Description
L'actualité de la RDC en direct et en continu.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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354 episodes
2 playlists
Season 1


« Le M23 a été comme vous le savez la raison de ces dernières manifestations, le fait que les Nations unies ne sont pas capables de battre le M23. La vérité, c’est que le M23 aujourd’hui est une armée moderne, avec des équipements lourds qui sont plus perfectionnés que les équipements de la Monusco », a déclaré le secrétaire général des Nations Unies qui a évité de citer le Rwanda comme soutien à ce mouvement malgré les relances des journalistes. ACTUALITE.CD donne la parole aux acteurs politiques et divers experts sur la portée de la sortie médiatique du secrétaire général des Nations unies la veille du débat général de l’Assemblée générale de l’ONU. Pierre Boisselet est Coordonnateur des recherches sur la violence à Ebuteli, Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence / Partenaire de recherche du Groupe d’Etude sur le Congo (GEC). Il a répondu aux questions de la rédaction. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on September 20, 2022


L’affaire dite Vidiye Tshimanga défraie toujours la chronique. Le nom du conseil stratégique de Félix Tshisekedi est au cœur d’un dossier qui éclabousse l’image de champion de la lutte contre la corruption que tente de se forger le Chef de l’Etat congolais. « C’est une affaire scandaleuse. Elle est révélatrice d’un mode de gouvernance mis en place à la présidence. On y découvre de l’amateurisme, des scandales financiers, de la corruption, des rétrocessions, etc. C’est insupportable », a dit à ACTUALITE.CD Jean-Claude Mputu, chercheur et porte-parole de la Coalition le Congo n’est pas à vendre (CNPAV), plateforme regroupant des organisations congolaises et internationales de lutte contre la corruption. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on September 16, 2022


Les vidéos de Vidiye Tshimanga défraient la chronique depuis jeudi. Le conseil stratégique du Chef de l’Etat filmé en cachette par des pseudos investisseurs en train de proposer ses services pour l’acquisition des licences minières en RDC. L’intéressé évoque une campagne menée contre lui et promet de faire une mise au point. En attendant, l’affaire a provoqué un tollé. Jimmy Kande, Président du Réseau panafricain contre la corruption (UNIS) et Membre de la coordination de la Coalition le Congo n’est pas à vendre s’est exprimé sur ACTUALITE.CD Comment réagissez-vous à cette affaire? C’est déplorable ce que nous avons lu, ce que nous avons entendu dans cette vidéo, qu'un conseiller proche du président de la République puisse se comporter de la sorte. Est-ce un miroir? Est-ce le reflet de ce qui se passe réellement autour du président ? Il est vrai que depuis plusieurs mois, nous sommes en train de dénoncer des faits de corruption. Nous sommes en train de dénoncer la manière d'agir du pouvoir actuel. On se pose beaucoup de questions car ce régime est englué dans plusieurs scandales. Vous allez vous rappeler du procès de 100 jours qui, aujourd'hui, est dépourvu de coupable? Des millions peuvent disparaître au Congo sans que l’on sache qui sont ceux-là qui ont détourné de l'argent? Vous citez plusieurs cas de corruption sans que lumière et justice ne soient faites Nous avons même eu l'Agence de lutte anti-corruption qui s'était illustrée elle-même par des faits de corruption. Nous avons eu des cas de détournements d'argent au sein de l'EPST sans pour autant qu'on puisse retrouver le ministre Bakonga en prison. Et aujourd'hui, nous avons eu une belle illustration de ce qui pourrait être la norme qui s'est installée en RDC avec les proches du président qui se livrent dans la corruption, dans les dans le trafic d'influence, dans les rétro-commissions. Ce cas de Monsieur Vidiye Tshimanga ne semble pas être un cas isolé. Il y a beaucoup Monsieur Kabund qui avait dit que cela était devenu une pratique au sein de ce régime. Et aujourd'hui, Monsieur Tshimanga à simplement confirmé tout ce qui était dit par Monsieur Kabund, que de l'argent sortait dans des mallettes, que l'argent allait dans des paradis. Quelle suite à cette affaire? Aujourd'hui, cette vidéo interroge sur le fait que Monsieur Vidye ne serait peut-être pas en train d'agir seul. Il a dit très clairement dans ces vidéos que le président ne pouvant pas faire des affaires, qu'il serait la personne indiquée pour faire des affaires au nom du président. Que le président c'était lui. On se pose autant de questions sur cette vidéo qui a humilié la RDC à la face du monde et qui renvoie un très mauvais message aux investisseurs. C'est très regrettable. Ce que nous attendons de Monsieur Vidye Tshimanga, ce qu'il démissionne. S'il lui reste encore un peu d'honneur, il devrait Démissionner de par lui-même, présenter des excuses au peuple congolais pour l'avoir humilié à la face du monde. Et il devra aller vers la justice pour qu'il puisse répondre de ses actes. Et concernant le Président Tshisekedi? Aujourd’hui, on se pose la question. Premièrement, que valent ces discours qui sont tenus à longueur de journée sur la lutte contre la corruption. On se pose la question de savoir quels sont les résultats des travaux de l’IGF. Personne ne va pratiquement en prison. Le cas de Monsieur Vidiye Tshimanga ne semble pas être un cas isolé. Beaucoup de proches du président semblent être en tout cas impliqués dans plusieurs affaires très louches. Est-ce qu'il ne serait pas temps, il ne serait pas temps de faire le ménage dans l'entourage du président de la République. Il faut une sérieuse enquête car nous apprenons que beaucoup d'entreprises aujourd'hui sont ouvertes par certains proches du président. C'est le moment de faire les ménages afin qu'il puisse nettoyer sa cour. On se pose la question, quand est-ce que cela va arriver. Monsieur Vidiye Tshimanga doit être révoqué sans attendre? Les faits qui lui sont reprochés sont là et sont d'une gravité. L'inaction du président de la République le rendra pratiquement coupable où complice des de ce genre de pratique car il a été présenté comme étant celui qui laisserait Monsieur Vidiye Tshimanga faire des affaires en son nom. Et la responsabilité éventuelle d’Ivanhoe? En ce qui concerne Ivanhoé, ce sont des allégations très graves. Monsieur Vidiye Tshimanga a peint la situation des affaires au Congo dit très clairement avoir des parts dans Ivanhoe. Il serait important qu'Ivanhoé éclaire l'opinion sur comment Monsieur Vidiye Tshimanga a pu acquérir ses parts dans Ivanhoé si cela est vrai. Comment est-ce qu'ils arrivent à faire des affaires en République démocratique du Congo? Est-ce qu'ils bénéficient du soutien des politiques tout en violant les lois de la République? Cela même de la réputation d'ivanhoe de pouvoir réagir afin que les lanternes de Congolais puissent être éclairées. Mais c'est simplement humiliant ce que nous avons vu avec Monsieur Vidiye Tshimanga qui ne mérite plus d'être dans la Cour du président de la République.
6min | Published on September 16, 2022


Les USA insistent sur la lutte contre la corruption: « Nous avons imposé des sanctions à Dan Gertler, c’est un message », dit l’envoyé spécial de Biden Amos Hochstein, Envoyé spécial du président américain Joe Biden et Coordinateur des affaires énergétiques internationales, a achevé mardi son séjour kinois. Il a rencontré certains officiels congolais dont le président Félix Tshisekedi. Au terme de sa visite de travail, il s’est étendu au micro de ACTUALITE.CD sur l’objet de sa visite. Il a posé des préalables à un plus grand investissement américain dans le secteur minier particulièrement en insistant sur la lutte contre la corruption. « Les USA veulent voir une vraie lutte contre la corruption. Il faut s’assurer que les contrats soient respectés. Il faut voir si le gouvernement met en œuvre les contrats de manière à punir des cas de corruption, se débarrasse des entités et des personnes qui sont impliquées dans la corruption. Cela va encourager le retour des investissements internationaux », a-t-il dit. Et d’ajouter: « Nous avons imposé des sanctions à Dan Gertler à cause de ses activités de corruption en RDC. C’est un message que nous envoyons ici. Il faut une lutte efficace contre la corruption. C’est cela qui permettra aux investisseurs de revenir, ceux qui travaillent dans la transparence, ceux qui paient leurs employés et les traitent avec respect. Cela ne peut être possible que s’il ya une collaboration entre le gouvernement et la communauté internationale, entre le gouvernement et la population ». Pour rappel, la RDC a récupéré définitivement ses titres, licences et permis miniers et pétroliers auprès du Groupe Ventora de Dan Gertler. L'ensemble ayant une valeur de plus de 2 milliards USD. La position officielle des USA sur cette question est connue: l’administration Biden n’exclut pas des sanctions également contre les officiels congolais qui seraient impliqués dans la corruption dans le dossier Dan Gertler. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 14, 2022


Amos Hochstein, Envoyé spécial du président américain Joe Biden et Coordinateur des affaires énergétiques internationales, a achevé mardi son séjour kinois. Il a rencontré certains officiels congolais dont le président Félix Tshisekedi. Au terme de sa visite de travail, il s’est étendu au micro de ACTUALITE.CD sur l’objet de sa visite. Il a également répondu à une question sur l’impressionnante présence chinoise dans les mines congolaises. « Les États-Unis n’imposent à aucun gouvernement les pays avec lesquels il faut travailler ou pas. Tout ce que nous faisons, c’est de dire à nos partenaires et s’assurer que quelque soit le contrat qu’ils négocient avec n’importe quel pays, il faut s’assurer que les recettes générées soient partagées de manières équitables, que les activités minières respectent les droits humains et les droits du travail, qu’il n’y ait pas de travail d’enfants dans les mines, que les travailleurs reçoivent un salaire juste, qu’ils travaillent dans les conditions acceptables ». Et d’ajouter: « Il faut aussi que ces entreprises étrangères recrutent les travailleurs nationaux autant qu’elles ne le peuvent. Il faut également qu’elles respectent l’environnement et l’écosystème autour des sites miniers, qu’elles restituent à la communauté les bénéfices de ces activités. Lorsqu’elles travaillent, il faut qu’il y ait de l’électricité pendant leur présence et lorsqu'elles partent. La même chose pour les routes et les soins de santé ». Ces critiques sont généralement formulées contre les entreprises chinoises qui opèrent en RDC. Suite aux nombreuses accusations, Zhu Jing, ambassadeur de Chine en poste à Kinshasa a toujours tenté de rassurer les autorités congolaises à travers ses tweets, rencontres et appels téléphoniques pour se positionner contre toute exploitation illégale des ressources naturelles en RDC. Les entreprises chinoises contrôlent plus de 70 % du secteur minier congolais. Rien que pour l’espace Katanga, une trentaine d’opérateurs chinois sont présents dont le groupe China Molybdenum. Les capitaux chinois se retrouvent également dans SICOMINES. Parallèlement, les États-Unis et la RDC ont conclu en avril 2019 le Partenariat privilégié pour la paix, la prospérité et la préservation de l’environnement. Cette initiative est censée être le cadre de la coopération bilatérale entre les deux pays. Les USA considèrent Félix Tshisekedi comme un allié. Le pouvoir de Kinshasa est perçu, selon le département d’Etat, comme « un partenaire inébranlable pour faire avancer ses priorités mondiales mutuelles, notamment la lutte contre la crise climatique, la lutte contre le trafic illicite, la réponse aux multiples crises sécuritaires et humanitaires, la promotion du respect de la démocratie et des droits de l'homme, la sécurisation des chaînes d'approvisionnement en minerais stratégiques et nécessaires à la transition mondiale vers des formes d'énergie plus propres et à l'atténuation de la criminalité transnationale organisée ». Écoutez cet extrait des propos de Amos Hochstein au micro de ACTUALITE.CD Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 14, 2022


Amos Hochstein, Envoyé spécial du président américain Joe Biden et Coordinateur des affaires énergétiques internationales, a achevé mardi son séjour kinois. Il a rencontré certains officiels congolais dont le président Félix Tshisekedi. Au terme de sa visite de travail, il s’est étendu au micro de ACTUALITE.CD sur l’objet de sa visite. « Je termine ma visite en RDC. Elle intervient après celle du secrétaire d’Etat Antony Blinken. Ceci montre la volonté des USA à renforcer leurs relations avec la RDC. Nous avons une large gamme d’intérêts ici. Nous développons certains axes en particulier les mines. L’objet de ma visite, c’est le développement du secteur des mines ». Actuellement, la RDC représente près de 70% de la production mondiale de cobalt. Plus de 25 millions de tonnes de réserves de cobalt (2/3 des réserves mondiales) sont identifiées dans son sous-sol. Outre le cobalt en RDC, le pays est doté d'importantes réserves d'autres minéraux stratégiques tels que le lithium, le manganèse, le graphite et le cuivre, créant ainsi la possibilité d'une solide chaîne de valeur pour les batteries, les véhicules électriques et les énergies renouvelables. « La RDC est l’un des pays les plus importants au monde. Elle contribue à la transition énergétique étant donné que nous passons des énergies fossiles à celles dites propres. Le monde aura besoin des ressources nécessaires à cette transition », a ajouté Amos Hochstein. Cependant, en tant qu'exportateur de matières premières encore bloqué au stade de l'exploitation minière, la RDC se situe au bas de la chaîne de valeur mondiale des batteries et des véhicules électriques, ne captant actuellement que 3 % d'une valeur mondiale totale qui devrait atteindre 8,8 trillions de dollars d'ici 2025. « Je ne pense pas qu’il existe un pays à travers le monde qui ait autant à apporter au monde que la RDC. Cependant, l’énergie propre, c’est aussi s’assurer que nous ayons une bonne compréhension de ce que veut dire: pas de corruption, les conditions de travail de ceux qui travaillent dans les mines. Nous en avons parlé avec les autorités congolaises. Comment soutenir la RDC à réaliser pleinement son potentiel à travers ses ressources naturelles », a ajouté l’envoyé spécial du président américain. Cependant, Washington attend de Kinshasa des actions courageuses dans l’assainissement du secteur minier dominé en RDC par les opérateurs chinois. Écoutez cet extrait des propos de Amos Hochstein au micro de ACTUALITE.CD Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on September 14, 2022


Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l’accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l’Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s’est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici les propositions relatives au financement de cette force. « Au départ, il était convenu que chaque pays y apporterait sa contribution. Mais fondamentalement, lors de la dernière réunion extraordinaire des chefs d'État de la Communauté d'Afrique de l'Est qui s'est tenue à Arusha, la décision a été prise de créer un fonds spécial pour cette opération de restauration de la paix. Il y a eu des contributions qui sont déjà annoncées d’ailleurs ». Et d’ajouter: « Par exemple, le Sénégal avait annoncé 1 000 000 d'euros. L'Angola aussi, je crois que ces deux millions sont déjà effectivement versés. On voit également au niveau de la Communauté la possibilité de dégager aussi un montant ». D’autres contributeurs potentiels sont également sollicités. « L'union africaine a prévu un certain nombre de mécanismes de financement, notamment de recours à la facilité de paix, et il est envisagé également d'en appeler aux contributions de partenaires de l'Afrique qui veulent soutenir cette importante décision de déployer la force régionale et des restaurer la paix par tous les moyens en RDC ». Suivez cet extrait de l’interview de Christophe Lutundula Apala ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on September 11, 2022


Force régionale de l’EAC: Le Rwanda va se déployer à l'intérieur de son territoire le long de la frontière pour protéger sa frontière Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l’accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l’Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s’est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici l’esquisse du plan de déploiement contenu dans cet accord. « Il sera question d'une force régionale intégrée où chaque pays va se voir accorder une zone de déploiement. Oui, on avait déjà convenu des zones de déploiement. En l’espèce, le Burundi se déploie du côté de la frontière qu'il a avec la RDC, dans le territoire d’Uvira ». La question du positionnement du Rwanda fait couler encre et salive. « Le Rwanda va se déployer à l'intérieur de son territoire le long de la frontière pour protéger sa frontière. C'est très important. Le Rwanda ne viendra pas à l'intérieur de la RDC », a-t-il ajouté. Il y a également le Kenya, l’Ouganda et le Soudan du Sud: « Le Kenya va déployer ses unités du côté du Nord-Kivu, plus spécifiquement du côté de Rutshuru. L'Ouganda va déployer ses forces pratiquement là où se passent maintenant les opérations conjointes, c'est-à-dire du côté de l’Ituri. Le Soudan du Sud va se déployer à l'intérieur des frontières congolaises, au nord de l’ex-province orientale. Et voilà comment la tâche a été répartie ». Suivez cet extrait de l’interview de Christophe Lutundula Apala ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on September 11, 2022


Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l’accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l’Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s’est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici la teneur des échanges que le Chef de l’Etat a eu avec les experts de l’EAC présents à Kinshasa la semaine dernière. « En fait, le chef de l'État, le président Félix-Antoine Tshisekedi a rappelé à tous ceux qui participent à la force un certain nombre de questions qui sont importantes, d'abord les attentes des peuples de la Communauté et la conception des opérations. Il a aussi rappelé la durée prévue dans la l’accord qui est de 6 mois renouvelables chaque fois que de besoin ». Et d’ajouter: « Le président a aussi insisté sur la nécessité, lors des opérations, de protéger la population de respecter les droits de l’homme et là nécessité aussi d'une coordination entre tous les participants, évidemment avec des soutiens notamment de la Monusco qui est présente aujourd'hui sur le terrain ». Félix a réitéré aussi « Le Président de la République a tenu également à renouveler son soutien au processus de Nairobi et à celui de Luanda. Il a dit à tous les participants qu’ils peuvent compter sur son soutien, sur son engagement et celui de la République démocratique du Congo ». Suivez cet extrait de l’interview de Christophe Lutundula Apala ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 11, 2022


Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l’accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l’Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s’est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici la portée de la force, selon l’ambition de l’EAC. « Évidemment, les prochaines étapes sont d'abord les déploiements et ensuite l'action de terrain pour déloger ces forces négatives. Et c'est ici le lieu de dire que cette force ne concerne pas que le M23 ». Et d’ajouter: « La force régionale, conformément aux communiqués conjoints de Nairobi, est destinée à maîtriser, à neutraliser tous les groupes armés qui ont refusé la main tendue par leurs chefs d'État respectifs pour qu’ils intègrent la vie de la nation pacifiquement ». La force ne s’attaquera pas qu’au M23 ou aux FDLR: « Tous les groupes armés qui existent dans la région des grands lacs sont concernés et sont interpellés aussi par ces déploiements et la communauté de l'Afrique de l'Est est déterminée à agir et à restaurer la paix et la sécurité dans la région ». Suivez cet extrait de l’interview de Christophe Lutundula Apala ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on September 11, 2022
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« Le M23 a été comme vous le savez la raison de ces dernières manifestations, le fait que les Nations unies ne sont pas capables de battre le M23. La vérité, c’est que le M23 aujourd’hui est une armée moderne, avec des équipements lourds qui sont plus perfectionnés que les équipements de la Monusco », a déclaré le secrétaire général des Nations Unies qui a évité de citer le Rwanda comme soutien à ce mouvement malgré les relances des journalistes. ACTUALITE.CD donne la parole aux acteurs politiques et divers experts sur la portée de la sortie médiatique du secrétaire général des Nations unies la veille du débat général de l’Assemblée générale de l’ONU. Pierre Boisselet est Coordonnateur des recherches sur la violence à Ebuteli, Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence / Partenaire de recherche du Groupe d’Etude sur le Congo (GEC). Il a répondu aux questions de la rédaction. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
7min | Published on September 20, 2022


L’affaire dite Vidiye Tshimanga défraie toujours la chronique. Le nom du conseil stratégique de Félix Tshisekedi est au cœur d’un dossier qui éclabousse l’image de champion de la lutte contre la corruption que tente de se forger le Chef de l’Etat congolais. « C’est une affaire scandaleuse. Elle est révélatrice d’un mode de gouvernance mis en place à la présidence. On y découvre de l’amateurisme, des scandales financiers, de la corruption, des rétrocessions, etc. C’est insupportable », a dit à ACTUALITE.CD Jean-Claude Mputu, chercheur et porte-parole de la Coalition le Congo n’est pas à vendre (CNPAV), plateforme regroupant des organisations congolaises et internationales de lutte contre la corruption. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on September 16, 2022


Les vidéos de Vidiye Tshimanga défraient la chronique depuis jeudi. Le conseil stratégique du Chef de l’Etat filmé en cachette par des pseudos investisseurs en train de proposer ses services pour l’acquisition des licences minières en RDC. L’intéressé évoque une campagne menée contre lui et promet de faire une mise au point. En attendant, l’affaire a provoqué un tollé. Jimmy Kande, Président du Réseau panafricain contre la corruption (UNIS) et Membre de la coordination de la Coalition le Congo n’est pas à vendre s’est exprimé sur ACTUALITE.CD Comment réagissez-vous à cette affaire? C’est déplorable ce que nous avons lu, ce que nous avons entendu dans cette vidéo, qu'un conseiller proche du président de la République puisse se comporter de la sorte. Est-ce un miroir? Est-ce le reflet de ce qui se passe réellement autour du président ? Il est vrai que depuis plusieurs mois, nous sommes en train de dénoncer des faits de corruption. Nous sommes en train de dénoncer la manière d'agir du pouvoir actuel. On se pose beaucoup de questions car ce régime est englué dans plusieurs scandales. Vous allez vous rappeler du procès de 100 jours qui, aujourd'hui, est dépourvu de coupable? Des millions peuvent disparaître au Congo sans que l’on sache qui sont ceux-là qui ont détourné de l'argent? Vous citez plusieurs cas de corruption sans que lumière et justice ne soient faites Nous avons même eu l'Agence de lutte anti-corruption qui s'était illustrée elle-même par des faits de corruption. Nous avons eu des cas de détournements d'argent au sein de l'EPST sans pour autant qu'on puisse retrouver le ministre Bakonga en prison. Et aujourd'hui, nous avons eu une belle illustration de ce qui pourrait être la norme qui s'est installée en RDC avec les proches du président qui se livrent dans la corruption, dans les dans le trafic d'influence, dans les rétro-commissions. Ce cas de Monsieur Vidiye Tshimanga ne semble pas être un cas isolé. Il y a beaucoup Monsieur Kabund qui avait dit que cela était devenu une pratique au sein de ce régime. Et aujourd'hui, Monsieur Tshimanga à simplement confirmé tout ce qui était dit par Monsieur Kabund, que de l'argent sortait dans des mallettes, que l'argent allait dans des paradis. Quelle suite à cette affaire? Aujourd'hui, cette vidéo interroge sur le fait que Monsieur Vidye ne serait peut-être pas en train d'agir seul. Il a dit très clairement dans ces vidéos que le président ne pouvant pas faire des affaires, qu'il serait la personne indiquée pour faire des affaires au nom du président. Que le président c'était lui. On se pose autant de questions sur cette vidéo qui a humilié la RDC à la face du monde et qui renvoie un très mauvais message aux investisseurs. C'est très regrettable. Ce que nous attendons de Monsieur Vidye Tshimanga, ce qu'il démissionne. S'il lui reste encore un peu d'honneur, il devrait Démissionner de par lui-même, présenter des excuses au peuple congolais pour l'avoir humilié à la face du monde. Et il devra aller vers la justice pour qu'il puisse répondre de ses actes. Et concernant le Président Tshisekedi? Aujourd’hui, on se pose la question. Premièrement, que valent ces discours qui sont tenus à longueur de journée sur la lutte contre la corruption. On se pose la question de savoir quels sont les résultats des travaux de l’IGF. Personne ne va pratiquement en prison. Le cas de Monsieur Vidiye Tshimanga ne semble pas être un cas isolé. Beaucoup de proches du président semblent être en tout cas impliqués dans plusieurs affaires très louches. Est-ce qu'il ne serait pas temps, il ne serait pas temps de faire le ménage dans l'entourage du président de la République. Il faut une sérieuse enquête car nous apprenons que beaucoup d'entreprises aujourd'hui sont ouvertes par certains proches du président. C'est le moment de faire les ménages afin qu'il puisse nettoyer sa cour. On se pose la question, quand est-ce que cela va arriver. Monsieur Vidiye Tshimanga doit être révoqué sans attendre? Les faits qui lui sont reprochés sont là et sont d'une gravité. L'inaction du président de la République le rendra pratiquement coupable où complice des de ce genre de pratique car il a été présenté comme étant celui qui laisserait Monsieur Vidiye Tshimanga faire des affaires en son nom. Et la responsabilité éventuelle d’Ivanhoe? En ce qui concerne Ivanhoé, ce sont des allégations très graves. Monsieur Vidiye Tshimanga a peint la situation des affaires au Congo dit très clairement avoir des parts dans Ivanhoe. Il serait important qu'Ivanhoé éclaire l'opinion sur comment Monsieur Vidiye Tshimanga a pu acquérir ses parts dans Ivanhoé si cela est vrai. Comment est-ce qu'ils arrivent à faire des affaires en République démocratique du Congo? Est-ce qu'ils bénéficient du soutien des politiques tout en violant les lois de la République? Cela même de la réputation d'ivanhoe de pouvoir réagir afin que les lanternes de Congolais puissent être éclairées. Mais c'est simplement humiliant ce que nous avons vu avec Monsieur Vidiye Tshimanga qui ne mérite plus d'être dans la Cour du président de la République.
6min | Published on September 16, 2022


Les USA insistent sur la lutte contre la corruption: « Nous avons imposé des sanctions à Dan Gertler, c’est un message », dit l’envoyé spécial de Biden Amos Hochstein, Envoyé spécial du président américain Joe Biden et Coordinateur des affaires énergétiques internationales, a achevé mardi son séjour kinois. Il a rencontré certains officiels congolais dont le président Félix Tshisekedi. Au terme de sa visite de travail, il s’est étendu au micro de ACTUALITE.CD sur l’objet de sa visite. Il a posé des préalables à un plus grand investissement américain dans le secteur minier particulièrement en insistant sur la lutte contre la corruption. « Les USA veulent voir une vraie lutte contre la corruption. Il faut s’assurer que les contrats soient respectés. Il faut voir si le gouvernement met en œuvre les contrats de manière à punir des cas de corruption, se débarrasse des entités et des personnes qui sont impliquées dans la corruption. Cela va encourager le retour des investissements internationaux », a-t-il dit. Et d’ajouter: « Nous avons imposé des sanctions à Dan Gertler à cause de ses activités de corruption en RDC. C’est un message que nous envoyons ici. Il faut une lutte efficace contre la corruption. C’est cela qui permettra aux investisseurs de revenir, ceux qui travaillent dans la transparence, ceux qui paient leurs employés et les traitent avec respect. Cela ne peut être possible que s’il ya une collaboration entre le gouvernement et la communauté internationale, entre le gouvernement et la population ». Pour rappel, la RDC a récupéré définitivement ses titres, licences et permis miniers et pétroliers auprès du Groupe Ventora de Dan Gertler. L'ensemble ayant une valeur de plus de 2 milliards USD. La position officielle des USA sur cette question est connue: l’administration Biden n’exclut pas des sanctions également contre les officiels congolais qui seraient impliqués dans la corruption dans le dossier Dan Gertler. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 14, 2022


Amos Hochstein, Envoyé spécial du président américain Joe Biden et Coordinateur des affaires énergétiques internationales, a achevé mardi son séjour kinois. Il a rencontré certains officiels congolais dont le président Félix Tshisekedi. Au terme de sa visite de travail, il s’est étendu au micro de ACTUALITE.CD sur l’objet de sa visite. Il a également répondu à une question sur l’impressionnante présence chinoise dans les mines congolaises. « Les États-Unis n’imposent à aucun gouvernement les pays avec lesquels il faut travailler ou pas. Tout ce que nous faisons, c’est de dire à nos partenaires et s’assurer que quelque soit le contrat qu’ils négocient avec n’importe quel pays, il faut s’assurer que les recettes générées soient partagées de manières équitables, que les activités minières respectent les droits humains et les droits du travail, qu’il n’y ait pas de travail d’enfants dans les mines, que les travailleurs reçoivent un salaire juste, qu’ils travaillent dans les conditions acceptables ». Et d’ajouter: « Il faut aussi que ces entreprises étrangères recrutent les travailleurs nationaux autant qu’elles ne le peuvent. Il faut également qu’elles respectent l’environnement et l’écosystème autour des sites miniers, qu’elles restituent à la communauté les bénéfices de ces activités. Lorsqu’elles travaillent, il faut qu’il y ait de l’électricité pendant leur présence et lorsqu'elles partent. La même chose pour les routes et les soins de santé ». Ces critiques sont généralement formulées contre les entreprises chinoises qui opèrent en RDC. Suite aux nombreuses accusations, Zhu Jing, ambassadeur de Chine en poste à Kinshasa a toujours tenté de rassurer les autorités congolaises à travers ses tweets, rencontres et appels téléphoniques pour se positionner contre toute exploitation illégale des ressources naturelles en RDC. Les entreprises chinoises contrôlent plus de 70 % du secteur minier congolais. Rien que pour l’espace Katanga, une trentaine d’opérateurs chinois sont présents dont le groupe China Molybdenum. Les capitaux chinois se retrouvent également dans SICOMINES. Parallèlement, les États-Unis et la RDC ont conclu en avril 2019 le Partenariat privilégié pour la paix, la prospérité et la préservation de l’environnement. Cette initiative est censée être le cadre de la coopération bilatérale entre les deux pays. Les USA considèrent Félix Tshisekedi comme un allié. Le pouvoir de Kinshasa est perçu, selon le département d’Etat, comme « un partenaire inébranlable pour faire avancer ses priorités mondiales mutuelles, notamment la lutte contre la crise climatique, la lutte contre le trafic illicite, la réponse aux multiples crises sécuritaires et humanitaires, la promotion du respect de la démocratie et des droits de l'homme, la sécurisation des chaînes d'approvisionnement en minerais stratégiques et nécessaires à la transition mondiale vers des formes d'énergie plus propres et à l'atténuation de la criminalité transnationale organisée ». Écoutez cet extrait des propos de Amos Hochstein au micro de ACTUALITE.CD Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 14, 2022


Amos Hochstein, Envoyé spécial du président américain Joe Biden et Coordinateur des affaires énergétiques internationales, a achevé mardi son séjour kinois. Il a rencontré certains officiels congolais dont le président Félix Tshisekedi. Au terme de sa visite de travail, il s’est étendu au micro de ACTUALITE.CD sur l’objet de sa visite. « Je termine ma visite en RDC. Elle intervient après celle du secrétaire d’Etat Antony Blinken. Ceci montre la volonté des USA à renforcer leurs relations avec la RDC. Nous avons une large gamme d’intérêts ici. Nous développons certains axes en particulier les mines. L’objet de ma visite, c’est le développement du secteur des mines ». Actuellement, la RDC représente près de 70% de la production mondiale de cobalt. Plus de 25 millions de tonnes de réserves de cobalt (2/3 des réserves mondiales) sont identifiées dans son sous-sol. Outre le cobalt en RDC, le pays est doté d'importantes réserves d'autres minéraux stratégiques tels que le lithium, le manganèse, le graphite et le cuivre, créant ainsi la possibilité d'une solide chaîne de valeur pour les batteries, les véhicules électriques et les énergies renouvelables. « La RDC est l’un des pays les plus importants au monde. Elle contribue à la transition énergétique étant donné que nous passons des énergies fossiles à celles dites propres. Le monde aura besoin des ressources nécessaires à cette transition », a ajouté Amos Hochstein. Cependant, en tant qu'exportateur de matières premières encore bloqué au stade de l'exploitation minière, la RDC se situe au bas de la chaîne de valeur mondiale des batteries et des véhicules électriques, ne captant actuellement que 3 % d'une valeur mondiale totale qui devrait atteindre 8,8 trillions de dollars d'ici 2025. « Je ne pense pas qu’il existe un pays à travers le monde qui ait autant à apporter au monde que la RDC. Cependant, l’énergie propre, c’est aussi s’assurer que nous ayons une bonne compréhension de ce que veut dire: pas de corruption, les conditions de travail de ceux qui travaillent dans les mines. Nous en avons parlé avec les autorités congolaises. Comment soutenir la RDC à réaliser pleinement son potentiel à travers ses ressources naturelles », a ajouté l’envoyé spécial du président américain. Cependant, Washington attend de Kinshasa des actions courageuses dans l’assainissement du secteur minier dominé en RDC par les opérateurs chinois. Écoutez cet extrait des propos de Amos Hochstein au micro de ACTUALITE.CD Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on September 14, 2022


Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l’accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l’Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s’est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici les propositions relatives au financement de cette force. « Au départ, il était convenu que chaque pays y apporterait sa contribution. Mais fondamentalement, lors de la dernière réunion extraordinaire des chefs d'État de la Communauté d'Afrique de l'Est qui s'est tenue à Arusha, la décision a été prise de créer un fonds spécial pour cette opération de restauration de la paix. Il y a eu des contributions qui sont déjà annoncées d’ailleurs ». Et d’ajouter: « Par exemple, le Sénégal avait annoncé 1 000 000 d'euros. L'Angola aussi, je crois que ces deux millions sont déjà effectivement versés. On voit également au niveau de la Communauté la possibilité de dégager aussi un montant ». D’autres contributeurs potentiels sont également sollicités. « L'union africaine a prévu un certain nombre de mécanismes de financement, notamment de recours à la facilité de paix, et il est envisagé également d'en appeler aux contributions de partenaires de l'Afrique qui veulent soutenir cette importante décision de déployer la force régionale et des restaurer la paix par tous les moyens en RDC ». Suivez cet extrait de l’interview de Christophe Lutundula Apala ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on September 11, 2022


Force régionale de l’EAC: Le Rwanda va se déployer à l'intérieur de son territoire le long de la frontière pour protéger sa frontière Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l’accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l’Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s’est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici l’esquisse du plan de déploiement contenu dans cet accord. « Il sera question d'une force régionale intégrée où chaque pays va se voir accorder une zone de déploiement. Oui, on avait déjà convenu des zones de déploiement. En l’espèce, le Burundi se déploie du côté de la frontière qu'il a avec la RDC, dans le territoire d’Uvira ». La question du positionnement du Rwanda fait couler encre et salive. « Le Rwanda va se déployer à l'intérieur de son territoire le long de la frontière pour protéger sa frontière. C'est très important. Le Rwanda ne viendra pas à l'intérieur de la RDC », a-t-il ajouté. Il y a également le Kenya, l’Ouganda et le Soudan du Sud: « Le Kenya va déployer ses unités du côté du Nord-Kivu, plus spécifiquement du côté de Rutshuru. L'Ouganda va déployer ses forces pratiquement là où se passent maintenant les opérations conjointes, c'est-à-dire du côté de l’Ituri. Le Soudan du Sud va se déployer à l'intérieur des frontières congolaises, au nord de l’ex-province orientale. Et voilà comment la tâche a été répartie ». Suivez cet extrait de l’interview de Christophe Lutundula Apala ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on September 11, 2022


Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l’accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l’Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s’est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici la teneur des échanges que le Chef de l’Etat a eu avec les experts de l’EAC présents à Kinshasa la semaine dernière. « En fait, le chef de l'État, le président Félix-Antoine Tshisekedi a rappelé à tous ceux qui participent à la force un certain nombre de questions qui sont importantes, d'abord les attentes des peuples de la Communauté et la conception des opérations. Il a aussi rappelé la durée prévue dans la l’accord qui est de 6 mois renouvelables chaque fois que de besoin ». Et d’ajouter: « Le président a aussi insisté sur la nécessité, lors des opérations, de protéger la population de respecter les droits de l’homme et là nécessité aussi d'une coordination entre tous les participants, évidemment avec des soutiens notamment de la Monusco qui est présente aujourd'hui sur le terrain ». Félix a réitéré aussi « Le Président de la République a tenu également à renouveler son soutien au processus de Nairobi et à celui de Luanda. Il a dit à tous les participants qu’ils peuvent compter sur son soutien, sur son engagement et celui de la République démocratique du Congo ». Suivez cet extrait de l’interview de Christophe Lutundula Apala ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on September 11, 2022


Christophe Lutundula Apala, vice-premier ministre, ministre des Affaires étrangères, a donné quelques détails sur la portée de l’accord sur le statut de la force régionale à déployer dans l’Est de la RDC. Cet accord a été signé en présence de Félix Tshisekedi par les experts de la commission économique de la Communauté des Etats de l’Afrique de l’Est (EAC) en séjour de travail à Kinshasa. Le Chef de la diplomatie congolaise s’est confié longuement sur ACTUALITE.CD La rédaction vous propose ici la portée de la force, selon l’ambition de l’EAC. « Évidemment, les prochaines étapes sont d'abord les déploiements et ensuite l'action de terrain pour déloger ces forces négatives. Et c'est ici le lieu de dire que cette force ne concerne pas que le M23 ». Et d’ajouter: « La force régionale, conformément aux communiqués conjoints de Nairobi, est destinée à maîtriser, à neutraliser tous les groupes armés qui ont refusé la main tendue par leurs chefs d'État respectifs pour qu’ils intègrent la vie de la nation pacifiquement ». La force ne s’attaquera pas qu’au M23 ou aux FDLR: « Tous les groupes armés qui existent dans la région des grands lacs sont concernés et sont interpellés aussi par ces déploiements et la communauté de l'Afrique de l'Est est déterminée à agir et à restaurer la paix et la sécurité dans la région ». Suivez cet extrait de l’interview de Christophe Lutundula Apala ici. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on September 11, 2022