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Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Qui décide de sa valeur ? Sur quels critères ? Et pourquoi sa fluctuation impacte directement votre pouvoir d’achat ? Dans cette vidéo, nous décryptons le mécanisme de calcul du dinar algérien : rôle de la Banque d’Algérie, réserves de change, marché officiel vs marché parallèle, politique monétaire et influence du contexte international. 👉 Une analyse claire, pédagogique et documentée pour comprendre enfin ce qui détermine la valeur de la monnaie nationale — au-delà des rumeurs et des discours officiels. 📌 Au programme : • Comment fonctionne le système de change en Algérie • Qui prend réellement les décisions • Pourquoi le dinar se déprécie (ou se stabilise) • Les conséquences économiques pour les citoyens 💬 Donnez votre avis en commentaire : le dinar est-il sous-évalué ou surévalué ? 🔔 Abonnez-vous pour ne rien manquer de nos analyses économiques et politiques. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube: https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on February 27, 2026


Une réforme très controversée du Code de la nationalité algérien est entrée en vigueur le 18 février 2026 après sa publication au Journal officiel. La loi élargit les situations dans lesquelles la nationalité algérienne peut être retirée, non seulement pour les personnes ayant acquis la nationalité, mais aussi dans certains cas pour les citoyens de nationalité d’origine. Cette mesure, présentée par les autorités comme un outil destiné à protéger l’unité, la sécurité et les intérêts essentiels de l’État, suscite toutefois des inquiétudes dans le pays et à l’étranger, notamment parmi les juristes, les défenseurs des droits humains et la diaspora. Quels sont les cas concernés ? Pour les personnes naturalisées L’article 22 de la loi précise que toute personne qui a acquis la nationalité algérienne peut être déchue de cette nationalité si elle est condamnée en Algérie ou à l’étranger pour un crime ou un délit : portant atteinte aux intérêts fondamentaux de l’Algérie ; affectant l’unité nationale ou la sécurité de l’État ; ou passible d’au moins 5 ans de prison. La déchéance ne peut être prononcée que si les faits reprochés ont eu lieu dans les 10 ans suivant l’acquisition de la nationalité, et la décision doit être prise dans les 5 ans après la commission des actes. La grande nouveauté de ce texte réside dans l’introduction de l’article 22 bis, qui permet désormais de viser aussi la nationalité d’origine dans certains cas exceptionnels. Toute personne, originaire ou naturalisée, peut être privée de sa nationalité si des “indices graves et concordants” établissent qu’elle a commis, hors du territoire national, des actes jugés contraires à l’intérêt de l’État, et qu’elle n’a pas cessé ces activités malgré une mise en demeure. Parmi ces actes figurent notamment : des activités hostiles envers l’Algérie ou menant à une atteinte grave à la sécurité ou à l’unité nationale ; la proclamation d’allégeance à un autre État ou la volonté affichée de renier toute loyauté envers l’Algérie ; la fourniture de services, fonds ou avantages à un autre État pour nuire aux intérêts nationaux ; la coopération avec des forces étrangères hostiles ; la participation, financement ou propagande à des organisations terroristes ou subversives. De plus, si une personne commet ces actes en Algérie puis fuit à l’étranger, elle peut aussi être visée par une déchéance de nationalité d’origine. Des garanties procédurales mais des critiques persistantes La loi encadre strictement la procédure de déchéance. Avant toute décision finale, une mise en demeure doit être adressée à la personne, avec un délai de réponse entre 15 et 60 jours, suivi d’une possibilité de présenter des observations écrites pendant 30 jours. Si l’intéressé ne peut être contacté, l’avis peut être publié dans deux journaux nationaux, dont au moins un en langue étrangère. La décision finale est ensuite prise par décret présidentiel. Malgré ce cadre formel, des observateurs estiment que l’élargissement des motifs de déchéance — notamment les notions d’“atteinte à la sécurité” ou d’“activités hostiles” — est largement discrétionnaire et pourrait viser des opposants politiques ou des voix critiques vivant à l’étranger. Équilibre entre souveraineté et droits fondamentaux Les autorités algériennes défendent la réforme comme un moyen de répondre à des menaces réelles à la stabilité nationale, tout en soulignant la nature exceptionnelle de la déchéance de nationalité. Elles insistent sur le fait que la mesure ne serait appliquée qu’à des cas strictement encadrés par la loi et que des garanties procédurales ont été prévues pour éviter tout arbitraire. À l’inverse, plusieurs voix critiques, y compris au sein de la diaspora, estiment que transformer la nationalité — symbole juridique et identitaire — en sanction potentielle risque d’éroder les libertés fondamentales et d’alimenter...
16min | Published on February 26, 2026


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La nationalité n’est pas un simple document administratif. Elle est un lien juridique, mais aussi un attachement identitaire, historique et affectif. Lorsqu’une loi ouvre la possibilité de retirer cette nationalité, la question dépasse le cadre technique : elle touche au cœur du contrat entre l’État et le citoyen. La récente évolution législative en Algérie, permettant la déchéance de nationalité dans certains cas jugés graves — atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État, collaboration avec des entités étrangères, actes liés au terrorisme ou crimes lourds — est présentée comme un instrument de protection nationale. Dans un contexte régional et international marqué par les tensions sécuritaires, l’argument de la souveraineté est mis en avant. Mais toute loi d’exception appelle une vigilance d’exception. Car retirer la nationalité n’est pas une sanction ordinaire. C’est une mesure extrême, aux conséquences irréversibles. Elle pose des questions fondamentales : Où placer la frontière entre sécurité et libertés ? Comment garantir que cette disposition ne devienne pas un outil politique ? Quelles garanties procédurales protègent les citoyens contre l’arbitraire ? Un État fort n’est pas seulement un État qui sanctionne. C’est un État qui rassure, qui clarifie, qui encadre strictement l’usage de ses pouvoirs les plus sensibles. La confiance publique repose sur la transparence, la proportionnalité et le respect scrupuleux de l’État de droit. La nationalité ne devrait jamais devenir un instrument de tension permanente. Elle doit rester un socle de stabilité. Dans ce débat, la maturité politique exige un équilibre : protéger la nation sans fragiliser le lien citoyen. L’enjeu dépasse le juridique. Il est profondément démocratique. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on February 26, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : À force d’escalade diplomatique, de surenchères médiatiques et de postures nationalistes, l’Algérie et le Maroc transforment leur différend en impasse stratégique. Cet antagonisme, devenu structurel, ne produit ni vainqueur ni stabilité. Il érode leur crédibilité continentale, détourne des ressources précieuses et freine toute dynamique maghrébine capable de peser réellement en Afrique. Pendant que d’autres puissances consolident leurs alliances et investissent massivement sur le continent, Alger et Rabat s’enferment dans un bras de fer permanent. Cette confrontation absorbe l’énergie politique, cristallise les opinions publiques et alimente une méfiance durable. Le coût est double : interne, par la crispation des sociétés ; externe, par la perte d’influence stratégique. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube: https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on February 26, 2026


Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on February 25, 2026


Enquêtes d'Algérie Part avec Abdou Semmar : en 2016, un ambitieux projet immobilier à Ouled Moussa dans la wilaya de Boumerdès, située à 40 Km à l'est de la capitale Alger, a fait rêver des centaines de familles et d'acquéreurs issus de la diaspora algérienne en France désireux d'investir dans leur pays natal et d'offrir à leurs proches des logements dotés de toutes les commodités modernes et implantés dans une résidence confortable et pourvue de tous les équipements publics les plus indispensables : écoles, commerces, salles de sport, lieux de villégiature, mosquée, etc. Ce projet immobilier a été baptisé Riad City. C'est toute une nouvelle petite ville qui devait abriter plus de 1000 logements tous destinés à des binationaux, des algériens établis en France, des familles franco algériennes, bref des membres de la diaspora algérienne en France. Mais le rêve présentée sur une maquette va, malheureusement, vire au cauchemar et ce projet immobilier évalué à plus de 50 millions d'euros se solde par de nombreuses malfaçons, des irrégularités, des défaillances majeures dans la réalisation des logements, des promesses non tenues, des engagements bafoués aboutissant ainsi à lourd scandale d'escroquerie que la Justice algérienne doit élucider prochainement. Notre enquête. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
39min | Published on February 25, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Un nouveau document du FMI (le modèle AMPM) lève pour la première fois le voile sur ce qui était jusqu'ici une "boîte noire". Ce qu'on appelle la « formule secrète » du dinar algéreien n'est pas un chiffre fixe, mais une règle de réaction mathématique que la Banque d'Algérie (BA) suit pour décider si elle doit augmenter ou baisser la valeur du dinar. Voici les détails de cette mécanique, décomposée en trois piliers : 1. La correction du "Désalignement" (Le point d'équilibre). C'est le cœur de la formule. Le FMI explique que la Banque d'Algérie calcule en permanence ce qu'on appelle le Taux de Change Réel Effectif (TCRE) d'équilibre. Le principe : Si le dinar est trop "fort" par rapport à la réalité de l'économie (productivité, prix du pétrole), il est dit "surévalué". L'action : La formule force alors une dépréciation progressive du dinar pour qu'il revienne vers son niveau d'équilibre. Cela permet d'éviter une crise brutale des réserves de change. Le document révèle que la Banque d'Algérie déteste les chocs brusques. Contrairement aux monnaies de marché qui peuvent perdre 5 % en une journée, la formule algérienne intègre un coefficient de lissage. La règle : Même si le pétrole chute de 20 % d'un coup, la formule ne fera baisser le dinar que très lentement, jour après jour. L'objectif : Donner de la visibilité aux importateurs et éviter la panique. C'est ce que le FMI appelle l'ancrage rampant (crawl-like arrangement) : on bouge, mais à petits pas calculés. Le "Canal de l'Inflation" (L'outil politique) de la Banque d'Algérie est sans doute la révélation la plus intéressante du rapport du FMI car la Banque d'Algérie utilise le dinar comme une arme contre la vie chère. Le document indique que la Banque d'Algérie surveille l'écart entre l'inflation réelle et une cible de 4 %. Si l'inflation dépasse largement 4 % (comme on l'a vu récemment avec la hausse des prix alimentaires mondiaux), la Banque d'Algérie peut décider d'apprécier le dinar (augmenter sa valeur officielle). Pourquoi ? Parce qu'un dinar plus fort rend les produits importés (blé, lait, machines) moins chers en dinars sur le marché local. C'est ce qu'on appelle la "désinflation importée". Le rapport du FMI est très clair : puisque la Banque d'Algérie détient le monopole quasi total des devises (via Sonatrach), elle n'a pas besoin d'écouter le marché. Elle remplace la "main invisible" du marché par une équation mathématique qui arbitre entre trois priorités : . Protéger les réserves de change (en dévaluant si le pétrole baisse). Protéger le budget de l'État (en augmentant les recettes fiscales pétrolières via le taux de change). Le problème souligné par le rapport : Cette formule ne s'applique qu'au circuit officiel. Comme elle ignore les forces de l'offre et de la demande réelles des citoyens, elle entre souvent en conflit avec le marché parallèle (le Square), ce qui crée l'écart de prix que tout le monde observe en Algérie. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on February 25, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : le Pape Léon XIV se rendra en Afrique du 13 au 23 avril prochain. Le Saint-Siège a confirmé ce 25 février 2026 les dates de ce grand voyage dans quatre pays, et ses différentes étapes. Au programme : l'Algérie, le Cameroun, l'Angola et la Guinée équatoriale. Après avoir tenu l'engagement pris par son prédécesseur le pape François à se rendre en Turquie et au Liban en novembre 2025, Léon XIV s'apprête à effectuer son troisième voyage apostolique. En fils de saint Augustin, le Pape a fait le choix signifiant de visiter le continent africain durant 11 jours. Et l'Algérie sera la première étape de ce voyage africain du Pape. Il visitera l’Algérie, à Alger et Annaba, du 13 au 15 avril. Le pape prononcera un discours officiel et se rendra à la cathédrale Notre-Dame d’Afrique à Alger, avant d’ effectuer un déplacement à la basilique Saint-Augustin d’Annaba. Aucun souverain pontife n'a foulé le sol algérien depuis l'indépendance du pays en 1962. Si cela arrivait, ce serait un symbole immense pour le dialogue entre l'Islam et le Christianisme, ainsi que pour les relations entre l'Algérie et le Vatican. L'Algérie est aujourd'hui le dernier pays du "Maghreb central" (Maroc, Algérie, Tunisie) à n'avoir jamais accueilli de Pape, ce qui explique pourquoi une telle visite est considérée comme le "chaînon manquant" de la diplomatie religieuse dans la région. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on February 25, 2026


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15min | Published on February 24, 2026


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18min | Published on February 24, 2026
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Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Qui décide de sa valeur ? Sur quels critères ? Et pourquoi sa fluctuation impacte directement votre pouvoir d’achat ? Dans cette vidéo, nous décryptons le mécanisme de calcul du dinar algérien : rôle de la Banque d’Algérie, réserves de change, marché officiel vs marché parallèle, politique monétaire et influence du contexte international. 👉 Une analyse claire, pédagogique et documentée pour comprendre enfin ce qui détermine la valeur de la monnaie nationale — au-delà des rumeurs et des discours officiels. 📌 Au programme : • Comment fonctionne le système de change en Algérie • Qui prend réellement les décisions • Pourquoi le dinar se déprécie (ou se stabilise) • Les conséquences économiques pour les citoyens 💬 Donnez votre avis en commentaire : le dinar est-il sous-évalué ou surévalué ? 🔔 Abonnez-vous pour ne rien manquer de nos analyses économiques et politiques. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube: https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on February 27, 2026


Une réforme très controversée du Code de la nationalité algérien est entrée en vigueur le 18 février 2026 après sa publication au Journal officiel. La loi élargit les situations dans lesquelles la nationalité algérienne peut être retirée, non seulement pour les personnes ayant acquis la nationalité, mais aussi dans certains cas pour les citoyens de nationalité d’origine. Cette mesure, présentée par les autorités comme un outil destiné à protéger l’unité, la sécurité et les intérêts essentiels de l’État, suscite toutefois des inquiétudes dans le pays et à l’étranger, notamment parmi les juristes, les défenseurs des droits humains et la diaspora. Quels sont les cas concernés ? Pour les personnes naturalisées L’article 22 de la loi précise que toute personne qui a acquis la nationalité algérienne peut être déchue de cette nationalité si elle est condamnée en Algérie ou à l’étranger pour un crime ou un délit : portant atteinte aux intérêts fondamentaux de l’Algérie ; affectant l’unité nationale ou la sécurité de l’État ; ou passible d’au moins 5 ans de prison. La déchéance ne peut être prononcée que si les faits reprochés ont eu lieu dans les 10 ans suivant l’acquisition de la nationalité, et la décision doit être prise dans les 5 ans après la commission des actes. La grande nouveauté de ce texte réside dans l’introduction de l’article 22 bis, qui permet désormais de viser aussi la nationalité d’origine dans certains cas exceptionnels. Toute personne, originaire ou naturalisée, peut être privée de sa nationalité si des “indices graves et concordants” établissent qu’elle a commis, hors du territoire national, des actes jugés contraires à l’intérêt de l’État, et qu’elle n’a pas cessé ces activités malgré une mise en demeure. Parmi ces actes figurent notamment : des activités hostiles envers l’Algérie ou menant à une atteinte grave à la sécurité ou à l’unité nationale ; la proclamation d’allégeance à un autre État ou la volonté affichée de renier toute loyauté envers l’Algérie ; la fourniture de services, fonds ou avantages à un autre État pour nuire aux intérêts nationaux ; la coopération avec des forces étrangères hostiles ; la participation, financement ou propagande à des organisations terroristes ou subversives. De plus, si une personne commet ces actes en Algérie puis fuit à l’étranger, elle peut aussi être visée par une déchéance de nationalité d’origine. Des garanties procédurales mais des critiques persistantes La loi encadre strictement la procédure de déchéance. Avant toute décision finale, une mise en demeure doit être adressée à la personne, avec un délai de réponse entre 15 et 60 jours, suivi d’une possibilité de présenter des observations écrites pendant 30 jours. Si l’intéressé ne peut être contacté, l’avis peut être publié dans deux journaux nationaux, dont au moins un en langue étrangère. La décision finale est ensuite prise par décret présidentiel. Malgré ce cadre formel, des observateurs estiment que l’élargissement des motifs de déchéance — notamment les notions d’“atteinte à la sécurité” ou d’“activités hostiles” — est largement discrétionnaire et pourrait viser des opposants politiques ou des voix critiques vivant à l’étranger. Équilibre entre souveraineté et droits fondamentaux Les autorités algériennes défendent la réforme comme un moyen de répondre à des menaces réelles à la stabilité nationale, tout en soulignant la nature exceptionnelle de la déchéance de nationalité. Elles insistent sur le fait que la mesure ne serait appliquée qu’à des cas strictement encadrés par la loi et que des garanties procédurales ont été prévues pour éviter tout arbitraire. À l’inverse, plusieurs voix critiques, y compris au sein de la diaspora, estiment que transformer la nationalité — symbole juridique et identitaire — en sanction potentielle risque d’éroder les libertés fondamentales et d’alimenter...
16min | Published on February 26, 2026


Live d’Algérie Part avec Abdou Semmar : La nationalité n’est pas un simple document administratif. Elle est un lien juridique, mais aussi un attachement identitaire, historique et affectif. Lorsqu’une loi ouvre la possibilité de retirer cette nationalité, la question dépasse le cadre technique : elle touche au cœur du contrat entre l’État et le citoyen. La récente évolution législative en Algérie, permettant la déchéance de nationalité dans certains cas jugés graves — atteinte aux intérêts fondamentaux de l’État, collaboration avec des entités étrangères, actes liés au terrorisme ou crimes lourds — est présentée comme un instrument de protection nationale. Dans un contexte régional et international marqué par les tensions sécuritaires, l’argument de la souveraineté est mis en avant. Mais toute loi d’exception appelle une vigilance d’exception. Car retirer la nationalité n’est pas une sanction ordinaire. C’est une mesure extrême, aux conséquences irréversibles. Elle pose des questions fondamentales : Où placer la frontière entre sécurité et libertés ? Comment garantir que cette disposition ne devienne pas un outil politique ? Quelles garanties procédurales protègent les citoyens contre l’arbitraire ? Un État fort n’est pas seulement un État qui sanctionne. C’est un État qui rassure, qui clarifie, qui encadre strictement l’usage de ses pouvoirs les plus sensibles. La confiance publique repose sur la transparence, la proportionnalité et le respect scrupuleux de l’État de droit. La nationalité ne devrait jamais devenir un instrument de tension permanente. Elle doit rester un socle de stabilité. Dans ce débat, la maturité politique exige un équilibre : protéger la nation sans fragiliser le lien citoyen. L’enjeu dépasse le juridique. Il est profondément démocratique. Explications. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
24min | Published on February 26, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : À force d’escalade diplomatique, de surenchères médiatiques et de postures nationalistes, l’Algérie et le Maroc transforment leur différend en impasse stratégique. Cet antagonisme, devenu structurel, ne produit ni vainqueur ni stabilité. Il érode leur crédibilité continentale, détourne des ressources précieuses et freine toute dynamique maghrébine capable de peser réellement en Afrique. Pendant que d’autres puissances consolident leurs alliances et investissent massivement sur le continent, Alger et Rabat s’enferment dans un bras de fer permanent. Cette confrontation absorbe l’énergie politique, cristallise les opinions publiques et alimente une méfiance durable. Le coût est double : interne, par la crispation des sociétés ; externe, par la perte d’influence stratégique. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube: https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
18min | Published on February 26, 2026


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16min | Published on February 25, 2026


Enquêtes d'Algérie Part avec Abdou Semmar : en 2016, un ambitieux projet immobilier à Ouled Moussa dans la wilaya de Boumerdès, située à 40 Km à l'est de la capitale Alger, a fait rêver des centaines de familles et d'acquéreurs issus de la diaspora algérienne en France désireux d'investir dans leur pays natal et d'offrir à leurs proches des logements dotés de toutes les commodités modernes et implantés dans une résidence confortable et pourvue de tous les équipements publics les plus indispensables : écoles, commerces, salles de sport, lieux de villégiature, mosquée, etc. Ce projet immobilier a été baptisé Riad City. C'est toute une nouvelle petite ville qui devait abriter plus de 1000 logements tous destinés à des binationaux, des algériens établis en France, des familles franco algériennes, bref des membres de la diaspora algérienne en France. Mais le rêve présentée sur une maquette va, malheureusement, vire au cauchemar et ce projet immobilier évalué à plus de 50 millions d'euros se solde par de nombreuses malfaçons, des irrégularités, des défaillances majeures dans la réalisation des logements, des promesses non tenues, des engagements bafoués aboutissant ainsi à lourd scandale d'escroquerie que la Justice algérienne doit élucider prochainement. Notre enquête. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
39min | Published on February 25, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : Un nouveau document du FMI (le modèle AMPM) lève pour la première fois le voile sur ce qui était jusqu'ici une "boîte noire". Ce qu'on appelle la « formule secrète » du dinar algéreien n'est pas un chiffre fixe, mais une règle de réaction mathématique que la Banque d'Algérie (BA) suit pour décider si elle doit augmenter ou baisser la valeur du dinar. Voici les détails de cette mécanique, décomposée en trois piliers : 1. La correction du "Désalignement" (Le point d'équilibre). C'est le cœur de la formule. Le FMI explique que la Banque d'Algérie calcule en permanence ce qu'on appelle le Taux de Change Réel Effectif (TCRE) d'équilibre. Le principe : Si le dinar est trop "fort" par rapport à la réalité de l'économie (productivité, prix du pétrole), il est dit "surévalué". L'action : La formule force alors une dépréciation progressive du dinar pour qu'il revienne vers son niveau d'équilibre. Cela permet d'éviter une crise brutale des réserves de change. Le document révèle que la Banque d'Algérie déteste les chocs brusques. Contrairement aux monnaies de marché qui peuvent perdre 5 % en une journée, la formule algérienne intègre un coefficient de lissage. La règle : Même si le pétrole chute de 20 % d'un coup, la formule ne fera baisser le dinar que très lentement, jour après jour. L'objectif : Donner de la visibilité aux importateurs et éviter la panique. C'est ce que le FMI appelle l'ancrage rampant (crawl-like arrangement) : on bouge, mais à petits pas calculés. Le "Canal de l'Inflation" (L'outil politique) de la Banque d'Algérie est sans doute la révélation la plus intéressante du rapport du FMI car la Banque d'Algérie utilise le dinar comme une arme contre la vie chère. Le document indique que la Banque d'Algérie surveille l'écart entre l'inflation réelle et une cible de 4 %. Si l'inflation dépasse largement 4 % (comme on l'a vu récemment avec la hausse des prix alimentaires mondiaux), la Banque d'Algérie peut décider d'apprécier le dinar (augmenter sa valeur officielle). Pourquoi ? Parce qu'un dinar plus fort rend les produits importés (blé, lait, machines) moins chers en dinars sur le marché local. C'est ce qu'on appelle la "désinflation importée". Le rapport du FMI est très clair : puisque la Banque d'Algérie détient le monopole quasi total des devises (via Sonatrach), elle n'a pas besoin d'écouter le marché. Elle remplace la "main invisible" du marché par une équation mathématique qui arbitre entre trois priorités : . Protéger les réserves de change (en dévaluant si le pétrole baisse). Protéger le budget de l'État (en augmentant les recettes fiscales pétrolières via le taux de change). Le problème souligné par le rapport : Cette formule ne s'applique qu'au circuit officiel. Comme elle ignore les forces de l'offre et de la demande réelles des citoyens, elle entre souvent en conflit avec le marché parallèle (le Square), ce qui crée l'écart de prix que tout le monde observe en Algérie. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
22min | Published on February 25, 2026


Live d'Algérie Part avec Abdou Semmar : le Pape Léon XIV se rendra en Afrique du 13 au 23 avril prochain. Le Saint-Siège a confirmé ce 25 février 2026 les dates de ce grand voyage dans quatre pays, et ses différentes étapes. Au programme : l'Algérie, le Cameroun, l'Angola et la Guinée équatoriale. Après avoir tenu l'engagement pris par son prédécesseur le pape François à se rendre en Turquie et au Liban en novembre 2025, Léon XIV s'apprête à effectuer son troisième voyage apostolique. En fils de saint Augustin, le Pape a fait le choix signifiant de visiter le continent africain durant 11 jours. Et l'Algérie sera la première étape de ce voyage africain du Pape. Il visitera l’Algérie, à Alger et Annaba, du 13 au 15 avril. Le pape prononcera un discours officiel et se rendra à la cathédrale Notre-Dame d’Afrique à Alger, avant d’ effectuer un déplacement à la basilique Saint-Augustin d’Annaba. Aucun souverain pontife n'a foulé le sol algérien depuis l'indépendance du pays en 1962. Si cela arrivait, ce serait un symbole immense pour le dialogue entre l'Islam et le Christianisme, ainsi que pour les relations entre l'Algérie et le Vatican. L'Algérie est aujourd'hui le dernier pays du "Maghreb central" (Maroc, Algérie, Tunisie) à n'avoir jamais accueilli de Pape, ce qui explique pourquoi une telle visite est considérée comme le "chaînon manquant" de la diplomatie religieuse dans la région. Explications. Suivez chaque jour toutes les infos sur l'actualité algérienne et maghrébine.🔔 Abonnez-vous à notre chaîne sur YouTube : https://www.youtube.com/@AbdouSemmar21💬 Partagez vos commentaires et réactions sur nos émissions, révélations, analyses et décryptages de l'actualité algérienne ainsi que maghrébine. Merci toutefois de faire de cet espace un lieu d'échange et de respect mutuel. Nous ne sommes pas responsables des commentaires laissés par les visiteurs Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
16min | Published on February 25, 2026


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15min | Published on February 24, 2026


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18min | Published on February 24, 2026