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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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2,077 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : ils s'appellent Ali Ghediri, Tayeb Louh, Abdelwahid Temmar ou Mokhtar Reguieg, et toutes ces personnalités politiques ont un seul point commun : elles ont été incarcérées, jugées, condamnées et purgé leurs peines de prison ferme. Mais en dépit de cela, leur détention a été prolongée arbitrairement pour les priver encore et toujours de liberté. Leur emprisonnement a été prolongé sans aucun bien-fondé moral ou légal. Une atteinte caractérisée aux principes les plus élémentaires du droit et de la Justice qui démontrent que les procès intentés aux anciens dirigeants du régime Bouteflika ou des personnalités politiques déchues sont tout bonnement des manœuvres de vengeance. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on March 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Deux individus algériens, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ont été refoulés par Alger après leur expulsion de France. Les deux hommes étaient pourtant détenteurs d’un passeport valide. Selon le média français Valeurs actuelles, le premier, Abdelhak B., né le 1er octobre 1993 à Souk-Ahras en Algérie et de nationalité algérienne, avait été placé au centre de rétention administrative (CRA) de Perpignan en février 2025. Sous le coup d’une OQTF et connu pour des troubles à l’ordre public, il était pourtant détenteur d’un passeport algérien valide. Ce vendredi 7 mars, celui-ci a donc été placé dans un avion en direction d’Alger, au départ de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle. Mais aussitôt arrivé sur le sol de son pays natal, les autorités algériennes ont refusé, sans explication, d’accueillir l’individu. Ce dernier a donc été contraint de prendre un nouveau vol vers Paris, où il a été pris en charge par la police, et reconduit au CRA de Perpignan. Le second cas concerne Zineddine K., né le 5 février 1991 à Constantine en Algérie, a été expulsé par la France via un vol au départ de Toulouse. Lui aussi détenteur d’un passeport valide, il a tout de même été renvoyé vers l’Hexagone par les autorités en raison de documents administratifs manquants – selon Alger. De retour à l’aéroport de Marseille, l’individu a été remis au personnel du CRA de la cité phocéenne. Pour rappel, depuis plusieurs mois, les tentatives d’expulsions de délinquants algériens sous OQTF se multiplient. Mais une grande partie d’entre elles échouent, Alger refusant d’accueillir ses ressortissants. Cette situation a donné lieu à de véritables matchs de ping-pong entre l'Algérie et la France en utilisant des... êtres humains. La France expulse une première fois, l'Algérie réexpulse une deuxième. Les migrants algériens deviennent ainsi de vulgaires balles de ping-pong jetées de part et d'autre dans le sillage de cette violente crise politique opposant l'Algérie à la France. C'est indigne et scandaleux. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Né en 1973 à Alger, Mohamed Boukhari est professeur universitaire et expert agréé auprès de plusieurs organisations internationales. Marié et père de deux enfants, il est titulaire d’un doctorat en économie obtenu en Russie, en plus de nombreuses autres qualifications. Depuis le 19 novembre 2024, il a été nommé à la tête du tout nouveau, et surtout très controversé, ministre du Commerce Extérieur et de la Promotion des Exportations. Une nomination qui n'a jamais fait rêver Mohamed Boukhari. Bien au contraire, ce dernier n'a jamais voulu devenir ministre, ni demandé une quelconque fonction au sommet de l'Etat ni souhaité exercer de la politique. Terrifié et traumatisé par ce que les anciens ministres algériens en disgrâce ont subi comme emprisonnement, procès expéditif et des cabales judiciaires ainsi que médiatiques, Mohamed Boukhari refuse de signer la moindre décision ou de prendre la moindre initiative dans son ministère sans l'aval écrit de la Présidence de la République. Par peur, il bloque tout et s'enferme dans son bureau en attendant les instructions de la Présidence afin de se prémunir contre tout risque de "finir un jour" en prison comme de nombreux autres anciens ministres du gouvernement algérien. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on March 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le système de licences d’importation non automatique connu sous le nom d’« ALGEX » et administré par le ministère algérien du Commerce, en vigueur depuis avril 2022, est devenu un mécanisme d'auto-sabotage de l'économie algérienne. Et pour cause, ce système a généré des blocages généralisés empêchant ainsi les entreprises algériennes d'acquérir des matières premières ou des équipements industriels, voire même des intrants indispensables à leurs activités de production sont interdits à l'importation faute de pouvoir présenter le fameux certificat, ou licence, ALGEX exigés par les banques algériennes pour autoriser ou financer toutes les opérations de commerce extérieur. Selon nos investigations, depuis le début de janvier 2025, le plateforme numérique de l'ALGEX dédiée aux importateurs est complètement bloquée, voire inaccessible. Cette plateforme devait permettre la numérisation de toutes les procédures du début jusqu'à la fin en vue de garantir la transparence et permettre aux importateurs de suivre leurs dossiers. Et ce blocage perturbe fortement les entreprises publiques comme privées. Les réclamations ne cessent de se multiplier y compris au sein même du Conseil des Ministres en présence du Chef de l'Etat, Abdelmadjid Tebboune. En vain car aucune décision officielle n'a été prise pour débloquer ce processus administratif inédit dans le monde et qui compromet dangereusement la stabilité de l'économie algérienne. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on March 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les autorités françaises ont adressé officiellement à leurs homologues algériennes une liste de 801 dirigeants algériens qui ne sont plus les bienvenus en France. Ces dirigeants ne peuvent plus séjourner sur le territoire français pour des affaires privées ou personnelles comme ils pouvaient le faire auparavant grâce aux privilèges de leurs passeports diplomatiques, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Ces 801 dirigeants algériens ne peuvent entrer sur le territoire français sans présenter des justificatifs solides et valides, tel un ordre de mission en bonne et due forme détaillant les motifs officiels de leur déplacement en France. Selon nos sources, les autorités françaises ont pris le soin d'informer et d'avertir les autorités algériennes pour éviter à ces 801 dirigeants de se faire refouler à leur arrivée en France. Cette mesure entre dans le cadre des "sanctions" et de la "riposte graduée" envisagées par la France dans ce conflit diplomatique et politique qui l'oppose violemment au Pouvoir Algérien à propos de plusieurs dossiers géopolitiques sensibles comme l'immigration clandestine ou la question du Sahara Occidental. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on March 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : #algeriepart #tebboune #abdousemmar #algérie #algériens #alger #france #pouvoir_algérien #2025 #justice #injustice #hogra #abus #dictature #repression #persecution #arbitraire #france_algérie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 27 avril 2024, Saïd Bensedira, controversé cyberactiviste proche du courant nationaliste le plus dur du pouvoir algérien et ancien journaliste considéré comme l'un des agitateurs les plus suivis et populaires sur la scène médiatique algérienne, a été arrêté à Paris par la Police française dans le cadre d'une enquête judiciaire sur des pratiques d'extorsion, de vol par effraction, violation de domicile et usage de faux. Le 29 avril 2024, à la suite d'une garde à vue de 48 heures, il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire français par le tribunal judiciaire de Nanterre dans la banlieue de Paris. Le jour même, et à la surprise générale, la Préfecture des Hauts-de-Seine décide de le soumettre à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de revenir sur le territoire français pendant au moins un an. Au bout d'une longue bataille judiciaire et administrative, le tribunal administratif de Paris a décidé le 15 novembre 2024 d'annuler cette OQTF émise à l'encontre de Said Bensedira en considérant que l'activiste algérien ne constitue nullement une "menace contre l'ordre public" en France, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Cette affaire méconnue de l'opinion publique nous livre des leçons d'une actualité poignante : les expulsions des Algériens hors de France sont un processus complexes sévèrement encadré par la Justice française. Et les ressortissants algériens disposent de nombreux droits qui leur permettent de se protéger contre tous les abus. Explications et révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on March 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie a affirmé qu'elle était "prête à discuter" avec les États-Unis d'un accord portant sur ses riches ressources naturelles et minérales. Cette déclaration a été faite par l'ambassadeur algérien à Washington lors d'une rencontre avec des journalistes américains. «Le ciel est la seule limite» à la coopération que l'Algérie souhaite établir avec l'administration Trump, a précisé Sabri Boukadoum. L'ancien chef de la diplomatie algérienne de 2019 jusqu'à 2021 a fait savoir également qu'"en tant que diplomates étrangers, nous n'avons pas de préférences. Nous travaillons donc avec chaque administration. Bien sûr, nous essayons de mettre en avant notre potentiel auprès de la nouvelle. Avec le président Trump, qui a exprimé son intérêt pour les accords, nous tenterons de convaincre l'administration des avantages de collaborer avec l'Algérie". Sabri Boukadoum a proposé, par ailleurs, aux États-Unis de s'intéresser aux "abondantes ressources naturelles et minérales essentielles" en Algérie dont certaines "sont très demandées à l’échelle mondiale", dit-il en faisant référence aux fameuses terres rares. Ces métaux, essentiels à la transition énergétique et aux industries de pointe, constituent un enjeu non négligeable dans les rapports de force actuels entre les puissances mondiales. Il s’agit d’une quarantaine de minéraux naturels aux propriétés exceptionnelles. Les plus connus sont le cobalt, le tungstène, le néodyme, le silicium, le magnésium, auxquels s’ajoute la sous-famille des dix-sept terres rares. Plutôt abondants, ils sont dits « rares » en raison de leur traitement compliqué et coûteux. Les ressources minières algériennes sont notamment convoitées par la France, d’après la Déclaration d’Alger pour un partenariat renouvelé, signée le 27 août 2022 à l’issue de la visite d’Emmanuel Macron en Algérie. Selon ce document, les deux pays « entendent favoriser une relance de leurs échanges économiques et encourager le développement des partenariats entre leurs entreprises ainsi que la recherche pour l’innovation. Ces efforts porteront en priorité sur les secteurs d’avenir: le numérique, les énergies renouvelables, les métaux rares, la santé, l’agriculture et le tourisme ». Dans ce contexte, de nombreux médias français et algériens ont affirmé que le « sol algérien abriterait 20% des métaux rares de la planète », attribuant cette estimation à « certains chercheurs », sans toutefois les nommer. Relayée par les réseaux sociaux, cette information pourtant non reconnue par le gouvernement ou étayée par des chiffres fiables a fait tache d’huile. Aujourd'hui, confronté à une crise diplomatique et politique sans précédent avec la France, le Pouvoir Algérien semble avoir mis le cap sur l'Amérique de Donald Trump dans l'espoir de trouver un "parapluie" diplomatique et des investisseurs pour de futures ainsi que d'inespérées sources de revenus. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on March 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Plus de 75% à vouloir tenter leur chance sous d’autres cieux, dans l’espoir de décrocher un «meilleur emploi» à l’issue de leur formation universitaire. C’est ce que révèle une étude réalisée par trois sociologues, en l’occurrence Zahir Hadibi, Yasmine Musette et Sonia Kherbachi. Pour leur enquête menée en 2024, les chercheurs ont choisi un échantillon des étudiants de l’université de Béjaïa. Cette étude révèle que 75,9% des étudiants souhaitent émigrer, souvent dès l’obtention de leur baccalauréat. Ils avancent leurs raisons. Elles concernent «la précarité de l’emploi en Algérie», «l’attractivité des opportunités professionnelles à l’étranger (94% perçoivent plus d’opportunités hors Algérie contre 36% localement)» et «le rôle important des réseaux familiaux dans le choix des destinations migratoires». "L’employabilité constitue un défi majeur pour l’université et l’économie algériennes, avec un fort décalage entre la formation académique et le marché de l’emploi", souligne la même étude qui n'a pas manqué de mettre également en exergue l'intensification du désir d'émigrer chez les étudiants algériens en procédant à une comparaison des données recueillies en 2017 à celles obtenues en 2024. "En 2017, les jeunes diplômés des promotions 2014, 2015 et 2016, sont partagés presque d’une manière égale à propos de l’intention de partir à l’étranger (51,9%) ou rester dans le pays (48,1%) avec moins de 40% parmi eux ayant pris des dispositions concrètes pour émigrer". En revanche, "en 2024, sur notre échantillon, ils sont à 75,9% à avoir l’intention de partir avec 52,3% qui ont pris des dispositions concrètes avec un degré en intensité assez révélateur, très fortes pour 36,3%, forte pour 23,4% et moyenne pour 30,6%. Ils ne sont que 3% avoir une intensité très faible et 6,8% faible", font remarquer enfin ces chercheurs dans leur enquête qui dévoile enfin une amère vérité : l'Algérie perd de plus en plus ses compétences, ses cerveaux et ses diplômés universitaires qui veulent tous massivement s'établir à l'étranger pour mieux vivre et s'épanouir. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on March 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Sabri Boukadoum, ambassadeur d'Algérie à Washington, a annoncé la tenue prochainement de négociations entre l'Algérie et les États-Unis pour relancer et renforcer la coopération en matière de défense entre les deux pays, y compris la possibilité de signer un accord pour l'achat d'armements américains pour l'Algérie. Lors d'une interview avec des journalistes américains à l'ambassade d'Algérie à Washington le 7 mars dernier, Boukadoum a indiqué que des représentants des ministères de la Défense des deux pays se préparaient à entamer des discussions pour renforcer le partenariat en matière de sécurité. Selon un compte rendu du site Defense Scoop en provenance du Pentagone, Boukadoum a déclaré "Nous avons mené un dialogue militaire continu depuis des années", soulignant que le mémorandum d'entente entre l'Algérie et les États-Unis a établi un cadre juridique pour la coopération et ouvert la voie à de nombreuses opportunités futures. À l'ordre du jour figurent l'échange d'informations de renseignement maritime et de nouvelles transactions d'armement, ainsi que les opérations de recherche et de sauvetage et les efforts de lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel, selon l'ex-ministre des Affaires étrangères. C'est la première fois que le Pouvoir Algérien affiche une telle prédisposition à approfondir dans des proportions inédites ses relations sécuritaires et militaires avec les Etats-Unis. Les confidences de l'ambassadeur algérien à Washington relève d'une véritable offensive de charme et d'une grande opération de séduction lancée en direction du redoutable Donald Trump. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 9, 2025
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2,077 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : ils s'appellent Ali Ghediri, Tayeb Louh, Abdelwahid Temmar ou Mokhtar Reguieg, et toutes ces personnalités politiques ont un seul point commun : elles ont été incarcérées, jugées, condamnées et purgé leurs peines de prison ferme. Mais en dépit de cela, leur détention a été prolongée arbitrairement pour les priver encore et toujours de liberté. Leur emprisonnement a été prolongé sans aucun bien-fondé moral ou légal. Une atteinte caractérisée aux principes les plus élémentaires du droit et de la Justice qui démontrent que les procès intentés aux anciens dirigeants du régime Bouteflika ou des personnalités politiques déchues sont tout bonnement des manœuvres de vengeance. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on March 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Deux individus algériens, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ont été refoulés par Alger après leur expulsion de France. Les deux hommes étaient pourtant détenteurs d’un passeport valide. Selon le média français Valeurs actuelles, le premier, Abdelhak B., né le 1er octobre 1993 à Souk-Ahras en Algérie et de nationalité algérienne, avait été placé au centre de rétention administrative (CRA) de Perpignan en février 2025. Sous le coup d’une OQTF et connu pour des troubles à l’ordre public, il était pourtant détenteur d’un passeport algérien valide. Ce vendredi 7 mars, celui-ci a donc été placé dans un avion en direction d’Alger, au départ de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle. Mais aussitôt arrivé sur le sol de son pays natal, les autorités algériennes ont refusé, sans explication, d’accueillir l’individu. Ce dernier a donc été contraint de prendre un nouveau vol vers Paris, où il a été pris en charge par la police, et reconduit au CRA de Perpignan. Le second cas concerne Zineddine K., né le 5 février 1991 à Constantine en Algérie, a été expulsé par la France via un vol au départ de Toulouse. Lui aussi détenteur d’un passeport valide, il a tout de même été renvoyé vers l’Hexagone par les autorités en raison de documents administratifs manquants – selon Alger. De retour à l’aéroport de Marseille, l’individu a été remis au personnel du CRA de la cité phocéenne. Pour rappel, depuis plusieurs mois, les tentatives d’expulsions de délinquants algériens sous OQTF se multiplient. Mais une grande partie d’entre elles échouent, Alger refusant d’accueillir ses ressortissants. Cette situation a donné lieu à de véritables matchs de ping-pong entre l'Algérie et la France en utilisant des... êtres humains. La France expulse une première fois, l'Algérie réexpulse une deuxième. Les migrants algériens deviennent ainsi de vulgaires balles de ping-pong jetées de part et d'autre dans le sillage de cette violente crise politique opposant l'Algérie à la France. C'est indigne et scandaleux. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Né en 1973 à Alger, Mohamed Boukhari est professeur universitaire et expert agréé auprès de plusieurs organisations internationales. Marié et père de deux enfants, il est titulaire d’un doctorat en économie obtenu en Russie, en plus de nombreuses autres qualifications. Depuis le 19 novembre 2024, il a été nommé à la tête du tout nouveau, et surtout très controversé, ministre du Commerce Extérieur et de la Promotion des Exportations. Une nomination qui n'a jamais fait rêver Mohamed Boukhari. Bien au contraire, ce dernier n'a jamais voulu devenir ministre, ni demandé une quelconque fonction au sommet de l'Etat ni souhaité exercer de la politique. Terrifié et traumatisé par ce que les anciens ministres algériens en disgrâce ont subi comme emprisonnement, procès expéditif et des cabales judiciaires ainsi que médiatiques, Mohamed Boukhari refuse de signer la moindre décision ou de prendre la moindre initiative dans son ministère sans l'aval écrit de la Présidence de la République. Par peur, il bloque tout et s'enferme dans son bureau en attendant les instructions de la Présidence afin de se prémunir contre tout risque de "finir un jour" en prison comme de nombreux autres anciens ministres du gouvernement algérien. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on March 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le système de licences d’importation non automatique connu sous le nom d’« ALGEX » et administré par le ministère algérien du Commerce, en vigueur depuis avril 2022, est devenu un mécanisme d'auto-sabotage de l'économie algérienne. Et pour cause, ce système a généré des blocages généralisés empêchant ainsi les entreprises algériennes d'acquérir des matières premières ou des équipements industriels, voire même des intrants indispensables à leurs activités de production sont interdits à l'importation faute de pouvoir présenter le fameux certificat, ou licence, ALGEX exigés par les banques algériennes pour autoriser ou financer toutes les opérations de commerce extérieur. Selon nos investigations, depuis le début de janvier 2025, le plateforme numérique de l'ALGEX dédiée aux importateurs est complètement bloquée, voire inaccessible. Cette plateforme devait permettre la numérisation de toutes les procédures du début jusqu'à la fin en vue de garantir la transparence et permettre aux importateurs de suivre leurs dossiers. Et ce blocage perturbe fortement les entreprises publiques comme privées. Les réclamations ne cessent de se multiplier y compris au sein même du Conseil des Ministres en présence du Chef de l'Etat, Abdelmadjid Tebboune. En vain car aucune décision officielle n'a été prise pour débloquer ce processus administratif inédit dans le monde et qui compromet dangereusement la stabilité de l'économie algérienne. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on March 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les autorités françaises ont adressé officiellement à leurs homologues algériennes une liste de 801 dirigeants algériens qui ne sont plus les bienvenus en France. Ces dirigeants ne peuvent plus séjourner sur le territoire français pour des affaires privées ou personnelles comme ils pouvaient le faire auparavant grâce aux privilèges de leurs passeports diplomatiques, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Ces 801 dirigeants algériens ne peuvent entrer sur le territoire français sans présenter des justificatifs solides et valides, tel un ordre de mission en bonne et due forme détaillant les motifs officiels de leur déplacement en France. Selon nos sources, les autorités françaises ont pris le soin d'informer et d'avertir les autorités algériennes pour éviter à ces 801 dirigeants de se faire refouler à leur arrivée en France. Cette mesure entre dans le cadre des "sanctions" et de la "riposte graduée" envisagées par la France dans ce conflit diplomatique et politique qui l'oppose violemment au Pouvoir Algérien à propos de plusieurs dossiers géopolitiques sensibles comme l'immigration clandestine ou la question du Sahara Occidental. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on March 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : #algeriepart #tebboune #abdousemmar #algérie #algériens #alger #france #pouvoir_algérien #2025 #justice #injustice #hogra #abus #dictature #repression #persecution #arbitraire #france_algérie Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 27 avril 2024, Saïd Bensedira, controversé cyberactiviste proche du courant nationaliste le plus dur du pouvoir algérien et ancien journaliste considéré comme l'un des agitateurs les plus suivis et populaires sur la scène médiatique algérienne, a été arrêté à Paris par la Police française dans le cadre d'une enquête judiciaire sur des pratiques d'extorsion, de vol par effraction, violation de domicile et usage de faux. Le 29 avril 2024, à la suite d'une garde à vue de 48 heures, il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire français par le tribunal judiciaire de Nanterre dans la banlieue de Paris. Le jour même, et à la surprise générale, la Préfecture des Hauts-de-Seine décide de le soumettre à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de revenir sur le territoire français pendant au moins un an. Au bout d'une longue bataille judiciaire et administrative, le tribunal administratif de Paris a décidé le 15 novembre 2024 d'annuler cette OQTF émise à l'encontre de Said Bensedira en considérant que l'activiste algérien ne constitue nullement une "menace contre l'ordre public" en France, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Cette affaire méconnue de l'opinion publique nous livre des leçons d'une actualité poignante : les expulsions des Algériens hors de France sont un processus complexes sévèrement encadré par la Justice française. Et les ressortissants algériens disposent de nombreux droits qui leur permettent de se protéger contre tous les abus. Explications et révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on March 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie a affirmé qu'elle était "prête à discuter" avec les États-Unis d'un accord portant sur ses riches ressources naturelles et minérales. Cette déclaration a été faite par l'ambassadeur algérien à Washington lors d'une rencontre avec des journalistes américains. «Le ciel est la seule limite» à la coopération que l'Algérie souhaite établir avec l'administration Trump, a précisé Sabri Boukadoum. L'ancien chef de la diplomatie algérienne de 2019 jusqu'à 2021 a fait savoir également qu'"en tant que diplomates étrangers, nous n'avons pas de préférences. Nous travaillons donc avec chaque administration. Bien sûr, nous essayons de mettre en avant notre potentiel auprès de la nouvelle. Avec le président Trump, qui a exprimé son intérêt pour les accords, nous tenterons de convaincre l'administration des avantages de collaborer avec l'Algérie". Sabri Boukadoum a proposé, par ailleurs, aux États-Unis de s'intéresser aux "abondantes ressources naturelles et minérales essentielles" en Algérie dont certaines "sont très demandées à l’échelle mondiale", dit-il en faisant référence aux fameuses terres rares. Ces métaux, essentiels à la transition énergétique et aux industries de pointe, constituent un enjeu non négligeable dans les rapports de force actuels entre les puissances mondiales. Il s’agit d’une quarantaine de minéraux naturels aux propriétés exceptionnelles. Les plus connus sont le cobalt, le tungstène, le néodyme, le silicium, le magnésium, auxquels s’ajoute la sous-famille des dix-sept terres rares. Plutôt abondants, ils sont dits « rares » en raison de leur traitement compliqué et coûteux. Les ressources minières algériennes sont notamment convoitées par la France, d’après la Déclaration d’Alger pour un partenariat renouvelé, signée le 27 août 2022 à l’issue de la visite d’Emmanuel Macron en Algérie. Selon ce document, les deux pays « entendent favoriser une relance de leurs échanges économiques et encourager le développement des partenariats entre leurs entreprises ainsi que la recherche pour l’innovation. Ces efforts porteront en priorité sur les secteurs d’avenir: le numérique, les énergies renouvelables, les métaux rares, la santé, l’agriculture et le tourisme ». Dans ce contexte, de nombreux médias français et algériens ont affirmé que le « sol algérien abriterait 20% des métaux rares de la planète », attribuant cette estimation à « certains chercheurs », sans toutefois les nommer. Relayée par les réseaux sociaux, cette information pourtant non reconnue par le gouvernement ou étayée par des chiffres fiables a fait tache d’huile. Aujourd'hui, confronté à une crise diplomatique et politique sans précédent avec la France, le Pouvoir Algérien semble avoir mis le cap sur l'Amérique de Donald Trump dans l'espoir de trouver un "parapluie" diplomatique et des investisseurs pour de futures ainsi que d'inespérées sources de revenus. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on March 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Plus de 75% à vouloir tenter leur chance sous d’autres cieux, dans l’espoir de décrocher un «meilleur emploi» à l’issue de leur formation universitaire. C’est ce que révèle une étude réalisée par trois sociologues, en l’occurrence Zahir Hadibi, Yasmine Musette et Sonia Kherbachi. Pour leur enquête menée en 2024, les chercheurs ont choisi un échantillon des étudiants de l’université de Béjaïa. Cette étude révèle que 75,9% des étudiants souhaitent émigrer, souvent dès l’obtention de leur baccalauréat. Ils avancent leurs raisons. Elles concernent «la précarité de l’emploi en Algérie», «l’attractivité des opportunités professionnelles à l’étranger (94% perçoivent plus d’opportunités hors Algérie contre 36% localement)» et «le rôle important des réseaux familiaux dans le choix des destinations migratoires». "L’employabilité constitue un défi majeur pour l’université et l’économie algériennes, avec un fort décalage entre la formation académique et le marché de l’emploi", souligne la même étude qui n'a pas manqué de mettre également en exergue l'intensification du désir d'émigrer chez les étudiants algériens en procédant à une comparaison des données recueillies en 2017 à celles obtenues en 2024. "En 2017, les jeunes diplômés des promotions 2014, 2015 et 2016, sont partagés presque d’une manière égale à propos de l’intention de partir à l’étranger (51,9%) ou rester dans le pays (48,1%) avec moins de 40% parmi eux ayant pris des dispositions concrètes pour émigrer". En revanche, "en 2024, sur notre échantillon, ils sont à 75,9% à avoir l’intention de partir avec 52,3% qui ont pris des dispositions concrètes avec un degré en intensité assez révélateur, très fortes pour 36,3%, forte pour 23,4% et moyenne pour 30,6%. Ils ne sont que 3% avoir une intensité très faible et 6,8% faible", font remarquer enfin ces chercheurs dans leur enquête qui dévoile enfin une amère vérité : l'Algérie perd de plus en plus ses compétences, ses cerveaux et ses diplômés universitaires qui veulent tous massivement s'établir à l'étranger pour mieux vivre et s'épanouir. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on March 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Sabri Boukadoum, ambassadeur d'Algérie à Washington, a annoncé la tenue prochainement de négociations entre l'Algérie et les États-Unis pour relancer et renforcer la coopération en matière de défense entre les deux pays, y compris la possibilité de signer un accord pour l'achat d'armements américains pour l'Algérie. Lors d'une interview avec des journalistes américains à l'ambassade d'Algérie à Washington le 7 mars dernier, Boukadoum a indiqué que des représentants des ministères de la Défense des deux pays se préparaient à entamer des discussions pour renforcer le partenariat en matière de sécurité. Selon un compte rendu du site Defense Scoop en provenance du Pentagone, Boukadoum a déclaré "Nous avons mené un dialogue militaire continu depuis des années", soulignant que le mémorandum d'entente entre l'Algérie et les États-Unis a établi un cadre juridique pour la coopération et ouvert la voie à de nombreuses opportunités futures. À l'ordre du jour figurent l'échange d'informations de renseignement maritime et de nouvelles transactions d'armement, ainsi que les opérations de recherche et de sauvetage et les efforts de lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel, selon l'ex-ministre des Affaires étrangères. C'est la première fois que le Pouvoir Algérien affiche une telle prédisposition à approfondir dans des proportions inédites ses relations sécuritaires et militaires avec les Etats-Unis. Les confidences de l'ambassadeur algérien à Washington relève d'une véritable offensive de charme et d'une grande opération de séduction lancée en direction du redoutable Donald Trump. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 9, 2025