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2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L'Algérie a "vivement protesté" samedi soir contre la détention en France d'un agent consulaire, accusé d'implication dans l'enlèvement fin avril sur le sol français de l'influenceur algérien Amir Boukhors, une affaire "inadmissible" selon Alger au moment où le dialogue avec Paris vient de reprendre. Trois hommes, dont un travaille dans un consulat d'Algérie en France, ont été mis en examen vendredi à Paris, pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivie de libération avant le 7e jour, en relation avec une entreprise terroriste, selon le parquet national antiterroriste (Pnat) français. Dans cette affaire concernant l'opposant au régime algérien Amir Boukhors, influenceur surnommé "Amir DZ", les trois hommes sont aussi poursuivis pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. Le ministère algérien des Affaires étrangères a tonné samedi soir contre "ce nouveau développement inadmissible et inqualifiable (qui) causera un grand dommage aux relations algéro-françaises". Il s'est engagé à ne pas "laisser cette situation sans conséquences". La diplomatie algérienne a précisé avoir reçu l'ambassadeur de France Stéphane Romatet pour "exprimer (s)a vive protestation". Elle a rappelé que "l'agent consulaire a été arrêté en pleine voie publique puis placé en garde à vue sans notification par le canal diplomatique". Et a dénoncé "l'argumentaire vermoulu et farfelu" du ministère de l'Intérieur français, fustigeant une "cabale judiciaire inadmissible" reposant "sur le seul fait que le téléphone mobile de l'agent consulaire inculpé aurait borné autour de l'adresse du domicile de l'énergumène" Amir Boukhors. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on April 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : En réponse au piratage de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS) marocaine et du ministère de l’Emploi marocains par le groupe algérien JabaRoot DZ, une attaque qui a généré la plus importante fuite de documents sensibles et confidentiels dans l'histoire du Maroc, des hackers marocains ont lancé une riposte pour obtenir plus de 34 Go de données sensibles provenant du ministère algérien de l’Industrie pharmaceutique. Cette nouvelle attaque marque une escalade inquiétante dans la cyberguerre larvée que se livrent les deux pays, exposant des informations sensibles sur les citoyens des deux pays et aggrave au passage la haine entre les deux pays les plus importants du Maghreb. Une région plus que jamais au bord de l'explosion à cause de ces tensions incessantes entre l'Algérie et le Maroc. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on April 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Un an après l'enlèvement d'Amir Boukhors, opposant algérien réfugié en France, l'enquête menée par les services secrets français pour trouver les commanditaires a mené directement au consulat d'Algérie de Créteil, a pu confirmer Algérie Part auprès de plusieurs sources françaises concordantes. L'affaire peut être même qualifiée d'un film d'espionnage. En avril 2024, l'influenceur et opposant algérien Amir Boukhors a été enlevé par de faux policiers, en France. Un dossier qui survient alors que les tensions diplomatiques entre Alger et Paris sont au plus haut. Trois personnes ont été mises en examen et placées en détention provisoire ce vendredi 11 avril à heure tardive de la nuit. Au fil de l'enquête menée à une brigade d'élite de la Police criminelle française et à la DGSI, le services du renseignement intérieur français, le lieu de la séquestration d'Amir Dz a été retrouvé (Pontault-Combault, en Seine-et-Marne), et quatre suspects sont placés en garde à vue mardi. Ceux-ci auraient reçu leurs ordres d'un membre du consulat algérien en France. Cet individu, sous couverture diplomatique et ainsi protégé par son statut, serait en réalité un officier des services secrets algériens, chargé de mener des opérations clandestines de représailles en France. Mais ça ne s'arrête pas là. Cet "espion" aurait recruté un fonctionnaire du ministère de l'Économie et des Finances (Bercy) - une "taupe" enrôlée notamment par la menace, afin d'obtenir des informations confidentielles sur les réfugiés et détenteurs de droits d'asile algériens vivant en France. Cette taupe avait en effet une liaison avec une employée de l'Ofpra, l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides, lui permettant de découvrir ces informations. Le fonctionnaire du ministère a été mis en examen pour "intelligence avec une puissance étrangère" et "livraison à une puissance étrangère d'information sur intérêt fondamental à la nation", dans le cadre d'une enquête parallèle. Au final, parmi les quatre mis en examen, trois personnes âgées d'une cinquantaine à soixantaine d'années, ont été mises en examen samedi 12 avril pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire en relation avec une entreprise terroriste. Ainsi que pour participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle. "La question de l'immunité diplomatique se posera dans la procédure" pour l'espion algérien, a indiqué le parquet national antiterroriste (Pnat). Et pour cause, parmi les trois personnes incarcérées dans le sillage de cette grave affaire Amir Dz, il y a un fonctionnaire du Consulat d'Algérie à Créteil qui disposait effectivement d'un passeport de service et s'occupait, selon nos investigations, du contrôle du service de délivrance des visas au sein de ce consulat algérien. Cependant, un autre agent officiel de l'Etat algérien est cité nommément dans ce dossier hautement sensible. Il s'agit du consul adjoint au Consulat d'Algérie à Créteil qui, lui, a été rapatrié en urgence à Alger au mois de décembre 2024 car il avait été démasqué par les services secrets français et identifié comme étant le cerveau principal de l'affaire de l'espionnage du fonctionnaire de Bercy et de la très dangereuse affaire Amir Dz. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on April 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Inédit et incroyable rebondissement en France dans la très grave affaire du projet d'assassinat du blogueur et cyberactiviste algérien Amir Dz. Trois hommes soupçonnés d'avoir enlevé un influenceur opposé au régime algérien ont été mis en examen. Ils sont poursuivis notamment pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire en relation avec une entreprise terroriste Trois hommes, dont l'un travaille dans l'un des consulats d'Algérie en France, ont été mis en examen vendredi 11 avril à Paris, soupçonnés d'être impliqués dans l'enlèvement fin avril 2024 d'un opposant au régime algérien, l'influenceur Amir Boukhors alias "Amir DZ", a appris samedi l'AFP de sources proches du dossier. Ils sont poursuivis pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivie de libération avant le 7e jour, en relation avec une entreprise terroriste, a confirmé le parquet national antiterroriste (Pnat). Ils sont également mis en examen pour participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle. Vendredi soir, une juge des libertés et de la détention les a placés en détention provisoire, a constaté une journaliste de l'AFP. L'un d'entre eux travaille dans l'un des consulats d'Algérie en France. "La question de l'immunité diplomatique se posera dans la procédure", a souligné auprès de l'AFP une source proche du dossier. Cet homme ne bénéficie pas d'un passeport diplomatique, mais d'un passeport de service. L’enquête a aussi mené à une deuxième mis en examen, celle d’un « père de famille » franco-algérien, « proche » de ce membre du consulat d’Alger. Ces nouveaux éléments accablent directement l'Etat Algérien et l'implique hautement une tentative de commettre un "crime terroriste sur le sol français" en tentant de perpétrer l'assassinat d'Amir Dz. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : «Amir Boukhors réfugié politique en France a fait l objet de deux agressions graves une en 2022 et une autre dans la soirée du 29 avril 2024. Lors de cette dernière, l’usage de gyrophares et de la qualité fausse de policier avaient permis l’arrestation et la séquestration pendant près de 27 heures de cet opposant politique. L’ouverture d’une information judiciaire ce jour au tribunal de Paris des chefs d’une part, d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et d’autre part, d’arrestation séquestration en relation avec une entreprise terroriste montre qu’une puissance étrangère, l’Algérie, n’a pas hésité à mener une action violente sur le sol français par l’intimidation et la terreur de nature à porter atteinte à la vie. Ce tournant judiciaire de l’enquête avec l’arrestation d’agents liés au régime algérien et leur présentation à un juge révèle aussi que les faits du 29 avril 2024 sont une affaire d’Etat. Monsieur Boukhors qui s‘est immédiatement constitué partie civile entend que ces faits ne restent pas impunis et que toutes les responsabilités pénales soient établies. Les investigations policières difficiles car modelées par un entremêlement d’interêts diplomatiques et de sécurité nationale français risquaient pour cette raison de piétiner ou de ne jamais aboutir. L’ instruction ouverte permettra de mesurer l’implication d’Alger. De telles actions violentes portent atteinte à la souveraineté de la France mais aussi à la sécurité des réfugiés politiques dont celle d’Amir BOUKHORS que la France a l’obligation d’assurer. Il est regrettable que ces pratiques de terrorisme d’Etat risquent de détériorer davantage les relations entre l’Algérie et la France. » Paris, le 11 avril 2025 Eric Plouvier, Avocat d’Amir Boukhors Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Au moins quatre personnes ont été placées en garde à vue mardi 8 avril, soupçonnées d'avoir kidnappé un influenceur algérien, un opposant farouche au régime d'Alger, connu sous le pseudo d'Amir DZ sur Tik-Tok. Un soir d'avril 2024, Amir Boukhors, cet influenceur très critique du régime d'Alger et réfugié politique en France, se fait kidnapper dans le Val-de-Marne. Plusieurs individus, munis de faux brassards de la police française, l'emmènent en voiture, le menottent et roulent avant de s'arrêter dans la nuit. Le blogueur est séquestré dans une petite pièce avant de tomber dans les vapes. Il assure avoir été drogué au matin. À son réveil, on lui parle en français, en arabe, des demandes qui n'ont ni queue ni tête selon lui. Et on finit par le libérer la nuit suivante tout seul dans une forêt, sans plus d'explications. "Quel était le projet exact ? Était-ce de le déplacer d'un endroit à un autre ? Était-ce simplement de l'intimider ? Était-ce une volonté de le tuer ? Ça, il faut espérer que l'enquête permettra de révéler quelle était la finalité. Cependant, le seul mobile, il est du côté d'Alger. Pour moi, ça ne fait aucun doute", déclare l'avocat d'Amir Dz, maître Éric Plouvier, à la radio française RTL. Le timing de ces révélations fracassantes sur cette très grave affaire Amir Dz et leurs canaux de diffusion ainsi que le récit de leur chronologie dévoilent en vérité un message codé que les services secrets français adressent directement au Pouvoir Algérien. Et cette affaire Amir Dz est sur le point de se transformer en une bombe atomique à retardement pour les Dirigeants Algériens. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Désormais en Algérie, pour pouvoir acheter un véhicule neuf, il faut d'abord signer un engagement écrit ! C'est une mesure inédite dans le monde qui vient effectivement d'entrer en application dans le pays où Fiat Algérie, le seul constructeur mondial présent sur place à travers une usine de montage de véhicules neufs, a pris en concertation avec le gouvernement algérien une mesure importante concernant l’achat de son véhicule produit localement, le Fiat Doblo Panorama. Cette décision délirante a été justifiée par le contexte de plus en plus tendu sur le marché automobile algérien, où la spéculation et le courtage sont des préoccupations majeures. Afin de contrer ces pratiques, la marque italienne a annoncé que tout acheteur de ce modèle devra désormais signer un engagement formel. Ce document constitue une déclaration sur l’honneur, par laquelle l’acheteur s’engage à ne pas participer à la revente immédiate du véhicule à un prix gonflé, ni à l’introduire dans les circuits parallèles. Selon les autorités algériennes, "cette initiative vise clairement à mettre fin à la spéculation et à limiter l’impact de la pénurie artificielle de véhicules qui entraîne une flambée des prix". Mais, en réalité, il s'agit d'une mesure totalement absurde et délirante qui va, au contraire, aggraver la pénurie des véhicules sur les marchés algériens sans résoudre aucunement le vrai problème de l'inflation historiquement élevée des prix des véhicules neufs en Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on April 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 8 avril 2025, le baril du pétrole a clôturé la journée sous la barre symbolique des 60 dollars, une première depuis avril 2021, dans un marché inquiet pour la demande mondiale en raison de la guerre commerciale lancée par Donald Trump. Et face à tous ces bouleversements géostratégiques aux conséquences très dangereuses pour un pays comme l'Algérie si dépendant de ses hydrocarbures, la direction générale de Sonatrach et le ministère de l'Energie occupent leur temps en se concentrant essentiellement sur... les moutons de l'Aïd El Kébir et leur future distribution au profit de certains travailleurs ou cadres privilégiés comme le démontre un document exclusif obtenu par Algérie Part au cours de ses investigations. Une absurdité extravagante qui en dit long sur l'ampleur inédite du déclin moral des dirigeants actuellement au Pouvoir en Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 11, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, ce nouveau concept médiatique va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose de revenir sur les dessous ainsi que les conséquences des différentes crises diplomatiques et politiques ayant secoué l'actualité algérienne en opposant l'Algérie à ses voisins comme le Maroc, le Mali, les pays du Sahel ou ses partenaires internationaux les plus importants comme la France ou l'Espagne. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
49min | Published on April 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Des données sensibles dérobées à de grandes institutions du Maroc. D’après les informations relayées par la presse marocaine, une opération de piratage qui serait revendiquée par des hackers algériens aurait eu lieu, mardi 8 avril, contre plusieurs organismes du royaume. Des milliers de fichiers auraient été volés et mis à disposition du public. Le nom de code des pirates ? « JabaROOT », dévoile Le Desk, qui précise que le groupe en question a revendiqué avoir piraté le site du ministère de l’Emploi, dont l’accès était toujours indisponible mardi soir. C’est ensuite la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS) qui a été prise pour cible. Le média indique que c’est « la base de données des entreprises de la CNSS » qui aurait été visée, d’après les premières informations disponibles. Cette fuite est une réponse aux actions hostiles des hackers marocains qui ont volé le compte X/Twitter de l’Algerian Press Service (APS) après qu’il a été banni par X/Twitter », auraient justifié les hackers sur leur chaîne Telegram. Une « attaque d’envergure » puisque les hackers auraient eu accès aux « attestations de déclarations de salaires de certaines sociétés, ainsi que la liste de leurs salariés ». Les auteurs auraient mis la main sur 54 000 fichiers PDF et près de 500 000 entreprises seraient concernées permettant de révéler les salaires élevés de certains hauts responsables marocains comme le secrétaire particulier du Roi du Maroc, Mohamed Mounir El Majidi, l’un des hommes les plus puissants du royaume, qui gagne chaque un mois, selon les révélations des hackers algériens, un salaire de 120 000 euros par mois ! Cette cyberattaque violente et de grande ampleur contre le Maroc risque de donner lieu à une riposte que vont mettre en place des hackers marocains contre l'Algérie entrainant ainsi les deux pays dans une cyberguerre aux conséquences très dangereuses sur la sécurité nationale des deux pays. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 10, 2025
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L'Algérie a "vivement protesté" samedi soir contre la détention en France d'un agent consulaire, accusé d'implication dans l'enlèvement fin avril sur le sol français de l'influenceur algérien Amir Boukhors, une affaire "inadmissible" selon Alger au moment où le dialogue avec Paris vient de reprendre. Trois hommes, dont un travaille dans un consulat d'Algérie en France, ont été mis en examen vendredi à Paris, pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivie de libération avant le 7e jour, en relation avec une entreprise terroriste, selon le parquet national antiterroriste (Pnat) français. Dans cette affaire concernant l'opposant au régime algérien Amir Boukhors, influenceur surnommé "Amir DZ", les trois hommes sont aussi poursuivis pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. Le ministère algérien des Affaires étrangères a tonné samedi soir contre "ce nouveau développement inadmissible et inqualifiable (qui) causera un grand dommage aux relations algéro-françaises". Il s'est engagé à ne pas "laisser cette situation sans conséquences". La diplomatie algérienne a précisé avoir reçu l'ambassadeur de France Stéphane Romatet pour "exprimer (s)a vive protestation". Elle a rappelé que "l'agent consulaire a été arrêté en pleine voie publique puis placé en garde à vue sans notification par le canal diplomatique". Et a dénoncé "l'argumentaire vermoulu et farfelu" du ministère de l'Intérieur français, fustigeant une "cabale judiciaire inadmissible" reposant "sur le seul fait que le téléphone mobile de l'agent consulaire inculpé aurait borné autour de l'adresse du domicile de l'énergumène" Amir Boukhors. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on April 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : En réponse au piratage de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS) marocaine et du ministère de l’Emploi marocains par le groupe algérien JabaRoot DZ, une attaque qui a généré la plus importante fuite de documents sensibles et confidentiels dans l'histoire du Maroc, des hackers marocains ont lancé une riposte pour obtenir plus de 34 Go de données sensibles provenant du ministère algérien de l’Industrie pharmaceutique. Cette nouvelle attaque marque une escalade inquiétante dans la cyberguerre larvée que se livrent les deux pays, exposant des informations sensibles sur les citoyens des deux pays et aggrave au passage la haine entre les deux pays les plus importants du Maghreb. Une région plus que jamais au bord de l'explosion à cause de ces tensions incessantes entre l'Algérie et le Maroc. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on April 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Un an après l'enlèvement d'Amir Boukhors, opposant algérien réfugié en France, l'enquête menée par les services secrets français pour trouver les commanditaires a mené directement au consulat d'Algérie de Créteil, a pu confirmer Algérie Part auprès de plusieurs sources françaises concordantes. L'affaire peut être même qualifiée d'un film d'espionnage. En avril 2024, l'influenceur et opposant algérien Amir Boukhors a été enlevé par de faux policiers, en France. Un dossier qui survient alors que les tensions diplomatiques entre Alger et Paris sont au plus haut. Trois personnes ont été mises en examen et placées en détention provisoire ce vendredi 11 avril à heure tardive de la nuit. Au fil de l'enquête menée à une brigade d'élite de la Police criminelle française et à la DGSI, le services du renseignement intérieur français, le lieu de la séquestration d'Amir Dz a été retrouvé (Pontault-Combault, en Seine-et-Marne), et quatre suspects sont placés en garde à vue mardi. Ceux-ci auraient reçu leurs ordres d'un membre du consulat algérien en France. Cet individu, sous couverture diplomatique et ainsi protégé par son statut, serait en réalité un officier des services secrets algériens, chargé de mener des opérations clandestines de représailles en France. Mais ça ne s'arrête pas là. Cet "espion" aurait recruté un fonctionnaire du ministère de l'Économie et des Finances (Bercy) - une "taupe" enrôlée notamment par la menace, afin d'obtenir des informations confidentielles sur les réfugiés et détenteurs de droits d'asile algériens vivant en France. Cette taupe avait en effet une liaison avec une employée de l'Ofpra, l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides, lui permettant de découvrir ces informations. Le fonctionnaire du ministère a été mis en examen pour "intelligence avec une puissance étrangère" et "livraison à une puissance étrangère d'information sur intérêt fondamental à la nation", dans le cadre d'une enquête parallèle. Au final, parmi les quatre mis en examen, trois personnes âgées d'une cinquantaine à soixantaine d'années, ont été mises en examen samedi 12 avril pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire en relation avec une entreprise terroriste. Ainsi que pour participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle. "La question de l'immunité diplomatique se posera dans la procédure" pour l'espion algérien, a indiqué le parquet national antiterroriste (Pnat). Et pour cause, parmi les trois personnes incarcérées dans le sillage de cette grave affaire Amir Dz, il y a un fonctionnaire du Consulat d'Algérie à Créteil qui disposait effectivement d'un passeport de service et s'occupait, selon nos investigations, du contrôle du service de délivrance des visas au sein de ce consulat algérien. Cependant, un autre agent officiel de l'Etat algérien est cité nommément dans ce dossier hautement sensible. Il s'agit du consul adjoint au Consulat d'Algérie à Créteil qui, lui, a été rapatrié en urgence à Alger au mois de décembre 2024 car il avait été démasqué par les services secrets français et identifié comme étant le cerveau principal de l'affaire de l'espionnage du fonctionnaire de Bercy et de la très dangereuse affaire Amir Dz. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on April 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Inédit et incroyable rebondissement en France dans la très grave affaire du projet d'assassinat du blogueur et cyberactiviste algérien Amir Dz. Trois hommes soupçonnés d'avoir enlevé un influenceur opposé au régime algérien ont été mis en examen. Ils sont poursuivis notamment pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire en relation avec une entreprise terroriste Trois hommes, dont l'un travaille dans l'un des consulats d'Algérie en France, ont été mis en examen vendredi 11 avril à Paris, soupçonnés d'être impliqués dans l'enlèvement fin avril 2024 d'un opposant au régime algérien, l'influenceur Amir Boukhors alias "Amir DZ", a appris samedi l'AFP de sources proches du dossier. Ils sont poursuivis pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivie de libération avant le 7e jour, en relation avec une entreprise terroriste, a confirmé le parquet national antiterroriste (Pnat). Ils sont également mis en examen pour participation à une association de malfaiteurs terroriste criminelle. Vendredi soir, une juge des libertés et de la détention les a placés en détention provisoire, a constaté une journaliste de l'AFP. L'un d'entre eux travaille dans l'un des consulats d'Algérie en France. "La question de l'immunité diplomatique se posera dans la procédure", a souligné auprès de l'AFP une source proche du dossier. Cet homme ne bénéficie pas d'un passeport diplomatique, mais d'un passeport de service. L’enquête a aussi mené à une deuxième mis en examen, celle d’un « père de famille » franco-algérien, « proche » de ce membre du consulat d’Alger. Ces nouveaux éléments accablent directement l'Etat Algérien et l'implique hautement une tentative de commettre un "crime terroriste sur le sol français" en tentant de perpétrer l'assassinat d'Amir Dz. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 12, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : «Amir Boukhors réfugié politique en France a fait l objet de deux agressions graves une en 2022 et une autre dans la soirée du 29 avril 2024. Lors de cette dernière, l’usage de gyrophares et de la qualité fausse de policier avaient permis l’arrestation et la séquestration pendant près de 27 heures de cet opposant politique. L’ouverture d’une information judiciaire ce jour au tribunal de Paris des chefs d’une part, d’association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste et d’autre part, d’arrestation séquestration en relation avec une entreprise terroriste montre qu’une puissance étrangère, l’Algérie, n’a pas hésité à mener une action violente sur le sol français par l’intimidation et la terreur de nature à porter atteinte à la vie. Ce tournant judiciaire de l’enquête avec l’arrestation d’agents liés au régime algérien et leur présentation à un juge révèle aussi que les faits du 29 avril 2024 sont une affaire d’Etat. Monsieur Boukhors qui s‘est immédiatement constitué partie civile entend que ces faits ne restent pas impunis et que toutes les responsabilités pénales soient établies. Les investigations policières difficiles car modelées par un entremêlement d’interêts diplomatiques et de sécurité nationale français risquaient pour cette raison de piétiner ou de ne jamais aboutir. L’ instruction ouverte permettra de mesurer l’implication d’Alger. De telles actions violentes portent atteinte à la souveraineté de la France mais aussi à la sécurité des réfugiés politiques dont celle d’Amir BOUKHORS que la France a l’obligation d’assurer. Il est regrettable que ces pratiques de terrorisme d’Etat risquent de détériorer davantage les relations entre l’Algérie et la France. » Paris, le 11 avril 2025 Eric Plouvier, Avocat d’Amir Boukhors Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Au moins quatre personnes ont été placées en garde à vue mardi 8 avril, soupçonnées d'avoir kidnappé un influenceur algérien, un opposant farouche au régime d'Alger, connu sous le pseudo d'Amir DZ sur Tik-Tok. Un soir d'avril 2024, Amir Boukhors, cet influenceur très critique du régime d'Alger et réfugié politique en France, se fait kidnapper dans le Val-de-Marne. Plusieurs individus, munis de faux brassards de la police française, l'emmènent en voiture, le menottent et roulent avant de s'arrêter dans la nuit. Le blogueur est séquestré dans une petite pièce avant de tomber dans les vapes. Il assure avoir été drogué au matin. À son réveil, on lui parle en français, en arabe, des demandes qui n'ont ni queue ni tête selon lui. Et on finit par le libérer la nuit suivante tout seul dans une forêt, sans plus d'explications. "Quel était le projet exact ? Était-ce de le déplacer d'un endroit à un autre ? Était-ce simplement de l'intimider ? Était-ce une volonté de le tuer ? Ça, il faut espérer que l'enquête permettra de révéler quelle était la finalité. Cependant, le seul mobile, il est du côté d'Alger. Pour moi, ça ne fait aucun doute", déclare l'avocat d'Amir Dz, maître Éric Plouvier, à la radio française RTL. Le timing de ces révélations fracassantes sur cette très grave affaire Amir Dz et leurs canaux de diffusion ainsi que le récit de leur chronologie dévoilent en vérité un message codé que les services secrets français adressent directement au Pouvoir Algérien. Et cette affaire Amir Dz est sur le point de se transformer en une bombe atomique à retardement pour les Dirigeants Algériens. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
20min | Published on April 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Désormais en Algérie, pour pouvoir acheter un véhicule neuf, il faut d'abord signer un engagement écrit ! C'est une mesure inédite dans le monde qui vient effectivement d'entrer en application dans le pays où Fiat Algérie, le seul constructeur mondial présent sur place à travers une usine de montage de véhicules neufs, a pris en concertation avec le gouvernement algérien une mesure importante concernant l’achat de son véhicule produit localement, le Fiat Doblo Panorama. Cette décision délirante a été justifiée par le contexte de plus en plus tendu sur le marché automobile algérien, où la spéculation et le courtage sont des préoccupations majeures. Afin de contrer ces pratiques, la marque italienne a annoncé que tout acheteur de ce modèle devra désormais signer un engagement formel. Ce document constitue une déclaration sur l’honneur, par laquelle l’acheteur s’engage à ne pas participer à la revente immédiate du véhicule à un prix gonflé, ni à l’introduire dans les circuits parallèles. Selon les autorités algériennes, "cette initiative vise clairement à mettre fin à la spéculation et à limiter l’impact de la pénurie artificielle de véhicules qui entraîne une flambée des prix". Mais, en réalité, il s'agit d'une mesure totalement absurde et délirante qui va, au contraire, aggraver la pénurie des véhicules sur les marchés algériens sans résoudre aucunement le vrai problème de l'inflation historiquement élevée des prix des véhicules neufs en Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on April 11, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 8 avril 2025, le baril du pétrole a clôturé la journée sous la barre symbolique des 60 dollars, une première depuis avril 2021, dans un marché inquiet pour la demande mondiale en raison de la guerre commerciale lancée par Donald Trump. Et face à tous ces bouleversements géostratégiques aux conséquences très dangereuses pour un pays comme l'Algérie si dépendant de ses hydrocarbures, la direction générale de Sonatrach et le ministère de l'Energie occupent leur temps en se concentrant essentiellement sur... les moutons de l'Aïd El Kébir et leur future distribution au profit de certains travailleurs ou cadres privilégiés comme le démontre un document exclusif obtenu par Algérie Part au cours de ses investigations. Une absurdité extravagante qui en dit long sur l'ampleur inédite du déclin moral des dirigeants actuellement au Pouvoir en Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on April 11, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, ce nouveau concept médiatique va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose de revenir sur les dessous ainsi que les conséquences des différentes crises diplomatiques et politiques ayant secoué l'actualité algérienne en opposant l'Algérie à ses voisins comme le Maroc, le Mali, les pays du Sahel ou ses partenaires internationaux les plus importants comme la France ou l'Espagne. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
49min | Published on April 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Des données sensibles dérobées à de grandes institutions du Maroc. D’après les informations relayées par la presse marocaine, une opération de piratage qui serait revendiquée par des hackers algériens aurait eu lieu, mardi 8 avril, contre plusieurs organismes du royaume. Des milliers de fichiers auraient été volés et mis à disposition du public. Le nom de code des pirates ? « JabaROOT », dévoile Le Desk, qui précise que le groupe en question a revendiqué avoir piraté le site du ministère de l’Emploi, dont l’accès était toujours indisponible mardi soir. C’est ensuite la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS) qui a été prise pour cible. Le média indique que c’est « la base de données des entreprises de la CNSS » qui aurait été visée, d’après les premières informations disponibles. Cette fuite est une réponse aux actions hostiles des hackers marocains qui ont volé le compte X/Twitter de l’Algerian Press Service (APS) après qu’il a été banni par X/Twitter », auraient justifié les hackers sur leur chaîne Telegram. Une « attaque d’envergure » puisque les hackers auraient eu accès aux « attestations de déclarations de salaires de certaines sociétés, ainsi que la liste de leurs salariés ». Les auteurs auraient mis la main sur 54 000 fichiers PDF et près de 500 000 entreprises seraient concernées permettant de révéler les salaires élevés de certains hauts responsables marocains comme le secrétaire particulier du Roi du Maroc, Mohamed Mounir El Majidi, l’un des hommes les plus puissants du royaume, qui gagne chaque un mois, selon les révélations des hackers algériens, un salaire de 120 000 euros par mois ! Cette cyberattaque violente et de grande ampleur contre le Maroc risque de donner lieu à une riposte que vont mettre en place des hackers marocains contre l'Algérie entrainant ainsi les deux pays dans une cyberguerre aux conséquences très dangereuses sur la sécurité nationale des deux pays. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 10, 2025