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2,077 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 9 mars dernier, les autorités algériennes ont décidé subitement et sans aucune réflexion sérieuse au préalable d'annoncer l'importation d'un million de moutons pour le sacrifice de l’Aïd 2025 qui est prévu le 5 juin prochain. Comment en moins de 90 jours, l'Algérie peut-elle s'offrir sur un marché mondial tendu et complexe 1 millions de moutons ? Pour cette opération, aucun pays ne peut fournir seul un million de têtes, surtout avec une demande mondiale accrue autour de l’Aïd et un cahier des charges algérien strict : moutons sains, vaccinés, âgés d’au moins 6 mois et pesant 40 à 45 kg/carcasse, reconnaissent à ce sujet de nombreux experts et connaisseurs en économie agricole. Par ailleurs, l'Algérie n'a aucunement les moyens logistiques adéquats pour accueillir au niveau de ces onze ports de commerce la cinquantaine de navires ou bétaillères maritimes qui devraient transport tout ce cheptel. Le coût logistique du fret maritime et l'acheminement de ces moutons jusqu'aux consommateurs algériens sera très élevé et compliqué à gérer en un temps aussi court, à savoir moins de 90 jours. Par ailleurs, cette opération d'importation va coûter un colossal budget en devises pour l'Etat algérien. Et pour cause, sur le marché international, «le prix d’un mouton vivant oscille entre 4 et 8 dollars/kg selon les pays (Roumanie, Espagne, Australie, Argentine, etc.). Avec un poids de 40 à 45 kg/carcasse exigé dans le cahier des charges algérien, et en retenant une moyenne de 5 dollars/kg, le coût par mouton s’élèverait à environ 200 à 225 dollars. Et pour un million de têtes, cela représente un coût brut de 200 à 225 millions de dollars. Ajoutant les frais de transport maritime (10 à 20 dollars par tête), les assurances et des taxes douanières réduites à 5 %, l’opération pourrait atteindre 230 à 260 millions de dollars US sans pouvoir pour autant respecter les délais très courts impartis pour garantir la disponibilité de ces moutons à l'occasion de l'Aïd El Adha 2025. En vérité, cette annonce du gouvernement algérien d'importer hâtivement 1 million de moutons est une pure lubie, une utopie et un excès désastreux de populisme dont le seul but est de narguer le Maroc, le rival voisin, dont les autorités publiques ont interdit à la population de sacrifier le mouton lors de la fête de l’Aïd qui aura lieu au début du mois de juin, en raison d’une diminution du cheptel liée à la sécheresse qui a fait grimper les prix. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28min | Published on March 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Paris a suspendu officiellement l’exemption de visa pour les détenteurs de passeport diplomatiques algériens. Cela signifie tout simplement que les dirigeants algériens ne pourront plus venir en France sans visas avec leurs passeports diplomatiques comme c'est le cas depuis... 2007. Cette décision a été prise et annoncée par le ministère français de l'Intérieur à la suite du refus par l’Algérie de récupérer une soixantaine de ses ressortissants visés par une procédure d’expulsion. "Je regrette que l’Algérie refuse d’appliquer le droit international", a réagi le ministre de l’intérieur français, Bruno Retailleau, sur X. « La réponse de l’Algérie, nous l’attendions. Cela signifie qu’Alger ne respecte pas l’accord de 1994 », a-t-il précisé au micro de France inter. Le ministre de l’intérieur a par ailleurs promis qu’« une riposte graduée sera engagée », « comme l’a décidé le Comité Interministériel sous la présidence du premier Ministre ». Cela signifie la « suspension des accords de 2007 pour l’exemption de visa aux détenteurs de passeports diplomatiques », souligne encore Bruno Retailleau. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L'Algérie a fait officiellement savoir ce lundi qu'elle ne donnerait pas suite à la liste d'une soixantaine de ressortissants à expulser que la France lui a soumise il y a quelques jours. "L’Algérie réaffirme son rejet catégorique des menaces et des velléités d’intimidation, ainsi que des injonctions, des ultimatums et de tout langage comminatoire", a affirmé à ce sujet le ministère algérien des Affaires étrangères algérien qui a fait connaître à l'Etat français sa réponse de refus catégorique de satisfaire la revendication française au sujet de la liste d’une soixantaine de ses ressortissants à expulser soumise le vendredi 14 mars dernier par la France. l’Algérie a appelé à «veiller au respect des droits des personnes faisant l’objet de mesures d’éloignement». «Sur la forme», elle estime que la France «ne pouvait pas unilatéralement et à sa seule discrétion remettre en cause le canal traditionnel de traitement des dossiers d’éloignement», celui qui relie chaque préfecture française au consulat algérien de sa zone. «Sur le fond», le pays a rappelé l’existence d’accords bilatéraux de 1974 et 1994 qui restent «le cadre de référence principal en matière consulaire entre les deux pays». Cette fin de non-recevoir est une démarche qui entre dans le cadre d'une large stratégie élaborée par le Pouvoir Algérien. Une stratégie dont le premier et principal objectif est de faire tomber le ministre français de l'Intérieur Bruno Retailleau en le poussant vers la démission. Une stratégie osée, mais ô combien risquée, voire dangereuse pour les intérêts de l'Algérie notamment à long terme en prévision des élections présidentielles françaises. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on March 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Toufik Bennacer, le fils du défunt Larbi Bennacer, l'ex-patron de la Justice militaire de 1999 jusqu'à 2005 au niveau du ministère de la Défense Nationale, a diffusé sur les réseaux sociaux le 15 mars dernier une vidéo dans laquelle il fait des aveux touchants et présente des excuses directes au Chef d'Etat-Major de l'Armée Nationale et Populaire (ANP), Ministre Délégué auprès du Ministre de la Défense Nationale, Said Chengriha. Ces excuses interviennent à la suite d'une longue croisade menée contre le chef de l'institution militaire algérienne. Une croisade ponctuée par des calomnies, des violations de sa vie privée et des atteintes à son honneur. Devenu un remarquable lanceur d'alerte au lendemain de l'incarcération brutale, voire arbitraire de ses deux frères à la prison militaire de Blida, Toufik Bennacer s'était distingué depuis l'été 2024 par ses dénonciations très dures et ses mises en cause directes de Saïd Chengriha dans des scandales de corruption ou d'abus de pouvoir. Cependant, les aveux de Toufik Bennacer émane d'un homme qui a procédé à une longue introspection intérieure pour comprendre qu'il a confondu à maintes reprises le combat pour la Justice avec les vexations humiliantes et les atteintes à l'intégrité morale de l'autre. Ses excuses dévoilent aujourd'hui une nouvelle dimension de la fameuse "affaire des frères Bennacer" qui avait éclaté en avril 2024 dans le sillage d'une enquête de la Justice militaire sur les manœuvres de déstabilisation de l'Institution militaire et de complot contre l'autorité de l'Etat menées par le clan de Farid Zineddine Bencheikh, l'ancien patron de la Police Algérienne de mars 2021 jusqu'à janvier 2024. L'emprisonnement des frères Bennacer a soulevé et continue de soulever de nombreuses interrogations en raison de l'acharnement caractérisé dont a été victime leur famille. Aujourd'hui, la Justice militaire est appelée plus que jamais à faire la lumière sur cette affaire en toute objectivité, droiture en s'éloignant de tout esprit de vengeance. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on March 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Etat algérien possède lui aussi un important et prestigieux patrimoine immobilier en France composé notamment de plusieurs appartements, locaux consulaires ou diplomatiques ainsi que d'immeubles, voire aussi des châteaux. Il faut savoir à ce sujet que le patrimoine immobilier de l'Etat Algérien en France totalise 46 propriétés. Ce patrimoine est estimé à plusieurs dizaines de millions d'euros. Fin mars 2021, l'ancien ambassadeur d'Algérie en France, Antar Daoud, a déclaré ceci à propos de la valeur de cet important patrimoine immobilier : "je ne peux pas m’avancer sur un chiffre précis, mais je peux vous donner l’estimation de la valeur d’un des biens. C’est le plus important. C’est le domaine des Julhans, dans la région des Bouches du Rhône. Actuellement sa valeur oscille entre 8 et 10 millions d’euros. Globalement, ces biens coûtent plusieurs dizaines de millions d’euros", avait-t-il précisé à l'époque en expliquant : " Dans le lot, il y a des biens totalement désaffectés, d’autres menacent ruine. Mais, beaucoup conservent une valeur foncière et immobilière incontestable". À ce propos, Antar Daoud avait cité les exemples de deux appartements que je viens de récupérer au Boulevard de Strasbourg. "Ils appartenaient à l’Amicale des Algériens en Europe. Dans leur état actuel, ils valent chacun entre 1 et 1,7 million d’euros. Il est possible de les vendre, comme ils peuvent être réhabilités pour être loués, jusqu’à 2 000 euros l’appartement. L’Algérie peut donc les garder pour garantir une rente appréciable", avait-il dit à l'époque pour illustrer le prestige inédit de ce patrimoine immobilier de l'Etat algérien en France. L'avenir et la sécurité de ce patrimoine risquent, malheureusement, d'être compromis si la crise politique avec la France ne cesse de s'aggraver et de prendre des proportions alarmantes dans les mois à venir. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on March 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les relations franco-algériennes s’enveniment à nouveau. Ciblée par des accusations de profiter abusivement de la France, Alger riposte vigoureusement cette semaine. Le ministre algérien des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur français Stéphane Romatet pour évoquer les avantages dont bénéficie la France en Algérie. L’Algérie affirme que la France profite davantage qu’elle de leurs accords bilatéraux. Elle en veut pour preuve la résidence de l’ambassadeur, qui serait « louée au franc symbolique ». Selon nos investigations, la décision de remettre en cause la disposition de certains biens immobiliers à l'Etat français en Algérie émane directement du Président Abdelmadjid Tebboune qui a instruit son gouvernement de renégocier avec les autorités françaises ces "privilèges" qu'il juge onéreux, excessifs et injustifiés. Cette décision, a-t-on pu confirmer au cours de nos investigations, a été prise par Abdelmadjid Tebboune le 27 février dernier lors d'une réunion du Haut Conseil de sécurité à Alger. Abdelmadjid Tebboune a notamment demandé de revoir l'assiette foncière accordée par l'Etat algérien à l'ambassade de France à Hydra. S'étendant sur plus de 14 hectares, l'ambassade de France risque de voir sa superficie se réduire "comme une peau de chagrin" puisque le Président algérien veut lui concéder uniquement... un hectare, assurent nos sources. Cependant, ces nouvelles démarches du Pouvoir algérien dans le dossier des biens immobiliers de l'Etat français en Algérie ont été médiatisés hier 16 mars par l'APS, l'organe médiatique attiré de l'Etat algérien, en guise de réponse à l'initiative prise le 14 mars dernier par le ministère français de l'Intérieur qui a transmis à Alger une liste de 60 ressortissants algériens jugés « dangereux » à expulser en priorité. Une "riposte graduée » sera ensuite lancée par la France « si l’Algérie ne reprend pas ses ressortissants", avait averti à ce sujet le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau. Au bout de la riposte : la remise en cause de l’accord de 1968. Signe de l’importance de ce dossier pour le ministre français, il s’est dit prêt à démissionner si le gouvernement lui demandait de céder sur la crise diplomatique avec l’Algérie. Outre les étrangers sous OQTF qu’Alger refuse de reprendre, les relations entre la France et l’Algérie se sont dégradées ces derniers mois pour plusieurs raisons : la question du Sahara occidental, l’arrestation de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le comportement haineux de certains influenceurs partisans du Pouvoir Algérien. Explications et révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on March 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le bras de fer se poursuit entre l’Algérie et la France. Ce dimanche 16 mars, Alger a décidé de remettre sur la table le dossier des biens immobiliers mis à la disposition de la France en Algérie. Selon l’Agence de presse officielle algérienne (APS), le ministère des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, pour le lui signifier. « Si un pays tire un véritable profit des relations bilatérales, c’est bien la France », affirme l’APS, évoquant trois sujets. D’abord les 61 biens immobiliers que la France loue à l’Algérie. Et de citer en exemple le siège de l’ambassade de France et la résidence des Oliviers, celle de l’ambassadeur, « louée au franc symbolique sur la base d’un prix de bail inchangé depuis 1962 jusqu’en août 2023 ». "Parmi ces biens, le siège de l'ambassade de France en Algérie s’étend sur une vaste superficie de 14 hectares (140.000 mètres carrés) sur les hauteurs d'Alger, avec un loyer si insignifiant qu'il ne couvrirait même pas le prix d’une modeste chambre de bonne à Paris", souligne encore une fois l'APS. Selon nos investigations, cette nouvelle passe d'armes est une nouvelle relève d'une nouvelle opération de communication dont les dessous sont liés à des démarches entamées par le Pouvoir Algérien pour réduire la superficie affectée à l'ambassade de France à Hydra, la zone résidentielle la plus chic de la capitale Alger, pour les besoins du fonctionnement de ses structures diplomatiques et consulaires. Selon nos sources, le Président Abdelmadjid Tebboune a ordonné à son gouvernement à la fin du mois de février dernier de retirer à l'ambassade de France 13 hectares de sa superficie actuelle pour lui concéder uniquement un hectare. Par ailleurs, les autorités algériennes sont également tentées de récupérer la fameuse "Villa des Oliviers" également connue sous le nom de la Résidence de France qui est la résidence officielle de l’ambassadeur de France en Algérie. Cette villa n’est pas la propriétaire de la France, puisque lors des négociations qui ont abouti aux accords d’Evian de 1962, le président Ahmed Ben Bella avait, au dernier moment, sorti la villa de la liste des biens dont la France conserverait la propriété après l’indépendance. Après et sous l’insistance du gouvernement français, l’Algérie a accepté de signer avec l’ancienne puissance occupante un bail emphytéotique de soixante ans. En 2022, ce bail est arrivé à expiration. La situation administrative de cette Résidence de luxe demeure jusqu'à aujourd'hui opaque et elle fait l'objet de tractations entre le gouvernement algérien et français. Mais, selon nos sources, le Pouvoir Algérien veut déloger l'ambassadeur de France et le contraindre à déménager ailleurs vers une autre Résidence pour récupérer définitivement cette villa historique et prestigieuse. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on March 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau a menacé hier samedi de quitter le gouvernement si Paris renonce à un rapport de force avec l’Algérie pour qu’elle accepte d’accueillir ses ressortissants en situation irrégulière en France. « Tant que j’ai la conviction d’être utile et que les moyens me sont donnés, je serai mobilisé », fait valoir Bruno Retailleau dans une interview au Parisien diffusée en ligne samedi. « Mais, prévient-il, si on me demandait de céder sur ce sujet majeur pour la sécurité des Français, évidemment que je le refuserais. » « Je ne suis pas là pour une place mais pour remplir une mission, celle de protéger les Français », ajoute le ministre. Bruno Retailleau était questionné sur le dossier algérien et « la riposte graduée » qu’il appelle de ses vœux si Alger n’acceptait pas de reprendre ses ressortissants en situation irrégulière en France. Cette forte déclaration de Retailleau n'est pas du tout une simple provocation politicienne. Elle cache en réalité des enjeux stratégiques pour l'avenir politique de la France et notamment du courant de la droite dure et conservatrice dans ce pays. Ces enjeux font des relations et rapports avec l'Algérie et du conflit avec ses actuels dirigeants le principal mécanisme de détermination des résultats des prochaines échéances électorales notamment les présidentielles françaises prévues en 2027. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on March 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le 19 mars, date historique du cessez-le-feu marquant la fin de la colonisation française, est célébrée cette année dans un contexte particulièrement troublé. L’Algérie et la France, qui ont signé les accords d’Évian, sont aujourd’hui engagées dans une guerre diplomatique sans précédent. Jamais l’histoire mal digérée entre les deux pays n’a été autant instrumentalisée, jamais autant d’algérophobie ne s’est exprimée d’un côté, et jamais, de l’autre, l’Algérie n’a autant dilapidé la grandeur de son capital symbolique révolutionnaire entre les mains de ceux qui se sont imposés comme ses représentants officiels. Contrairement à ce qui est mis en lumière, les atteintes aux droits fondamentaux en Algérie ne se limitent pas à l’emprisonnement de Boualem Sansal. Des centaines de citoyen.nes sont injustement emprisonnés pour un simple post, un hashtag, un acte de solidarité. La répression ne date pas de quelques semaines : elle broie, depuis des années, des milliers de vies dans une indifférence complice. Au fil des décennies, la relation algéro-française a périodiquement connu des tensions. La séquence actuelle en est l’une des plus aiguës. Derrière les postures officielles, des jeux occultes expliquent sa nature crisogène. On évoque des révélations sur les privilèges octroyés aux décideurs algériens, mais dans les faits, peu de choses encore transparaissent. Biens mal acquis, passe-droits, statuts d’exception : la nomenklatura algérienne et ses familles ont plus bénéficié de ce qui relève d’une tactique d’un deal que de la rigueur attendue d’un État de droit. Alors que de nombreux non ayants-droit proches du régime sont bénéficiaires d’un passeport diplomatique exempt de visa, la liberté de circulation aux frontières n’est plus garantie aux autres citoyens algériens, générant de l’appréhension à chaque voyage. Nombre de militants de l’opposition établis à l’étranger font l’objet de menaces et de chantage pour renoncer à leur activité politique pacifique en échange du respect de leur droit à la liberté de circulation. En cette date symbolique, nous dénonçons les privilèges scandaleux dont jouit en France l’élite du régime algérien, avec la complaisance traditionnelle des autorités françaises. Nous réaffirmons notre espérance d’une relation claire et apaisée entre l’Algérie et la France : une relation d’État à État, fondée sur la transparence et l’intérêt commun, et non sur des compromissions et des faveurs indues. Nous appelons à un rassemblement ce 19 mars 2025 devant le consulat d’Algérie à Paris Nation, à 17 h, pour : La libération de tous les détenus d’opinion Le respect de la garantie de la liberté de circulation aux frontières Une transition démocratique et l’instauration d’un État de droit respectueux des libertés La fin des privilèges honteux et abusifs de la caste au pouvoir et de la gestion par la corruption Une diplomatie légitime, au service du peuple et œuvrant pour ses intérêts Une relation entre l’Algérie et la France apaisée, tournée vers l’avenir sans renier le passé et œuvrant dans l’intérêt mutuel des deux pays Signataires Pour une Alternative Démocratique en Algérie – Riposte Internationale – Révolution du Sourire Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 16, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, cette émission est un nouveau concept médiatique qui va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose de découvrir le 2e épisode de la vaste enquête menée par Algérie Part au sujet de ces infortunés patients algériens qui ont payé des sommes conséquentes, voire colossales en devises, des sommes variant de 10 mille jusqu'à plus de 50 mille euros, pour obtenir des soins urgents et sophistiqués en Espagne et en France afin de guérir de leurs maladies rares, handicapantes, très graves ou incurables. Des maladies qui ne sont pas traitées ni prises en charge par le très déficient système de santé publique en Algérie. Malheureusement, les espoirs de ces patients algériens se transforment en un véritable cauchemar car une fois à l'étranger, ils se retrouvent "escroqués", "arnaqués" et "manipulés" par un organisme privé basé en Algérie, appelé Centre ADM International, qui leur a fait miroiter des soins complets dans le cadre d'une prise charge médicale et d'une assistance personnalisée. Au bout de quelques mois, voire de quelques semaines pour certains patients désespérés, ces Algériennes et Algériens se retrouvent piégés dans une situation inextricable : sans-papiers, sans-abris, SDF errant dans les rues et réduits à l'extrême précarité nécessitant ainsi l'intervention urgente des services sociaux de l'Etat français qui leur offrent "le gîte et le couvert" ainsi que la fameuse Aide Médicale d'Etat (AME), un dispositif public permettant aux étrangers en situation irrégulière en France de bénéficier d'un accès aux soins avec un droit à la prise en charge à 100 % des soins médicaux et hospitaliers, leur ouvrant ainsi la porte à une précieuse hospitalisation gratuite qui sauvera leur vie d'une mort certaine. Le récit de ces patients dévoilent la face obscure d'un business longtemps méconnu en Algérie et au potentiel prometteur, mais malheureusement en proie à des pratiques malhonnêtes qui sont passées sous silence par les autorités algériennes : le tourisme médical et le transfert de malades pour des soins à l’étranger. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on March 16, 2025
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 9 mars dernier, les autorités algériennes ont décidé subitement et sans aucune réflexion sérieuse au préalable d'annoncer l'importation d'un million de moutons pour le sacrifice de l’Aïd 2025 qui est prévu le 5 juin prochain. Comment en moins de 90 jours, l'Algérie peut-elle s'offrir sur un marché mondial tendu et complexe 1 millions de moutons ? Pour cette opération, aucun pays ne peut fournir seul un million de têtes, surtout avec une demande mondiale accrue autour de l’Aïd et un cahier des charges algérien strict : moutons sains, vaccinés, âgés d’au moins 6 mois et pesant 40 à 45 kg/carcasse, reconnaissent à ce sujet de nombreux experts et connaisseurs en économie agricole. Par ailleurs, l'Algérie n'a aucunement les moyens logistiques adéquats pour accueillir au niveau de ces onze ports de commerce la cinquantaine de navires ou bétaillères maritimes qui devraient transport tout ce cheptel. Le coût logistique du fret maritime et l'acheminement de ces moutons jusqu'aux consommateurs algériens sera très élevé et compliqué à gérer en un temps aussi court, à savoir moins de 90 jours. Par ailleurs, cette opération d'importation va coûter un colossal budget en devises pour l'Etat algérien. Et pour cause, sur le marché international, «le prix d’un mouton vivant oscille entre 4 et 8 dollars/kg selon les pays (Roumanie, Espagne, Australie, Argentine, etc.). Avec un poids de 40 à 45 kg/carcasse exigé dans le cahier des charges algérien, et en retenant une moyenne de 5 dollars/kg, le coût par mouton s’élèverait à environ 200 à 225 dollars. Et pour un million de têtes, cela représente un coût brut de 200 à 225 millions de dollars. Ajoutant les frais de transport maritime (10 à 20 dollars par tête), les assurances et des taxes douanières réduites à 5 %, l’opération pourrait atteindre 230 à 260 millions de dollars US sans pouvoir pour autant respecter les délais très courts impartis pour garantir la disponibilité de ces moutons à l'occasion de l'Aïd El Adha 2025. En vérité, cette annonce du gouvernement algérien d'importer hâtivement 1 million de moutons est une pure lubie, une utopie et un excès désastreux de populisme dont le seul but est de narguer le Maroc, le rival voisin, dont les autorités publiques ont interdit à la population de sacrifier le mouton lors de la fête de l’Aïd qui aura lieu au début du mois de juin, en raison d’une diminution du cheptel liée à la sécheresse qui a fait grimper les prix. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28min | Published on March 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Paris a suspendu officiellement l’exemption de visa pour les détenteurs de passeport diplomatiques algériens. Cela signifie tout simplement que les dirigeants algériens ne pourront plus venir en France sans visas avec leurs passeports diplomatiques comme c'est le cas depuis... 2007. Cette décision a été prise et annoncée par le ministère français de l'Intérieur à la suite du refus par l’Algérie de récupérer une soixantaine de ses ressortissants visés par une procédure d’expulsion. "Je regrette que l’Algérie refuse d’appliquer le droit international", a réagi le ministre de l’intérieur français, Bruno Retailleau, sur X. « La réponse de l’Algérie, nous l’attendions. Cela signifie qu’Alger ne respecte pas l’accord de 1994 », a-t-il précisé au micro de France inter. Le ministre de l’intérieur a par ailleurs promis qu’« une riposte graduée sera engagée », « comme l’a décidé le Comité Interministériel sous la présidence du premier Ministre ». Cela signifie la « suspension des accords de 2007 pour l’exemption de visa aux détenteurs de passeports diplomatiques », souligne encore Bruno Retailleau. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 18, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L'Algérie a fait officiellement savoir ce lundi qu'elle ne donnerait pas suite à la liste d'une soixantaine de ressortissants à expulser que la France lui a soumise il y a quelques jours. "L’Algérie réaffirme son rejet catégorique des menaces et des velléités d’intimidation, ainsi que des injonctions, des ultimatums et de tout langage comminatoire", a affirmé à ce sujet le ministère algérien des Affaires étrangères algérien qui a fait connaître à l'Etat français sa réponse de refus catégorique de satisfaire la revendication française au sujet de la liste d’une soixantaine de ses ressortissants à expulser soumise le vendredi 14 mars dernier par la France. l’Algérie a appelé à «veiller au respect des droits des personnes faisant l’objet de mesures d’éloignement». «Sur la forme», elle estime que la France «ne pouvait pas unilatéralement et à sa seule discrétion remettre en cause le canal traditionnel de traitement des dossiers d’éloignement», celui qui relie chaque préfecture française au consulat algérien de sa zone. «Sur le fond», le pays a rappelé l’existence d’accords bilatéraux de 1974 et 1994 qui restent «le cadre de référence principal en matière consulaire entre les deux pays». Cette fin de non-recevoir est une démarche qui entre dans le cadre d'une large stratégie élaborée par le Pouvoir Algérien. Une stratégie dont le premier et principal objectif est de faire tomber le ministre français de l'Intérieur Bruno Retailleau en le poussant vers la démission. Une stratégie osée, mais ô combien risquée, voire dangereuse pour les intérêts de l'Algérie notamment à long terme en prévision des élections présidentielles françaises. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
26min | Published on March 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Toufik Bennacer, le fils du défunt Larbi Bennacer, l'ex-patron de la Justice militaire de 1999 jusqu'à 2005 au niveau du ministère de la Défense Nationale, a diffusé sur les réseaux sociaux le 15 mars dernier une vidéo dans laquelle il fait des aveux touchants et présente des excuses directes au Chef d'Etat-Major de l'Armée Nationale et Populaire (ANP), Ministre Délégué auprès du Ministre de la Défense Nationale, Said Chengriha. Ces excuses interviennent à la suite d'une longue croisade menée contre le chef de l'institution militaire algérienne. Une croisade ponctuée par des calomnies, des violations de sa vie privée et des atteintes à son honneur. Devenu un remarquable lanceur d'alerte au lendemain de l'incarcération brutale, voire arbitraire de ses deux frères à la prison militaire de Blida, Toufik Bennacer s'était distingué depuis l'été 2024 par ses dénonciations très dures et ses mises en cause directes de Saïd Chengriha dans des scandales de corruption ou d'abus de pouvoir. Cependant, les aveux de Toufik Bennacer émane d'un homme qui a procédé à une longue introspection intérieure pour comprendre qu'il a confondu à maintes reprises le combat pour la Justice avec les vexations humiliantes et les atteintes à l'intégrité morale de l'autre. Ses excuses dévoilent aujourd'hui une nouvelle dimension de la fameuse "affaire des frères Bennacer" qui avait éclaté en avril 2024 dans le sillage d'une enquête de la Justice militaire sur les manœuvres de déstabilisation de l'Institution militaire et de complot contre l'autorité de l'Etat menées par le clan de Farid Zineddine Bencheikh, l'ancien patron de la Police Algérienne de mars 2021 jusqu'à janvier 2024. L'emprisonnement des frères Bennacer a soulevé et continue de soulever de nombreuses interrogations en raison de l'acharnement caractérisé dont a été victime leur famille. Aujourd'hui, la Justice militaire est appelée plus que jamais à faire la lumière sur cette affaire en toute objectivité, droiture en s'éloignant de tout esprit de vengeance. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on March 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : l'Etat algérien possède lui aussi un important et prestigieux patrimoine immobilier en France composé notamment de plusieurs appartements, locaux consulaires ou diplomatiques ainsi que d'immeubles, voire aussi des châteaux. Il faut savoir à ce sujet que le patrimoine immobilier de l'Etat Algérien en France totalise 46 propriétés. Ce patrimoine est estimé à plusieurs dizaines de millions d'euros. Fin mars 2021, l'ancien ambassadeur d'Algérie en France, Antar Daoud, a déclaré ceci à propos de la valeur de cet important patrimoine immobilier : "je ne peux pas m’avancer sur un chiffre précis, mais je peux vous donner l’estimation de la valeur d’un des biens. C’est le plus important. C’est le domaine des Julhans, dans la région des Bouches du Rhône. Actuellement sa valeur oscille entre 8 et 10 millions d’euros. Globalement, ces biens coûtent plusieurs dizaines de millions d’euros", avait-t-il précisé à l'époque en expliquant : " Dans le lot, il y a des biens totalement désaffectés, d’autres menacent ruine. Mais, beaucoup conservent une valeur foncière et immobilière incontestable". À ce propos, Antar Daoud avait cité les exemples de deux appartements que je viens de récupérer au Boulevard de Strasbourg. "Ils appartenaient à l’Amicale des Algériens en Europe. Dans leur état actuel, ils valent chacun entre 1 et 1,7 million d’euros. Il est possible de les vendre, comme ils peuvent être réhabilités pour être loués, jusqu’à 2 000 euros l’appartement. L’Algérie peut donc les garder pour garantir une rente appréciable", avait-il dit à l'époque pour illustrer le prestige inédit de ce patrimoine immobilier de l'Etat algérien en France. L'avenir et la sécurité de ce patrimoine risquent, malheureusement, d'être compromis si la crise politique avec la France ne cesse de s'aggraver et de prendre des proportions alarmantes dans les mois à venir. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on March 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les relations franco-algériennes s’enveniment à nouveau. Ciblée par des accusations de profiter abusivement de la France, Alger riposte vigoureusement cette semaine. Le ministre algérien des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur français Stéphane Romatet pour évoquer les avantages dont bénéficie la France en Algérie. L’Algérie affirme que la France profite davantage qu’elle de leurs accords bilatéraux. Elle en veut pour preuve la résidence de l’ambassadeur, qui serait « louée au franc symbolique ». Selon nos investigations, la décision de remettre en cause la disposition de certains biens immobiliers à l'Etat français en Algérie émane directement du Président Abdelmadjid Tebboune qui a instruit son gouvernement de renégocier avec les autorités françaises ces "privilèges" qu'il juge onéreux, excessifs et injustifiés. Cette décision, a-t-on pu confirmer au cours de nos investigations, a été prise par Abdelmadjid Tebboune le 27 février dernier lors d'une réunion du Haut Conseil de sécurité à Alger. Abdelmadjid Tebboune a notamment demandé de revoir l'assiette foncière accordée par l'Etat algérien à l'ambassade de France à Hydra. S'étendant sur plus de 14 hectares, l'ambassade de France risque de voir sa superficie se réduire "comme une peau de chagrin" puisque le Président algérien veut lui concéder uniquement... un hectare, assurent nos sources. Cependant, ces nouvelles démarches du Pouvoir algérien dans le dossier des biens immobiliers de l'Etat français en Algérie ont été médiatisés hier 16 mars par l'APS, l'organe médiatique attiré de l'Etat algérien, en guise de réponse à l'initiative prise le 14 mars dernier par le ministère français de l'Intérieur qui a transmis à Alger une liste de 60 ressortissants algériens jugés « dangereux » à expulser en priorité. Une "riposte graduée » sera ensuite lancée par la France « si l’Algérie ne reprend pas ses ressortissants", avait averti à ce sujet le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau. Au bout de la riposte : la remise en cause de l’accord de 1968. Signe de l’importance de ce dossier pour le ministre français, il s’est dit prêt à démissionner si le gouvernement lui demandait de céder sur la crise diplomatique avec l’Algérie. Outre les étrangers sous OQTF qu’Alger refuse de reprendre, les relations entre la France et l’Algérie se sont dégradées ces derniers mois pour plusieurs raisons : la question du Sahara occidental, l’arrestation de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le comportement haineux de certains influenceurs partisans du Pouvoir Algérien. Explications et révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on March 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le bras de fer se poursuit entre l’Algérie et la France. Ce dimanche 16 mars, Alger a décidé de remettre sur la table le dossier des biens immobiliers mis à la disposition de la France en Algérie. Selon l’Agence de presse officielle algérienne (APS), le ministère des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de France en Algérie, Stéphane Romatet, pour le lui signifier. « Si un pays tire un véritable profit des relations bilatérales, c’est bien la France », affirme l’APS, évoquant trois sujets. D’abord les 61 biens immobiliers que la France loue à l’Algérie. Et de citer en exemple le siège de l’ambassade de France et la résidence des Oliviers, celle de l’ambassadeur, « louée au franc symbolique sur la base d’un prix de bail inchangé depuis 1962 jusqu’en août 2023 ». "Parmi ces biens, le siège de l'ambassade de France en Algérie s’étend sur une vaste superficie de 14 hectares (140.000 mètres carrés) sur les hauteurs d'Alger, avec un loyer si insignifiant qu'il ne couvrirait même pas le prix d’une modeste chambre de bonne à Paris", souligne encore une fois l'APS. Selon nos investigations, cette nouvelle passe d'armes est une nouvelle relève d'une nouvelle opération de communication dont les dessous sont liés à des démarches entamées par le Pouvoir Algérien pour réduire la superficie affectée à l'ambassade de France à Hydra, la zone résidentielle la plus chic de la capitale Alger, pour les besoins du fonctionnement de ses structures diplomatiques et consulaires. Selon nos sources, le Président Abdelmadjid Tebboune a ordonné à son gouvernement à la fin du mois de février dernier de retirer à l'ambassade de France 13 hectares de sa superficie actuelle pour lui concéder uniquement un hectare. Par ailleurs, les autorités algériennes sont également tentées de récupérer la fameuse "Villa des Oliviers" également connue sous le nom de la Résidence de France qui est la résidence officielle de l’ambassadeur de France en Algérie. Cette villa n’est pas la propriétaire de la France, puisque lors des négociations qui ont abouti aux accords d’Evian de 1962, le président Ahmed Ben Bella avait, au dernier moment, sorti la villa de la liste des biens dont la France conserverait la propriété après l’indépendance. Après et sous l’insistance du gouvernement français, l’Algérie a accepté de signer avec l’ancienne puissance occupante un bail emphytéotique de soixante ans. En 2022, ce bail est arrivé à expiration. La situation administrative de cette Résidence de luxe demeure jusqu'à aujourd'hui opaque et elle fait l'objet de tractations entre le gouvernement algérien et français. Mais, selon nos sources, le Pouvoir Algérien veut déloger l'ambassadeur de France et le contraindre à déménager ailleurs vers une autre Résidence pour récupérer définitivement cette villa historique et prestigieuse. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on March 17, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau a menacé hier samedi de quitter le gouvernement si Paris renonce à un rapport de force avec l’Algérie pour qu’elle accepte d’accueillir ses ressortissants en situation irrégulière en France. « Tant que j’ai la conviction d’être utile et que les moyens me sont donnés, je serai mobilisé », fait valoir Bruno Retailleau dans une interview au Parisien diffusée en ligne samedi. « Mais, prévient-il, si on me demandait de céder sur ce sujet majeur pour la sécurité des Français, évidemment que je le refuserais. » « Je ne suis pas là pour une place mais pour remplir une mission, celle de protéger les Français », ajoute le ministre. Bruno Retailleau était questionné sur le dossier algérien et « la riposte graduée » qu’il appelle de ses vœux si Alger n’acceptait pas de reprendre ses ressortissants en situation irrégulière en France. Cette forte déclaration de Retailleau n'est pas du tout une simple provocation politicienne. Elle cache en réalité des enjeux stratégiques pour l'avenir politique de la France et notamment du courant de la droite dure et conservatrice dans ce pays. Ces enjeux font des relations et rapports avec l'Algérie et du conflit avec ses actuels dirigeants le principal mécanisme de détermination des résultats des prochaines échéances électorales notamment les présidentielles françaises prévues en 2027. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
21min | Published on March 16, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le 19 mars, date historique du cessez-le-feu marquant la fin de la colonisation française, est célébrée cette année dans un contexte particulièrement troublé. L’Algérie et la France, qui ont signé les accords d’Évian, sont aujourd’hui engagées dans une guerre diplomatique sans précédent. Jamais l’histoire mal digérée entre les deux pays n’a été autant instrumentalisée, jamais autant d’algérophobie ne s’est exprimée d’un côté, et jamais, de l’autre, l’Algérie n’a autant dilapidé la grandeur de son capital symbolique révolutionnaire entre les mains de ceux qui se sont imposés comme ses représentants officiels. Contrairement à ce qui est mis en lumière, les atteintes aux droits fondamentaux en Algérie ne se limitent pas à l’emprisonnement de Boualem Sansal. Des centaines de citoyen.nes sont injustement emprisonnés pour un simple post, un hashtag, un acte de solidarité. La répression ne date pas de quelques semaines : elle broie, depuis des années, des milliers de vies dans une indifférence complice. Au fil des décennies, la relation algéro-française a périodiquement connu des tensions. La séquence actuelle en est l’une des plus aiguës. Derrière les postures officielles, des jeux occultes expliquent sa nature crisogène. On évoque des révélations sur les privilèges octroyés aux décideurs algériens, mais dans les faits, peu de choses encore transparaissent. Biens mal acquis, passe-droits, statuts d’exception : la nomenklatura algérienne et ses familles ont plus bénéficié de ce qui relève d’une tactique d’un deal que de la rigueur attendue d’un État de droit. Alors que de nombreux non ayants-droit proches du régime sont bénéficiaires d’un passeport diplomatique exempt de visa, la liberté de circulation aux frontières n’est plus garantie aux autres citoyens algériens, générant de l’appréhension à chaque voyage. Nombre de militants de l’opposition établis à l’étranger font l’objet de menaces et de chantage pour renoncer à leur activité politique pacifique en échange du respect de leur droit à la liberté de circulation. En cette date symbolique, nous dénonçons les privilèges scandaleux dont jouit en France l’élite du régime algérien, avec la complaisance traditionnelle des autorités françaises. Nous réaffirmons notre espérance d’une relation claire et apaisée entre l’Algérie et la France : une relation d’État à État, fondée sur la transparence et l’intérêt commun, et non sur des compromissions et des faveurs indues. Nous appelons à un rassemblement ce 19 mars 2025 devant le consulat d’Algérie à Paris Nation, à 17 h, pour : La libération de tous les détenus d’opinion Le respect de la garantie de la liberté de circulation aux frontières Une transition démocratique et l’instauration d’un État de droit respectueux des libertés La fin des privilèges honteux et abusifs de la caste au pouvoir et de la gestion par la corruption Une diplomatie légitime, au service du peuple et œuvrant pour ses intérêts Une relation entre l’Algérie et la France apaisée, tournée vers l’avenir sans renier le passé et œuvrant dans l’intérêt mutuel des deux pays Signataires Pour une Alternative Démocratique en Algérie – Riposte Internationale – Révolution du Sourire Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 16, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, cette émission est un nouveau concept médiatique qui va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose de découvrir le 2e épisode de la vaste enquête menée par Algérie Part au sujet de ces infortunés patients algériens qui ont payé des sommes conséquentes, voire colossales en devises, des sommes variant de 10 mille jusqu'à plus de 50 mille euros, pour obtenir des soins urgents et sophistiqués en Espagne et en France afin de guérir de leurs maladies rares, handicapantes, très graves ou incurables. Des maladies qui ne sont pas traitées ni prises en charge par le très déficient système de santé publique en Algérie. Malheureusement, les espoirs de ces patients algériens se transforment en un véritable cauchemar car une fois à l'étranger, ils se retrouvent "escroqués", "arnaqués" et "manipulés" par un organisme privé basé en Algérie, appelé Centre ADM International, qui leur a fait miroiter des soins complets dans le cadre d'une prise charge médicale et d'une assistance personnalisée. Au bout de quelques mois, voire de quelques semaines pour certains patients désespérés, ces Algériennes et Algériens se retrouvent piégés dans une situation inextricable : sans-papiers, sans-abris, SDF errant dans les rues et réduits à l'extrême précarité nécessitant ainsi l'intervention urgente des services sociaux de l'Etat français qui leur offrent "le gîte et le couvert" ainsi que la fameuse Aide Médicale d'Etat (AME), un dispositif public permettant aux étrangers en situation irrégulière en France de bénéficier d'un accès aux soins avec un droit à la prise en charge à 100 % des soins médicaux et hospitaliers, leur ouvrant ainsi la porte à une précieuse hospitalisation gratuite qui sauvera leur vie d'une mort certaine. Le récit de ces patients dévoilent la face obscure d'un business longtemps méconnu en Algérie et au potentiel prometteur, mais malheureusement en proie à des pratiques malhonnêtes qui sont passées sous silence par les autorités algériennes : le tourisme médical et le transfert de malades pour des soins à l’étranger. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h16 | Published on March 16, 2025