulée a fait croire à la population algérienne que leurs dirigeants veulent entraîner l'Algérie dans une terrifiante guerre dans les prochaines semaines. Or, en vérité, l’Algérie n’a pas du tout l'intention de décréter la mobilisation générale et l’adoption du projet de loi ne signifie pas qu’elle s’apprête à le faire dans un proche avenir. L'Algérie veut juste se doter d’un texte d’application d’une disposition prévue par la loi fondamentale. L’article 99 de la Constitution prévoit que "le Haut Conseil de sécurité entendu, le président du Conseil de la Nation et le président de l’Assemblée populaire nationale consultés, le président de la République décrète la mobilisation générale en Conseil des ministres". L’article en question n’apporte pas de précisions sur les circonstances pouvant motiver la mobilisation générale, sa durée, les modalités de sa mise en application, d’où la nécessité de clarifier les choses juridiquement en prévision d’une éventuelle situation nécessitant la mobilisation de toutes les capacités de la Nation, et pas seulement la mobilisation des troupes de l’armée et le rappel des réservistes. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Lors d’une récente rencontre avec le président Abdelmadjid Tebboune, Kamel Moula, président du Conseil du Renouveau Économique Algérien (CREA), a déclaré que les investisseurs étrangers et locaux avaient créé plus de 700 000 emplois et lancé près de 14 000 nouveaux projets d’investissement. Des chiffres impressionnants, certes, mais qui soulèvent de sérieuses interrogations quant à leur véracité. Ces déclarations, relayées avec enthousiasme par les médias officiels, semblent s’inscrire dans une volonté de peindre une Algérie en pleine transformation économique, dynamique et attractive. Or, lorsqu’on gratte un peu la surface, la réalité est tout autre. D’après des sources fiables et bien informées, le nombre réel de projets effectivement lancés ne dépasserait pas 180, avec moins de 20 000 emplois créés. Un écart abyssal entre le discours et les faits. Le plus inquiétant dans cette affaire, c’est que ces chiffres avancés par le CREA ne reposent sur aucun recensement réel sur le terrain. Ils sont issus de données déclaratives publiées sur le site de l’Agence algérienne de Promotion de l’Investissement (API), une plateforme censée incarner la modernité et la transparence administrative, mais qui, ironie du sort, ne fonctionne même pas correctement à ce jour. Il est donc non seulement difficile pour les citoyens de vérifier ces données, mais cela expose également un grave dysfonctionnement dans l’écosystème de numérisation que l’État ne cesse pourtant de vanter. En s’appuyant sur de simples déclarations d’intention enregistrées en ligne, sans qu’aucune vérification ne soit faite sur le terrain, Kamel Moula et le CREA semblent s’enfermer dans une logique d’auto-congratulation déconnectée de la réalité. Ce faisant, ils ne rendent pas service au président Tebboune, qui, lui, mise ouvertement sur ce conseil pour relancer l’économie et attirer les investissements. Au lieu de lui fournir une lecture honnête de la situation, ils risquent de l’induire en erreur avec des statistiques embellies, voire totalement fictives. Ce genre de pratiques soulève une question fondamentale : peut-on construire un pays sur le mensonge ? Peut-on espérer attirer des investisseurs sérieux si les chiffres avancés par les instances économiques manquent de fiabilité et de crédibilité ? Le développement économique exige rigueur, transparence et objectivité. Sans cela, tout projet de transformation profonde restera un vœu pieux, noyé dans les effets d’annonce. Il appartient désormais à Kamel Moula de sortir du flou et d'expliquer sur quelle base ses chiffres ont été avancés. Et il revient au président Tebboune, s’il tient réellement à faire de l’économie un pilier de son mandat, de mandater des services indépendants – voire sécuritaires – pour vérifier la réalité du terrain, et non de se fier uniquement aux tableaux Excel et aux déclarations flatteuses. Car la crédibilité d’un pays commence par la sincérité de ceux qui le dirigent. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 22, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : énorme et inédit scandale vient d'éclater au coeur même de l'appareil judiciaire en Algérie. Une importante et influente juge, présidente de la chambre d'accusation de la Cour de Blida, et 6 avocats ont été arrêtés et placés en garde à vue par les enquêtes de la Police Judiciaire de la wilaya de Blida dans le cadre d'un vaste coup de filet ayant permis de débusquer un réseau de trafic de drogues dures ayant distribué et commercialisé à Blida pas moins de 16 KG de cocaïne. Ce réseau de trafiquants de cocaïne est composé essentiellement de magistrats et d'avocats opérant au niveau de la Cour de Justice Blida. A la suite de 4 jours de garde à vue, seulement deux avocats ont été placés sous contrôle judiciaire alors que la Juge influente et les autres avocats interpellés ont été remis en liberté sans aucune mise en examen. Le dénouement de ce scandale a suscité l'indignation générale notamment au sein des services de sécurité où plusieurs sources dénoncent une "impunité" scandaleuse alors que des sources judiciaires avancent d'autres explications liées à des vices de procédures ou la nécessité de préserver l'honneur de la Justice Algérienne à l'heure où le Pouvoir Algérien est grandement impliqué dans un violent bras-de-fer politique avec la France et ses élites dirigeantes. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : face aux révélations très graves et accablantes du Journal de Dimanche (JDD), l'un des titres les plus prestigieux de la presse française, dans l'affaire AMIR DZ, les autorités algériennes adoptent pour le moment un silence intriguant et inquiétant. Oui, inquiétant pour ne pas dire effrayant car l'enquête publiée par le JDD dévoile l'identification et l'implication dans le scandale AMIR DZ de trois agents des services secrets algériens sous couverture diplomatique et déployé au consulat d'Algérie à Créteil à Paris. Algérie Part a pris le soin de contacter des sources diplomatiques et sécuritaires françaises pour les faire réagir aux informations révélées par le JDD. Les sources algériennes apportent un démenti catégorique et mettent en cause la fiabilité de ces informations imputant un rôle important aux 3 agents des services secrets algériens dans l'enlèvement et la séquestration d'Amir Dz le 29 avril 2024. Nos sources ont apporté des précisions pour contredire les révélations du JDD. Mais, au niveau officiel, les autorités algériennes n'ont toujours pas réagi ni fait le moindre commentaire alors que les accusations portées à leur encontre sont d'une gravité inédite. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie a enregistré le dimanche 20 avril dernier l'arrivée du premier navire chargé de moutons de l’Aïd, dans le cadre d’une vaste opération d’importation d’un million de têtes ovines. Le navire "Apus", transportant 15 000 têtes ovines, a accosté ce dimanche 20 avril 2025 à 1h30 du matin. L’opération a été menée par le groupe public "Agrolog", relevant du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche. L’Entreprise du Port d’Alger a souligné la mobilisation totale de ses équipes pour assurer le succès de cette opération "dans les meilleures conditions et les délais les plus courts", précisant que le quai n° 22/4 avait été réservé au navire, un couloir vert aménagé pour le passage des camions, et des agents désignés pour superviser et organiser le bon déroulement des opérations de déchargement. En parallèle, sur proposition du ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, le Conseil des ministres a approuvé un prix national unifié fixé à quarante mille dinars algériens (40.000 DA) pour le mouton de l'Aïd importé. Cette mesure qui a suscité un énorme enthousiasme au sein de la population algérienne est en réalité une mesure très populiste qui va provoquer une dilapidation de presque ou voire plus de 400 millions de dollars US pour l'Etat Algérien. Et pour cause, le mouton importé par l'Etat Algérien va lui coûter au-delà de 100 mille DA en raison des coûts du fret maritime, ensuite des contrôles vétérinaires et sanitaires, la nourriture et l'aliment de bétail sans oublier le transport routier et l'acheminement jusqu'aux points de vente sur les marchés nationaux. Et toutes ces dépenses assumées entièrement par l'Etat Algérien sont gérées en toute opacité sans aucun contrôle transparent pouvant ainsi générer des pratiques de corruption car l'attribution des marchés du transport routier, maritime, approvisionnement en aliments de bétail et la consignation maritime se fait sur la base de procédures totalement sombres et hors de tout cadre de contrôle. Avec tout cet argent dépensé et dilapidé, l'Algérie aurait pu investir rationnellement dans des projets utiles pour soutenir ses propres éleveurs pour une meilleure production de ses propres moutons de qualité au lieu de subventionner les prix des moutons roumains et espagnols. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Lachekhem Oussama, le fils du général-major Abdelkader Lachkhem, l’ex-chef de Département des Transmissions, Systèmes et Guerres électroniques au niveau du ministère de la Défense nationale, un ancien influent haut gradé de l'Armée algérienne incarcéré à la prison militaire de Blida depuis mars 2021, est atteint d'une maladie handicapante très grave depuis 2018 à la suite d'un très violent accident causé de profonds traumatismes crânien. Agé d'à peine 35 ans, ce jeune algérien est aujourd'hui en danger de mort parce que les autorités algériennes lui interdisent de se soigner à l'étranger où il doit être opéré en toute urgence afin de bénéficier du placement d'un dispositif médical pouvant lui permettre de survivre à sa maladie. Parce qu'il est le fils d'un général déchu et en prison, ce jeune patient algérien est interdit de soins à l'étranger et soumis à une interdiction de quitter le pays alors qu'il n'est aucunement inculpé dans une affaire judiciaire. Il risque d'être condamné à une mort douloureuse et inhumaine pour des motifs purement de vengeance politique. C'est une cruelle injustice. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 21, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le directeur général de la Direction de la documentation et de la sécurité extérieure, les services du renseignement extérieur en Algérie, le général Rochdi Fethi Moussaoui a pris pour la première fois la parole pour s'exprimer publiquement lors d'un évènement organisé à Alger bureau de liaison pour l'Afrique du Nord du Comité des Services de Renseignement et de Sécurité d'Afrique "CISSA", un organisme qui relève de l'Union Africaine. Au cours de sa prise de parole totalement inédite pour un patron d'une direction importante des services secrets algériens, le général Rochdi Fethi Moussaoui s'est attaqué violemment et durement aux "médias modernes" en les assimilant à une machine de guerre capable de déstabiliser ou de saper la sécurité nationale d'un pays. En plein scandale AMIR DZ, cette prise de parole très critique à l'égard des médias du patron de la DDSE Algérienne a pour but d'adresser une réponse aux médias français qui ont révélé les grandes lignes de ce scandale politico-judiciaire qui ébranle entièrement les relations entre l'Algérie et la France tout en mettant le Pouvoir Algérien sur le banc des accusés en inculpant ses agents attitrés dans une "entreprise terroriste" visant à porter atteinte à la vie du blogueur et cyberactiviste AMIR DZ. "Les médias, aussi bien classiques que modernes, ont excellé dans l'influence qu'ils exercent sur l'opinion publique, au point d'égaler l'impact des guerres dans la formation de la conscience collective, notamment avec le développement de l'information numérique qui a bouleversé tous les concepts", a déclaré ainsi le patron de la DDSE algérienne tout en soulignant que "la dangerosité des médias modernes réside dans la facilité à traiter les informations sans contrôle ni vérification, d'où la propagation des fake news, utilisées comme outil pour déstabiliser les sociétés et les Etats". Selon nos sources, ces critiques acerbes sont d'abord et avant tout un message indirect adressé aux autorités françaises accusées par le Régime Algérien de lancer à son encontre une nouvelle guerre médiatique d'une violence inouïe en instrumentalisant l'affaire AMIR DZ. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 20, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "La menace d’une escalade militaire entre Alger et Bamako ne doit pas être sous-estimée si les fortes tensions diplomatiques actuelles persistent et conduisent à une rupture du dialogue entre les deux pays". C'est avec ces termes que le très influent et prestigieux International Crisis Group (ICG), aussi connu sous le nom de Crisis Group, a analysé et étudié les conséquences potentiellement désastreuses de la situation explosive dans laquelle se retrouvent actuellement l'Algérie et le Mali. "a crispation actuelle entre Alger et Bamako intervient dans un contexte de fragmentation politique croissante des espaces ouest-africain et maghrébin, exacerbée par les différends entre l’AES et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et par le regain de tensions entre le Maroc et l’Algérie. Ces divisions ne sont bonnes pour personne – sauf, peut-être, pour les groupes jihadistes qui pourraient tirer parti de l’affaiblissement des mécanismes de coordination politique et sécuritaire entre les Etats pour s’étendre ou se renforcer, menaçant encore davantage la stabilité de l’ensemble de la région", avertit l'ICG dans un rapport approfondi et très pertinent consacré aux tensions actuelles opposant l'Algérie au Mali. Un rapport qui dessine des perspectives très dangereuses pour toute la région du Sahel si le conflit entre l'Algérie et le Mali continue de s'aggraver dans les semaines ou mois à venir. Et voila pourquoi on devrait tous faire très attention aux conséquences désastreuses de ce qui se passe entre l'Algérie et le Mali. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 20, 2025