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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Bruno Retailleau veut durcir le ton face à Alger. Interrogé ce jeudi sur RTL, sur le fait que l’Algérie ne reprend pas ses ressortissants visés par des OQTF (obligation de quitter le territoire français), le ministre français de l’Intérieur a estimé qu’« il faudra monter en puissance ». « Les ressortissants algériens qui sont dangereux, ils n’ont rien à faire en France. Ils doivent aller en Algérie. Et l’Algérie doit les accepter », a martelé le ministre. Pour répondre, « on a de nombreux instruments, que sont les visas, les accords », a-t-il développé. « La France est une grande nation. Il n’y a pas seulement un problème diplomatique, il y a aussi une question de fierté du peuple français, qui ne veut plus que l’Algérie puisse nous humilier », a-t-il poursuivi. Après deux semaines d'une retraite décidée pour laisser de la place à un probable processus de réconciliation entre Alger et Paris, Bruno Retailleau reprend son offensive médiatique contre le Régime Algérien à la lumière des dernières graves et inédites accusations portées à son encontre par les autorités algériennes « Je fais la une des médias qui sont à la botte du pouvoir, des médias algériens. Je suis la cible, je suis la grande cible », a estimé Bruno Retailleau. Avec Alger, le ministre français reste convaincu « qu’il faut un rapport de force ». « Dans le monde dans lequel on vit, le nouveau langage (…) ce n’est pas le langage des bisounours, c’est le langage du rapport de force », a-t-il insisté. Grâce à l'Algérie, Bruno Retailleau continue de jouir d'une exposition médiatique considérable et d'une certaine légitimité qu'il est en train de construire sur la scène politique française dans le sillage de la crise algéro-française. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la Justice française, à travers le Parquet national antiterroriste, a adressé officiellement une convocation à l'ancien consul adjoint d'Algérie à Créteil (Paris) pour l'auditionner et l'interroger dans le cadre de deux affaires très graves où il est soupçonné d'avoir joué le rôle les principaux rôles, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. La première affaire concerne un scandale d'espionnage ciblant des opposants algériens et des personnalités algériennes établis ou réfugiés en France impliquant un fonctionnaire franco-algérien du ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique avec la complicité d'une femme travaillant au sein de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). La deuxième affaire est encore plus grave, voire elle est devenue un scandale d'Etat, puisqu'elle concerne l'enlèvement et la séquestration suivie d'une entreprise terroriste visant le blogueur et cyberactiviste algérien Amir DZ. Selon nos sources, cette convocation judiciaire a été transmise directement à l'Ambassade d'Algérie à Paris pour la signifier à l'intéressé qui est, en réalité, un officier des Services Secrets Algériens. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on April 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Mohamed Bouakkaz, l'homme qui a assumé la charge du directeur du service du protocole à la présidence algérienne de 2020 à 2024 s'est retrouvé au cœur d'une machination judiciaire inédite et qui témoigne d'une instrumentalisation honteuse de la Justice Algérienne. Le 11 avril dernier, il avait été jugé à Alger pour des chefs d’inculpation d’«abus de fonction» et d’«enrichissement illicite», des faits liés à des biens acquis entre 2012 et 2018 et une affaire de montres Rolex «des cadeaux» qu’il aurait revendus lorsqu'il était aux fonctions à la Présidence de la République. Des cadeaux dont l'existence n'a jamais pu être démontrée par les services de sécurité, en dépit de 8 nuits de garde à vue, ni par l'enquête judiciaire ayant pris en charge ce dossier. Au cours de son procès, Mohamed Bouakkaz a répondu à toutes les accusations en y apportant les réponses les plus précises avec des faits vérifiables et documentés. Ce procès extravagant a dévoilé finalement les dessous d'un complot décidé en haut lieu pour briser définitivement la carrière de l'ancien chef de protocole d'Abdelmadjid Tebboune. Il s'agit d'un procès lunaire qui dévoile tout simplement les pratiques les plus arbitraires et honteuses de la Justice Algérienne. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on April 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Depuis qu’il est ministre, Bruno Retailleau « a ciblé de façon très singulière l’Algérie », instaurant « un bras de fer » avec ce pays, explique l’enseignant en géopolitique Adlene Mohammedi. Le pouvoir algérien s’en est saisi pour en faire à son tour « une cible », ajoute-t-il. « Une manière de ne pas [viser] l’ensemble de l’Etat français » et « de se conserver une espèce de marge de manœuvre » pour dire : « On veut maintenir un canal de discussion avec l’Elysée et le Quai d’Orsay, mais tout ce qui a trait au ministère de l’Intérieur nous pose problème », poursuit-il dans une analyse fournie à l'AFP. L’ex-ministre et diplomate algérien Abdelaziz Rahabi s’interroge sur X quant à la distinction faite par « une partie de [ses] compatriotes » entre Bruno Retailleau et Emmanuel Macron. Il ne croit pas « à une divergence de fond » entre les deux hommes, « mais plutôt à une distribution avisée des rôles », en mode « good cop, bad cop ». Le chercheur en relations internationales Abdellah Akir juge également « difficile de dire que Retailleau agit seul, sans l’approbation du président ». Que l’Algérie tienne à blâmer le ministre de l’Intérieur est « un message au président français afin qu’il prenne la mesure qu’il jugera appropriée pour démanteler les mines posées par le ministre sur le chemin de l’apaisement », assure à l’inverse Abdellah Akir. Pour le président de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale française, Bruno Fuchs, « en Algérie, la position vis-à-vis de la France n’est pas homogène ». Il y a « d’un côté les tenants de la ligne du dialogue, de l’autre les tenants d’une ligne extrêmement dure [qui] essaient de torpiller le retour à une normalisation », dit-il. Une hypothèse plausible, selon Adlene Mohammedi, même si le système algérien fait selon lui en sorte d’être « illisible ». Quoi qu'il en soit, l'Algérie se retrouve aujourd'hui dans une situation inédite car c'est la première fois qu'un Etat étranger affirme être en guerre contre un seul ministre français. Et Bruno Retailleau semble bien profiter de cette situation qui lui a permis de devenir l''un des 4 personnages politiques les plus populaires de France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : président de la République Abdelmadjid Tebboune a mis fin aux fonctions de Mohamed Chafik Mesbah comme conseiller à la présidence de la République, selon un décret présidentiel publié ce mardi au Journal officiel n°22. « Il est mis fin aux fonctions de conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires politiques et relations avec la jeunesse, société civile et partis politiques, exercées par M. Mohamed Chafik Mesbah », précise le décret signé par le président de la République. La décision a été actée le 10 avril 2025. M. Mesbah a été nommé conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires politiques et relations avec la jeunesse, société civile et partis politiques par décret présidentiel du 9 octobre 2023. Le 20 avril 2020, cet officier supérieur de l’ANP, a été installé à la tête de l’Agence algérienne de coopération internationale pour la solidarité et le développement, un organisme qui venait d’être créé. Il a ensuite cédé sa place pour devenir conseiller à la présidence de la République. La fin de mission de ce conseiller a suscité tant de fantasmes et de spéculations. Certaines sources l'attribuent à une purge menée par Tebboune au Palais Présidentiel d'El-Mouradia contre des personnalités entretenant des relais suspects en France, pays devenu adversaire géopolitique du Pouvoir Algérien. D'autres sources imputent à Mohamed Chafik Mesbah une implication dans un scandale de corruption ou de trafic d'influence, mais en réalité, quelle que soit la raison de ce limogeage, il demeure un non-évènement car Mohamed Chafik Mesbah n'a jamais intégré le cercle des dirigeants influents au plus haut sommet de l'Etat Algérien et son rôle au sein de la Présidence algérienne demeurait très relatif et peu significatif. Explications et analyse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La nouvelle brouille franco-algérienne liée à la mise en examen d’un membre du corps consulaire en France et à l’expulsion par Alger de 12 fonctionnaires français en Algérie (à laquelle la France réplique à même hauteur) contrarie les annonces prévues par CMA CGM. Son PDG Rodolphe Saadé, classé comme la 5e fortune de France avec un patrimoine évalué à 32 milliards d'euros, qui avait prévu de se rendre en Algérie le 15 avril, a dû reporter son voyage. Rodolphe Saadé devait faire une visite officielle à Alger, accompagné de son équipe dirigeante, dont la vice-présidente Christine Cabau Woehrel, et de son conseiller diplomatique, Patrice Bergamini. Il devrait être reçu par le président Abdelmadjid Tebboune et le ministre des Transports, Youcef Chorfa, pour finaliser un vaste projet d’investissements négocié discrètement depuis près d’un an. Objectif affiché : faire de CMA CGM l’acteur privé majeur du fret maritime en Algérie. La troisième entreprise mondiale de transport maritime en conteneurs voulait mettre en place un ambitieux plan d'investissements étalé sur plusieurs années et doté de plusieurs centaines millions d'euros de financements pour renforcer et améliorer ses escales quotidiennes de ses porte-conteneurs connectés aux hubs de Malte, Algésiras, Valence et Marseille dans les neuf ports de commerce algériens où l'armateur mondial est fortement présent. CMA CGM négociait avec les autorités algériennes la concession du port d’Oran. Un site stratégique, situé à mi-chemin entre Alger et l’Europe, que CMA CGM lorgne pour y établir un hub logistique de premier plan, via sa filiale CMA Terminals. Un projet qui pourrait générer plus de 2000 emplois directs en Algérie. Mais toutes ces ambitions ont été gelées à cause de la violente crise politique opposant l'Algérie à la France. Un énorme préjudice pour l'économie algérienne. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, a été questionné hier 15 avril sur la montée des tensions diplomatiques entre la France et l’Algérie, avec la décision prise ce mardi par l’Élysée de rappeler l’ambassadeur de France à Alger et d'expulser douze agents consulaires algériens. Cette double mesure a été prise en réponse à l’expulsion de 12 agents français exerçant auprès de l'ambassade et des consulats de France en Algérie ce lundi. «Je prône la fermeté depuis des mois. Je l’ai d’abord prôné seul dans le désert puis le gouvernement en a fait sa ligne. Nous sommes un État et nous sommes une Nation. Un État doit être fort et une Nation doit être fière et respectée. J’ai toujours pensé qu’avec l’Algérie, nous devions poser un rapport de force car trop souvent, le régime a profité de nos faiblesses où a fait de la France un bouc émissaire. Il est inacceptable et inadmissible que la France soit un terrain de jeux pour les services algériens», a déclaré ainsi Bruno Retailleau jetant au passage un énorme pavé dans la mare en formulant aussi ouvertement pour la première fois de la part d'un haut responsable de l'Etat français des accusations inédites et très graves à l'encontre des services secrets français. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le président français Emmanuel Macron a décidé d'expulser "douze agents servant dans le réseau consulaire et diplomatique algérien en France" et de rappeler pour consultations l'ambassadeur français à Alger Stéphane Romatet en représailles à des expulsions similaires annoncées par l'Algérie, a déclaré mardi l'Élysée. « Les autorités algériennes prennent la responsabilité d’une dégradation brutale de nos relations bilatérales », a estimé la présidence française dans un communiqué, tout en appelant Alger à « faire preuve de responsabilité » pour « reprendre le dialogue ». Dans son communiqué, l’Élysée exprime sa « consternation » après ce nouveau brusque coup de froid qui intervient quinze jours seulement après un appel entre le président Macron et son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune, censé relancer les relations après des mois de crise. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le 12 avril dernier, un nouveau patron a été désigné à la tête du groupe pharmaceutique public algérien Saidal. Il s’agit de Yahia Saad-Eddine Naili qui succède à Abdelouahad Grimes. Ce changement a été acté lors d’une réunion du Conseil d’administration de la plus grande entreprise publique de production de médicaments en Algérie. Les raisons de son remplacement en si peu de temps n’ont pas été précisées alors que Saidal avait opéré déjà un changement à la tête de son management le... 5 février 2025 ! Abdelouahed Grimes n’a pas passé trois mois à la tête de Saidal. Que s'est-il passé pour qu'un tel rapide changement se produise à nouveau ? Selon nos investigations, Abdelouahad Grimes a été démis de ses fonctions à cause des pressions exercées sur lui par son beau-père, le sulfureux et controversé Abdelkader Bengrina, le politicien qui a voulu séduire, charmer et convaincre son beau-fils le DG de Saidal de recruter au sein de la compagnie publique des cadres et militants de son parti politique, le mouvement islamiste El-Bina. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "Disproportionnée", voilà comment l'entourage du Président français, Emmanuel Macron, a qualifié la décision des autorités algériennes. Cette décision est contraire aux engagements du président Abdelmadjid Tebboune lors d'un appel avec Emmanuel Macron, regrette-t-on à l'Élysée. C'était pourtant il y a seulement deux semaines, et un communiqué commun parlait alors d'un échange franc et amical entre les deux hommes. Mais, depuis, la situation s'est à nouveau envenimée, selon Alger, à cause de l'attitude négative, affligeante et constante de Bruno Retailleau, le ministre français de l'Intérieur. Emmanuel Macron se donne maintenant 48 heures pour éclaircir la situation, dit un proche du président de la République cité par des sources médiatiques françaises. Il y a de potentielles mesures prises par la France à la clef, selon toujours l'entourage du Président français qui ne rentre pas dans les détails. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Bruno Retailleau veut durcir le ton face à Alger. Interrogé ce jeudi sur RTL, sur le fait que l’Algérie ne reprend pas ses ressortissants visés par des OQTF (obligation de quitter le territoire français), le ministre français de l’Intérieur a estimé qu’« il faudra monter en puissance ». « Les ressortissants algériens qui sont dangereux, ils n’ont rien à faire en France. Ils doivent aller en Algérie. Et l’Algérie doit les accepter », a martelé le ministre. Pour répondre, « on a de nombreux instruments, que sont les visas, les accords », a-t-il développé. « La France est une grande nation. Il n’y a pas seulement un problème diplomatique, il y a aussi une question de fierté du peuple français, qui ne veut plus que l’Algérie puisse nous humilier », a-t-il poursuivi. Après deux semaines d'une retraite décidée pour laisser de la place à un probable processus de réconciliation entre Alger et Paris, Bruno Retailleau reprend son offensive médiatique contre le Régime Algérien à la lumière des dernières graves et inédites accusations portées à son encontre par les autorités algériennes « Je fais la une des médias qui sont à la botte du pouvoir, des médias algériens. Je suis la cible, je suis la grande cible », a estimé Bruno Retailleau. Avec Alger, le ministre français reste convaincu « qu’il faut un rapport de force ». « Dans le monde dans lequel on vit, le nouveau langage (…) ce n’est pas le langage des bisounours, c’est le langage du rapport de force », a-t-il insisté. Grâce à l'Algérie, Bruno Retailleau continue de jouir d'une exposition médiatique considérable et d'une certaine légitimité qu'il est en train de construire sur la scène politique française dans le sillage de la crise algéro-française. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la Justice française, à travers le Parquet national antiterroriste, a adressé officiellement une convocation à l'ancien consul adjoint d'Algérie à Créteil (Paris) pour l'auditionner et l'interroger dans le cadre de deux affaires très graves où il est soupçonné d'avoir joué le rôle les principaux rôles, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. La première affaire concerne un scandale d'espionnage ciblant des opposants algériens et des personnalités algériennes établis ou réfugiés en France impliquant un fonctionnaire franco-algérien du ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique avec la complicité d'une femme travaillant au sein de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). La deuxième affaire est encore plus grave, voire elle est devenue un scandale d'Etat, puisqu'elle concerne l'enlèvement et la séquestration suivie d'une entreprise terroriste visant le blogueur et cyberactiviste algérien Amir DZ. Selon nos sources, cette convocation judiciaire a été transmise directement à l'Ambassade d'Algérie à Paris pour la signifier à l'intéressé qui est, en réalité, un officier des Services Secrets Algériens. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
13min | Published on April 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Mohamed Bouakkaz, l'homme qui a assumé la charge du directeur du service du protocole à la présidence algérienne de 2020 à 2024 s'est retrouvé au cœur d'une machination judiciaire inédite et qui témoigne d'une instrumentalisation honteuse de la Justice Algérienne. Le 11 avril dernier, il avait été jugé à Alger pour des chefs d’inculpation d’«abus de fonction» et d’«enrichissement illicite», des faits liés à des biens acquis entre 2012 et 2018 et une affaire de montres Rolex «des cadeaux» qu’il aurait revendus lorsqu'il était aux fonctions à la Présidence de la République. Des cadeaux dont l'existence n'a jamais pu être démontrée par les services de sécurité, en dépit de 8 nuits de garde à vue, ni par l'enquête judiciaire ayant pris en charge ce dossier. Au cours de son procès, Mohamed Bouakkaz a répondu à toutes les accusations en y apportant les réponses les plus précises avec des faits vérifiables et documentés. Ce procès extravagant a dévoilé finalement les dessous d'un complot décidé en haut lieu pour briser définitivement la carrière de l'ancien chef de protocole d'Abdelmadjid Tebboune. Il s'agit d'un procès lunaire qui dévoile tout simplement les pratiques les plus arbitraires et honteuses de la Justice Algérienne. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on April 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Depuis qu’il est ministre, Bruno Retailleau « a ciblé de façon très singulière l’Algérie », instaurant « un bras de fer » avec ce pays, explique l’enseignant en géopolitique Adlene Mohammedi. Le pouvoir algérien s’en est saisi pour en faire à son tour « une cible », ajoute-t-il. « Une manière de ne pas [viser] l’ensemble de l’Etat français » et « de se conserver une espèce de marge de manœuvre » pour dire : « On veut maintenir un canal de discussion avec l’Elysée et le Quai d’Orsay, mais tout ce qui a trait au ministère de l’Intérieur nous pose problème », poursuit-il dans une analyse fournie à l'AFP. L’ex-ministre et diplomate algérien Abdelaziz Rahabi s’interroge sur X quant à la distinction faite par « une partie de [ses] compatriotes » entre Bruno Retailleau et Emmanuel Macron. Il ne croit pas « à une divergence de fond » entre les deux hommes, « mais plutôt à une distribution avisée des rôles », en mode « good cop, bad cop ». Le chercheur en relations internationales Abdellah Akir juge également « difficile de dire que Retailleau agit seul, sans l’approbation du président ». Que l’Algérie tienne à blâmer le ministre de l’Intérieur est « un message au président français afin qu’il prenne la mesure qu’il jugera appropriée pour démanteler les mines posées par le ministre sur le chemin de l’apaisement », assure à l’inverse Abdellah Akir. Pour le président de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale française, Bruno Fuchs, « en Algérie, la position vis-à-vis de la France n’est pas homogène ». Il y a « d’un côté les tenants de la ligne du dialogue, de l’autre les tenants d’une ligne extrêmement dure [qui] essaient de torpiller le retour à une normalisation », dit-il. Une hypothèse plausible, selon Adlene Mohammedi, même si le système algérien fait selon lui en sorte d’être « illisible ». Quoi qu'il en soit, l'Algérie se retrouve aujourd'hui dans une situation inédite car c'est la première fois qu'un Etat étranger affirme être en guerre contre un seul ministre français. Et Bruno Retailleau semble bien profiter de cette situation qui lui a permis de devenir l''un des 4 personnages politiques les plus populaires de France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : président de la République Abdelmadjid Tebboune a mis fin aux fonctions de Mohamed Chafik Mesbah comme conseiller à la présidence de la République, selon un décret présidentiel publié ce mardi au Journal officiel n°22. « Il est mis fin aux fonctions de conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires politiques et relations avec la jeunesse, société civile et partis politiques, exercées par M. Mohamed Chafik Mesbah », précise le décret signé par le président de la République. La décision a été actée le 10 avril 2025. M. Mesbah a été nommé conseiller auprès du président de la République, chargé des affaires politiques et relations avec la jeunesse, société civile et partis politiques par décret présidentiel du 9 octobre 2023. Le 20 avril 2020, cet officier supérieur de l’ANP, a été installé à la tête de l’Agence algérienne de coopération internationale pour la solidarité et le développement, un organisme qui venait d’être créé. Il a ensuite cédé sa place pour devenir conseiller à la présidence de la République. La fin de mission de ce conseiller a suscité tant de fantasmes et de spéculations. Certaines sources l'attribuent à une purge menée par Tebboune au Palais Présidentiel d'El-Mouradia contre des personnalités entretenant des relais suspects en France, pays devenu adversaire géopolitique du Pouvoir Algérien. D'autres sources imputent à Mohamed Chafik Mesbah une implication dans un scandale de corruption ou de trafic d'influence, mais en réalité, quelle que soit la raison de ce limogeage, il demeure un non-évènement car Mohamed Chafik Mesbah n'a jamais intégré le cercle des dirigeants influents au plus haut sommet de l'Etat Algérien et son rôle au sein de la Présidence algérienne demeurait très relatif et peu significatif. Explications et analyse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La nouvelle brouille franco-algérienne liée à la mise en examen d’un membre du corps consulaire en France et à l’expulsion par Alger de 12 fonctionnaires français en Algérie (à laquelle la France réplique à même hauteur) contrarie les annonces prévues par CMA CGM. Son PDG Rodolphe Saadé, classé comme la 5e fortune de France avec un patrimoine évalué à 32 milliards d'euros, qui avait prévu de se rendre en Algérie le 15 avril, a dû reporter son voyage. Rodolphe Saadé devait faire une visite officielle à Alger, accompagné de son équipe dirigeante, dont la vice-présidente Christine Cabau Woehrel, et de son conseiller diplomatique, Patrice Bergamini. Il devrait être reçu par le président Abdelmadjid Tebboune et le ministre des Transports, Youcef Chorfa, pour finaliser un vaste projet d’investissements négocié discrètement depuis près d’un an. Objectif affiché : faire de CMA CGM l’acteur privé majeur du fret maritime en Algérie. La troisième entreprise mondiale de transport maritime en conteneurs voulait mettre en place un ambitieux plan d'investissements étalé sur plusieurs années et doté de plusieurs centaines millions d'euros de financements pour renforcer et améliorer ses escales quotidiennes de ses porte-conteneurs connectés aux hubs de Malte, Algésiras, Valence et Marseille dans les neuf ports de commerce algériens où l'armateur mondial est fortement présent. CMA CGM négociait avec les autorités algériennes la concession du port d’Oran. Un site stratégique, situé à mi-chemin entre Alger et l’Europe, que CMA CGM lorgne pour y établir un hub logistique de premier plan, via sa filiale CMA Terminals. Un projet qui pourrait générer plus de 2000 emplois directs en Algérie. Mais toutes ces ambitions ont été gelées à cause de la violente crise politique opposant l'Algérie à la France. Un énorme préjudice pour l'économie algérienne. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, a été questionné hier 15 avril sur la montée des tensions diplomatiques entre la France et l’Algérie, avec la décision prise ce mardi par l’Élysée de rappeler l’ambassadeur de France à Alger et d'expulser douze agents consulaires algériens. Cette double mesure a été prise en réponse à l’expulsion de 12 agents français exerçant auprès de l'ambassade et des consulats de France en Algérie ce lundi. «Je prône la fermeté depuis des mois. Je l’ai d’abord prôné seul dans le désert puis le gouvernement en a fait sa ligne. Nous sommes un État et nous sommes une Nation. Un État doit être fort et une Nation doit être fière et respectée. J’ai toujours pensé qu’avec l’Algérie, nous devions poser un rapport de force car trop souvent, le régime a profité de nos faiblesses où a fait de la France un bouc émissaire. Il est inacceptable et inadmissible que la France soit un terrain de jeux pour les services algériens», a déclaré ainsi Bruno Retailleau jetant au passage un énorme pavé dans la mare en formulant aussi ouvertement pour la première fois de la part d'un haut responsable de l'Etat français des accusations inédites et très graves à l'encontre des services secrets français. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le président français Emmanuel Macron a décidé d'expulser "douze agents servant dans le réseau consulaire et diplomatique algérien en France" et de rappeler pour consultations l'ambassadeur français à Alger Stéphane Romatet en représailles à des expulsions similaires annoncées par l'Algérie, a déclaré mardi l'Élysée. « Les autorités algériennes prennent la responsabilité d’une dégradation brutale de nos relations bilatérales », a estimé la présidence française dans un communiqué, tout en appelant Alger à « faire preuve de responsabilité » pour « reprendre le dialogue ». Dans son communiqué, l’Élysée exprime sa « consternation » après ce nouveau brusque coup de froid qui intervient quinze jours seulement après un appel entre le président Macron et son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune, censé relancer les relations après des mois de crise. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 15, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le 12 avril dernier, un nouveau patron a été désigné à la tête du groupe pharmaceutique public algérien Saidal. Il s’agit de Yahia Saad-Eddine Naili qui succède à Abdelouahad Grimes. Ce changement a été acté lors d’une réunion du Conseil d’administration de la plus grande entreprise publique de production de médicaments en Algérie. Les raisons de son remplacement en si peu de temps n’ont pas été précisées alors que Saidal avait opéré déjà un changement à la tête de son management le... 5 février 2025 ! Abdelouahed Grimes n’a pas passé trois mois à la tête de Saidal. Que s'est-il passé pour qu'un tel rapide changement se produise à nouveau ? Selon nos investigations, Abdelouahad Grimes a été démis de ses fonctions à cause des pressions exercées sur lui par son beau-père, le sulfureux et controversé Abdelkader Bengrina, le politicien qui a voulu séduire, charmer et convaincre son beau-fils le DG de Saidal de recruter au sein de la compagnie publique des cadres et militants de son parti politique, le mouvement islamiste El-Bina. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "Disproportionnée", voilà comment l'entourage du Président français, Emmanuel Macron, a qualifié la décision des autorités algériennes. Cette décision est contraire aux engagements du président Abdelmadjid Tebboune lors d'un appel avec Emmanuel Macron, regrette-t-on à l'Élysée. C'était pourtant il y a seulement deux semaines, et un communiqué commun parlait alors d'un échange franc et amical entre les deux hommes. Mais, depuis, la situation s'est à nouveau envenimée, selon Alger, à cause de l'attitude négative, affligeante et constante de Bruno Retailleau, le ministre français de l'Intérieur. Emmanuel Macron se donne maintenant 48 heures pour éclaircir la situation, dit un proche du président de la République cité par des sources médiatiques françaises. Il y a de potentielles mesures prises par la France à la clef, selon toujours l'entourage du Président français qui ne rentre pas dans les détails. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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