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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 27 mars dernier, les autorités algériennes ont annoncé l'expulsion du Vice-consul général du Maroc à Oran, Mohamed Isafiani. Pour justifier leur décision radicale et ferme, les autorités algériennes ont cité "des raisons liées aux comportements suspects de l’intéressé incompatibles avec la nature de l’exercice de ses fonctions au sein de ladite représentation consulaire, et ce en violation des lois algériennes en vigueur en la matière, ainsi que du Droit et des coutumes internationales pertinents, notamment la Convention de Vienne sur les relations consulaires". Le ministère algérien des Affaires Etrangères n'a fourni aucun détail précis sur ces "comportements suspects" imputés au diplomate marocain. Nous avons mené nos investigations et nous avons découvert les 3 raisons sur lesquelles les autorités algériennes ont fondé leur décision de déclarer "persona non grata, le Vice-consul général du Maroc à Oran". Ces raisons sont liées à la drogue, l'AADL et le foot ! Selon nos investigations, les services de sécurité algériens ont découvert que 4 trafiquants de drogue, tous les 4 des ressortissants marocains, arrêtés récemment par une unité de l'Armée Nationale et Populaire (ANP), à savoir l'Armée algérienne, à la frontière algéro-marocaine entretenaient des échanges réguliers, voire permanents, avec le diplomate marocain Mohamed Isafiani. Aucune preuve de complicité entre le vice-consul général du Maroc à Oran avec ces trafiquants de stupéfiants n'a été, pour autant, clairement identifiée. Mais les échanges de Mohamed Isafiani avec les trafiquants ont profondément intrigué et inquiété les services de sécurité algériens. Ces derniers ont découvert, par ailleurs, au cours de leur enquête, que le diplomate marocain a tenté pour des raisons inexpliquées d'obtenir une correspondance officielle entre le Wali d'Oran et le directeur régional de l'Agence algérienne pour l'amélioration et le développement du logement (AADL). Et enfin, les enquêteurs algériens ont remarqué également que le Vice-consul général du Maroc à Oran a acheté un nombre important de billets d'accès au match Algérie-Mozambique sans, pour autant, les utiliser ou les exploiter. Ces comportements suspects ont fini par exaspérer les autorités algériennes qui ont décidé d'expulser le diplomate marocain en se basant sur l'article 9 de la Convention de Vienne sur les Relations diplomatiques de 1961 et de l'article 23 de la Convention de Vienne sur les Relations consulaires de 1963. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on March 29, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la chaîne française de télévision publique France 2 a diffusé une enquête accablante sur un trafic généralisé qui fait mal, très mal à des milliers d'Algériennes et Algériens : le détournement des créneaux pour les "rendez-vous visas" pour la France et leur revente à prix d'or via un système parallèle. "Chaque jour, environ 1 200 demandes de visas sont déposées par des Algériens pour un voyage en France, pour du tourisme ou motif médical, selon le Consul de France à Alger(Nouvelle fenêtre). Mais avant d'arriver aux autorités françaises, elles sont sous-traitées par des prestataires privés, comme TLS Contact (pour les régions d'Oran et Annaba) et VFS Global (pour la région d'Alger), pour la prise de rendez-vous au Consulat. Externalisé depuis 2008, ce système ne semble pas optimal pour de nombreux citoyens algériens", raconte l'enquête de France 2 qui explique ensuite les rouages d'un véritable marché noir des "rendez-vous visas". Un marché qui se développe au vu et au su des autorités algériennes lesquelles adoptent une passivité étonnante face à ce trafic sinistre puisqu'il permet à des trafiquants de s'enrichir sur fond de détresse des demandeurs de visas Schengen en Algérie. "Pour décrocher un rendez-vous il faut passer par le marché informel, c'est décevant..." Un marché noir lucratif et dangereux pour les éventuels clients, puisqu'ils n'ont aucune garantie que le rendez-vous sera accepté et in fine, d'obtenir un visa. L'enquête de France 2 a recensé ainsi 104 agences qui vendent, sans le moindre secret, des créneaux de "rendez-vous visa". Ces rendez-vous ne concernent pas seulement la France, et la plupart des agences proposent aussi des créneaux pour obtenir un visa pour l'Espagne ou l'Italie. Plusieurs offres d'emploi pour travailler dans ces agences, que nous avons pu consulter en ligne (archivées ici : 1(Nouvelle fenêtre), 2(Nouvelle fenêtre)), requièrent comme compétence professionnelle une "maîtrise des rendez-vous". De quoi confirmer l'intérêt que portent ces officines au business des "rendez-vous visa". Et ces pratiques scandaleuses n'ont jamais suscité la moindre réaction de la part des services de sécurité et de la Justice Algérienne, pourtant, si prompts à interpeller ou incarcérer d'autres malfaiteurs ayant pignon sur rue dans d'autres secteurs. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 28, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-eddine Hafiz, réputé pour sa grande proximité avec le Président algérien Abdelmadjid Tebboune, a estimé ce vendredi qu’une grâce de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal était envisageable. «Si on fait de la politique-fiction, je pense que le président de la République algérienne va décider de sa grâce», a déclaré le recteur de la Grande Mosquée de Paris, appelant à l’apaisement et rappelant que le Ramadan était «un moment de pardon.» Pour Chems-eddine Hafiz, une grâce présidentielle «tombe sous le sens» à titre humanitaire, bien qu’aucune discussion directe sur ce sujet n’ait eu lieu entre les présidents français et algérien ces dernières heures, selon ses dires. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 28, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : des journalistes algériens sont convoqués, intimidés, sévèrement mis en garde par les services de sécurité pour les contraindre à ne plus jamais publier le moindre article, le moindre commentaire ou reportage sur les problèmes de pénurie des produits alimentaires ou de large consommation, la problématique de la cherté de la vie, l'inflation galopante ou l'appauvrissement des ménages algériens. Cette censure assumée politiquement par le Pouvoir Algérien est justifié par des prétextes étonnants et extravagants : "nous sommes en guerre contre le Maroc, la France, Israël et leurs alliés. Il ne faut pas salir l'image du pays et compromettre sa réputation" ! Cet argument des services de sécurité est sorti tout droit d'un manuel écrit et imposé par le service de communication du Palais Présidentiel d'El-Mouradia. On ne peut donc plus rien dire sur la cherté des prix de la sardine ou la rareté de tel légume et les pénuries de tel fruit. C'est un délit passible de prison dans cette Algérie de 2025 où les vrais problèmes de pauvreté, de misère sociale doivent être passés sous silence pour ne pas dévoiler le vrai bilan de la mauvaise gouvernance économique du pays par les dirigeants actuellement au Pouvoir. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on March 28, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : des queues impressionnantes pour acheter... des bananes ou de la viande importée. Voila les scènes qui se produisent en 2025 dans un pays comme l'Algérie dont le sous-sol regorge de richesses comme le pétrole, le gaz, les terres rares ou encore le phosphate et d'autres encore minerais précieux ou sources d'énergie très prisées dans le monde. Des queues pour des bananes et des viandes rouges, les images de ces scènes humiliantes pour la population algérienne s'expliquent par la très mauvaise gestion économique du pays et la politique chaotique mise en œuvre par les actuels dirigeants au Pouvoir. Limitations excessives des importations, implication des sociétés étatiques dans la distribution et importation des produits de large consommation, contrôle arbitraire des prix et limitations irrationnelles des bénéfices des commerçants, violations des droits des importateurs et opérateurs privés, gestion sécuritaire des transactions commerciales ou économiques, bref, de nombreux paramètres expliquent l'avènement de ces queues pour des produits alimentaires de base en Algérie. Des causes dont personne ne veut ou ne peut parler pour expliquer les effets désastreux sur le niveau de vie ou le quotidien tout court des consommateurs algériens. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 28, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, cette émission est un nouveau concept médiatique qui va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose d'analyser les dessous de l'annonce de la condamnation à cinq ans de prison de l'écrivain Boualem Sansal par la justice algérienne. Boualem Sansal a cristallisé ces derniers mois les tensions entre Paris et Alger. Escalade des tensions, rupture, grâce présidentielle… Quelles conséquences pourrait avoir cette décision de justice ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h02 | Published on March 28, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le président français a réagi ce jeudi 27 mars à la condamnation en Algérie à 5 ans de prison de l'écrivain franco-algérien. Emmanuel Macron a appelé les autorités algériennes à faire preuve "d'humanité". Le président Emmanuel Macron a dit "souhaiter vivement" que l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal puisse "redevenir un homme libre", ce jeudi 27 mars, en conférence de presse après le sommet sur l'Ukraine à Paris. "Je veux ici dire tout mon soutien à M. Sansal et à sa famille", a déclaré le chef de l'État, alors que l'écrivain a été condamné à 5 ans de prison en Algérie. "Je souhaite vivement qu'après ce jugement, il puisse y avoir des décisions claires, humaines et humanitaires par les plus hautes autorités algériennes pour pouvoir lui redonner sa liberté et lui permettre à la fois de redevenir un homme libre et de se soigner parce qu'il combat aussi la maladie", a assuré Emmanuel Macron. "Je sais pouvoir compter à la fois sur le bon sens et l'humanité des autorités algériennes pour prendre une telle décision, en tout cas je l'espère fortement", a-t-il déclaré. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on March 27, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La chaîne de télévision publique France 2 va diffuser dans son JT du 20 H de ce 27 mars la deuxième partie de son enquête intitulé "Quand Alger veut faire taire ses opposants", a-t-on pu confirmer auprès de plusieurs confrères et consœurs de France 2. Dans la première partie diffusée le 3 mars dernier, la chaîne publique française a accusé le Régime Algérie d’agir directement sur le sol français pour « faire taire ses opposants ». Dans cette deuxième partie, France 2 envisage de publier de nouvelles révélations dans le cadre de sa rubrique "L'Œil du 20 heures" pour dévoiler comment des opposants au régime algérien sont approchés en France afin qu'ils partagent des informations sur les militants qu'ils côtoient et sur leurs activités, en échange d'un retour en Algérie et de l'abandon des poursuites à leur encontre. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on March 27, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "Boualem Sansal est condamné à cinq ans de prison. C’est une peine de mort. Son crime ? Écrire. Un Français est donc condamné pour crime de pensée. Honte à cette farce qu’on ose encore appeler l’État algérien". C'est avec ces mots durs et sévères que le fils de l'ancien Président français Nicolas Sarkozy, Louis Sarkozy, a réagi sur X à la suite de la condamnation, prononcée aujourd'hui 27 mars, de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal par le tribunal correctionnel de Dar El-Beida à Alger. Ce n'est pas la première fois que Louis Sarkozy se fait remarquer par son exploitation politicienne de la crise diplomatique qui oppose la France à l'Algérie. Le 23 mars dernier, sur le plateau d'une chaîne de télévision française, à savoir LCI, Louis Sarkozy a suggéré que la France négocie avec les États-Unis un échange d'intérêts, afin que Donald Trump intervienne directement dans le dossier algérien auprès des autorités, alors que Boualem Sansal est sous le coup d'un procès. Louis Sarkozy surfe régulièrement sur les vagues de la crise entre l'Algérie et la France afin de provoquer le buzz et de séduire l'électorat de la Droite française en vue de sa candidature aux municipales de 2026 à Neuilly-sur-Seine, la banlieue la plus chic de Paris et l'ancien fief de son père. Pour rappel, au début du mois de ce mois de mars, L’Etat algérien, via l’entremise de son ambassade en France, a officiellement déposé plainte auprès d’une juridiction française ordinaire à l’encontre de Louis Sarkozy, 27 ans, « à la suite des propos graves qu’il a tenus contre l’Algérie et de ses menaces de brûler le siège de la mission diplomatique algérienne à Paris ». L'Algérie a décidé de poursuivre en justice le fils de l’ancien président français à la suite de son interview publiée le 13 février dernier dans les pages du Monde. Louis Sarkozy, interrogé sur la relation franco-algérienne, avait répondu : « Si j’étais aux manettes et que l’Algérie arrêtait [l’écrivain] Boualem Sansal, je brûlerais l’ambassade, je stopperais tous les visas, j’augmenterais de 150 % les tarifs douaniers ». Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on March 27, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La condamnation de Boualem Sansal à 5 ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Dar-El Beida à Alger a suscité de nombreuses réactions en France, le pays dans lequel l'écrivain franco-algérien réside depuis plusieurs années et y compte un grand lectorat ainsi que de très nombreux soutiens ou amis. Cette condamnation est «est inacceptable, même si elle est moindre que la réquisition du procureur. Nous demandons sa libération immédiate et sans condition, ainsi que sa liberté de circulation», relève auprès du Figaro Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de La Revue politique et parlementaire, et membre du comité de soutien à l’écrivain. «À travers ce verdict inique, c’est la liberté qui est condamnée. Ce sont nos valeurs qui sont attaquées. C’est la France qui est visée», a réagi sur X, Gabriel Attal, ancien premier ministre. «Nous demandons aux autorités françaises de mobiliser tous les moyens possibles pour que Boualem Sansal soit élargi», renchérit Arnaud Benedetti. «L’Algérie vaut mieux que ça. Boualem Sansal ne mérite pas ça», a dénoncé la députée européenne macroniste Nathalie Loiseau. «Nous resterons pleinement mobilisés pour qu’il retrouve sa liberté - celle qu’aucune démocratie ne saurait nier à un écrivain», assure, pour sa part, la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet. «Maintenir en captivité un écrivain malade pour ce qu’il écrit témoigne d’une haine de la liberté et d’une absence totale d’humanité», regrette Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. À droite, on appelle à établir un rapport de force avec le régime algérien. «Il faut absolument tout revoir dans nos relations bilatérales et apporter dans un premier temps une réponse diplomatique ferme, immédiate. Il est urgent de défendre nos intérêts, nos principes et nos valeurs, dont celle de la liberté d’expression», demande David Lisnard, le maire de Cannes. «Par sa vie et son œuvre, notre compatriote Boualem Sansal est l’incarnation du courage. La meilleure manière de lui être fidèle, c’est de sortir de la soumission au régime d’Alger», propose Laurent Wauquiez. «Il en va maintenant de l’honneur de la France de tout faire pour obtenir sa libération et l’annulation de cette infâme condamnation», selon Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France. «Boualem Sansal est la victime d’un régime cruel et victimaire, qui n’existe qu’en attaquant la France et en menaçant les Français», estime pour sa part Éric Ciotti, président de l’Union des Droites pour la République. «En réalité Boualem Sansal est un otage du régime algérien qui s’en sert pour faire plier la France», dénonce son alliée, Marine Le Pen. "Au moins son sort est fixé", a réagi de son côté jeudi sur franceinfo le journaliste et écrivain Éric Fottorino, membre du comité de soutien de Boualem Sansal. L'écrivain franco-algérien, détenu depuis 4 mois, a été condamné jeudi par un tribunal algérien à 5 ans de prison, accusé d'atteinte à l'intégrité de l'État. "Cette décision a deux conséquences", selon Éric Fottorino, "le pouvoir algérien ne perd pas la face et ça le met en position de pouvoir exercer un droit de grâce". Bref, cette condamnation de Boualem Sansal a profondément choqué l'ensemble de la classe dirigeante politique française notamment dans le camp de la droite et l'extrême droite. Le Régime Algérien est devenu impopulaire et traîne désormais l'image d'un Pouvoir politique totalement détestable aux yeux de très nombreux politiques français. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on March 27, 2025
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Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : le 27 mars dernier, les autorités algériennes ont annoncé l'expulsion du Vice-consul général du Maroc à Oran, Mohamed Isafiani. Pour justifier leur décision radicale et ferme, les autorités algériennes ont cité "des raisons liées aux comportements suspects de l’intéressé incompatibles avec la nature de l’exercice de ses fonctions au sein de ladite représentation consulaire, et ce en violation des lois algériennes en vigueur en la matière, ainsi que du Droit et des coutumes internationales pertinents, notamment la Convention de Vienne sur les relations consulaires". Le ministère algérien des Affaires Etrangères n'a fourni aucun détail précis sur ces "comportements suspects" imputés au diplomate marocain. Nous avons mené nos investigations et nous avons découvert les 3 raisons sur lesquelles les autorités algériennes ont fondé leur décision de déclarer "persona non grata, le Vice-consul général du Maroc à Oran". Ces raisons sont liées à la drogue, l'AADL et le foot ! Selon nos investigations, les services de sécurité algériens ont découvert que 4 trafiquants de drogue, tous les 4 des ressortissants marocains, arrêtés récemment par une unité de l'Armée Nationale et Populaire (ANP), à savoir l'Armée algérienne, à la frontière algéro-marocaine entretenaient des échanges réguliers, voire permanents, avec le diplomate marocain Mohamed Isafiani. Aucune preuve de complicité entre le vice-consul général du Maroc à Oran avec ces trafiquants de stupéfiants n'a été, pour autant, clairement identifiée. Mais les échanges de Mohamed Isafiani avec les trafiquants ont profondément intrigué et inquiété les services de sécurité algériens. Ces derniers ont découvert, par ailleurs, au cours de leur enquête, que le diplomate marocain a tenté pour des raisons inexpliquées d'obtenir une correspondance officielle entre le Wali d'Oran et le directeur régional de l'Agence algérienne pour l'amélioration et le développement du logement (AADL). Et enfin, les enquêteurs algériens ont remarqué également que le Vice-consul général du Maroc à Oran a acheté un nombre important de billets d'accès au match Algérie-Mozambique sans, pour autant, les utiliser ou les exploiter. Ces comportements suspects ont fini par exaspérer les autorités algériennes qui ont décidé d'expulser le diplomate marocain en se basant sur l'article 9 de la Convention de Vienne sur les Relations diplomatiques de 1961 et de l'article 23 de la Convention de Vienne sur les Relations consulaires de 1963. Nos révélations. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on March 29, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : la chaîne française de télévision publique France 2 a diffusé une enquête accablante sur un trafic généralisé qui fait mal, très mal à des milliers d'Algériennes et Algériens : le détournement des créneaux pour les "rendez-vous visas" pour la France et leur revente à prix d'or via un système parallèle. "Chaque jour, environ 1 200 demandes de visas sont déposées par des Algériens pour un voyage en France, pour du tourisme ou motif médical, selon le Consul de France à Alger(Nouvelle fenêtre). Mais avant d'arriver aux autorités françaises, elles sont sous-traitées par des prestataires privés, comme TLS Contact (pour les régions d'Oran et Annaba) et VFS Global (pour la région d'Alger), pour la prise de rendez-vous au Consulat. Externalisé depuis 2008, ce système ne semble pas optimal pour de nombreux citoyens algériens", raconte l'enquête de France 2 qui explique ensuite les rouages d'un véritable marché noir des "rendez-vous visas". Un marché qui se développe au vu et au su des autorités algériennes lesquelles adoptent une passivité étonnante face à ce trafic sinistre puisqu'il permet à des trafiquants de s'enrichir sur fond de détresse des demandeurs de visas Schengen en Algérie. "Pour décrocher un rendez-vous il faut passer par le marché informel, c'est décevant..." Un marché noir lucratif et dangereux pour les éventuels clients, puisqu'ils n'ont aucune garantie que le rendez-vous sera accepté et in fine, d'obtenir un visa. L'enquête de France 2 a recensé ainsi 104 agences qui vendent, sans le moindre secret, des créneaux de "rendez-vous visa". Ces rendez-vous ne concernent pas seulement la France, et la plupart des agences proposent aussi des créneaux pour obtenir un visa pour l'Espagne ou l'Italie. Plusieurs offres d'emploi pour travailler dans ces agences, que nous avons pu consulter en ligne (archivées ici : 1(Nouvelle fenêtre), 2(Nouvelle fenêtre)), requièrent comme compétence professionnelle une "maîtrise des rendez-vous". De quoi confirmer l'intérêt que portent ces officines au business des "rendez-vous visa". Et ces pratiques scandaleuses n'ont jamais suscité la moindre réaction de la part des services de sécurité et de la Justice Algérienne, pourtant, si prompts à interpeller ou incarcérer d'autres malfaiteurs ayant pignon sur rue dans d'autres secteurs. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 28, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Chems-eddine Hafiz, réputé pour sa grande proximité avec le Président algérien Abdelmadjid Tebboune, a estimé ce vendredi qu’une grâce de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal était envisageable. «Si on fait de la politique-fiction, je pense que le président de la République algérienne va décider de sa grâce», a déclaré le recteur de la Grande Mosquée de Paris, appelant à l’apaisement et rappelant que le Ramadan était «un moment de pardon.» Pour Chems-eddine Hafiz, une grâce présidentielle «tombe sous le sens» à titre humanitaire, bien qu’aucune discussion directe sur ce sujet n’ait eu lieu entre les présidents français et algérien ces dernières heures, selon ses dires. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 28, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : des journalistes algériens sont convoqués, intimidés, sévèrement mis en garde par les services de sécurité pour les contraindre à ne plus jamais publier le moindre article, le moindre commentaire ou reportage sur les problèmes de pénurie des produits alimentaires ou de large consommation, la problématique de la cherté de la vie, l'inflation galopante ou l'appauvrissement des ménages algériens. Cette censure assumée politiquement par le Pouvoir Algérien est justifié par des prétextes étonnants et extravagants : "nous sommes en guerre contre le Maroc, la France, Israël et leurs alliés. Il ne faut pas salir l'image du pays et compromettre sa réputation" ! Cet argument des services de sécurité est sorti tout droit d'un manuel écrit et imposé par le service de communication du Palais Présidentiel d'El-Mouradia. On ne peut donc plus rien dire sur la cherté des prix de la sardine ou la rareté de tel légume et les pénuries de tel fruit. C'est un délit passible de prison dans cette Algérie de 2025 où les vrais problèmes de pauvreté, de misère sociale doivent être passés sous silence pour ne pas dévoiler le vrai bilan de la mauvaise gouvernance économique du pays par les dirigeants actuellement au Pouvoir. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on March 28, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : des queues impressionnantes pour acheter... des bananes ou de la viande importée. Voila les scènes qui se produisent en 2025 dans un pays comme l'Algérie dont le sous-sol regorge de richesses comme le pétrole, le gaz, les terres rares ou encore le phosphate et d'autres encore minerais précieux ou sources d'énergie très prisées dans le monde. Des queues pour des bananes et des viandes rouges, les images de ces scènes humiliantes pour la population algérienne s'expliquent par la très mauvaise gestion économique du pays et la politique chaotique mise en œuvre par les actuels dirigeants au Pouvoir. Limitations excessives des importations, implication des sociétés étatiques dans la distribution et importation des produits de large consommation, contrôle arbitraire des prix et limitations irrationnelles des bénéfices des commerçants, violations des droits des importateurs et opérateurs privés, gestion sécuritaire des transactions commerciales ou économiques, bref, de nombreux paramètres expliquent l'avènement de ces queues pour des produits alimentaires de base en Algérie. Des causes dont personne ne veut ou ne peut parler pour expliquer les effets désastreux sur le niveau de vie ou le quotidien tout court des consommateurs algériens. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on March 28, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, cette émission est un nouveau concept médiatique qui va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose d'analyser les dessous de l'annonce de la condamnation à cinq ans de prison de l'écrivain Boualem Sansal par la justice algérienne. Boualem Sansal a cristallisé ces derniers mois les tensions entre Paris et Alger. Escalade des tensions, rupture, grâce présidentielle… Quelles conséquences pourrait avoir cette décision de justice ? Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1h02 | Published on March 28, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le président français a réagi ce jeudi 27 mars à la condamnation en Algérie à 5 ans de prison de l'écrivain franco-algérien. Emmanuel Macron a appelé les autorités algériennes à faire preuve "d'humanité". Le président Emmanuel Macron a dit "souhaiter vivement" que l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal puisse "redevenir un homme libre", ce jeudi 27 mars, en conférence de presse après le sommet sur l'Ukraine à Paris. "Je veux ici dire tout mon soutien à M. Sansal et à sa famille", a déclaré le chef de l'État, alors que l'écrivain a été condamné à 5 ans de prison en Algérie. "Je souhaite vivement qu'après ce jugement, il puisse y avoir des décisions claires, humaines et humanitaires par les plus hautes autorités algériennes pour pouvoir lui redonner sa liberté et lui permettre à la fois de redevenir un homme libre et de se soigner parce qu'il combat aussi la maladie", a assuré Emmanuel Macron. "Je sais pouvoir compter à la fois sur le bon sens et l'humanité des autorités algériennes pour prendre une telle décision, en tout cas je l'espère fortement", a-t-il déclaré. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on March 27, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La chaîne de télévision publique France 2 va diffuser dans son JT du 20 H de ce 27 mars la deuxième partie de son enquête intitulé "Quand Alger veut faire taire ses opposants", a-t-on pu confirmer auprès de plusieurs confrères et consœurs de France 2. Dans la première partie diffusée le 3 mars dernier, la chaîne publique française a accusé le Régime Algérie d’agir directement sur le sol français pour « faire taire ses opposants ». Dans cette deuxième partie, France 2 envisage de publier de nouvelles révélations dans le cadre de sa rubrique "L'Œil du 20 heures" pour dévoiler comment des opposants au régime algérien sont approchés en France afin qu'ils partagent des informations sur les militants qu'ils côtoient et sur leurs activités, en échange d'un retour en Algérie et de l'abandon des poursuites à leur encontre. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on March 27, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : "Boualem Sansal est condamné à cinq ans de prison. C’est une peine de mort. Son crime ? Écrire. Un Français est donc condamné pour crime de pensée. Honte à cette farce qu’on ose encore appeler l’État algérien". C'est avec ces mots durs et sévères que le fils de l'ancien Président français Nicolas Sarkozy, Louis Sarkozy, a réagi sur X à la suite de la condamnation, prononcée aujourd'hui 27 mars, de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal par le tribunal correctionnel de Dar El-Beida à Alger. Ce n'est pas la première fois que Louis Sarkozy se fait remarquer par son exploitation politicienne de la crise diplomatique qui oppose la France à l'Algérie. Le 23 mars dernier, sur le plateau d'une chaîne de télévision française, à savoir LCI, Louis Sarkozy a suggéré que la France négocie avec les États-Unis un échange d'intérêts, afin que Donald Trump intervienne directement dans le dossier algérien auprès des autorités, alors que Boualem Sansal est sous le coup d'un procès. Louis Sarkozy surfe régulièrement sur les vagues de la crise entre l'Algérie et la France afin de provoquer le buzz et de séduire l'électorat de la Droite française en vue de sa candidature aux municipales de 2026 à Neuilly-sur-Seine, la banlieue la plus chic de Paris et l'ancien fief de son père. Pour rappel, au début du mois de ce mois de mars, L’Etat algérien, via l’entremise de son ambassade en France, a officiellement déposé plainte auprès d’une juridiction française ordinaire à l’encontre de Louis Sarkozy, 27 ans, « à la suite des propos graves qu’il a tenus contre l’Algérie et de ses menaces de brûler le siège de la mission diplomatique algérienne à Paris ». L'Algérie a décidé de poursuivre en justice le fils de l’ancien président français à la suite de son interview publiée le 13 février dernier dans les pages du Monde. Louis Sarkozy, interrogé sur la relation franco-algérienne, avait répondu : « Si j’étais aux manettes et que l’Algérie arrêtait [l’écrivain] Boualem Sansal, je brûlerais l’ambassade, je stopperais tous les visas, j’augmenterais de 150 % les tarifs douaniers ». Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on March 27, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La condamnation de Boualem Sansal à 5 ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Dar-El Beida à Alger a suscité de nombreuses réactions en France, le pays dans lequel l'écrivain franco-algérien réside depuis plusieurs années et y compte un grand lectorat ainsi que de très nombreux soutiens ou amis. Cette condamnation est «est inacceptable, même si elle est moindre que la réquisition du procureur. Nous demandons sa libération immédiate et sans condition, ainsi que sa liberté de circulation», relève auprès du Figaro Arnaud Benedetti, rédacteur en chef de La Revue politique et parlementaire, et membre du comité de soutien à l’écrivain. «À travers ce verdict inique, c’est la liberté qui est condamnée. Ce sont nos valeurs qui sont attaquées. C’est la France qui est visée», a réagi sur X, Gabriel Attal, ancien premier ministre. «Nous demandons aux autorités françaises de mobiliser tous les moyens possibles pour que Boualem Sansal soit élargi», renchérit Arnaud Benedetti. «L’Algérie vaut mieux que ça. Boualem Sansal ne mérite pas ça», a dénoncé la députée européenne macroniste Nathalie Loiseau. «Nous resterons pleinement mobilisés pour qu’il retrouve sa liberté - celle qu’aucune démocratie ne saurait nier à un écrivain», assure, pour sa part, la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet. «Maintenir en captivité un écrivain malade pour ce qu’il écrit témoigne d’une haine de la liberté et d’une absence totale d’humanité», regrette Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. À droite, on appelle à établir un rapport de force avec le régime algérien. «Il faut absolument tout revoir dans nos relations bilatérales et apporter dans un premier temps une réponse diplomatique ferme, immédiate. Il est urgent de défendre nos intérêts, nos principes et nos valeurs, dont celle de la liberté d’expression», demande David Lisnard, le maire de Cannes. «Par sa vie et son œuvre, notre compatriote Boualem Sansal est l’incarnation du courage. La meilleure manière de lui être fidèle, c’est de sortir de la soumission au régime d’Alger», propose Laurent Wauquiez. «Il en va maintenant de l’honneur de la France de tout faire pour obtenir sa libération et l’annulation de cette infâme condamnation», selon Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France. «Boualem Sansal est la victime d’un régime cruel et victimaire, qui n’existe qu’en attaquant la France et en menaçant les Français», estime pour sa part Éric Ciotti, président de l’Union des Droites pour la République. «En réalité Boualem Sansal est un otage du régime algérien qui s’en sert pour faire plier la France», dénonce son alliée, Marine Le Pen. "Au moins son sort est fixé", a réagi de son côté jeudi sur franceinfo le journaliste et écrivain Éric Fottorino, membre du comité de soutien de Boualem Sansal. L'écrivain franco-algérien, détenu depuis 4 mois, a été condamné jeudi par un tribunal algérien à 5 ans de prison, accusé d'atteinte à l'intégrité de l'État. "Cette décision a deux conséquences", selon Éric Fottorino, "le pouvoir algérien ne perd pas la face et ça le met en position de pouvoir exercer un droit de grâce". Bref, cette condamnation de Boualem Sansal a profondément choqué l'ensemble de la classe dirigeante politique française notamment dans le camp de la droite et l'extrême droite. Le Régime Algérien est devenu impopulaire et traîne désormais l'image d'un Pouvoir politique totalement détestable aux yeux de très nombreux politiques français. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on March 27, 2025