- Speaker #0
Vous écoutez Quartier d'Affaires, le podcast dédié au monde de l'entreprise. Podcast dans lequel vous retrouvez des interviews de professionnels passionnés et passionnants. Nous parlerons de leur histoire, leur activité et leur business, leur actualité et leur projection en gardant un axe fondamental, l'humain. Comme l'a si bien dit Antoine de Saint-Exupéry, la grandeur d'un métier est avant tout d'unir les hommes, il n'est qu'un luxe véritable et c'est celui des relations humaines. Et pour ce nouvel épisode de Quartier d'Affaires, j'ai le plaisir d'être en compagnie d'Olivier, Olivier Jouly. Bonjour Olivier.
- Speaker #1
Bonjour.
- Speaker #0
Olivier, tu es le fondateur et patron de la société La Jolie Prod. Qu'est-ce que La Jolie Prod ?
- Speaker #1
Alors La Jolie Prod, c'est une société qui a pour vocation d'aider les entreprises à mettre en récit leur message, de transformer leur message. en histoire pour avoir plus d'impact. On le fait sur des sujets de transition digitale, culturelle, marketing, écologique évidemment. Et pour ça on a un outil qu'on trouve absolument formidable qui est la vidéo, qui a trois vocations. Celle de documenter, de laisser des traces sur des processus, sur des phénomènes de transformation. Celle de réfléchir et de faire réfléchir, parce que quand on se voit, finalement on prend du recul et on comprend mieux ce qui est en train de se passer. Et la troisième vocation de la vidéo, c'est d'engager des collaborateurs, des parties prenantes, tous les acteurs de son écosystème.
- Speaker #0
Donc aussi bien en communication externe qu'en communication interne en fait ?
- Speaker #1
Exactement, communication externe, communication interne. On n'est pas des fabricants du format qui va permettre, mais on est des fabricants du message qui va permettre de gagner en clarté et en impact.
- Speaker #0
C'est une agence de communication stratégique qui a un format spécifique, qui met en avant le message que tu définis et qui le met en avant par ce format vidéo.
- Speaker #1
Exactement, et on aide les entreprises à comprendre ce qu'elles ont à raconter En fait on s'est rendu compte, et on travaille par exemple avec des scientifiques C'est un bon exemple parce que les scientifiques ils ont vraiment la tête dans leur recherche Parfois ils oublient de nous contextualiser, de nous mettre en perspective Et de nous expliquer comment ça s'inscrit dans nos vies à nous C'est ça notre rôle Prendre une entreprise et les emmener jusqu'à nous toucher, nous, collaborateurs, parties prenantes Qui n'ont pas toujours les mêmes enjeux T'es un storyteller
- Speaker #0
Exactement Brain content
- Speaker #1
Brain content et tout Storyteller dans le bon sens du terme On raconte des histoires vraies On aide à voir ce qui est vrai, réaliste dans les histoires que l'on a.
- Speaker #0
Mais à le définir stratégiquement pour toucher la cible.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
La Jolie Prod, ça a quel âge ?
- Speaker #1
Ça a 10 ans cette année, La Jolie Prod. Joyeux anniversaire,
- Speaker #0
magnifique. Qu'est-ce qui t'a fait fonder La Jolie Prod, ça vient d'où ?
- Speaker #1
Je suis un ancien grand reporter. On est en 2015, je reviens de Syrie, je fais un gros sujet sur les collecteurs de preuves. J'explore le régime de Bachar el-Assad, c'est assez épuisant. Je reviens de là, on vient d'avoir notre premier enfant avec ma co-fondatrice qui est aussi mon épouse.
- Speaker #0
Qui s'appelle comment ?
- Speaker #1
Qui s'appelle Colline Tison.
- Speaker #0
Colin Tison qu'on salue.
- Speaker #1
Colin Tison qui a beaucoup d'énergie et qui est une très grande storytelleuse. Je reviens de Syrie et donc avec cette naissance, je me dis bon, j'ai fait un petit peu le tour des formats télé, envoyé spécial, zone interdite, j'ai beaucoup travaillé pour Arte, pour France 5. Et on se rend compte quand même qu'on a un super outil qui est la narration et qu'on décide de déployer pour les entreprises parce qu'on pense que ça peut être utile. Et en plus, on avait envie d'un parcours entrepreneurial. Donc ces deux points réunis, on se lance en 2015.
- Speaker #0
Et donc vous lancez ça tous les deux, avec la même envie au même moment. Ça c'est formidable.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
Et aujourd'hui, la Jolie Prot, c'est combien de salariés ?
- Speaker #1
C'est une quinzaine de salariés. On a un petit peu diminué ces derniers mois, parce que le marché se rétracte, vous avez dû en entendre parler, surtout sur les sujets écologiques. On oscille entre 15 et 20 collaborateurs, selon les périodes.
- Speaker #0
La typologie de ta clientèle, le client type idéal pour toi, c'est quoi ?
- Speaker #1
Aujourd'hui, c'est des gens qui font du contenu learning, beaucoup. Je vous raconterai notre histoire incroyable avec AXA Climate. Typologie, sinon, c'est des boîtes du CAC 40 qui ont besoin de... créer du discours et de la narration autour de leur stratégie beaucoup. On a beaucoup d'entreprises qui nous appellent pour nous dire, SNCF Réseau par exemple récemment nous dit, on a une stratégie, elle est dictée à Paris, au siège, on n'arrive pas à la faire atterrir sur les quais de la gare, aidez-nous. Donc là on met en place des formats, des modules. Alors là en l'occurrence c'était une espèce de copie d'un mémo WhatsApp qu'on enregistre avec des collaborateurs qui se parlent les uns entre les autres en fait, qui expliquent leur métier. Et du coup, ça fait atterrir la stratégie et ça leur permet de comprendre aussi comment la stratégie est implémentée dans leur quotidien. Donc, en fait, on met des mots complexes de stratégie qu'on transforme en mots simples de collaborateurs. Et ça leur ouvre les chakras d'une manière extraordinaire.
- Speaker #0
Excellent. Alors, cette histoire que tu veux nous raconter ?
- Speaker #1
L'histoire d'Axel Clamette, c'était un petit peu la petite anecdote que je voulais vous raconter. Il y a 5-6 ans, on est appelé fin juillet, en plein été, par un ami qui fait de la communication RSE et qui nous dit j'ai un rendez-vous, je ne sais pas quoi dire, venez m'aider. Et là on arrive dans un quartier au centre de Paris, puis on voit deux personnes qui ont une espèce d'intuition géniale, qui veulent faire un truc sur l'écologie, pour ambiancer les collaborateurs de grandes entreprises du CAC 40, les sensibiliser. Ils ont un mètre cube de documents en anglais, en allemand, en chinois, en arabe. Ils ne savent pas quoi en faire, ils ne savent pas comment le mettre en forme. On sort de ce premier rendez-vous un peu, il y avait beaucoup de contenu à faire, on sort de ce premier rendez-vous un petit peu curieux, on se dit mais est-ce qu'ils savent vraiment ce qu'ils veulent faire ? Notre copain nous dit non, non, ça a l'air complexe, vous allez prendre des risques et tout. Finalement, on monte sur le sujet, on commence à fabriquer pour eux et ça fait cinq ans qu'on fabrique pour eux, on en est à 100 heures de contenu pour un des plus gros succès de learning. sensibilisation de ces dernières années, donc on est hyper heureux. Et au-delà de ça, je voudrais écouter votre jingle. On est tellement raccord avec cette idée que le boulot, le travail, la collaboration n'est qu'un prétexte pour mieux se connaître, pour se rencontrer. On est vraiment dans ce pattern-là.
- Speaker #0
La rencontre, l'échange.
- Speaker #1
La rencontre, l'échange, finalement tout le reste a peu d'importance en fait.
- Speaker #0
C'est par l'échange qu'on crée et c'est ce qui crée la valeur, la valeur humaine fondamentale. On va faire une petite chronique, Olivier, c'est la chronique thé ou café ? Alors, une alternative, tu réponds une tac au tac, bon pour toi ? Allez, on y va, mer ou montagne ?
- Speaker #1
Mer, définitivement.
- Speaker #0
Mer, définitivement, ça, sûr et certain. Lundi ou vendredi ?
- Speaker #1
Ah, j'aime bien le lundi.
- Speaker #0
Début de nouvelles opportunités. Souvent les entrepreneurs.
- Speaker #1
Le vendredi, c'est la fuite vers le week-end, tu vois. On se récupère tout ce qu'on n'a pas fait la semaine. J'aime bien les deux, mais j'ai une petite préférence pour le lundi.
- Speaker #0
Ville ou campagne ?
- Speaker #1
Mon cœur balance. J'aime bien les deux. Je vais dire ville, quand même.
- Speaker #0
Ah oui maintenant t'es parisien Ciné ou Netflix ?
- Speaker #1
Je suis né à Paris
- Speaker #0
Ah oui t'es né à Paris Ah oui t'es né où ?
- Speaker #1
Je suis né au 14ème Ah oui t'es un vrai parisien C'est un vrai parisien C'est pour ça que je le dis
- Speaker #0
Ciné ou Netflix ?
- Speaker #1
Oh Netflix
- Speaker #0
Voiture ou vélo ?
- Speaker #1
Oh vélo
- Speaker #0
Ah oui forcément Vélo, vélo Territoire, vélo,
- Speaker #1
écologie
- Speaker #0
Bureau ou télétravail ?
- Speaker #1
Ah j'aime bien les bureaux Pour les raisons qu'on a invoquées juste avant Le télétravail c'est très bien On rate à mon avis. Oui c'est une flexibilité mais c'est pas une fin en soi. C'est une modalité flexible, c'est pas une fin en soi.
- Speaker #0
Cuisiner ou Uber Eats ?
- Speaker #1
Oh cuisiner.
- Speaker #0
Quand même.
- Speaker #1
Ouais, non Uber Eats c'est ma limite.
- Speaker #0
Préparer ou improviser ?
- Speaker #1
Tout improviser, sauf dans le boulot.
- Speaker #0
Oui bien sûr. Alors justement Olivier, on va faire un petit focus sur toi. Ta formation de départ c'est quoi ? C'est une formation de journaliste ?
- Speaker #1
Je suis journaliste moi au départ, j'ai fait une école de journalisme à Lille qui s'appelle l'école supérieure de journalisme de Lille.
- Speaker #0
pourquoi t'as pas fait à Paris du coup ?
- Speaker #1
Parce qu'à ce moment-là, j'étais à Lille, j'étais parti faire des études de droit à Lille, et que la meilleure école de journalisme à mon époque était à Lille, donc je suis resté à Lille.
- Speaker #0
Tu voulais être avocat ?
- Speaker #1
Ouais, au départ, je voulais être avocat, absolument. Je voulais faire un métier de juriste, et puis finalement, j'ai bifurqué.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui t'a fait bifurquer ? Pourquoi t'es arrivé ?
- Speaker #1
En fait, au moment où je fais des études de droit, je fais du théâtre en parallèle, beaucoup de théâtre, et dans un train qui m'emmène de Lille à Paris... Pour aller passer le concours de la rue blanche, je rencontre un journaliste de l'IB à l'époque, qui s'appelle Philippe Touranchot, et qui me convertit au journalisme. Je ne vais pas passer le concours de la rue blanche, et il me trouve un job à Lille, à Nord-Éclair à l'époque. L'histoire est incroyable. L'histoire est folle, oui. Ça a bifurqué en une heure. Il me racontait Sarajevo, la guerre, Yougoslavie. Du coup, j'ai pris une direction de journaliste. pour aller faire ce type de reportage. En fait, oui,
- Speaker #0
et c'est ce que t'as fait. C'est ce que j'ai fait pendant 15 ans, absolument. Tu termines en quelle année ton école de journalisme ?
- Speaker #1
Oh là, c'était 99.
- Speaker #0
Ok, 99.
- Speaker #1
99, mon premier reportage, c'est au Kosovo. C'est au moment des frappes de l'OTAN au Kosovo.
- Speaker #0
Mais c'est-à-dire que là, t'es tout jeune journaliste ?
- Speaker #1
Ah bah là, j'ai 20 ans, oui.
- Speaker #0
Comment, à la fin d'études de journalisme, directement, on est orienté sur... On y va.
- Speaker #1
Moi, dans mon cas, moi, je suis passé un peu par la fenêtre. J'ai un peu forcé le truc, je suis parti tout seul, j'ai pigé pour des radios, et puis de pige en pige, je me suis fait embaucher chez BFM à l'époque, et BFM qui m'a donné l'opportunité de faire un petit peu de grands reportages, et puis ensuite la télé, et ensuite le grand reportage en indépendant. Donc plutôt que j'ai quitté LCITF1 pour pouvoir me mettre à mon compte et aller me vendre des projets de grands reportages à des sociétés de production comme est la nôtre aujourd'hui.
- Speaker #0
Et ça t'a tout de suite plu ?
- Speaker #1
Ah ouais, j'ai adoré le journalisme. Mais le journalisme a un lien très étroit avec ce qu'on fait en ce moment. Quand je vous parle de storytelling, on raconte des histoires et on pose des questions. Et on sait questionner et on sait aller très vite à l'essentiel chez l'interlocuteur. Donc ça nous donne une capacité à lire un peu les gens qui est intéressante aujourd'hui, à mettre à contribution. C'est ça le lien avec ce que tu fais, il est tout fait, il est très logique. Théâtre, journalisme, storytelling, tout ça c'est un peu les mêmes patterns. Tu passes ta vie à raconter des histoires. Absolument, et puis surtout à écouter les gens.
- Speaker #0
Oui parce que tu racontes les histoires des autres, pour ça il faut les comprendre, les connaître, et parfois même des besoins latents, des histoires qui sont, on le sait, dans le cerveau mais qui ne sont pas définies, qu'on n'arrive pas à expliquer, et toi tu fais accoucher, tu fais un peu de la maïotique et tu mets en oeuvre tout ça.
- Speaker #1
Les non-dits, le non-verbal, tout ça c'est des choses qui me fascinent.
- Speaker #0
Ça te manque pas ? Parce que Grand Reporter c'est pas anodin, c'est des sensations, c'est des rencontres aussi, tu parles de rencontres qui sont toutes fondamentalement différentes selon les pays, c'est pas quelque chose qui te manque aujourd'hui ?
- Speaker #1
Non, alors les sensations, j'en ai. J'en ai plein avec la boîte. les gens j'en rencontre plein donc non c'est plus tout à fait le même taux d'adrénaline mais ça quand on a 25 ans c'est super à 50 on a envie d'autre chose voilà et puis j'ai plein d'amis qui continuent à faire ça avec qui je suis en contact donc je vis par procuration parfois quelques histoires et je suis très content comme ça La plongée dans l'entrepreneuriat parce
- Speaker #0
que c'est quelque chose... Quelque part, un journaliste est un entrepreneur parce qu'au quotidien, il ne sait pas ce qui va se produire dans sa journée. C'est un peu comme l'entrepreneur. Ça correspondait à tes attentes, à la fois en termes d'envie, en termes de difficultés. Tu as été surpris d'une certaine chose ou pas ?
- Speaker #1
Oui, j'ai été novice en réalité. Ce que je n'avais pas mesuré, c'est à quel point être entrepreneur, c'est aussi des connaissances. C'est de la compréhension, de l'expérience, mais c'est aussi des connaissances que je n'avais pas. parce qu'il se trouve que ma prépa à chaussée, je ne l'ai pas terminée, j'ai fait du droit. Donc je retrouve un peu le mindset de l'époque, de ces années d'études, de prépa, de ces amis qui me racontent aujourd'hui leur business, qui lancent des boîtes, des startups, qui lèvent des fonds. En fait, j'ai plongé un peu presque comme un investigateur dans le monde de l'entreprise que je ne connaissais pas il y a quelques années. Donc ça m'a obligé à me mettre à niveau, à comprendre, me former. Non, ce n'est pas simple, ce n'est pas simple, c'est un métier.
- Speaker #0
Oui, c'est un métier à part entière. C'est un métier à part entière. Plus du métier que tu fais, c'est le métier de l'entrepreneur.
- Speaker #1
Mais avoir des capacités d'enquête, on va dire, m'aide à essayer de déceler les points nos dos, les points d'acupuncture de ces business-là.
- Speaker #0
Pourquoi Joli Prod ?
- Speaker #1
Parce qu'on avait créé une première société qui s'appelait La Bonne Prod, qui était destinée à plutôt faire du reportage. Dans notre monde à nous, le reportage se distingue du documentaire. Et quand on s'est séparé de l'associé avec lequel on allait monter la bonne prod qui voulait faire du reportage, on avait des projets en cours à la télé, et pour pas brouiller les pistes, on a raconté qu'on était deux filiales, l'une et l'autre, donc il fallait que le nom se rapproche de la bonne prod, pour pas créer de troubles dans des processus de vente qui étaient en cours, donc on s'est appelé la Jolie Prod.
- Speaker #0
Et puis Jolie, Olivier Jolie... Et puis après Jolie... C'est très bien, c'est très bien. Je sais pas si mon égo est bien avec ça. C'est signé, c'est signé. dans les Les prochaines années, les 4-5 ans, c'est quoi pour toi les objectifs et enjeux sur la Joliprane ?
- Speaker #1
Développer les clients, remonter dans des processus de décision plus en amont, être sur de la conception plutôt que de la production, c'est ça notre gros objectif. On s'est rendu compte aussi qu'on arrivait assez tard dans les processus créatifs. On cherche depuis un an, un an et demi à remonter dans ce framework. On a besoin d'être à la conception, donc on va s'orienter vers le conseil en fait. La production étant une modalité.
- Speaker #0
C'est clair dans ton discours, c'est que ton ADN de départ, c'est vraiment le conseil sur le fait d'accompagner, sur comment mettre en œuvre le message, comment le structurer. Et après, tu as un format, mais c'est vraiment la structure. Et en plus, tu le dis, toi, c'est ta recherche depuis le début, c'est la relation. C'est la relation, relation, ce qui est intéressant parce que relation, relatio, du latin relatio, qui veut dire histoire en latin quand même. La relation, c'est chaque relation est le début d'une histoire potentielle. Et donc ça va complètement dans ton ADN. Si on veut en savoir plus sur la Jolie Prod, site internet, réseaux sociaux, c'est quoi ?
- Speaker #1
LinkedIn, site internet, il y a tous les contacts.
- Speaker #0
Ok, donc site internet c'est joliprod.com ?
- Speaker #1
Joliprod.com, lajoliprod.com. Lajoliprod.com. On revient de faire le site internet en plus en focalisant justement sur ce storytelling, sur la narration, sur la stratégie éditoriale. Donc il y a toutes les infos.
- Speaker #0
Donc tout attaché lajoliprod.com ?
- Speaker #1
Lajoliprod.com.
- Speaker #0
Insta ?
- Speaker #1
et insta un petit peu Un petit peu, on va développer, ça fait partie des nouveaux outils qu'on va développer. On lance une grande campagne sur TikTok, sur les nouveaux imaginaires, sur les récits, comme tendance de marché, on peut citer ça. Il y a quand même aujourd'hui un besoin criant de sens, de clarté dans les entreprises et ça se traduit par des récits. Comment on se raconte ? Comment on raconte ses clients, comment on raconte tout ce qui se passe dans une entreprise, ça c'est une vraie tendance de marché.
- Speaker #0
Génial, donc TikTok, et puis toi Olivier et Julie, J-O-U-L-I-E sur LinkedIn, pour avoir plus d'infos et mieux te connaître. Et pour terminer Olivier, tu fais partie de l'association des entreprises de Mont-Rouge-et-Haute-Seine-Sud, depuis maintenant un an ?
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
Pourquoi ?
- Speaker #1
Parce que je crois énormément en ce que vous faites et en la re-territorialisation de nos business. je pense qu'aujourd'hui tout va se créer autour de nous avec les acteurs qui sont à proximité. Nous, par exemple, on a un pattern de RH en circuit court. On ne travaille pas avec des gens qui sont trop loin, à qui on va imposer une heure, une heure et demie aller, une heure, une heure et demie retour pour venir travailler. C'est extrêmement important. On est à un moment où il faut changer des choses. On ne pourra pas changer le monde, mais par contre, on peut changer son lieu. Et pour être acteur de ça, il faut pouvoir se reconnecter avec les acteurs de son territoire. Et vous en êtes un, et donc je suis absolument ravi d'en faire partie, parce que c'est crucial.
- Speaker #0
Que l'AM soit cruciale, ça me va très bien. Merci à toi Olivier. Merci Geoffroy. On peut peut-être pas changer le monde, mais on peut changer son monde. Merci Olivier. A très bientôt. Nous espérons que cet épisode vous a plu. Retrouvez-nous sur votre plateforme de streaming préférée. Si vous avez aimé ce podcast, notez-le. 5 étoiles, c'est mieux. Et partagez-le. Si vous êtes une entreprise des Hauts-de-Seine-Sud ou du Sud de Paris, visitez le site internet de l'AEM, www.entreprise-montrouge.net, ainsi que ses réseaux sociaux. A très vite pour le prochain épisode de Quartier l'Affaire.