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2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’Algérie a réagi avec beaucoup de fermeté et de violence face aux graves accusations formulées à son encontre par l'Alliance des Etats du Sahel, à savoir le Mali, Niger et le Burkina Faso. Le ministère algérien des Affaires Etrangères a indiqué officiellement regretter «avoir à appliquer la réciprocité», après la décision annoncée la veille par ces pays qui accusent Alger d’avoir abattu un drone malien en territoire malien. L’Algérie a annoncé le rappel de ses ambassadeurs au Mali et au Niger et la prise de fonction différée de celui nommé au Burkina Faso, après un rappel dans leurs capitales des ambassadeurs de ces trois pays. Un peu plus tôt, l'Algérie a exprimé sa «consternation» après l'annonce par le Mali, le Niger et le Burkina Faso du rappel de leurs ambassadeurs à Alger, dénonçant des «allégations mensongères» de la part des trois pays qui l'ont accusée d'avoir abattu un drone malien. Les accusations venant en particulier de Bamako «ne dissimulent que très imparfaitement la recherche d'exutoires et dérivatifs à l'échec manifeste (d')un projet putschiste qui a enfermé le Mali dans une spirale d'insécurité, instabilité, désolation et dénuement», a affirmé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué extrêmement virulent qui traite le gouvernement actuel de transition au Mali de "clique", de "putschiste" et les militaires maliens sont qualifiés par les autorités algériennes d'"incapables" de protéger la sécurité nationale de leur pays et "d'assumer la lutte anti-terroriste réelle et effective, au point d’en confier la gestion au mercenariat dont l’Afrique a tellement pâtit dans son histoire récente". Une nouvelle crise éclate ainsi dans le voisinage immédiat de l'Algérie et une rupture brutale risque de se produire dans les jours à venir entre les pays membres de l'Alliance des Etats du Sahel et l'Algérie. Une situation géopolitique inédite depuis l'Indépendance de l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on April 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Mali et ses alliés le Niger et le Burkina Faso ont annoncé, dimanche 6 avril, le rappel de leurs ambassadeurs respectifs en Algérie, pays qu’ils ont accusé d’avoir abattu, à la fin de mars, un drone de l’armée de Bamako au nord du territoire malien, près de la frontière algérienne. « Le collège des chefs d’Etat de l’AES [Alliance des Etats du Sahel] décide de rappeler pour consultations les ambassadeurs des Etats membres accrédités à Alger », ont annoncé les trois pays dans un communiqué commun. Cette décision intervient dans un climat de profonde dégradation des relations entre les deux pays. Le 1ᵉʳ avril, Alger avait dit avoir abattu un drone de reconnaissance armé qui avait pénétré dans son espace aérien. A la suite d’une enquête, le Mali a « conclu avec une certitude absolue que le drone a[vait] été détruit suite à une action hostile préméditée du régime algérien », a affirmé dans un communiqué le ministère des affaires étrangères malien. Les autorités algériennes n’ont pas encore réagi. Selon les autorités maliennes, dirigées par des militaires au pouvoir depuis un double coup d’Etat en 2020 et 2021, l’épave du drone a été localisée dans une zone située à 9,5 kilomètres au sud de la frontière entre les deux pays. « La distance entre le point de rupture de liaison avec l’appareil et le lieu de localisation de l’épave est de 441 mètres. Ces deux points sont situés sur le territoire national », dit le communiqué, ajoutant que l’aéronef « est tombé à la verticale, ce qui, probablement, ne peut s’expliquer que par une action hostile causée par des tirs de missiles sol-air ou air-air ». « Face à la gravité de cet acte d’agression inédit », Bamako « condamne avec la dernière rigueur cette action hostile, inamicale et condescendante des autorités algériennes », poursuit le document. Le Mali a par ailleurs annoncé plusieurs mesures, notamment la convocation de l’ambassadeur d’Alger sur son territoire pour « protester » contre son pays, son retrait avec effet immédiat du Comité d’état-major opérationnel conjoint (Cemoc) – une alliance de plusieurs armées du Sahel pour lutter contre le terrorisme – et une plainte devant des instances internationales "pour actes d’agression". Au moment même où l'Algérie tente de surmonter une grave crise avec l'un de ses partenaires historiques, à savoir la France, une nouvelle grave crise politique et diplomatique éclate à ses frontières sud avec tous ses voisins du Sahel. C'est dire que l'Algérie se retrouve aujourd'hui dans une situation géopolitique dangereuse qui soulève des interrogations sur la politique étrangère menée actuellement par l'actuel Pouvoir aux commandes du pays. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28min | Published on April 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot a annoncé, après une visite dimanche à Alger où il a rencontré le président Abdelmadjid Tebboune, la volonté des deux pays «d’entrer dans une nouvelle phase» après la grave crise dans les relations bilatérales. «Avec le président Tebboune, nous avons exprimé la volonté partagée de lever le rideau» pour «reconstruire un partenariat d’égal à égal, serein et apaisé», a déclaré Jean-Noël Barrot, après 2h30 d’entretien avec le chef de l’État algérien. «La France souhaite tourner la page des tensions actuelles» et relancer la relation bilatérale «dans un souci d’efficacité et de résultats», a assuré Jean-Noël Barrot, annonçant une «réactivation de l’ensemble des mécanismes de coopération». Se réjouissant d’avoir «longuement» rencontré Abdelmadjid Tebboune, Jean-Noël Barrot a estimé que «les relations institutionnelles ne sont pas à la hauteur des relations humaines», avec de nombreuses familles franco-algériennes. Selon Jean-Noël Barrot, tous les sujets ont été mis sur la table lors de sa rencontre du matin avec son homologue Ahmed Attaf, qui a duré 1h45, l’idée étant de «retrouver la dynamique et l’ambition fixées par les deux présidents», en août 2022 lors d’une visite de Emmanuel Macron à Alger. Mais avec le président Algérien Abdelmadjid Tebboune, le chef de la diplomatie française a eu le droit à des confessions inédites. En effet, le président algérien a parlé à cœur ouvert avec son interlocuteur français de tous les sujets qui fâchent notamment deux dossiers sensibles qui ont envenimé les relations entre l’Algérie et la France : la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental et le sulfureux Bruno Retailleau. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot a entamé dimanche une visite à Alger qui lui a permis d'obtenir une entrevue avec le président Abdelmadjid Tebboune, pour concrétiser le réchauffement bilatéral après huit mois d'une crise qui a mené les deux pays au bord de la rupture Arrivé en milieu de matinée, Jean-Noël Barrot a eu un "entretien de 1H45", selon ses services, avec son homologue Ahmed Attaf et en format élargi, pour tenter d'aplanir les dossiers les plus épineux. En début d'après-midi, il s'entretenait avec le chef de l'Etat algérien. Avec M. Attaf, les échanges ont été "approfondis, francs et constructifs dans la droite ligne de l'échange entre les présidents Macron et Tebboune", se concentrant sur "les sujets régionaux et la relation bilatérale y compris les sujets migratoires", a indiqué une source diplomatique française citée par l'AFP. Des sources algériennes bien introduites au sein du Pouvoir Algérien ont révélé à Algérie Part les tenants et aboutissants des échanges qui se sont déroulés à Alger entre Ahmed Attaf et Jean-Noël Barrot. 4 principaux dossiers ont été évoqués en toute franchise par les deux ministres : les sujets migratoires et la question de l'expulsion par la France en urgence de plus de 70 ressortissants algériens au profil dangereux ainsi que la mise à l'écart de ce dossier du ministre français de l'Intérieur honni par l'Algérie Bruno Retailleau, l'hostilité médiatique et les campagnes de dénigrements et d'injures dans la presse des deux pays, le cas sensible de Boualem Sansal et la reprise des échanges commerciaux ou économiques entre les deux pays avec la levée des sanctions sur les intérêts français notamment dans le secteur agricole et agroalimentaire. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : c'est fait ! Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, s’est envolé pour Alger ce dimanche 6 avril. Le chef de la diplomatie, accompagné d’une délégation restreinte, a atterri à 10 heures à l’aéroport Houari-Boumediène, situé à une quinzaine de kilomètres du centre-ville d’Alger. Au programme de cette visite express : un entretien avec son homologue algérien, Ahmed Attaf dés 11 H 00 à l'heure d'Alger, une audience très attendue avec Abdelmadjid Tebboune au Palais Présidentiel d'El-Mouradia prévue à 13 H 30 heure algérienne et ensuite, des échanges ainsi qu'une visite à l'ambassade de France à Alger avant de terminer la journée vers 15 H50 heure algérienne avec une conférence de presse pour enfin quitter Alger vers 16 h 30 et rejoindre le Caire en Egypte où le chef de la diplomatie française doit retrouver Emmanuel Macron, le Président français qui arrivera au Caire dimanche soir pour une visite de deux jours en Egypte. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie soutient officiellement la Palestine et la population de Gaza contre les crimes abominables de l'Armée Israélienne, mais les Algériens ne peuvent pas exprimer réellement ce soutien ou cette solidarité et ils ne peuvent pas descendre dans les rues de leur propre pays pour le clamer haut et fort. Depuis le début de l'horrible guerre à Gaza en octobre 2023, une seule manifestation populaire a été officiellement autorisée en Algérie pour permettre à la population algérienne de se mobiliser en faveur de la question palestinienne. Et ces manifestations ont pu avoir lieu le 19 octobre 2023. Vendredi 4 avril dernier, plusieurs centaines de personnes, entre 800 et 1.000, ont tenté de marcher dans les rues d'Alger dans le sillage d'un rassemblement à Alger autorisé par les autorités algériennes mais uniquement devant le siège du parti islamiste le MSP. Les participants à la mobilisation à l’appel du Mouvement de la société pour la paix, ont démarré leur rassemblement juste après la prière du vendredi, dans le quartier de la Mouradia, non loin du Palais présidentiel. Mais lorsqu'ils ont tenté d'organiser une marche pacifique vers le siège de l'Ambassade Américaine à Alger, ils ont été brutalement stoppés et sévèrement rappelés à l'ordre. « Le peuple veut une marche pacifique », « colère, colère, nous allons à l’ambassade », scandaient les manifestants, déterminés à se rendre à la représentation diplomatique américaine, à 2 km de là. La police les en a empêchés. Marcher et protester dans les rues est totalement interdit en Algérie y compris pour la solidarité avec la population de Gaza. Pourquoi ? Parce que le Pouvoir en place a peur de la restauration des manifestations politiques dans les rues du pays et ce qu'elle peuvent produire comme effets dévastateurs sur sa propre légitimité. A signaler que le lendemain des manifestations étouffées à Alger, à savoir le 5 avril, des milliers de manifestants se sont réunis pour protester contre la politique de la guerre criminelle du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, au cœur même de la ville de Tel-Aviv. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on April 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : pour la première dans l'histoire, le Sénat français, une institution souveraine de l'Etat français qui a pour missions premières le vote de la loi, le contrôle du Gouvernement et l'évaluation des politiques publiques du gouvernement français, a reçu une délégation officielle du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK), mouvement séparatiste classé "terroriste" par l'Etat Algérien depuis mai 2021, conduite par le leader controversé Ferhat Mehenni, activement recherché par les autorités algériennes et dont l'extradition a été réclamée aux autorités françaises à maintes reprises. Cette visite de la direction du MAK au sénat français s'est déroulée le 1 avril dernier au lendemain du lancement par Abdelmadjid Tebboune et Emmanuel Macron de la supposée "feuille de route" pour la réconciliation entre l'Algérie et la France après 8 mois de crise politique ou diplomatique d'une violence et gravité inédite entre les deux pays. Cette rencontre "officielle" organisée au sein même du Sénat français au profit des dirigeants du MAK qui réclame la sécession de la Kabylie du reste de l'Algérie a été rendue publique le 3 avril par la sénatrice française des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer (Les Républicains), qui s'est publiquement réjouie de recevoir au Sénat une délégation du gouvernement kabyle en exil, accompagnée de membres du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK). "J'ai eu le plaisir de recevoir au Senat, le gouvernement kabyle en exil, ainsi que des membres du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK). La délégation kabyle a insisté sur le choix de la voie pacifique en vue du droit à l'autodétermination de la Kabylie", a commenté sur son compte X la sénatrice française qui n'a pas manqué d'ajouter qu'"au cours de notre rencontre, la situation de #BoualemSansal a été évoquée, ainsi que celle d'autres prisonniers d'opinion kabyles. Nous avons également mis en lumière la répression politique en Algérie". A la surprise générale, le Pouvoir Algérien n'a pas du tout réagi à cette manœuvre historique et inédite alors qu'elle aurait pu être interprétée comme une "provocation" et une "remise en cause" dangereuse de l'intégrité territoriale de l'Algérie. Pour des affaires beaucoup moins graves, le Régime Algérien avait réagi violemment en convoquant l'ambassadeur de France à Alger. Pourquoi les dirigeants algériens ont opté cette fois-ci pour le silence ? Deux raisons secrètes expliquent cet étrange comportement du Pouvoir Algérien : d'abord la décision de privilégier désormais les négociations avec la France et d'arrêter de miser sur le bras-de-fer diplomatique ou politique, ensuite les négociations intenses avec les autorités françaises pour obtenir l'extradition de 19 personnalités algériennes exilées ou réfugiées sur le territoire français en échange de la libération de Boualem Sansal. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on April 5, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : «Il y a en France un mouvement de fond qui consiste à faire taire les opposants au régime algérien. L’influenceur Doualemn, de son vrai nom Boualem Naâman participe de ce mouvement. Et on ne peut tolérer que cela se passe sur le sol français.» C’est en ces mots que le ministère de l’Intérieur a motivé devant le Conseil d’État ce jeudi sa volonté de maintenir l’arrêté d’expulsion de France de l’influenceur algérien Doualemn, au cœur d’un bras de fer juridique depuis janvier 2025 et sa première tentative d'expulsion le 9 janvier 2025 en Algérie, mais les autorités algériennes l’avaient immédiatement renvoyé en France, déclenchant une crise avec Paris. Le ministère français de l'Intérieur a défendu le bien-fondé et la nécessité d'expulser Doualemn vers l'Algérie afin de parer à tout risque d'insécurité et de trouble à l'ordre public en France. "C’est une caution donnée au peuple algérien vivant en France" et qui encourage ce dernier à "tabasser, menacer et violenter les personnes qui ne soutiennent pas l’Algérie, notamment ceux qui font demandes d’asile" en France, a déclaré la représentante du ministère français de l'Intérieur. "Ses propos tenus sur TikTok sont très graves, et il pourrait les réitérer. Il y a un risque d’embrasement entre soutiens et opposants au régime algérien, et on n’a pas besoin de ça", argue la même source dont les arguments présentés devant les juges du Conseil d'Etat peuvent, en réalité, être évoqués pour les tous autres cas des influenceurs Pro Pouvoir Algérien et établis sur le territoire français. En vérité, tous ces influenceurs doivent quitter la France pour retourner en Algérie afin de protéger la communauté algérienne en France contre toutes les tentatives de déstabilisation et de manipulation pour l'entraîner vers l'extrémisme et la violence. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 5, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : es cours du pétrole se sont un peu plus enfoncés vendredi, plongeant au plus bas depuis 2021 après les annonces de rétorsion de Pékin à la guerre commerciale lancée par les Etats-Unis. Vers 18 heures, le prix du baril de Brent de la mer du Nord chutait de 6,91 % à 65,29 dollars, après s’être brièvement affiché à 64,03 dollars, au plus bas depuis avril 2021. Le baril de West Texas Intermediate, référence américaine, s’enfonçait de 7,80 % à 61,73 dollars. La Chine va imposer des droits de douane supplémentaires de 34 % sur les produits américains dès le 10 avril. Cette annonce a accéléré la chute du pétrole, déjà plombé par l’offensive protectionniste de la Maison-Blanche, sans équivalent depuis les années 1930 : les prix de l’or noir s’étaient effondrés de près de 6,5 % en séance, jeudi. Cette nouvelle conjoncture mondiale est porteuse de plusieurs dangers qui menacent directement la stabilité de l'économie algérienne et les équilibres du pays. De son côté, le gaz naturel n'est pas à l'abri d'une future dégringolade de ses prix dans les jours à venir. Le gaz européen, également touché par la guerre commerciale, perdait plus de 7 %, en séance. Le TTF néerlandais, s’affichait à 36,400 euros le mégawattheure (MWh), au plus bas depuis septembre dernier. Explications et décryptage. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 5, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les autorités algériennes ont soumis un deal inédit aux autorités françaises dans le cadre des négociations menées autour du cas de Boualem Sansal. Ce deal consiste à permettre la libération de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, emprisonné en Algérie depuis le 16 novembre 2024 et qui bénéficie en France d'un énorme élan de solidarité, en échange de l'extradition par les autorités françaises de 19 personnalités algériennes établies ou réfugiées en France mais qui sont lourdement condamnées par la Justice algérienne ou recherchées activement par les autorités algériennes. Parmi ces 19 personnalités, nous retrouvons 7 membres de la direction du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK), 3 membres du mouvement Rachad, des anciens ministres comme Abdeslam Bouchouareb ou des cyberactivisites ainsi que des blogueurs célèbres comme Amir Dz. Les autorités françaises ont refusé de répondre favorablement à cette proposition arguant que le pouvoir judiciaire est totalement indépendant en France du pouvoir politique. Mais, selon nos sources, les autorités algériennes refusent de libérer Boualem Sansal tant que leurs revendications sur l'extradition de ces 19 personnalités algériennes ne sont pas satisfaites ou prises en considération. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 4, 2025
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2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’Algérie a réagi avec beaucoup de fermeté et de violence face aux graves accusations formulées à son encontre par l'Alliance des Etats du Sahel, à savoir le Mali, Niger et le Burkina Faso. Le ministère algérien des Affaires Etrangères a indiqué officiellement regretter «avoir à appliquer la réciprocité», après la décision annoncée la veille par ces pays qui accusent Alger d’avoir abattu un drone malien en territoire malien. L’Algérie a annoncé le rappel de ses ambassadeurs au Mali et au Niger et la prise de fonction différée de celui nommé au Burkina Faso, après un rappel dans leurs capitales des ambassadeurs de ces trois pays. Un peu plus tôt, l'Algérie a exprimé sa «consternation» après l'annonce par le Mali, le Niger et le Burkina Faso du rappel de leurs ambassadeurs à Alger, dénonçant des «allégations mensongères» de la part des trois pays qui l'ont accusée d'avoir abattu un drone malien. Les accusations venant en particulier de Bamako «ne dissimulent que très imparfaitement la recherche d'exutoires et dérivatifs à l'échec manifeste (d')un projet putschiste qui a enfermé le Mali dans une spirale d'insécurité, instabilité, désolation et dénuement», a affirmé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué extrêmement virulent qui traite le gouvernement actuel de transition au Mali de "clique", de "putschiste" et les militaires maliens sont qualifiés par les autorités algériennes d'"incapables" de protéger la sécurité nationale de leur pays et "d'assumer la lutte anti-terroriste réelle et effective, au point d’en confier la gestion au mercenariat dont l’Afrique a tellement pâtit dans son histoire récente". Une nouvelle crise éclate ainsi dans le voisinage immédiat de l'Algérie et une rupture brutale risque de se produire dans les jours à venir entre les pays membres de l'Alliance des Etats du Sahel et l'Algérie. Une situation géopolitique inédite depuis l'Indépendance de l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on April 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Mali et ses alliés le Niger et le Burkina Faso ont annoncé, dimanche 6 avril, le rappel de leurs ambassadeurs respectifs en Algérie, pays qu’ils ont accusé d’avoir abattu, à la fin de mars, un drone de l’armée de Bamako au nord du territoire malien, près de la frontière algérienne. « Le collège des chefs d’Etat de l’AES [Alliance des Etats du Sahel] décide de rappeler pour consultations les ambassadeurs des Etats membres accrédités à Alger », ont annoncé les trois pays dans un communiqué commun. Cette décision intervient dans un climat de profonde dégradation des relations entre les deux pays. Le 1ᵉʳ avril, Alger avait dit avoir abattu un drone de reconnaissance armé qui avait pénétré dans son espace aérien. A la suite d’une enquête, le Mali a « conclu avec une certitude absolue que le drone a[vait] été détruit suite à une action hostile préméditée du régime algérien », a affirmé dans un communiqué le ministère des affaires étrangères malien. Les autorités algériennes n’ont pas encore réagi. Selon les autorités maliennes, dirigées par des militaires au pouvoir depuis un double coup d’Etat en 2020 et 2021, l’épave du drone a été localisée dans une zone située à 9,5 kilomètres au sud de la frontière entre les deux pays. « La distance entre le point de rupture de liaison avec l’appareil et le lieu de localisation de l’épave est de 441 mètres. Ces deux points sont situés sur le territoire national », dit le communiqué, ajoutant que l’aéronef « est tombé à la verticale, ce qui, probablement, ne peut s’expliquer que par une action hostile causée par des tirs de missiles sol-air ou air-air ». « Face à la gravité de cet acte d’agression inédit », Bamako « condamne avec la dernière rigueur cette action hostile, inamicale et condescendante des autorités algériennes », poursuit le document. Le Mali a par ailleurs annoncé plusieurs mesures, notamment la convocation de l’ambassadeur d’Alger sur son territoire pour « protester » contre son pays, son retrait avec effet immédiat du Comité d’état-major opérationnel conjoint (Cemoc) – une alliance de plusieurs armées du Sahel pour lutter contre le terrorisme – et une plainte devant des instances internationales "pour actes d’agression". Au moment même où l'Algérie tente de surmonter une grave crise avec l'un de ses partenaires historiques, à savoir la France, une nouvelle grave crise politique et diplomatique éclate à ses frontières sud avec tous ses voisins du Sahel. C'est dire que l'Algérie se retrouve aujourd'hui dans une situation géopolitique dangereuse qui soulève des interrogations sur la politique étrangère menée actuellement par l'actuel Pouvoir aux commandes du pays. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28min | Published on April 7, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot a annoncé, après une visite dimanche à Alger où il a rencontré le président Abdelmadjid Tebboune, la volonté des deux pays «d’entrer dans une nouvelle phase» après la grave crise dans les relations bilatérales. «Avec le président Tebboune, nous avons exprimé la volonté partagée de lever le rideau» pour «reconstruire un partenariat d’égal à égal, serein et apaisé», a déclaré Jean-Noël Barrot, après 2h30 d’entretien avec le chef de l’État algérien. «La France souhaite tourner la page des tensions actuelles» et relancer la relation bilatérale «dans un souci d’efficacité et de résultats», a assuré Jean-Noël Barrot, annonçant une «réactivation de l’ensemble des mécanismes de coopération». Se réjouissant d’avoir «longuement» rencontré Abdelmadjid Tebboune, Jean-Noël Barrot a estimé que «les relations institutionnelles ne sont pas à la hauteur des relations humaines», avec de nombreuses familles franco-algériennes. Selon Jean-Noël Barrot, tous les sujets ont été mis sur la table lors de sa rencontre du matin avec son homologue Ahmed Attaf, qui a duré 1h45, l’idée étant de «retrouver la dynamique et l’ambition fixées par les deux présidents», en août 2022 lors d’une visite de Emmanuel Macron à Alger. Mais avec le président Algérien Abdelmadjid Tebboune, le chef de la diplomatie française a eu le droit à des confessions inédites. En effet, le président algérien a parlé à cœur ouvert avec son interlocuteur français de tous les sujets qui fâchent notamment deux dossiers sensibles qui ont envenimé les relations entre l’Algérie et la France : la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental et le sulfureux Bruno Retailleau. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot a entamé dimanche une visite à Alger qui lui a permis d'obtenir une entrevue avec le président Abdelmadjid Tebboune, pour concrétiser le réchauffement bilatéral après huit mois d'une crise qui a mené les deux pays au bord de la rupture Arrivé en milieu de matinée, Jean-Noël Barrot a eu un "entretien de 1H45", selon ses services, avec son homologue Ahmed Attaf et en format élargi, pour tenter d'aplanir les dossiers les plus épineux. En début d'après-midi, il s'entretenait avec le chef de l'Etat algérien. Avec M. Attaf, les échanges ont été "approfondis, francs et constructifs dans la droite ligne de l'échange entre les présidents Macron et Tebboune", se concentrant sur "les sujets régionaux et la relation bilatérale y compris les sujets migratoires", a indiqué une source diplomatique française citée par l'AFP. Des sources algériennes bien introduites au sein du Pouvoir Algérien ont révélé à Algérie Part les tenants et aboutissants des échanges qui se sont déroulés à Alger entre Ahmed Attaf et Jean-Noël Barrot. 4 principaux dossiers ont été évoqués en toute franchise par les deux ministres : les sujets migratoires et la question de l'expulsion par la France en urgence de plus de 70 ressortissants algériens au profil dangereux ainsi que la mise à l'écart de ce dossier du ministre français de l'Intérieur honni par l'Algérie Bruno Retailleau, l'hostilité médiatique et les campagnes de dénigrements et d'injures dans la presse des deux pays, le cas sensible de Boualem Sansal et la reprise des échanges commerciaux ou économiques entre les deux pays avec la levée des sanctions sur les intérêts français notamment dans le secteur agricole et agroalimentaire. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : c'est fait ! Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, s’est envolé pour Alger ce dimanche 6 avril. Le chef de la diplomatie, accompagné d’une délégation restreinte, a atterri à 10 heures à l’aéroport Houari-Boumediène, situé à une quinzaine de kilomètres du centre-ville d’Alger. Au programme de cette visite express : un entretien avec son homologue algérien, Ahmed Attaf dés 11 H 00 à l'heure d'Alger, une audience très attendue avec Abdelmadjid Tebboune au Palais Présidentiel d'El-Mouradia prévue à 13 H 30 heure algérienne et ensuite, des échanges ainsi qu'une visite à l'ambassade de France à Alger avant de terminer la journée vers 15 H50 heure algérienne avec une conférence de presse pour enfin quitter Alger vers 16 h 30 et rejoindre le Caire en Egypte où le chef de la diplomatie française doit retrouver Emmanuel Macron, le Président français qui arrivera au Caire dimanche soir pour une visite de deux jours en Egypte. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
14min | Published on April 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Algérie soutient officiellement la Palestine et la population de Gaza contre les crimes abominables de l'Armée Israélienne, mais les Algériens ne peuvent pas exprimer réellement ce soutien ou cette solidarité et ils ne peuvent pas descendre dans les rues de leur propre pays pour le clamer haut et fort. Depuis le début de l'horrible guerre à Gaza en octobre 2023, une seule manifestation populaire a été officiellement autorisée en Algérie pour permettre à la population algérienne de se mobiliser en faveur de la question palestinienne. Et ces manifestations ont pu avoir lieu le 19 octobre 2023. Vendredi 4 avril dernier, plusieurs centaines de personnes, entre 800 et 1.000, ont tenté de marcher dans les rues d'Alger dans le sillage d'un rassemblement à Alger autorisé par les autorités algériennes mais uniquement devant le siège du parti islamiste le MSP. Les participants à la mobilisation à l’appel du Mouvement de la société pour la paix, ont démarré leur rassemblement juste après la prière du vendredi, dans le quartier de la Mouradia, non loin du Palais présidentiel. Mais lorsqu'ils ont tenté d'organiser une marche pacifique vers le siège de l'Ambassade Américaine à Alger, ils ont été brutalement stoppés et sévèrement rappelés à l'ordre. « Le peuple veut une marche pacifique », « colère, colère, nous allons à l’ambassade », scandaient les manifestants, déterminés à se rendre à la représentation diplomatique américaine, à 2 km de là. La police les en a empêchés. Marcher et protester dans les rues est totalement interdit en Algérie y compris pour la solidarité avec la population de Gaza. Pourquoi ? Parce que le Pouvoir en place a peur de la restauration des manifestations politiques dans les rues du pays et ce qu'elle peuvent produire comme effets dévastateurs sur sa propre légitimité. A signaler que le lendemain des manifestations étouffées à Alger, à savoir le 5 avril, des milliers de manifestants se sont réunis pour protester contre la politique de la guerre criminelle du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, au cœur même de la ville de Tel-Aviv. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on April 6, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : pour la première dans l'histoire, le Sénat français, une institution souveraine de l'Etat français qui a pour missions premières le vote de la loi, le contrôle du Gouvernement et l'évaluation des politiques publiques du gouvernement français, a reçu une délégation officielle du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK), mouvement séparatiste classé "terroriste" par l'Etat Algérien depuis mai 2021, conduite par le leader controversé Ferhat Mehenni, activement recherché par les autorités algériennes et dont l'extradition a été réclamée aux autorités françaises à maintes reprises. Cette visite de la direction du MAK au sénat français s'est déroulée le 1 avril dernier au lendemain du lancement par Abdelmadjid Tebboune et Emmanuel Macron de la supposée "feuille de route" pour la réconciliation entre l'Algérie et la France après 8 mois de crise politique ou diplomatique d'une violence et gravité inédite entre les deux pays. Cette rencontre "officielle" organisée au sein même du Sénat français au profit des dirigeants du MAK qui réclame la sécession de la Kabylie du reste de l'Algérie a été rendue publique le 3 avril par la sénatrice française des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer (Les Républicains), qui s'est publiquement réjouie de recevoir au Sénat une délégation du gouvernement kabyle en exil, accompagnée de membres du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK). "J'ai eu le plaisir de recevoir au Senat, le gouvernement kabyle en exil, ainsi que des membres du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK). La délégation kabyle a insisté sur le choix de la voie pacifique en vue du droit à l'autodétermination de la Kabylie", a commenté sur son compte X la sénatrice française qui n'a pas manqué d'ajouter qu'"au cours de notre rencontre, la situation de #BoualemSansal a été évoquée, ainsi que celle d'autres prisonniers d'opinion kabyles. Nous avons également mis en lumière la répression politique en Algérie". A la surprise générale, le Pouvoir Algérien n'a pas du tout réagi à cette manœuvre historique et inédite alors qu'elle aurait pu être interprétée comme une "provocation" et une "remise en cause" dangereuse de l'intégrité territoriale de l'Algérie. Pour des affaires beaucoup moins graves, le Régime Algérien avait réagi violemment en convoquant l'ambassadeur de France à Alger. Pourquoi les dirigeants algériens ont opté cette fois-ci pour le silence ? Deux raisons secrètes expliquent cet étrange comportement du Pouvoir Algérien : d'abord la décision de privilégier désormais les négociations avec la France et d'arrêter de miser sur le bras-de-fer diplomatique ou politique, ensuite les négociations intenses avec les autorités françaises pour obtenir l'extradition de 19 personnalités algériennes exilées ou réfugiées sur le territoire français en échange de la libération de Boualem Sansal. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on April 5, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : «Il y a en France un mouvement de fond qui consiste à faire taire les opposants au régime algérien. L’influenceur Doualemn, de son vrai nom Boualem Naâman participe de ce mouvement. Et on ne peut tolérer que cela se passe sur le sol français.» C’est en ces mots que le ministère de l’Intérieur a motivé devant le Conseil d’État ce jeudi sa volonté de maintenir l’arrêté d’expulsion de France de l’influenceur algérien Doualemn, au cœur d’un bras de fer juridique depuis janvier 2025 et sa première tentative d'expulsion le 9 janvier 2025 en Algérie, mais les autorités algériennes l’avaient immédiatement renvoyé en France, déclenchant une crise avec Paris. Le ministère français de l'Intérieur a défendu le bien-fondé et la nécessité d'expulser Doualemn vers l'Algérie afin de parer à tout risque d'insécurité et de trouble à l'ordre public en France. "C’est une caution donnée au peuple algérien vivant en France" et qui encourage ce dernier à "tabasser, menacer et violenter les personnes qui ne soutiennent pas l’Algérie, notamment ceux qui font demandes d’asile" en France, a déclaré la représentante du ministère français de l'Intérieur. "Ses propos tenus sur TikTok sont très graves, et il pourrait les réitérer. Il y a un risque d’embrasement entre soutiens et opposants au régime algérien, et on n’a pas besoin de ça", argue la même source dont les arguments présentés devant les juges du Conseil d'Etat peuvent, en réalité, être évoqués pour les tous autres cas des influenceurs Pro Pouvoir Algérien et établis sur le territoire français. En vérité, tous ces influenceurs doivent quitter la France pour retourner en Algérie afin de protéger la communauté algérienne en France contre toutes les tentatives de déstabilisation et de manipulation pour l'entraîner vers l'extrémisme et la violence. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 5, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : es cours du pétrole se sont un peu plus enfoncés vendredi, plongeant au plus bas depuis 2021 après les annonces de rétorsion de Pékin à la guerre commerciale lancée par les Etats-Unis. Vers 18 heures, le prix du baril de Brent de la mer du Nord chutait de 6,91 % à 65,29 dollars, après s’être brièvement affiché à 64,03 dollars, au plus bas depuis avril 2021. Le baril de West Texas Intermediate, référence américaine, s’enfonçait de 7,80 % à 61,73 dollars. La Chine va imposer des droits de douane supplémentaires de 34 % sur les produits américains dès le 10 avril. Cette annonce a accéléré la chute du pétrole, déjà plombé par l’offensive protectionniste de la Maison-Blanche, sans équivalent depuis les années 1930 : les prix de l’or noir s’étaient effondrés de près de 6,5 % en séance, jeudi. Cette nouvelle conjoncture mondiale est porteuse de plusieurs dangers qui menacent directement la stabilité de l'économie algérienne et les équilibres du pays. De son côté, le gaz naturel n'est pas à l'abri d'une future dégringolade de ses prix dans les jours à venir. Le gaz européen, également touché par la guerre commerciale, perdait plus de 7 %, en séance. Le TTF néerlandais, s’affichait à 36,400 euros le mégawattheure (MWh), au plus bas depuis septembre dernier. Explications et décryptage. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 5, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les autorités algériennes ont soumis un deal inédit aux autorités françaises dans le cadre des négociations menées autour du cas de Boualem Sansal. Ce deal consiste à permettre la libération de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, emprisonné en Algérie depuis le 16 novembre 2024 et qui bénéficie en France d'un énorme élan de solidarité, en échange de l'extradition par les autorités françaises de 19 personnalités algériennes établies ou réfugiées en France mais qui sont lourdement condamnées par la Justice algérienne ou recherchées activement par les autorités algériennes. Parmi ces 19 personnalités, nous retrouvons 7 membres de la direction du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK), 3 membres du mouvement Rachad, des anciens ministres comme Abdeslam Bouchouareb ou des cyberactivisites ainsi que des blogueurs célèbres comme Amir Dz. Les autorités françaises ont refusé de répondre favorablement à cette proposition arguant que le pouvoir judiciaire est totalement indépendant en France du pouvoir politique. Mais, selon nos sources, les autorités algériennes refusent de libérer Boualem Sansal tant que leurs revendications sur l'extradition de ces 19 personnalités algériennes ne sont pas satisfaites ou prises en considération. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 4, 2025