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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’Algérie fait partie de liste de pays dont les produits exportés vers les États-Unis seront soumis à de fortes nouvelles taxes douanières imposées par le président Donald Trump. Auparavant, les taxes sur les produits algériens qui entrent aux Etats-Unis étaient de 18,9 %, elles vont passer d’un coup à 30 % à partir du 9 avril prochain. Plusieurs secteurs d’activité en Algérie vont être durement impactés par la décision de Donald Trump si le gouvernement algérien n'entame pas des discussions directes pour trouver une solution à l'amiable pour baisser ses droits de douane. Il faut savoir que les Etats-Unis sont le cinquième client de l'Algérie avec 5,5 % de parts de ses exportations à l'étranger. L’Algérie fait partie des rares pays arabes dont la balance commerciale était positive avec les États-Unis en 2024. L’Algérie est largement excédentaire dans ses échanges avec les États-Unis. Les échanges commerciaux entre les deux pays se sont élevés à 3,5 milliards de dollars en 2024. Pendant la même année, l’Algérie a exporté vers les États-Unis, pour environ 2,5 milliards de dollars de biens et en a importé de ce pays pour 1 milliard de dollars. En 2023, les exportations algériennes vers le marché américain s’étaient élevées à 3,09 milliards de dollars US. La même année, l’Algérie a importé des États-Unis pour 1,43 milliard de dollars US. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on April 4, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le président américain Donald Trump a annoncé mercredi des droits de douane réciproques très lourds avec le reste du monde dont l'Algérie. Donald Trump a signé un décret mercredi 2 avril dernier imposant des « droits de douane réciproques » dans le monde entier, à l'occasion de son fameux « Jour de la Libération » : 20 % pour l'UE, 34 % pour la Chine, 10 % pour le Royaume-Uni ou encore 46 % pour le Vietnam et surtout... 30 % pour l'Algérie ! Ainsi que des droits de douane plancher de 10 % pour tous les produits étrangers entrant sur le sol américain. La Maison Blanche a annoncé que les nouveaux droits de douane entreront en vigueur le 5 avril (pour les droits de douane d'au moins 10 %) et le 9 avril (pour les droits de douane majorés visant des pays comme l'Algérie. Notre pays est malheureusement devenu l'un des pays arabes et africains les plus durement frappés par ces nouvelles surtaxes de l'administration américaine. En effet, avec l'Afrique du Sud ou le Madagascar, l'Angola ou la Libye, l'Algérie figure parmi les 8 pays les plus durement sanctionnés par les nouvelles surtaxes américaines avec des nouveaux droits de douanes dépassant le seuil de 30 %. Dans le Monde Arabe, l'Algérie figure aussi parmi le top 4 des pays les plus directement ciblés par les sanctions commerciales américaines. Explications. Voici le taux de la taxe Trump imposée aux pays arabes : l’Algérie en 4e position 1-Syrie : 41% 2-Irak : 39% 3-Libye : 31%Air Algérie 4-Algérie : 30% 5-Tunisie : 28% 6- Jordanie : 20% Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 4, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le Président Algérien Abdelmadjid Tebboune a promis à son homologue français Emmanuel Macron de libérer prochainement l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Il s'avère que la concrétisation de cette promesse est un véritable casse-tête politique et juridique. Trois scénarios sont en réalité possibles. Après l’examen de l’appel, « qui devrait intervenir d’ici entre 15 et 21 jours », selon une source judiciaire, soit la condamnation est encore allégée, « pour passer d’une peine de prison ferme à une peine de sursis », et, dans ce cas, Boualem Sansal, 80 ans, serait libéré. Soit le juge maintient une condamnation à de la prison ferme, laissant Abdelmadjid Tebboune intervenir en décidant d’une grâce. Dans les trois cas, un lourd tribut politique sera versé par le Régime Algérien qui risque d'être discrédité et perçu comme faible ou cédant à la panique face aux intenses pressions françaises pour obtenir la remise en liberté de Boualem Sansal. En Algérie, plusieurs voix s'élèvent d'ores et déjà pour réclamer des comptes au Pouvoir Tebboune : pourquoi gracier ou libérer Boualem Sansal et pas les autres détenus politiques algériens ? Abdelmadjid Tebboune se retrouve dans une posture délicate et doit trouver une solution qui peut lui permettre de sauver la face pour préserver sa crédibilité. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 3, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Emmanuel Macron a réuni mardi dernier plusieurs ministres en première ligne dans les relations avec l'Algérie au lendemain de l'appel avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune pour relancer le dialogue, dont Bruno Retailleau qui a dit avoir "bon espoir" d'aboutir à des avancées. Le ministre de l'Intérieur, partisan d'une ligne dure à l'égard de l'Algérie ces derniers mois, a affirmé à l'issue de cette réunion avoir "pour la première fois bon espoir" que l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal puisse "revenir" en France. Un tribunal algérien l'a condamné à cinq ans de prison la semaine dernière, malgré les appels à sa libération, très vifs notamment au sein de la droite et de l'extrême droite françaises. Bruno Retailleau a aussi fait part de son "espoir" qu'Alger applique "strictement" l'accord migratoire bilatéral de 1994, qui "dispose que l'Algérie doit accepter sur son sol les ressortissants algériens" que Paris veut expulser. Le refus de plusieurs de ces "réadmissions" était au coeur de la brouille franco-algérienne. Le ministre a annoncé avoir convoqué dès la semaine prochaine "une réunion inédite entre les préfets et les consuls algériens" en France pour discuter concrètement des noms des ressortissants algériens que la France souhaite expulser. Le principe de cette réunion avait été acté par les deux chefs d'Etat lundi. "Au fond, il fallait cette tension pour bouger les lignes et aller vers de l’efficacité", glisse un autre dirigeant français ayant participé à la réunion du mardi à la Présidence française, à savoir l'Elysée. "C’est une validation de la stratégie de riposte graduée" de Bruno Retailleau dont l'entourage assure que le ministre français est sorti vainqueur de son bras-de-fer avec le Pouvoir Algérien. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 3, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, s’est rendu mardi dernier, à savoir le 2e jour de l'Aïd El Fitr, au domicile de l’ancien chef de l’État, Liamine Zeroual, dans la ville de Batna, pour une visite de courtoise à la suite d'une opération chirurgicale et une hospitalisation effectuées récemment par Liamine Zeroual à l'hôpital militaire d'Ain Naadja. Le président Tebboune était accompagné du général d’armée Saïd Chengriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale et chef d’État-Major de l’ANP. Cette rencontre amicale et fraternelle aurait pu fournir l'opportunité à Liamine Zéroual de sensibiliser ses deux interlocuteurs au Pouvoir sur la nécessité de revoir leur politique dans certains dossiers sensibles pour préserver l'intérêt suprême du pays et, surtout, protéger son avenir contre les dangers de l'instabilité, la division et l'insécurité. Mais, malheureusement, ce temps où des "Sages" montaient au créneau pour interpeller les décideurs du pays sur les dangers encourus par certaines de leurs politiques maladroites est définitivement révolu en Algérie. La situation alarmante et inquiétante de l'Algérie sur le plan politique, économique ou diplomatie ne semble plus préoccuper ces personnalités nationales qui jouissent normalement de cette "Sagesse" acquise au cours de leur long parcours au servir du pays. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on April 3, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les autorités algériennes ont donné leur accord pour reprendre plus de 70 ressortissants algériens au profil dangereux que les autorités françaises cherchent à expulser depuis plusieurs semaines, voire des mois, a pu confirmer Algérie Part au cours de leurs investigations. Cet accord est intervenu à la suite de l'établissement d'une feuille de route permettant la réconciliation entre les deux pays et annoncée officiellement le 31 mars dernier par Abdelmadjid Tebboune avec son homologue français Emmanuel Macron. Selon nos sources, une importante réunion pour étudier les modalités pratiques de ces expulsions est également prévue la semaine prochaine à Paris entre les consuls algériens en poste en France avec les préfets territorialement compétents et impliqués dans les opérations d'expulsion de ces ressortissants algériens au profil dangereux parmi lesquels des influenceurs pro-Pouvoir Algérien ayant diffusé des appels à la haine et la violence sur les réseaux sociaux au plus fort de la crise entre l'Algérie et la France. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on April 3, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Dans un entretien téléphonique marqué par une volonté renouvelée de renforcer les liens bilatéraux, les présidents Abdelmadjid Tebboune et Emmanuel Macron ont convenu de relancer le dialogue entre l’Algérie et la France. Une nouvelle étape après des mois de tensions, placée sous le signe de la réconciliation et de la coopération mutuelle, s’ouvre avec l’engagement d’approfondir les échanges dans les domaines de la mémoire, de la sécurité, de la migration et de l’économie. Mais l'heure du bilan a sonné : après 8 mois d'une crise inédite entre Alger et Paris, quelles sont les concessions qui ont été réellement obtenues par le Pouvoir Algérien de la part de la France ? Celle-ci a-t-elle fait marche arrière concernant la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental, l'élément déclencheur de la crise entre l'Algérie et la France à la fin du mois de juillet 2024 ? Bruno Retailleau, la bête noire du Régime Algérien a-t-il été éjecté ou forcé de démissionner de son poste de ministre de l'Intérieur ? Réponses et analyse dans ce décryptage. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 1, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Emmanuel Macron et son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune ont rétabli le contact, lundi 31 mars, à travers une conversation téléphonique – l’occasion leur en a été donnée par la fête de l’Aïd – laissant entrevoir une éclaircie après la tempête et l'amorce d'une réconciliation entre les deux pays après pas moins de 8 mois d'une crise politique et diplomatique d'une violence sans précédent dans l'histoire des relations algéro-françaises. Les deux chefs d’Etat sont convenus de « renouer le dialogue fructueux » consacré par la déclaration d’Alger d’août 2022 lors de la visite d’Etat de M. Macron en Algérie, indique le communiqué conjoint diffusé dans la soirée par les deux présidences. Mais pour aboutir à cet long échange téléphonique entre les deux présidents et les annonces promettes qui en ont suivi, des négociations secrètes ont été menées dans les coulisses entre les autorités françaises et les autorités algériennes, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Abdelmadjid Tebboune et Emmanuel Macron ont échangé depuis le début du mois de mars dernier de nombreux messages via des intermédiaires informels ou des acteurs de la diplomatie parallèle. Ces échanges ont abouti à des déclarations positives prononcées par les deux présidents pour adopter un ton d'apaisement entre les deux pays. Emmanuel Macron a fait un premier geste le 20 mars dernier en mettant en exergue la « clairvoyance » de son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune. Ce dernier va renvoyer l'ascenseur à son homologue français le 22 mars lors d'une interview présidentielle diffusée par les médias algériens et au cours de laquelle le Président algérien a affirmé que "pour ne pas tomber dans le brouhaha ni le capharnaüm politique là-bas (en France), je dirais seulement trois mots : nous on garde comme unique point de repère le président Macron". A la suite de ces échanges d'amabilité, la confiance se rétablit et la Présidence algérienne accepte de recevoir officiellement, mais secrètement, un émissaire personnel d'Emmanuel Macron. Il s'agit d'Anne-Claire Legendre, conseillère du président de la République française pour l’Afrique du Nord et le Moyen Orient depuis décembre 2023 et l'une des meilleures spécialistes ou connaisseuses de l'Algérie au sein de la diplomatie française. Elle a séjourné en Algérie pendant trois jours entre le 26 et 28 mars dernier. Au cours de son séjour secret à Alger, Anne-Claire Legendre a été reçu par Tebboune et de nombreux hauts responsables algériens afin de négocier une feuille de route menant vers la réconciliation effective entre les deux pays. Et c'est le contexte de cette feuille de route que le Président français a pris l'initiative d'appeler le jour de l'Aïd Abdelmadjid Tebboune afin de confirmer la mise en place de cette feuille de route. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 1, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Président de la République française et le Président de la République algérienne démocratique et populaire se sont entretenus par téléphone le lundi 31 mars. Le Président de la République a tenu à adresser au Président Tebboune et au peuple algérien ses meilleurs vœux de succès et de prospérité à l’occasion de la fête de l’Aïd. Les deux présidents ont eu un long échange franc et amical sur l’état de la relation bilatérale et sur les tensions qui se sont accumulées ces derniers mois. Les deux chefs d’Etat ont réitéré leur volonté de renouer le dialogue fructueux qu’ils avaient consacré avec la Déclaration d’Alger d’août 2022 et qui s’était traduit par des gestes forts en matière mémorielle, notamment la création de la commission mixte des historiens franco-algériens, la restitution de restes humains, la reconnaissance de la responsabilité dans la mort d’Ali Boumendjel et de Larbi Ben M’hidi. Les deux présidents sont convenus que la force des liens – en particulier humains – unissant la France et l’Algérie, les intérêts stratégiques et de sécurité respectifs des deux pays, les défis et crises auxquels l’Europe, la Méditerranée et l’Afrique étaient confrontées exigeaient le retour à ce dialogue d’égal à égal entre deux partenaires qui constituent des acteurs européen et africain de premier plan et qui sont attachés à la légalité internationale, ainsi qu’aux buts et principes édictés par la Charte des Nations Unies. Ils sont convenus de travailler étroitement ensemble pour donner à cette relation une nouvelle ambition dans cet esprit d’amitié, permettant de traiter l’ensemble des aspects de la relation bilatérale dans un souci d’efficacité et de résultats. A cet égard, les deux présidents sont convenus de la reprise sans délai de la coopération sécuritaire. Ils se sont accordés sur le fait qu’une coopération migratoire confiante, fluide et efficace permettant de traiter de toutes les dimensions de la mobilité entre les deux pays devait être immédiatement réinitiée, dans une logique de résultats répondant aux préoccupations des deux pays. Tout en saluant l’œuvre déjà accomplie par la commission mixte des historiens créée à leur initiative, les deux présidents ont marqué leur détermination intacte à poursuivre et finaliser ce travail de mémoire, dans l’esprit d’apaisement, de réconciliation et de refondation de la relation à laquelle les deux chefs d’Etat sont attachés. Aussi, la commission mixte des historiens reprendra sans délai ses travaux et se réunira prochainement en France ; les conclusions de ses travaux et ses propositions concrètes seront remises aux deux chefs d’Etat avant l’été 2025. L’importance de la coopération judiciaire entre les deux pays a été soulignée et les deux présidents sont convenus de la reprise des échanges et des coopérations dans ce domaine. Les deux chefs d’Etat ont acté la visite prochaine à Alger du Garde des Sceaux, ministre de la Justice, M. Gérald Darmanin. Les deux présidents ont souligné l’importance de développer la coopération économique entre les deux pays dans les domaines d’avenir. Ils se sont engagés à œuvrer au renforcement des échanges et des investissements dans le respect des intérêts des deux pays. Le Président de la République a fait part au Président Tebboune de l’appui de la France à la révision de l’accord d’association Union européenne - Algérie. Le Président de la République a réitéré sa confiance dans la clairvoyance du Président Tebboune et appelé à un geste de clémence et d’humanité à l’égard de M. Boualem Sansal, à raison de l’âge et de l’état de santé de l’écrivain. Afin de donner rapidement à la relation entre la France et l’Algérie l’ambition que les deux chefs d’Etat souhaitent lui conférer, le Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, M. Jean-Noël Barrot, se rendra à Alger le 6 avril à l’invitation de son h...
15min | Published on March 31, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'état de santé de Chérif Mellal, détenu d’opinion en grève de la faim depuis le 3 mars 2025, soit depuis 28 jours à ce jour, ne cesse de se dégrader. Ancien président de la Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK), Chérif Mellal est incarcéré depuis janvier 2023, à la suite d'une série de procédures judiciaires entachées d’opacité, d’irrégularités et de violations de ses droits fondamentaux. Le 9 octobre 2024, il a été condamné à quatre ans de prison ferme et à une amende de 224 millions de dinars, sur la base d'accusations controversées de « blanchiment d'argent » et de « violation de la législation sur les changes ». Il conteste fermement ces accusations, les qualifiant d’instrumentalisation politique, tandis que ses avocats dénoncent l’absence de garanties procédurales élémentaires. Depuis plus de deux ans, Chérif Mellal est soumis à une détention préventive prolongée, jalonnée de grèves de la faim répétées visant à dénoncer un acharnement judiciaire et une privation persistante de ses droits à un procès équitable. Bien qu’une décision de relaxe ait été prononcée en janvier 2024 dans une autre affaire liée à une prétendue atteinte à l’unité nationale, aucune remise en liberté ne lui a été accordée. Ses multiples recours sont restés sans réponse concrète. Confronté à une situation d’injustice persistante et à l'absence de perspective judiciaire équitable, l'intéressé a choisi de recourir à l’ultime forme de protestation non-violente : la grève de la faim illimitée. À ce jour, sa santé est gravement compromise. Après 28 jours sans alimentation, les signes cliniques sont alarmants. Chaque heure qui passe aggrave le risque vital. La vie de Chérif Mellal est désormais en péril. La responsabilité de préserver l’intégrité physique et psychologique de toute personne privée de liberté incombe aux institutions compétentes. Ce principe fondamental est non seulement une exigence morale, mais aussi une obligation juridique découlant de la Constitution algérienne et des engagements internationaux de l’Algérie en matière de droits humains. Des précédents dramatiques rappellent l’urgence d’agir. En 2016, Mohamed Tamalt est décédé en détention après une grève de la faim. En 2019, Kamel-Eddine Fekhar a subi le même sort. Hakim Debbazi, 55 ans, arrêté en février 2022 pour des publications sur les réseaux sociaux en lien avec le mouvement prodémocratie Hirak, est décédé le 24 avril en prison. Les avocats avaient déclaré dans un communiqué que Hakim Debbazi a été « retrouvé mort dans des circonstances troubles dans la prison de Koléa », près d’Alger. Ces tragédies ont profondément marqué l’opinion publique et révélé de graves défaillances dans la prise en charge des détenus d’opinion. Il apparaît aujourd’hui nécessaire d’éviter qu’un nouveau drame ne vienne s’ajouter à cette liste funeste. Aussi, la responsabilité des autorités quant à la vie ou la mort de M. Mellal est engagée. Nous interpellons les instances internationales et les tenons à témoins devant cette situation particulièrement dramatique. Malgré les appels répétés de la famille de Chérif Mellal, de ses avocats et de nombreuses organisations de défense des droits humains, les signaux d’alerte n’ont jusqu’ici pas été pris en compte. Cette inaction prolongée devient chaque jour plus lourde de conséquences. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 31, 2025
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L’Algérie fait partie de liste de pays dont les produits exportés vers les États-Unis seront soumis à de fortes nouvelles taxes douanières imposées par le président Donald Trump. Auparavant, les taxes sur les produits algériens qui entrent aux Etats-Unis étaient de 18,9 %, elles vont passer d’un coup à 30 % à partir du 9 avril prochain. Plusieurs secteurs d’activité en Algérie vont être durement impactés par la décision de Donald Trump si le gouvernement algérien n'entame pas des discussions directes pour trouver une solution à l'amiable pour baisser ses droits de douane. Il faut savoir que les Etats-Unis sont le cinquième client de l'Algérie avec 5,5 % de parts de ses exportations à l'étranger. L’Algérie fait partie des rares pays arabes dont la balance commerciale était positive avec les États-Unis en 2024. L’Algérie est largement excédentaire dans ses échanges avec les États-Unis. Les échanges commerciaux entre les deux pays se sont élevés à 3,5 milliards de dollars en 2024. Pendant la même année, l’Algérie a exporté vers les États-Unis, pour environ 2,5 milliards de dollars de biens et en a importé de ce pays pour 1 milliard de dollars. En 2023, les exportations algériennes vers le marché américain s’étaient élevées à 3,09 milliards de dollars US. La même année, l’Algérie a importé des États-Unis pour 1,43 milliard de dollars US. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on April 4, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le président américain Donald Trump a annoncé mercredi des droits de douane réciproques très lourds avec le reste du monde dont l'Algérie. Donald Trump a signé un décret mercredi 2 avril dernier imposant des « droits de douane réciproques » dans le monde entier, à l'occasion de son fameux « Jour de la Libération » : 20 % pour l'UE, 34 % pour la Chine, 10 % pour le Royaume-Uni ou encore 46 % pour le Vietnam et surtout... 30 % pour l'Algérie ! Ainsi que des droits de douane plancher de 10 % pour tous les produits étrangers entrant sur le sol américain. La Maison Blanche a annoncé que les nouveaux droits de douane entreront en vigueur le 5 avril (pour les droits de douane d'au moins 10 %) et le 9 avril (pour les droits de douane majorés visant des pays comme l'Algérie. Notre pays est malheureusement devenu l'un des pays arabes et africains les plus durement frappés par ces nouvelles surtaxes de l'administration américaine. En effet, avec l'Afrique du Sud ou le Madagascar, l'Angola ou la Libye, l'Algérie figure parmi les 8 pays les plus durement sanctionnés par les nouvelles surtaxes américaines avec des nouveaux droits de douanes dépassant le seuil de 30 %. Dans le Monde Arabe, l'Algérie figure aussi parmi le top 4 des pays les plus directement ciblés par les sanctions commerciales américaines. Explications. Voici le taux de la taxe Trump imposée aux pays arabes : l’Algérie en 4e position 1-Syrie : 41% 2-Irak : 39% 3-Libye : 31%Air Algérie 4-Algérie : 30% 5-Tunisie : 28% 6- Jordanie : 20% Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on April 4, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le Président Algérien Abdelmadjid Tebboune a promis à son homologue français Emmanuel Macron de libérer prochainement l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Il s'avère que la concrétisation de cette promesse est un véritable casse-tête politique et juridique. Trois scénarios sont en réalité possibles. Après l’examen de l’appel, « qui devrait intervenir d’ici entre 15 et 21 jours », selon une source judiciaire, soit la condamnation est encore allégée, « pour passer d’une peine de prison ferme à une peine de sursis », et, dans ce cas, Boualem Sansal, 80 ans, serait libéré. Soit le juge maintient une condamnation à de la prison ferme, laissant Abdelmadjid Tebboune intervenir en décidant d’une grâce. Dans les trois cas, un lourd tribut politique sera versé par le Régime Algérien qui risque d'être discrédité et perçu comme faible ou cédant à la panique face aux intenses pressions françaises pour obtenir la remise en liberté de Boualem Sansal. En Algérie, plusieurs voix s'élèvent d'ores et déjà pour réclamer des comptes au Pouvoir Tebboune : pourquoi gracier ou libérer Boualem Sansal et pas les autres détenus politiques algériens ? Abdelmadjid Tebboune se retrouve dans une posture délicate et doit trouver une solution qui peut lui permettre de sauver la face pour préserver sa crédibilité. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 3, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Emmanuel Macron a réuni mardi dernier plusieurs ministres en première ligne dans les relations avec l'Algérie au lendemain de l'appel avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune pour relancer le dialogue, dont Bruno Retailleau qui a dit avoir "bon espoir" d'aboutir à des avancées. Le ministre de l'Intérieur, partisan d'une ligne dure à l'égard de l'Algérie ces derniers mois, a affirmé à l'issue de cette réunion avoir "pour la première fois bon espoir" que l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal puisse "revenir" en France. Un tribunal algérien l'a condamné à cinq ans de prison la semaine dernière, malgré les appels à sa libération, très vifs notamment au sein de la droite et de l'extrême droite françaises. Bruno Retailleau a aussi fait part de son "espoir" qu'Alger applique "strictement" l'accord migratoire bilatéral de 1994, qui "dispose que l'Algérie doit accepter sur son sol les ressortissants algériens" que Paris veut expulser. Le refus de plusieurs de ces "réadmissions" était au coeur de la brouille franco-algérienne. Le ministre a annoncé avoir convoqué dès la semaine prochaine "une réunion inédite entre les préfets et les consuls algériens" en France pour discuter concrètement des noms des ressortissants algériens que la France souhaite expulser. Le principe de cette réunion avait été acté par les deux chefs d'Etat lundi. "Au fond, il fallait cette tension pour bouger les lignes et aller vers de l’efficacité", glisse un autre dirigeant français ayant participé à la réunion du mardi à la Présidence française, à savoir l'Elysée. "C’est une validation de la stratégie de riposte graduée" de Bruno Retailleau dont l'entourage assure que le ministre français est sorti vainqueur de son bras-de-fer avec le Pouvoir Algérien. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 3, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, s’est rendu mardi dernier, à savoir le 2e jour de l'Aïd El Fitr, au domicile de l’ancien chef de l’État, Liamine Zeroual, dans la ville de Batna, pour une visite de courtoise à la suite d'une opération chirurgicale et une hospitalisation effectuées récemment par Liamine Zeroual à l'hôpital militaire d'Ain Naadja. Le président Tebboune était accompagné du général d’armée Saïd Chengriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale et chef d’État-Major de l’ANP. Cette rencontre amicale et fraternelle aurait pu fournir l'opportunité à Liamine Zéroual de sensibiliser ses deux interlocuteurs au Pouvoir sur la nécessité de revoir leur politique dans certains dossiers sensibles pour préserver l'intérêt suprême du pays et, surtout, protéger son avenir contre les dangers de l'instabilité, la division et l'insécurité. Mais, malheureusement, ce temps où des "Sages" montaient au créneau pour interpeller les décideurs du pays sur les dangers encourus par certaines de leurs politiques maladroites est définitivement révolu en Algérie. La situation alarmante et inquiétante de l'Algérie sur le plan politique, économique ou diplomatie ne semble plus préoccuper ces personnalités nationales qui jouissent normalement de cette "Sagesse" acquise au cours de leur long parcours au servir du pays. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on April 3, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les autorités algériennes ont donné leur accord pour reprendre plus de 70 ressortissants algériens au profil dangereux que les autorités françaises cherchent à expulser depuis plusieurs semaines, voire des mois, a pu confirmer Algérie Part au cours de leurs investigations. Cet accord est intervenu à la suite de l'établissement d'une feuille de route permettant la réconciliation entre les deux pays et annoncée officiellement le 31 mars dernier par Abdelmadjid Tebboune avec son homologue français Emmanuel Macron. Selon nos sources, une importante réunion pour étudier les modalités pratiques de ces expulsions est également prévue la semaine prochaine à Paris entre les consuls algériens en poste en France avec les préfets territorialement compétents et impliqués dans les opérations d'expulsion de ces ressortissants algériens au profil dangereux parmi lesquels des influenceurs pro-Pouvoir Algérien ayant diffusé des appels à la haine et la violence sur les réseaux sociaux au plus fort de la crise entre l'Algérie et la France. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on April 3, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Dans un entretien téléphonique marqué par une volonté renouvelée de renforcer les liens bilatéraux, les présidents Abdelmadjid Tebboune et Emmanuel Macron ont convenu de relancer le dialogue entre l’Algérie et la France. Une nouvelle étape après des mois de tensions, placée sous le signe de la réconciliation et de la coopération mutuelle, s’ouvre avec l’engagement d’approfondir les échanges dans les domaines de la mémoire, de la sécurité, de la migration et de l’économie. Mais l'heure du bilan a sonné : après 8 mois d'une crise inédite entre Alger et Paris, quelles sont les concessions qui ont été réellement obtenues par le Pouvoir Algérien de la part de la France ? Celle-ci a-t-elle fait marche arrière concernant la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental, l'élément déclencheur de la crise entre l'Algérie et la France à la fin du mois de juillet 2024 ? Bruno Retailleau, la bête noire du Régime Algérien a-t-il été éjecté ou forcé de démissionner de son poste de ministre de l'Intérieur ? Réponses et analyse dans ce décryptage. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 1, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Emmanuel Macron et son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune ont rétabli le contact, lundi 31 mars, à travers une conversation téléphonique – l’occasion leur en a été donnée par la fête de l’Aïd – laissant entrevoir une éclaircie après la tempête et l'amorce d'une réconciliation entre les deux pays après pas moins de 8 mois d'une crise politique et diplomatique d'une violence sans précédent dans l'histoire des relations algéro-françaises. Les deux chefs d’Etat sont convenus de « renouer le dialogue fructueux » consacré par la déclaration d’Alger d’août 2022 lors de la visite d’Etat de M. Macron en Algérie, indique le communiqué conjoint diffusé dans la soirée par les deux présidences. Mais pour aboutir à cet long échange téléphonique entre les deux présidents et les annonces promettes qui en ont suivi, des négociations secrètes ont été menées dans les coulisses entre les autorités françaises et les autorités algériennes, a pu confirmer Algérie Part au cours de ses investigations. Abdelmadjid Tebboune et Emmanuel Macron ont échangé depuis le début du mois de mars dernier de nombreux messages via des intermédiaires informels ou des acteurs de la diplomatie parallèle. Ces échanges ont abouti à des déclarations positives prononcées par les deux présidents pour adopter un ton d'apaisement entre les deux pays. Emmanuel Macron a fait un premier geste le 20 mars dernier en mettant en exergue la « clairvoyance » de son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune. Ce dernier va renvoyer l'ascenseur à son homologue français le 22 mars lors d'une interview présidentielle diffusée par les médias algériens et au cours de laquelle le Président algérien a affirmé que "pour ne pas tomber dans le brouhaha ni le capharnaüm politique là-bas (en France), je dirais seulement trois mots : nous on garde comme unique point de repère le président Macron". A la suite de ces échanges d'amabilité, la confiance se rétablit et la Présidence algérienne accepte de recevoir officiellement, mais secrètement, un émissaire personnel d'Emmanuel Macron. Il s'agit d'Anne-Claire Legendre, conseillère du président de la République française pour l’Afrique du Nord et le Moyen Orient depuis décembre 2023 et l'une des meilleures spécialistes ou connaisseuses de l'Algérie au sein de la diplomatie française. Elle a séjourné en Algérie pendant trois jours entre le 26 et 28 mars dernier. Au cours de son séjour secret à Alger, Anne-Claire Legendre a été reçu par Tebboune et de nombreux hauts responsables algériens afin de négocier une feuille de route menant vers la réconciliation effective entre les deux pays. Et c'est le contexte de cette feuille de route que le Président français a pris l'initiative d'appeler le jour de l'Aïd Abdelmadjid Tebboune afin de confirmer la mise en place de cette feuille de route. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 1, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le Président de la République française et le Président de la République algérienne démocratique et populaire se sont entretenus par téléphone le lundi 31 mars. Le Président de la République a tenu à adresser au Président Tebboune et au peuple algérien ses meilleurs vœux de succès et de prospérité à l’occasion de la fête de l’Aïd. Les deux présidents ont eu un long échange franc et amical sur l’état de la relation bilatérale et sur les tensions qui se sont accumulées ces derniers mois. Les deux chefs d’Etat ont réitéré leur volonté de renouer le dialogue fructueux qu’ils avaient consacré avec la Déclaration d’Alger d’août 2022 et qui s’était traduit par des gestes forts en matière mémorielle, notamment la création de la commission mixte des historiens franco-algériens, la restitution de restes humains, la reconnaissance de la responsabilité dans la mort d’Ali Boumendjel et de Larbi Ben M’hidi. Les deux présidents sont convenus que la force des liens – en particulier humains – unissant la France et l’Algérie, les intérêts stratégiques et de sécurité respectifs des deux pays, les défis et crises auxquels l’Europe, la Méditerranée et l’Afrique étaient confrontées exigeaient le retour à ce dialogue d’égal à égal entre deux partenaires qui constituent des acteurs européen et africain de premier plan et qui sont attachés à la légalité internationale, ainsi qu’aux buts et principes édictés par la Charte des Nations Unies. Ils sont convenus de travailler étroitement ensemble pour donner à cette relation une nouvelle ambition dans cet esprit d’amitié, permettant de traiter l’ensemble des aspects de la relation bilatérale dans un souci d’efficacité et de résultats. A cet égard, les deux présidents sont convenus de la reprise sans délai de la coopération sécuritaire. Ils se sont accordés sur le fait qu’une coopération migratoire confiante, fluide et efficace permettant de traiter de toutes les dimensions de la mobilité entre les deux pays devait être immédiatement réinitiée, dans une logique de résultats répondant aux préoccupations des deux pays. Tout en saluant l’œuvre déjà accomplie par la commission mixte des historiens créée à leur initiative, les deux présidents ont marqué leur détermination intacte à poursuivre et finaliser ce travail de mémoire, dans l’esprit d’apaisement, de réconciliation et de refondation de la relation à laquelle les deux chefs d’Etat sont attachés. Aussi, la commission mixte des historiens reprendra sans délai ses travaux et se réunira prochainement en France ; les conclusions de ses travaux et ses propositions concrètes seront remises aux deux chefs d’Etat avant l’été 2025. L’importance de la coopération judiciaire entre les deux pays a été soulignée et les deux présidents sont convenus de la reprise des échanges et des coopérations dans ce domaine. Les deux chefs d’Etat ont acté la visite prochaine à Alger du Garde des Sceaux, ministre de la Justice, M. Gérald Darmanin. Les deux présidents ont souligné l’importance de développer la coopération économique entre les deux pays dans les domaines d’avenir. Ils se sont engagés à œuvrer au renforcement des échanges et des investissements dans le respect des intérêts des deux pays. Le Président de la République a fait part au Président Tebboune de l’appui de la France à la révision de l’accord d’association Union européenne - Algérie. Le Président de la République a réitéré sa confiance dans la clairvoyance du Président Tebboune et appelé à un geste de clémence et d’humanité à l’égard de M. Boualem Sansal, à raison de l’âge et de l’état de santé de l’écrivain. Afin de donner rapidement à la relation entre la France et l’Algérie l’ambition que les deux chefs d’Etat souhaitent lui conférer, le Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, M. Jean-Noël Barrot, se rendra à Alger le 6 avril à l’invitation de son h...
15min | Published on March 31, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'état de santé de Chérif Mellal, détenu d’opinion en grève de la faim depuis le 3 mars 2025, soit depuis 28 jours à ce jour, ne cesse de se dégrader. Ancien président de la Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK), Chérif Mellal est incarcéré depuis janvier 2023, à la suite d'une série de procédures judiciaires entachées d’opacité, d’irrégularités et de violations de ses droits fondamentaux. Le 9 octobre 2024, il a été condamné à quatre ans de prison ferme et à une amende de 224 millions de dinars, sur la base d'accusations controversées de « blanchiment d'argent » et de « violation de la législation sur les changes ». Il conteste fermement ces accusations, les qualifiant d’instrumentalisation politique, tandis que ses avocats dénoncent l’absence de garanties procédurales élémentaires. Depuis plus de deux ans, Chérif Mellal est soumis à une détention préventive prolongée, jalonnée de grèves de la faim répétées visant à dénoncer un acharnement judiciaire et une privation persistante de ses droits à un procès équitable. Bien qu’une décision de relaxe ait été prononcée en janvier 2024 dans une autre affaire liée à une prétendue atteinte à l’unité nationale, aucune remise en liberté ne lui a été accordée. Ses multiples recours sont restés sans réponse concrète. Confronté à une situation d’injustice persistante et à l'absence de perspective judiciaire équitable, l'intéressé a choisi de recourir à l’ultime forme de protestation non-violente : la grève de la faim illimitée. À ce jour, sa santé est gravement compromise. Après 28 jours sans alimentation, les signes cliniques sont alarmants. Chaque heure qui passe aggrave le risque vital. La vie de Chérif Mellal est désormais en péril. La responsabilité de préserver l’intégrité physique et psychologique de toute personne privée de liberté incombe aux institutions compétentes. Ce principe fondamental est non seulement une exigence morale, mais aussi une obligation juridique découlant de la Constitution algérienne et des engagements internationaux de l’Algérie en matière de droits humains. Des précédents dramatiques rappellent l’urgence d’agir. En 2016, Mohamed Tamalt est décédé en détention après une grève de la faim. En 2019, Kamel-Eddine Fekhar a subi le même sort. Hakim Debbazi, 55 ans, arrêté en février 2022 pour des publications sur les réseaux sociaux en lien avec le mouvement prodémocratie Hirak, est décédé le 24 avril en prison. Les avocats avaient déclaré dans un communiqué que Hakim Debbazi a été « retrouvé mort dans des circonstances troubles dans la prison de Koléa », près d’Alger. Ces tragédies ont profondément marqué l’opinion publique et révélé de graves défaillances dans la prise en charge des détenus d’opinion. Il apparaît aujourd’hui nécessaire d’éviter qu’un nouveau drame ne vienne s’ajouter à cette liste funeste. Aussi, la responsabilité des autorités quant à la vie ou la mort de M. Mellal est engagée. Nous interpellons les instances internationales et les tenons à témoins devant cette situation particulièrement dramatique. Malgré les appels répétés de la famille de Chérif Mellal, de ses avocats et de nombreuses organisations de défense des droits humains, les signaux d’alerte n’ont jusqu’ici pas été pris en compte. Cette inaction prolongée devient chaque jour plus lourde de conséquences. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 31, 2025