Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Depuis Ravenne, en Italie, où s’est ouverte la Conférence méditerranéenne de l’Energie OMC Med Energy 2025, le ministre d’Etat, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Mohamed Arkab, a annoncé «un plan d’investissement majeur pour porter la production nationale de gaz naturel à plus de 200 milliards de m3 par an». Une décision stratégique qui vise à renforcer la place de l’Algérie sur l’échiquier énergétique mondial, tout en consolidant ses engagements en matière de transition énergétique. Mais cette annonce ambitieuse soulève de nombreuses interrogations car l'Algérie dispose, certes, de réserves de gaz naturel encore inexploitées, mais ses gisements actuels en production sont en déclin accéléré et très peu de gros investissements majeurs ont été réellement lancés pour préserver, d'abord, le niveau de production actuelle qui est de 136 milliards de m3 par an. Comment l'Algérie peut-elle mobiliser les immenses financements nécessaires, d'abord et avant tout, à la stabilité de sa production actuelle pour ensuite aller vers une augmentation extrêmement ambitieuse dans le but d'atteindre prochainement un pic de production de 200 milliards de m3 par an ? Nous avons posé cette question à Deepseek, l'intelligence artificielle chinoise qui cartonne en ce moment dans le monde entier en raison de ses performances excellentes dans les calculs complexes et les analyses de données. Et la réponse de Deepseek est sans appel : "le plan annoncé par Mohamed Arkab ressemble plus à une annonce politique qu'à une stratégie réalisable". Deespeek a décortiqué minutieusement ce plan présenté en Italie par le Dirigeant algérien pour nous offrir une fiche d'analyse très riche en enseignements et qui dévoile le gros mensonge politique du ministre algérien. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Quatre personnes ont été placées en garde à vue depuis le mardi 8 avril dernier après avoir été arrêtées par des enquêteurs de la section antiterroriste (SAT) de la brigade criminelle de Paris et de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), à savoir les services secrets français. Ces 4 personnes sont soupçonnées d’avoir reçu l’ordre d’un membre du consulat algérien en France de tuer ou de ramener de force un influenceur algérien ayant le statut de réfugié politique en France. Il s'agit du célèbre blogueur et cyberactiviste Amir Dz. Une opération d’assassinat potentiellement commanditée par le régime du président Abdelmadjid Tebboune et visant un influenceur algérien vient d’être mise au jour, selon une information du Parisien. Au moins quatre suspects ont été placés en garde à vue ce mardi 8 avril dans le cadre de cette enquête. Celle-ci a été ouverte par la justice pour de multiples infractions de qualifications criminelles, à savoir «enlèvement et séquestration », « association de malfaiteurs », "espionnage", "intelligence avec une puissance étrangère en vue de susciter des actions hostiles". Le 29 avril dernier, l’influenceur s’est fait kidnapper par de faux policiers. Ces derniers lui ont dit qu’un responsable algérien voulait discuter avec lui et qu’il devait être conduit à Amsterdam. Il aurait alors été drogué avant d’être placé dans un conteneur. Pour le blogueur, interrogé par le quotidien, ses ravisseurs étaient téléguidés par des commanditaires. Il a finalement été libéré et relâché dans une forêt sans explication la nuit suivante. En toute vraisemblance, Amir DZ avait un contrat d’assassinat sur la tête. La mission initiale des cerveaux de l’opération était de le tuer ou de la ramener de force en Algérie pour l'incarcérer et le faire taire pour toujours. Le contrat aurait alors échoué pour des raisons financières, mais aussi à cause du raté des exécutants. Quatre personnes ont pour l’instant été interpellées. D’après l’enquête menée par la brigade criminelle et la DGSI, les suspects recevaient des ordres d’un membre du consulat d’Algérie en France. Ce dernier serait en réalité un officier des services secrets algériens. Les policiers le soupçonnent ainsi d’être un émissaire à la solde du régime algérien, chargé de mener des opérations clandestines de représailles en France. Pour l'heure, la Justice française n'a jamais voulu s'exprimer officiellement sur cette affaire très sensible et ces révélations imputant un rôle dans ce projet d'assassinat à une partie liée au Pouvoir Algérien sont à prendre au conditionnel car pour l'enquête judiciaire et sécuritaire en France n'a pas encore abouti à des conclusions implacables étayées par des preuves irréfutables. Mais si l'implication d'un officiel algérien est, plus tard, confirmée ou avérée, un énorme scandale d'Etat va éclater en Algérie dans le sillage de cette affaire Amir Dz en France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29min | Published on April 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a réaffirmé mardi le soutien des États-Unis à la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental en recevant le chef de la diplomatie marocaine Nasser Bourita. Nouvel appui de Washington à Rabat à propos du Sahara occidental. En recevant le chef de la diplomatie marocaine Nasser Bourita, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a réitéré, mardi 8 avril, le soutien des États-Unis à la souveraineté marocaine sur le territoire disputé avec le Front Polisario – soutenu par l'Algérie. "Les États-Unis reconnaissent la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental et soutiennent la proposition d'autonomie sérieuse, crédible et réaliste du Maroc comme seule base pour une solution juste et durable au différend", a indiqué la porte-parole du département d'État, Tammy Bruce, dans un communiqué rendant compte de l'entretien. Le communiqué précise aussi que les deux chefs de la diplomatie "ont discuté de la coopération pour faire avancer les priorités communes dans la région, notamment en s'appuyant sur les accords d'Abraham, et pour élargir la coopération commerciale au bénéfice des Américains et des Marocains". Face à cette nouvelle réaffirmation américaine de sa reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental, l'Algérie a réagi très timidement en affirmant qu'elle "regrette" cette confirmation de la position américaine dans ce dossier qui déchire et divise le Maghreb. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : une cyberattaque grave et inédite menée par des hackers algériens a ciblé les sites institutionnels de la CNSS et du ministère de l’Emploi, faisant fuiter des milliers de données sensibles. Le groupe de hackers algériens Jabaroot DZ s’en est pris hier mardi aux sites du ministère de l’Inclusion économique, de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des Compétences (MIEPEEC) et de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Concernant cette dernière, les pirates algériens ont réussi à exfiltrer environ 500.000 enregistrements, dont 54.000 PDF contenant des données sensibles. Parmi ces documents figurent notamment des attestations de salaires, des listes de salariés, et des données concernant 500 mille entreprises publiques et privées marocaines. Les hackers ont affirmé avoir accédé à des informations confidentielles, notamment des attestations de déclarations de salaires de certaines sociétés et la liste nominative de leurs salariés. Selon les premières analyses, un fichier Excel regroupant près de 500 000 entreprises et environ 53 576 fichiers PDF auraient été compromis. Les données sensibles volées par les hackers algériens concernant les déclarations salariales des employés des plus importants groupes privés et entités institutionnelles marocaines comme le Fonds Mohamed VI pour l’investissement, la holding personnelle du roi Siger, la Banque centrale populaire, le Crédit du Maroc, le bureau de liaison d’Israël au Maroc et plusieurs grandes entreprises de presse. Sur Telegram, les hackers algériens expliquent que cette fuite de données est «une réponse aux actions hostiles des hackers marocains qui ont volé le compte Twitter de l’Algerian Press Service (APS) après qu’il a été banni par Twitter». Ils ajoutent que «toute future action hostile envers les intérêts algériens sera suivie par des réponses encore plus fortes». Cet épisode témoigne de la profondeur inquiétante des animosités qui règnent en ce moment sur les relations entre l'Algérie et le Maroc. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "il faut expulser les mendiants maliens dans nos rues", "il faut interdit aux maliens de venir en Algérie", "il faut chasser les étudiants maliens des universités algériennes", "Le Mali et les autres pays africains doivent rendre l'argent qui leur a été versé par l'Algérie", "il ne fallait pas effacer les dettes des pays africains", "il faut arrêter de leur accorder des financements", "nous demandons à Tebboune d'expulser tous les migrants africains de notre pays", etc., depuis plus de 24 heures, de très nombreux Algériens utilisent, sur internet et sur la place publique, contre le Mali et ses ressortissants les mêmes méthodes et formules employées par l'extrême droite française contre l'Algérie durant la grave crise diplomatique ayant opposé la France à l'Algérie de fin juillet 2024 jusqu'à fin mars 2025. Des formules mensongères, racistes, xénophobes et fanatiquement chauvinistes qui rappellent exactement les tactiques de l'extrême droite française appelant à des mesures punitives contre l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : injures, insultes et quolibets racistes, depuis l'enclenchement de la crise diplomatique et politique entre l'Algérie et le Mali, les réseaux sociaux en Algérie ont été inondés d'appels à la haine et à la violence contre les ressortissants maliens vivant en Algérie. Force est, malheureusement, de constater qu'une véritable propagande hostile au Mali en particulier et à toute l'Afrique subsaharienne en général a été lancée en Algérie au risque d'ériger des mensonges éhontés et immoraux en vérités politiques ou historiques. Les arguments les plus affolants, et surtout les plus injustes, ont été utilisés pour semer un sentiment de haine au sein de la population algérienne à l'égard du Mali, Niger ou le Burkina Faso ainsi que leurs populations respectives. Tout silence ou toute passivité face à cette propagande raciste relève d'une abjecte et honteuse complicité. Coup de gueule. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : #algérie #2025 #abdousemmar #algeriepart #tebboune #algériens #pouvoir_algérien #alger #oran #maroc #maroc_news #diplomatie #vienne #conflit #maghreb Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on April 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le violent conflit diplomatique et politique qui vient d'éclater entre l'Algérie et les Etats du Sahel, Mali, Niger et Burkina Faso, menace directement la faisabilité du plus important projet économique pour l'avenir de l'Algérie. En effet, le Niger pourrait dans les jours à venir en guise solidarité avec son allié et partenaire le Mali, sanctionner les intérêts de l'Algérie et geler le mégaprojet du du gazoduc transsaharien, un projet stratégique pour l'avenir énergétique de l'Algérie car il va lui garantir d'ici 2030 des sources vitales de devises et d'approvisionnement des marchés internationaux en gaz naturel. Et pourtant, l’Algérie, le Nigeria et le Niger ont signé récemment, à savoir le11 février à Alger, des accords pour accélérer la réalisation du projet du gazoduc transsaharien (ou TSGP, pour Trans-Saharan Gas-Pipeline, en anglais), long de plus de 4 000 kilomètres, qui doit permettre d’acheminer du gaz nigérian vers l’Europe. Le TSGP devrait transporter à terme des milliards de mètres cubes de gaz nigérian vers l’Algérie en passant par le Niger. Le gaz pourra ensuite être exporté vers l’Union européenne grâce au gazoduc Transmed, qui relie l’Algérie à l’Italie en passant par la Tunisie, et sous forme de GNL (gaz naturel liquéfié) transporté par des méthaniers. Les trois pays ont signé un contrat « de mise à jour de l’étude de faisabilité », un contrat « de compensation » et un accord de « non-divulgation » (NDA) entre leurs sociétés énergétiques. En juillet 2022, Abuja, Alger, et Niamey avaient signé lors d’une réunion ministérielle un protocole d’accord pour la construction de ce gazoduc long de 4 128 km, sans fixer de date de mise en route. Lors du lancement du projet, en 2009, le coût du TSGP était estimé à 15 milliards de dollars. Le gazoduc doit également permettre l’alimentation des pays du Sahel. Ce projet avait été réactivé dans un contexte géopolitique, marqué par une forte demande internationale de gaz et de pétrole et une flambée des prix, à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, à la fin de février 2022. Le gel de ce mégaprojet aura des conséquences désastreuses sur l'avenir économique de l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les autorités de transition de Bamako accusent régulièrement l'Algerie de soutenir en sous-main les rébellions touarègues ou les groupes terroristes actifs dans le nord du Mali. Dans l’affaire du drone abattu début avril au-dessus de Tinzaouatène, Abdoulaye Diop, le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, accuse là encore Alger de soutenir le terrorisme. "Le collège des Chefs d’Etat de la confédération AES considère la destruction du drone des forces armées maliennes comme étant une action visant tous les Etats membres de la confédération AES et une voie perfide dans le cadre de la promotion du terrorisme ainsi que de contribuer à la déstabilisation de la région." Alger rejette ces accusations et indique dans un communiqué que son espace aérien a été violé sur une distance de 1,6 km par un drone qui prenait une "trajectoire offensive". L’Algérie a ensuite rappelé, par mesure de réciprocité, ses ambassadeurs en poste au Mali et au Niger et différé la prise de fonction de son nouvel ambassadeur au Burkina Faso. L'Algérie a aussi annoncé la fermeture de l'espace aérien avec le Mali. Bamako a fait de même dans la foulée, en guise de réciprocité. Bamako décrie régulièrement la présence, sur le territoire algérien, de chefs de groupes rebelles vaincus à Kidal par l’armée malienne, mais aussi de chefs terroristes. Des accusations qu’Alger qualifie de "graves et de non fondées". Et les relations entre les deux pays continuent de se détériorer au point où aujourd'hui la rupture parait inévitable entre les deux pays. Une rupture entre le Mali et l'Algérie qui compromet dangereusement les intérêts de l'Algérie dans tout le Sahel car elle profite énormément au Maroc, le redoutable rival de l'Algérie qui se frotte les mains et exploite cette crise pour avancer ses pions au Mali afin de devenir le nouveau "frère, ami et parrain" du Sahel, un rôle qui faisait historiquement la puissance et l'influence de l'Algérie sur le continent africain. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
30min | Published on April 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la situation est explosive entre l'Algérie et le Mali et ses alliés du Niger et du Burkina Faso. Ces dernières turbulences entre le Mali et son grand voisin algérien, dont les relations n'ont cessé de se dégrader ces dernières années, révèlent les contours d'une dangereuse crise sécuritaire et politique dans la région. Les deux pays avaient déjà rappelé leurs ambassadeurs respectifs à la suite d'une brouille en décembre 2023. Le Mali reproche à l'Algérie d'entretenir une "proximité avec les groupes terroristes", notamment dans la région frontalière, où l'armée malienne et ses alliés russes ont subi fin juillet de lourdes pertes. Fin janvier 2024, la junte malienne avait annoncé la "fin, avec effet immédiat", de l'accord de paix d'Alger, signé en 2015. Cet accord a longtemps été considéré comme essentiel pour stabiliser le pays, confronté depuis 2012 à une crise sécuritaire. Elle est nourrie par les violences de groupes affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique, et de bandes criminelles communautaires. Depuis leur prise du pouvoir par la force en 2020, les militaires maliens ont, outre l'accord de paix d'Alger, rompu l'alliance ancienne avec la France et ses partenaires européens pour se tourner vers la Russie et ont fait partir la Minusma, la mission de stabilisation des Nations Unies au Mali. La junte a ensuite formé en 2023 l'Alliance des Etats du Sahel (AES) avec le Niger et le Burkina Faso, également dirigés par des régimes militaires issus de coups d'Etat. En janvier, les trois pays sahéliens ont quitté la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) qu'ils estiment inféodée à la France. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28min | Published on April 7, 2025
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Depuis Ravenne, en Italie, où s’est ouverte la Conférence méditerranéenne de l’Energie OMC Med Energy 2025, le ministre d’Etat, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Mohamed Arkab, a annoncé «un plan d’investissement majeur pour porter la production nationale de gaz naturel à plus de 200 milliards de m3 par an». Une décision stratégique qui vise à renforcer la place de l’Algérie sur l’échiquier énergétique mondial, tout en consolidant ses engagements en matière de transition énergétique. Mais cette annonce ambitieuse soulève de nombreuses interrogations car l'Algérie dispose, certes, de réserves de gaz naturel encore inexploitées, mais ses gisements actuels en production sont en déclin accéléré et très peu de gros investissements majeurs ont été réellement lancés pour préserver, d'abord, le niveau de production actuelle qui est de 136 milliards de m3 par an. Comment l'Algérie peut-elle mobiliser les immenses financements nécessaires, d'abord et avant tout, à la stabilité de sa production actuelle pour ensuite aller vers une augmentation extrêmement ambitieuse dans le but d'atteindre prochainement un pic de production de 200 milliards de m3 par an ? Nous avons posé cette question à Deepseek, l'intelligence artificielle chinoise qui cartonne en ce moment dans le monde entier en raison de ses performances excellentes dans les calculs complexes et les analyses de données. Et la réponse de Deepseek est sans appel : "le plan annoncé par Mohamed Arkab ressemble plus à une annonce politique qu'à une stratégie réalisable". Deespeek a décortiqué minutieusement ce plan présenté en Italie par le Dirigeant algérien pour nous offrir une fiche d'analyse très riche en enseignements et qui dévoile le gros mensonge politique du ministre algérien. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Quatre personnes ont été placées en garde à vue depuis le mardi 8 avril dernier après avoir été arrêtées par des enquêteurs de la section antiterroriste (SAT) de la brigade criminelle de Paris et de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), à savoir les services secrets français. Ces 4 personnes sont soupçonnées d’avoir reçu l’ordre d’un membre du consulat algérien en France de tuer ou de ramener de force un influenceur algérien ayant le statut de réfugié politique en France. Il s'agit du célèbre blogueur et cyberactiviste Amir Dz. Une opération d’assassinat potentiellement commanditée par le régime du président Abdelmadjid Tebboune et visant un influenceur algérien vient d’être mise au jour, selon une information du Parisien. Au moins quatre suspects ont été placés en garde à vue ce mardi 8 avril dans le cadre de cette enquête. Celle-ci a été ouverte par la justice pour de multiples infractions de qualifications criminelles, à savoir «enlèvement et séquestration », « association de malfaiteurs », "espionnage", "intelligence avec une puissance étrangère en vue de susciter des actions hostiles". Le 29 avril dernier, l’influenceur s’est fait kidnapper par de faux policiers. Ces derniers lui ont dit qu’un responsable algérien voulait discuter avec lui et qu’il devait être conduit à Amsterdam. Il aurait alors été drogué avant d’être placé dans un conteneur. Pour le blogueur, interrogé par le quotidien, ses ravisseurs étaient téléguidés par des commanditaires. Il a finalement été libéré et relâché dans une forêt sans explication la nuit suivante. En toute vraisemblance, Amir DZ avait un contrat d’assassinat sur la tête. La mission initiale des cerveaux de l’opération était de le tuer ou de la ramener de force en Algérie pour l'incarcérer et le faire taire pour toujours. Le contrat aurait alors échoué pour des raisons financières, mais aussi à cause du raté des exécutants. Quatre personnes ont pour l’instant été interpellées. D’après l’enquête menée par la brigade criminelle et la DGSI, les suspects recevaient des ordres d’un membre du consulat d’Algérie en France. Ce dernier serait en réalité un officier des services secrets algériens. Les policiers le soupçonnent ainsi d’être un émissaire à la solde du régime algérien, chargé de mener des opérations clandestines de représailles en France. Pour l'heure, la Justice française n'a jamais voulu s'exprimer officiellement sur cette affaire très sensible et ces révélations imputant un rôle dans ce projet d'assassinat à une partie liée au Pouvoir Algérien sont à prendre au conditionnel car pour l'enquête judiciaire et sécuritaire en France n'a pas encore abouti à des conclusions implacables étayées par des preuves irréfutables. Mais si l'implication d'un officiel algérien est, plus tard, confirmée ou avérée, un énorme scandale d'Etat va éclater en Algérie dans le sillage de cette affaire Amir Dz en France. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29min | Published on April 10, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a réaffirmé mardi le soutien des États-Unis à la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental en recevant le chef de la diplomatie marocaine Nasser Bourita. Nouvel appui de Washington à Rabat à propos du Sahara occidental. En recevant le chef de la diplomatie marocaine Nasser Bourita, le secrétaire d'État américain Marco Rubio a réitéré, mardi 8 avril, le soutien des États-Unis à la souveraineté marocaine sur le territoire disputé avec le Front Polisario – soutenu par l'Algérie. "Les États-Unis reconnaissent la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental et soutiennent la proposition d'autonomie sérieuse, crédible et réaliste du Maroc comme seule base pour une solution juste et durable au différend", a indiqué la porte-parole du département d'État, Tammy Bruce, dans un communiqué rendant compte de l'entretien. Le communiqué précise aussi que les deux chefs de la diplomatie "ont discuté de la coopération pour faire avancer les priorités communes dans la région, notamment en s'appuyant sur les accords d'Abraham, et pour élargir la coopération commerciale au bénéfice des Américains et des Marocains". Face à cette nouvelle réaffirmation américaine de sa reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental, l'Algérie a réagi très timidement en affirmant qu'elle "regrette" cette confirmation de la position américaine dans ce dossier qui déchire et divise le Maghreb. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : une cyberattaque grave et inédite menée par des hackers algériens a ciblé les sites institutionnels de la CNSS et du ministère de l’Emploi, faisant fuiter des milliers de données sensibles. Le groupe de hackers algériens Jabaroot DZ s’en est pris hier mardi aux sites du ministère de l’Inclusion économique, de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des Compétences (MIEPEEC) et de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Concernant cette dernière, les pirates algériens ont réussi à exfiltrer environ 500.000 enregistrements, dont 54.000 PDF contenant des données sensibles. Parmi ces documents figurent notamment des attestations de salaires, des listes de salariés, et des données concernant 500 mille entreprises publiques et privées marocaines. Les hackers ont affirmé avoir accédé à des informations confidentielles, notamment des attestations de déclarations de salaires de certaines sociétés et la liste nominative de leurs salariés. Selon les premières analyses, un fichier Excel regroupant près de 500 000 entreprises et environ 53 576 fichiers PDF auraient été compromis. Les données sensibles volées par les hackers algériens concernant les déclarations salariales des employés des plus importants groupes privés et entités institutionnelles marocaines comme le Fonds Mohamed VI pour l’investissement, la holding personnelle du roi Siger, la Banque centrale populaire, le Crédit du Maroc, le bureau de liaison d’Israël au Maroc et plusieurs grandes entreprises de presse. Sur Telegram, les hackers algériens expliquent que cette fuite de données est «une réponse aux actions hostiles des hackers marocains qui ont volé le compte Twitter de l’Algerian Press Service (APS) après qu’il a été banni par Twitter». Ils ajoutent que «toute future action hostile envers les intérêts algériens sera suivie par des réponses encore plus fortes». Cet épisode témoigne de la profondeur inquiétante des animosités qui règnent en ce moment sur les relations entre l'Algérie et le Maroc. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "il faut expulser les mendiants maliens dans nos rues", "il faut interdit aux maliens de venir en Algérie", "il faut chasser les étudiants maliens des universités algériennes", "Le Mali et les autres pays africains doivent rendre l'argent qui leur a été versé par l'Algérie", "il ne fallait pas effacer les dettes des pays africains", "il faut arrêter de leur accorder des financements", "nous demandons à Tebboune d'expulser tous les migrants africains de notre pays", etc., depuis plus de 24 heures, de très nombreux Algériens utilisent, sur internet et sur la place publique, contre le Mali et ses ressortissants les mêmes méthodes et formules employées par l'extrême droite française contre l'Algérie durant la grave crise diplomatique ayant opposé la France à l'Algérie de fin juillet 2024 jusqu'à fin mars 2025. Des formules mensongères, racistes, xénophobes et fanatiquement chauvinistes qui rappellent exactement les tactiques de l'extrême droite française appelant à des mesures punitives contre l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : injures, insultes et quolibets racistes, depuis l'enclenchement de la crise diplomatique et politique entre l'Algérie et le Mali, les réseaux sociaux en Algérie ont été inondés d'appels à la haine et à la violence contre les ressortissants maliens vivant en Algérie. Force est, malheureusement, de constater qu'une véritable propagande hostile au Mali en particulier et à toute l'Afrique subsaharienne en général a été lancée en Algérie au risque d'ériger des mensonges éhontés et immoraux en vérités politiques ou historiques. Les arguments les plus affolants, et surtout les plus injustes, ont été utilisés pour semer un sentiment de haine au sein de la population algérienne à l'égard du Mali, Niger ou le Burkina Faso ainsi que leurs populations respectives. Tout silence ou toute passivité face à cette propagande raciste relève d'une abjecte et honteuse complicité. Coup de gueule. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on April 9, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : #algérie #2025 #abdousemmar #algeriepart #tebboune #algériens #pouvoir_algérien #alger #oran #maroc #maroc_news #diplomatie #vienne #conflit #maghreb Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on April 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le violent conflit diplomatique et politique qui vient d'éclater entre l'Algérie et les Etats du Sahel, Mali, Niger et Burkina Faso, menace directement la faisabilité du plus important projet économique pour l'avenir de l'Algérie. En effet, le Niger pourrait dans les jours à venir en guise solidarité avec son allié et partenaire le Mali, sanctionner les intérêts de l'Algérie et geler le mégaprojet du du gazoduc transsaharien, un projet stratégique pour l'avenir énergétique de l'Algérie car il va lui garantir d'ici 2030 des sources vitales de devises et d'approvisionnement des marchés internationaux en gaz naturel. Et pourtant, l’Algérie, le Nigeria et le Niger ont signé récemment, à savoir le11 février à Alger, des accords pour accélérer la réalisation du projet du gazoduc transsaharien (ou TSGP, pour Trans-Saharan Gas-Pipeline, en anglais), long de plus de 4 000 kilomètres, qui doit permettre d’acheminer du gaz nigérian vers l’Europe. Le TSGP devrait transporter à terme des milliards de mètres cubes de gaz nigérian vers l’Algérie en passant par le Niger. Le gaz pourra ensuite être exporté vers l’Union européenne grâce au gazoduc Transmed, qui relie l’Algérie à l’Italie en passant par la Tunisie, et sous forme de GNL (gaz naturel liquéfié) transporté par des méthaniers. Les trois pays ont signé un contrat « de mise à jour de l’étude de faisabilité », un contrat « de compensation » et un accord de « non-divulgation » (NDA) entre leurs sociétés énergétiques. En juillet 2022, Abuja, Alger, et Niamey avaient signé lors d’une réunion ministérielle un protocole d’accord pour la construction de ce gazoduc long de 4 128 km, sans fixer de date de mise en route. Lors du lancement du projet, en 2009, le coût du TSGP était estimé à 15 milliards de dollars. Le gazoduc doit également permettre l’alimentation des pays du Sahel. Ce projet avait été réactivé dans un contexte géopolitique, marqué par une forte demande internationale de gaz et de pétrole et une flambée des prix, à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, à la fin de février 2022. Le gel de ce mégaprojet aura des conséquences désastreuses sur l'avenir économique de l'Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on April 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Les autorités de transition de Bamako accusent régulièrement l'Algerie de soutenir en sous-main les rébellions touarègues ou les groupes terroristes actifs dans le nord du Mali. Dans l’affaire du drone abattu début avril au-dessus de Tinzaouatène, Abdoulaye Diop, le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, accuse là encore Alger de soutenir le terrorisme. "Le collège des Chefs d’Etat de la confédération AES considère la destruction du drone des forces armées maliennes comme étant une action visant tous les Etats membres de la confédération AES et une voie perfide dans le cadre de la promotion du terrorisme ainsi que de contribuer à la déstabilisation de la région." Alger rejette ces accusations et indique dans un communiqué que son espace aérien a été violé sur une distance de 1,6 km par un drone qui prenait une "trajectoire offensive". L’Algérie a ensuite rappelé, par mesure de réciprocité, ses ambassadeurs en poste au Mali et au Niger et différé la prise de fonction de son nouvel ambassadeur au Burkina Faso. L'Algérie a aussi annoncé la fermeture de l'espace aérien avec le Mali. Bamako a fait de même dans la foulée, en guise de réciprocité. Bamako décrie régulièrement la présence, sur le territoire algérien, de chefs de groupes rebelles vaincus à Kidal par l’armée malienne, mais aussi de chefs terroristes. Des accusations qu’Alger qualifie de "graves et de non fondées". Et les relations entre les deux pays continuent de se détériorer au point où aujourd'hui la rupture parait inévitable entre les deux pays. Une rupture entre le Mali et l'Algérie qui compromet dangereusement les intérêts de l'Algérie dans tout le Sahel car elle profite énormément au Maroc, le redoutable rival de l'Algérie qui se frotte les mains et exploite cette crise pour avancer ses pions au Mali afin de devenir le nouveau "frère, ami et parrain" du Sahel, un rôle qui faisait historiquement la puissance et l'influence de l'Algérie sur le continent africain. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
30min | Published on April 8, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la situation est explosive entre l'Algérie et le Mali et ses alliés du Niger et du Burkina Faso. Ces dernières turbulences entre le Mali et son grand voisin algérien, dont les relations n'ont cessé de se dégrader ces dernières années, révèlent les contours d'une dangereuse crise sécuritaire et politique dans la région. Les deux pays avaient déjà rappelé leurs ambassadeurs respectifs à la suite d'une brouille en décembre 2023. Le Mali reproche à l'Algérie d'entretenir une "proximité avec les groupes terroristes", notamment dans la région frontalière, où l'armée malienne et ses alliés russes ont subi fin juillet de lourdes pertes. Fin janvier 2024, la junte malienne avait annoncé la "fin, avec effet immédiat", de l'accord de paix d'Alger, signé en 2015. Cet accord a longtemps été considéré comme essentiel pour stabiliser le pays, confronté depuis 2012 à une crise sécuritaire. Elle est nourrie par les violences de groupes affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique, et de bandes criminelles communautaires. Depuis leur prise du pouvoir par la force en 2020, les militaires maliens ont, outre l'accord de paix d'Alger, rompu l'alliance ancienne avec la France et ses partenaires européens pour se tourner vers la Russie et ont fait partir la Minusma, la mission de stabilisation des Nations Unies au Mali. La junte a ensuite formé en 2023 l'Alliance des Etats du Sahel (AES) avec le Niger et le Burkina Faso, également dirigés par des régimes militaires issus de coups d'Etat. En janvier, les trois pays sahéliens ont quitté la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) qu'ils estiment inféodée à la France. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
28min | Published on April 7, 2025