Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal a été condamné, jeudi, à cinq ans de prison ferme par un tribunal en Algérie. Le tribunal correctionnel de Dar El Beida, près d'Alger, a décidé "en présence de l'accusé, une peine de cinq ans de réclusion ferme" et l'a aussi condamné à une amende de 500 000 dinars algériens, soit environ 3 500 euros. Lors de son procès le 20 mars, le procureur avait requis dix ans de prison ferme à l'encontre du romancier, âgé de 80 ans selon son éditeur français Gallimard. Boualem Sansal, dont le cas est au cœur d'une crise avec la France d'une gravité inédite, était notamment accusé d'atteinte à l'intégrité du territoire algérien, pour avoir repris à son compte, dans un média français d'extrême droite, la position du Maroc selon laquelle son territoire aurait été amputé au profit de l'Algérie sous la colonisation française. Avant la décision judiciaire de jeudi, des analystes avaient estimé qu'elle pouvait jouer un rôle crucial dans le déblocage de la crise diplomatique entre Paris et Alger, qu'ils ont décrite comme "la plus grave depuis des décennies". Ils misaient sur une sentence allégée ou sur une condamnation suivie potentiellement d'une grâce venant du président algérien Abdelmadjid Tebboune. Cependant, au regard de la brutalité dont fait preuve depuis 2019 la justice algérienne dans plusieurs autres affaires impliquant des opposants, des journalistes indépendants ou des anciens hauts responsables politiques déchus, ce verdict dans le procès de Boualem Sansal paraît aisément "clément" et entrevoit la possibilité d'une "remise en liberté" qui serait en cours de négociation en ce moment entre Alger et Paris. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on March 27, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : planification centralisée, surveillance policière des entrepreneurs et des entreprises, contrôle absolutiste des activités économiques du secteur privé, restrictions très fermes au commerce extérieur, interdictions des importations, blocages bureaucratiques généralisés à tous les secteurs, des autorisations de plus en plus complexes et compliqués imposés à tous les niveaux au plus haut sommet de l'Etat, etc., liste des mécanismes autoritaires qui étouffent l'économie algérienne est longue, très longue. Une liste qui ne cesse de s'allonger d'un mois à un autre et fait de l'Algérie un triste pays qui ressemble de plus en plus à... l'Union Soviétique. Et voila comment en est-on arrivé là... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on March 26, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les relations conflictuelles entre l'Algérie et le Maroc ont abouti à une véritable tragédie économique qui plonge tout le Maghreb dans la pauvreté, la précarité et le sous-développement. Les échanges économiques entre les pays maghrébins sont quasiment inexistants et le commerce entre l'Algérie et le Maroc est tellement insignifiant qu'il permet d'illustrer parfaitement l'état actuel du Maghreb : une région divisée, désintégrée économiquement et totalement dépendante des puissances étrangères pour assurer ses besoins primaires. Le Maghreb ne représente que 1,8% des importations de l'Algérie dans le monde en 2023. Le Maghreb représente aussi à peine 3,6 % des exportations de l'Algérie dans le monde. Le commerce entre l'Algérie et le Maroc est inférieur à 130 millions de dollars US ! Un niveau catastrophiquement bas qui démontre que les deux n'ont pratiquement aucun lien économique. Aucun pays dans l'histoire moderne de l'humanité ne s'est développé ou enrichi en entretenant des relations empoisonnées avec ses voisins ou sans une coopération économique et commerciale approfondie avec ses voisins. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 26, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Début janvier, Boualem Naman, surnommé «Doualemn», suivi par quelque 138.000 personnes sur TikTok et considéré comme l'un des plus populaires et influents agents de la propagande du Régime Algérien à l'étranger, avait diffusé une vidéo dans laquelle il appelait à infliger une «sévère correction» à un opposant au pouvoir en Algérie. Il a été condamné le 6 mars à cinq mois de prison avec sursis pour «provocation non suivie d’effet à commettre un crime ou un délit», pour cette diffusion. À la barre, il s’était justifié en affirmant n’avoir appelé qu’à «une gifle ou une fessée». En parallèle, ces propos lui ont valu un retrait début janvier de son titre de séjour et son expulsion le 9 janvier vers l’Algérie. Mais les autorités algériennes l’avaient immédiatement renvoyé en France, déclenchant une crise diplomatique avec Paris. Le tribunal administratif de Melun avait ensuite annulé son obligation de quitter le territoire français (OQTF), enjoignant aux autorités de reprendre la procédure, cette fois avec un débat contradictoire, d’où son passage devant la Comex. Le 9 janvier à Alger, interrogé par les agents de la Police algérienne aux Frontières (PAF) s'il voulait bel et bien rester en Algérie, aâmi Boualem comme il est surnommé par ses fans et les autres partisans du régime algérien a rétorqué qu'au contraire il voulait revenir à tout prix en France. Cette réponse qui estomaqué les policiers français l'ayant accompagné dans son court voyage à Alger révèle en vérité un syndrome profond qui terrasse de nombreux supporters ou soutiens du Pouvoir Algérien à l'étranger : ils soutiennent fanatiquement Tebboune ou Chengriha et s'en prennent violemment à leurs détracteurs, mais ils n'acceptent jamais de revenir vivre à leurs côtés en Algérie. Explications et décryptage. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 26, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le mardi 25 mars, la justice française a rejeté une demande de suspension de la procédure d’expulsion vers l’Algérie de Doualemn, appelé communément aâmi Boualem, le doyen des influenceurs et partisans du Pouvoir Algérien, de son vrai nom Boualem Naman, jugeant que les conditions pour une telle décision n’étaient « pas réunies ». « Saisi d’un référé-liberté, le tribunal administratif de Paris estime que les conditions spécifiques de cette procédure ne sont pas réunies pour prononcer la suspension de la décision d’expulsion prise par le ministre de l’Intérieur après avis favorable de la commission d’expulsion », explique le tribunal administratif de Paris dans un communiqué relayé par le quotidien français Le Monde. Selon le juge des référés, en dépit de sa longue présence sur le territoire français « pendant environ vingt ans en situation irrégulière puis quinze ans en situation régulière », l’individu de 59 ans ne justifie « ni de liens d’une intensité particulière avec ses enfants majeurs et avec ses petits-enfants ou d’une communauté de vie avec sa compagne, ni d’une intégration professionnelle inscrite dans la durée ». Pour ces raisons, le juge estime que l’expulsion de l’influenceur ne porte « pas une atteinte manifestement disproportionnée » à ses droits. Explication. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 26, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, cette émission est un nouveau concept médiatique qui va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose un débat autour d'un appel lancé par des anciens militants et cadres dirigeants du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK) à l'attention du Président Abdelmadjid Tebboune à propos de cette initiative de dialogue national annoncée par le Président algérien. Comment peut-on discuter, négocier ou faire raisonner l'actuel Pouvoir Algérien et l'amener à faire des compromis démocratiques nécessaires ou salutaires aux libertés publiques et fondamentales dans le pays ? Réponses, analyses et débat sans tabous. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
52min | Published on March 26, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : depuis le 11 mars dernier, un phénomène intrigant a ébranlé la tranquillité du prestigieux et très serein quartier chic Poirson à El Biar, sur les hauteurs d'Alger. Chaque mardi, dés les premières heures de la matinée, des centaines de personnes dont des personnes âgées viennent de toutes les wilayas du pays pour squatter les trottoirs et former une impressionnante queue devant la porte d'une villa rutilante aménagée et transformée par l'Ambassade du Portugal à Alger afin d'y installer les locaux des services de "la légalisation de documents". Ces services permettent à ces Algériennes et Algériens venues des quatre coins du pays de légaliser et certifier les documents administratifs, copie de l’acte de naissance, du casier judiciaire du pays d’origine ou d’autres documents du pays dont on est citoyen, qui sont exigés par l'administration portugaise pour étudier une demande de régularisation des travailleurs sans papiers étrangers. Une loi de 2018 permet aux immigrés étrangers de demander leur régularisation s’ils travaillaient depuis au moins un an dans le pays. Si les migrants algériens, arrivés de manière irrégulière ou non au Portugal, étaient en mesure de démontrer qu’ils occupaient un emploi depuis au moins un an en cotisant à la sécurité sociale, ils pouvaient prétendre à un titre de séjour. Depuis 2021-2022, des centaines d'algériennes et d'algériens sont partis s'installer et vivre au Portugal dans l'espoir de bénéficier des largesses de cette loi qui offre le cadre juridique le plus tolérant en Europe et le plus ouvert pour obtenir un titre de séjour dans un pays de l'Union Européenne et de l'Espace Schengen. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 25, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Ibtissem Hamlaoui est une femme influente, très influente au point de devenir la femme la plus puissante en ce moment en Algérie. Depuis le 12 mai 2022, elle dirige le Croissant-Rouge Algérien (CRA). Et le 20 mars 2025, Ibtissem Hamlaoui a été nommée à la tête de l’Observatoire national de la société civile (ONSC), un organisme constitutionnel créé en vertu de l’article 213 du dernier amendement constitutionnel en novembre 2020, et placé sous l’autorité directe de la Présidence de la République. Cet Observatoire a pour mission d’émettre des avis sur les activités et les sujets de préoccupation de la société, sur les projets de textes législatifs et réglementaires, d’élaborer et de mettre en œuvre des politiques publiques. C'est un organisme stratégique. A 44 ans, Ibtissem Hamlaoui porte donc deux casquettes à la tête de deux institutions prestigieuses du pays. Et pourtant, cette femme fut une simple polémiste qui suscitait le buzz et les controverses sur les réseaux sociaux à cause de ses "sorties politiques" provocantes, hasardeuses et entièrement stériles. Dépourvue d'une quelque aura ou d'une expérience politique affutée ainsi que d'une conscience aiguisée des enjeux politiques en Algérie, Ibtissem Hamlaoui a pu gravir tous les échelons depuis 2019 à une vitesse phénoménale et ce grâce à un sulfureux jeu de "parrainages" au plus haut sommet de l'Etat algérien. Aujourd'hui, cette femme est devenue à son corps défendant le symbole de la décadence politique de notre pays. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on March 25, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Une vive polémique secouant actuellement la ville d’Oran, opposant le wali, Samir Chibani, à la direction de l’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL), s'est étendue à l'ensemble de l'Algérie permettant ainsi de briser enfin le silence entourant la mauvaise gestion ainsi que la gouvernance chaotique du secteur de l'Habitat dans le pays. Tout a commencé par une controverse liée aux accusations de malfaçons et de dysfonctionnements formulées par le Wali d'Oran, et c'est la première fois qu'un haut responsable critique publiquement l'AADL, à l'encontre des responsables de l'AADL à Oran en matière de la gestion de l’eau. Les propos du Wali d'Oran ont dévoilé au grand jour les insuffisances dans la gestion des programmes de logements en Algérie. Effectivement, lors d’une récente visite au pôle urbain Ahmed Zabana de Misserghine, Samir Chibani n’a pas mâché ses mots. « Les conditions de vie des habitants du pôle urbain Ahmed-Zabana sont inacceptables. Les malfaçons et les fuites d’eau persistent, et il est impératif que des mesures soient prises pour y remédier, » a-t-il déclaré. Il a publiquement dénoncé la gestion de l’AADL, pointant du doigt des malfaçons et des fuites d’eau qui affectent gravement les habitants. Ces déclarations ont rapidement suscité des réactions, notamment de la part des résidents qui attendent depuis longtemps des solutions aux misères qu'ils endurent dans leurs logements AADL. En réponse à ces accusations, le directeur général de l’AADL, Riadh Gamdani, a fermement rejeté les critiques du wali d’Oran les qualifiant d’infondées et en diffusant sur les réseaux sociaux une vidéo dans laquelle il affirme que "nous regrettons les déclarations faites par le wali d’Oran qui incluent des accusations directes contre le secteur du logement et contre l’AADL en ce qui concerne la gestion de réservoirs d’eau de certains de logements dans la wilaya d’Oran". Selon plusieurs sources concordantes, les déclarations du Wali d'Oran ont provoqué un tollé au sein même du sérail algérien et des dirigeants s'activent pour réclamer sa chute auprès de la Présidence de la République. Pourtant, Samir Chibani n'a dit qu'une vérité longtemps étouffée : l'AADL est un organisme scandaleusement mal géré et son fonctionnement actuel très coûteux aggrave la crise du logement en Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on March 25, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, prépare la seconde phase de la riposte qui serait le déclenchement de l’article 22 du Code frontières Schengen, à savoir un dispositif qui empêche les pays membres de l’accord de «faire entrer quelqu’un chez eux sans nous avoir consultés avant». Le gel des visas et des transferts de fonds privés et la fin de l’aide publique au développement sont également «sur la table» du bureau du ministère français de l'Intérieur qui ne compte pas du tout reculer dans son bras-de-fer l'opposant au Pouvoir Algérien. Il faut savoir que le recours aux articles du code frontières Schengen risquent de compliquer durement la vie aux dirigeants algériens et leurs familles puisqu'il pourrait les empêcher de circuler librement sur l'ensemble du sol européen. Il faut savoir que Le code frontières Schengen a été institué par un règlement du 15 mars 2006. Depuis lors, il a été modifié à plusieurs reprises - le texte est aujourd'hui codifié par un règlement du 9 mars 2016. Et sur la base de certaines dispositions de ce code, les autorités françaises peuvent procéder au signalement des dirigeants algériens aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Les autorités françaises peuvent demander à leurs partenaires européens de refouler également les dirigeants algériens parce qu'ils sont considérés comme constituant une menace pour l’ordre public, la sécurité intérieure et les relations internationales de l’un des États membres de l'Union Européenne. C'est cette arme fatale qui va exclure les Dirigeants Algériens de tout l'espace Schengen que voudrait utiliser aujourd'hui Bruno Retailleau. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on March 25, 2025
Description
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2,171 episodes


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal a été condamné, jeudi, à cinq ans de prison ferme par un tribunal en Algérie. Le tribunal correctionnel de Dar El Beida, près d'Alger, a décidé "en présence de l'accusé, une peine de cinq ans de réclusion ferme" et l'a aussi condamné à une amende de 500 000 dinars algériens, soit environ 3 500 euros. Lors de son procès le 20 mars, le procureur avait requis dix ans de prison ferme à l'encontre du romancier, âgé de 80 ans selon son éditeur français Gallimard. Boualem Sansal, dont le cas est au cœur d'une crise avec la France d'une gravité inédite, était notamment accusé d'atteinte à l'intégrité du territoire algérien, pour avoir repris à son compte, dans un média français d'extrême droite, la position du Maroc selon laquelle son territoire aurait été amputé au profit de l'Algérie sous la colonisation française. Avant la décision judiciaire de jeudi, des analystes avaient estimé qu'elle pouvait jouer un rôle crucial dans le déblocage de la crise diplomatique entre Paris et Alger, qu'ils ont décrite comme "la plus grave depuis des décennies". Ils misaient sur une sentence allégée ou sur une condamnation suivie potentiellement d'une grâce venant du président algérien Abdelmadjid Tebboune. Cependant, au regard de la brutalité dont fait preuve depuis 2019 la justice algérienne dans plusieurs autres affaires impliquant des opposants, des journalistes indépendants ou des anciens hauts responsables politiques déchus, ce verdict dans le procès de Boualem Sansal paraît aisément "clément" et entrevoit la possibilité d'une "remise en liberté" qui serait en cours de négociation en ce moment entre Alger et Paris. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on March 27, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : planification centralisée, surveillance policière des entrepreneurs et des entreprises, contrôle absolutiste des activités économiques du secteur privé, restrictions très fermes au commerce extérieur, interdictions des importations, blocages bureaucratiques généralisés à tous les secteurs, des autorisations de plus en plus complexes et compliqués imposés à tous les niveaux au plus haut sommet de l'Etat, etc., liste des mécanismes autoritaires qui étouffent l'économie algérienne est longue, très longue. Une liste qui ne cesse de s'allonger d'un mois à un autre et fait de l'Algérie un triste pays qui ressemble de plus en plus à... l'Union Soviétique. Et voila comment en est-on arrivé là... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
23min | Published on March 26, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : les relations conflictuelles entre l'Algérie et le Maroc ont abouti à une véritable tragédie économique qui plonge tout le Maghreb dans la pauvreté, la précarité et le sous-développement. Les échanges économiques entre les pays maghrébins sont quasiment inexistants et le commerce entre l'Algérie et le Maroc est tellement insignifiant qu'il permet d'illustrer parfaitement l'état actuel du Maghreb : une région divisée, désintégrée économiquement et totalement dépendante des puissances étrangères pour assurer ses besoins primaires. Le Maghreb ne représente que 1,8% des importations de l'Algérie dans le monde en 2023. Le Maghreb représente aussi à peine 3,6 % des exportations de l'Algérie dans le monde. Le commerce entre l'Algérie et le Maroc est inférieur à 130 millions de dollars US ! Un niveau catastrophiquement bas qui démontre que les deux n'ont pratiquement aucun lien économique. Aucun pays dans l'histoire moderne de l'humanité ne s'est développé ou enrichi en entretenant des relations empoisonnées avec ses voisins ou sans une coopération économique et commerciale approfondie avec ses voisins. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 26, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Début janvier, Boualem Naman, surnommé «Doualemn», suivi par quelque 138.000 personnes sur TikTok et considéré comme l'un des plus populaires et influents agents de la propagande du Régime Algérien à l'étranger, avait diffusé une vidéo dans laquelle il appelait à infliger une «sévère correction» à un opposant au pouvoir en Algérie. Il a été condamné le 6 mars à cinq mois de prison avec sursis pour «provocation non suivie d’effet à commettre un crime ou un délit», pour cette diffusion. À la barre, il s’était justifié en affirmant n’avoir appelé qu’à «une gifle ou une fessée». En parallèle, ces propos lui ont valu un retrait début janvier de son titre de séjour et son expulsion le 9 janvier vers l’Algérie. Mais les autorités algériennes l’avaient immédiatement renvoyé en France, déclenchant une crise diplomatique avec Paris. Le tribunal administratif de Melun avait ensuite annulé son obligation de quitter le territoire français (OQTF), enjoignant aux autorités de reprendre la procédure, cette fois avec un débat contradictoire, d’où son passage devant la Comex. Le 9 janvier à Alger, interrogé par les agents de la Police algérienne aux Frontières (PAF) s'il voulait bel et bien rester en Algérie, aâmi Boualem comme il est surnommé par ses fans et les autres partisans du régime algérien a rétorqué qu'au contraire il voulait revenir à tout prix en France. Cette réponse qui estomaqué les policiers français l'ayant accompagné dans son court voyage à Alger révèle en vérité un syndrome profond qui terrasse de nombreux supporters ou soutiens du Pouvoir Algérien à l'étranger : ils soutiennent fanatiquement Tebboune ou Chengriha et s'en prennent violemment à leurs détracteurs, mais ils n'acceptent jamais de revenir vivre à leurs côtés en Algérie. Explications et décryptage. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 26, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le mardi 25 mars, la justice française a rejeté une demande de suspension de la procédure d’expulsion vers l’Algérie de Doualemn, appelé communément aâmi Boualem, le doyen des influenceurs et partisans du Pouvoir Algérien, de son vrai nom Boualem Naman, jugeant que les conditions pour une telle décision n’étaient « pas réunies ». « Saisi d’un référé-liberté, le tribunal administratif de Paris estime que les conditions spécifiques de cette procédure ne sont pas réunies pour prononcer la suspension de la décision d’expulsion prise par le ministre de l’Intérieur après avis favorable de la commission d’expulsion », explique le tribunal administratif de Paris dans un communiqué relayé par le quotidien français Le Monde. Selon le juge des référés, en dépit de sa longue présence sur le territoire français « pendant environ vingt ans en situation irrégulière puis quinze ans en situation régulière », l’individu de 59 ans ne justifie « ni de liens d’une intensité particulière avec ses enfants majeurs et avec ses petits-enfants ou d’une communauté de vie avec sa compagne, ni d’une intégration professionnelle inscrite dans la durée ». Pour ces raisons, le juge estime que l’expulsion de l’influenceur ne porte « pas une atteinte manifestement disproportionnée » à ses droits. Explication. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
15min | Published on March 26, 2025


"Sans Tabous avec Abdou" est votre nouvelle émission politique totalement indépendante, neutre et orientée vers le débat constructif et les analyses approfondies des évènements très complexes de l'actualité algérienne. Animée par Abdou Semmar, Directeur de Publication d'Algérie Part, cette émission est un nouveau concept médiatique qui va vous accompagner régulièrement pour vous apporter de l'analyse, du décryptage, des informations de premières mains et des commentaires de haut niveau pour éclairer l'opinion publique sur les véritables dessous de l'actualité algérienne, tous ses enjeux des différents dossiers politiques, économiques ou géopolitiques et sociétaux ainsi que leur impact direct sur le quotidien de la population algérienne. Dans cet épisode, le plateau dirigé par Abdou Semmar vous propose un débat autour d'un appel lancé par des anciens militants et cadres dirigeants du Mouvement pour l'Autodétermination de la Kabylie (MAK) à l'attention du Président Abdelmadjid Tebboune à propos de cette initiative de dialogue national annoncée par le Président algérien. Comment peut-on discuter, négocier ou faire raisonner l'actuel Pouvoir Algérien et l'amener à faire des compromis démocratiques nécessaires ou salutaires aux libertés publiques et fondamentales dans le pays ? Réponses, analyses et débat sans tabous. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
52min | Published on March 26, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : depuis le 11 mars dernier, un phénomène intrigant a ébranlé la tranquillité du prestigieux et très serein quartier chic Poirson à El Biar, sur les hauteurs d'Alger. Chaque mardi, dés les premières heures de la matinée, des centaines de personnes dont des personnes âgées viennent de toutes les wilayas du pays pour squatter les trottoirs et former une impressionnante queue devant la porte d'une villa rutilante aménagée et transformée par l'Ambassade du Portugal à Alger afin d'y installer les locaux des services de "la légalisation de documents". Ces services permettent à ces Algériennes et Algériens venues des quatre coins du pays de légaliser et certifier les documents administratifs, copie de l’acte de naissance, du casier judiciaire du pays d’origine ou d’autres documents du pays dont on est citoyen, qui sont exigés par l'administration portugaise pour étudier une demande de régularisation des travailleurs sans papiers étrangers. Une loi de 2018 permet aux immigrés étrangers de demander leur régularisation s’ils travaillaient depuis au moins un an dans le pays. Si les migrants algériens, arrivés de manière irrégulière ou non au Portugal, étaient en mesure de démontrer qu’ils occupaient un emploi depuis au moins un an en cotisant à la sécurité sociale, ils pouvaient prétendre à un titre de séjour. Depuis 2021-2022, des centaines d'algériennes et d'algériens sont partis s'installer et vivre au Portugal dans l'espoir de bénéficier des largesses de cette loi qui offre le cadre juridique le plus tolérant en Europe et le plus ouvert pour obtenir un titre de séjour dans un pays de l'Union Européenne et de l'Espace Schengen. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
19min | Published on March 25, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Ibtissem Hamlaoui est une femme influente, très influente au point de devenir la femme la plus puissante en ce moment en Algérie. Depuis le 12 mai 2022, elle dirige le Croissant-Rouge Algérien (CRA). Et le 20 mars 2025, Ibtissem Hamlaoui a été nommée à la tête de l’Observatoire national de la société civile (ONSC), un organisme constitutionnel créé en vertu de l’article 213 du dernier amendement constitutionnel en novembre 2020, et placé sous l’autorité directe de la Présidence de la République. Cet Observatoire a pour mission d’émettre des avis sur les activités et les sujets de préoccupation de la société, sur les projets de textes législatifs et réglementaires, d’élaborer et de mettre en œuvre des politiques publiques. C'est un organisme stratégique. A 44 ans, Ibtissem Hamlaoui porte donc deux casquettes à la tête de deux institutions prestigieuses du pays. Et pourtant, cette femme fut une simple polémiste qui suscitait le buzz et les controverses sur les réseaux sociaux à cause de ses "sorties politiques" provocantes, hasardeuses et entièrement stériles. Dépourvue d'une quelque aura ou d'une expérience politique affutée ainsi que d'une conscience aiguisée des enjeux politiques en Algérie, Ibtissem Hamlaoui a pu gravir tous les échelons depuis 2019 à une vitesse phénoménale et ce grâce à un sulfureux jeu de "parrainages" au plus haut sommet de l'Etat algérien. Aujourd'hui, cette femme est devenue à son corps défendant le symbole de la décadence politique de notre pays. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on March 25, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Une vive polémique secouant actuellement la ville d’Oran, opposant le wali, Samir Chibani, à la direction de l’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL), s'est étendue à l'ensemble de l'Algérie permettant ainsi de briser enfin le silence entourant la mauvaise gestion ainsi que la gouvernance chaotique du secteur de l'Habitat dans le pays. Tout a commencé par une controverse liée aux accusations de malfaçons et de dysfonctionnements formulées par le Wali d'Oran, et c'est la première fois qu'un haut responsable critique publiquement l'AADL, à l'encontre des responsables de l'AADL à Oran en matière de la gestion de l’eau. Les propos du Wali d'Oran ont dévoilé au grand jour les insuffisances dans la gestion des programmes de logements en Algérie. Effectivement, lors d’une récente visite au pôle urbain Ahmed Zabana de Misserghine, Samir Chibani n’a pas mâché ses mots. « Les conditions de vie des habitants du pôle urbain Ahmed-Zabana sont inacceptables. Les malfaçons et les fuites d’eau persistent, et il est impératif que des mesures soient prises pour y remédier, » a-t-il déclaré. Il a publiquement dénoncé la gestion de l’AADL, pointant du doigt des malfaçons et des fuites d’eau qui affectent gravement les habitants. Ces déclarations ont rapidement suscité des réactions, notamment de la part des résidents qui attendent depuis longtemps des solutions aux misères qu'ils endurent dans leurs logements AADL. En réponse à ces accusations, le directeur général de l’AADL, Riadh Gamdani, a fermement rejeté les critiques du wali d’Oran les qualifiant d’infondées et en diffusant sur les réseaux sociaux une vidéo dans laquelle il affirme que "nous regrettons les déclarations faites par le wali d’Oran qui incluent des accusations directes contre le secteur du logement et contre l’AADL en ce qui concerne la gestion de réservoirs d’eau de certains de logements dans la wilaya d’Oran". Selon plusieurs sources concordantes, les déclarations du Wali d'Oran ont provoqué un tollé au sein même du sérail algérien et des dirigeants s'activent pour réclamer sa chute auprès de la Présidence de la République. Pourtant, Samir Chibani n'a dit qu'une vérité longtemps étouffée : l'AADL est un organisme scandaleusement mal géré et son fonctionnement actuel très coûteux aggrave la crise du logement en Algérie. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
25min | Published on March 25, 2025


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : Le ministre français de l'Intérieur, Bruno Retailleau, prépare la seconde phase de la riposte qui serait le déclenchement de l’article 22 du Code frontières Schengen, à savoir un dispositif qui empêche les pays membres de l’accord de «faire entrer quelqu’un chez eux sans nous avoir consultés avant». Le gel des visas et des transferts de fonds privés et la fin de l’aide publique au développement sont également «sur la table» du bureau du ministère français de l'Intérieur qui ne compte pas du tout reculer dans son bras-de-fer l'opposant au Pouvoir Algérien. Il faut savoir que le recours aux articles du code frontières Schengen risquent de compliquer durement la vie aux dirigeants algériens et leurs familles puisqu'il pourrait les empêcher de circuler librement sur l'ensemble du sol européen. Il faut savoir que Le code frontières Schengen a été institué par un règlement du 15 mars 2006. Depuis lors, il a été modifié à plusieurs reprises - le texte est aujourd'hui codifié par un règlement du 9 mars 2016. Et sur la base de certaines dispositions de ce code, les autorités françaises peuvent procéder au signalement des dirigeants algériens aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Les autorités françaises peuvent demander à leurs partenaires européens de refouler également les dirigeants algériens parce qu'ils sont considérés comme constituant une menace pour l’ordre public, la sécurité intérieure et les relations internationales de l’un des États membres de l'Union Européenne. C'est cette arme fatale qui va exclure les Dirigeants Algériens de tout l'espace Schengen que voudrait utiliser aujourd'hui Bruno Retailleau. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
17min | Published on March 25, 2025