Speaker #0Homme, soit-ci, astou. Merci d'écouter le podcast d'Amalaska. Vous êtes peut-être fidèles, vous écoutez les astuces, les conseils, l'actualité que l'on peut vous donner au fur et à mesure de ces épisodes de podcast, deux fois par mois. On vous repose à bien découvrir comment obtenir son visa, comment aller aux ATM, aux distributeurs de billets, sans perdre de l'argent. On essaie vraiment d'être le plus pratique possible, puisque vous le savez, vous l'avez compris. Notre point fort, c'est l'accompagnement. C'est l'accompagnement, c'est de vous accompagner dans la création de votre voyage, vous écouter, et puis ensuite vous accompagner sur place pour vous faciliter tout simplement la vie. Alors, aujourd'hui, on va parler d'une île, une île un peu particulière qui s'appelle Longbok. Quand on parle de Longbok, on imagine tout de suite que c'est de la sœur de Bali, que c'est une copie peut-être de Bali pour certains. Et c'est une erreur, parce que Bali, eh bien c'est Bali. avec une culture particulière, et que Langue Boque, c'est autre chose. Il y a une erreur que beaucoup de voyageurs font avec Langue Boque, ils la regardent comme l'île à côté de Bali. C'est une extension plus calme, plus sauvage, plus simple, mais Langue Boque, ce n'est pas une version secondaire de Bali, pas du tout. Langue Boque est une île avec son propre caractère, sa propre histoire, son peuple qui est unique, et ses propres traditions, ses propres silences, j'ai envie de dire. C'est justement ça qui rend Langue Boque si attachante. à seulement quelques dizaines de kilomètres de Bali. L'Hong-Bok change déjà de monde. Alors on traverse la mer, et presque sans en rendre compte, on prend l'avion ou le bateau, on peut prendre le ferry, et on passe d'un univers hindou baliné à une île majoritairement sassak et musulmane, avec des mosquées, des villages traditionnels, ces marchés, ces plages immenses, ces montagnes, ces rizières, et ce volcan qui domine tout le Réjouir. Je vais vous parler. Rapidement du Red Janit. Le Red Janit est un volcan particulier qui est sacré bien sûr. Je dis bien sûr parce que beaucoup en Indonésie, quasiment tous les volcans sont sacrés. C'est une présence. Il s'élève à plus de 3 700 km. 1 mètre, pardon, 1 km ça ferait beaucoup quand même. 3 700 mètres avec son immense caldera, le lac Ségara Anak, je crois que c'est ça, et cette impression très forte que l'île entière respire autour de lui. Pour les voyageurs, c'est l'un des plus beaux treks d'Amnésie, mais aussi un des plus compliqués à organiser, puisqu'il y a beaucoup d'autorisations à demander, les drones sont interdits, ça c'est encore un détail, et surtout, votre ascension peut s'arrêter d'une heure à l'autre, suivant la météo, parce que les autorités peuvent venir, ou vous contacter pour vous dire « Stop, on arrête le trekking, le vent est trop important, la pluie arrive, les orages sont là, donc c'est un trekking » . assez particulier, qu'il est difficile d'organiser et qui demande de toute façon une excellente forme physique. Pour les habitants, c'est un paysage sacré, une montagne qui structure l'imaginaire, l'eau, les villages, les récits et la vie quotidienne. Donc Logbok est une île de relief, des plages du sud, aux pentes du Réjani, des villages Sasak, aux îles Gili, dont on parlera d'ailleurs la semaine prochaine, les îles Gili. Elle ne se donne pas d'un seul coup, elle demande de circuler, de ralentir et d'écouter. Au sud, autour de Kutalongbok, la lumière est très différente de celle de Bali. Les collines sont plus sèches, les baies plus larges, les plages plus ouvertes. Tanjung Han, Ceylon-Belalac, je ne vais pas toutes les citer bien sûr, mais ici la mer n'a pas toujours la douceur d'une carte postale. Elle est peut-être puissante, changeante, magnifique. C'est une île qui garde une forme d'espace. Et puis il y a les villages. qui sont quelque part l'âme de Longueboc, des villages. Parce que pour comprendre Longueboc, il faut parler des Sasaks, le peuple majoritaire de l'île. On les retrouve dans la langue, l'architecture, la cuisine, les cérémonies, les textiles, les récits familiaux. Dans certains villages traditionnels comme Zadeh, Wandeh, on découvre des maisons en bambou, en bois, en chôme, avec ces formes simples et puissantes qui disent quelque chose du rapport à la terre, à la nature, au climat, à la communauté. Mais attention, ces villages ne sont pas des décors. On ne visite pas un musée, ce sont des lieux de vie, ou des lieux de mémoire encore habités par les pratiques sociales et ancestrales. Et on ne les visite pas comme un musée figé. On y entre avec respect. J'ai envie de dire, c'est un peu notre marque de fabrique chez Amanaska, cette notion de respect par rapport aux locaux. L'une des traditions les plus visibles est le tissage, c'est le tenun sasak, souvent transmis dans les familles, qui raconte une autre manière de regarder le temps. Un tissu n'est pas seulement un souvenir à rapporter, c'est un travail de patience, de gestes répétés, de motifs, de transmissions. Là où notre monde veut aller de plus en plus vite, avec les réseaux sociaux, avec les informations que l'on a qui s'effacent pour en laisser place à une autre, le tissage rappelle qu'une culture se construit dans la lenteur. C'est une belle leçon de vie. L'Hongbok, c'est aussi une île de tradition forte. Il y a par exemple des traditions, des célébrations qui sont très connues de l'Hongbok chaque année. Sur cette plage du sud, les habitants viennent recueillir les gnales de ces vers marins liés à la légende de la princesse Mandalika. C'est joli, Mandalika. Selon le récit local, cette princesse, donc Mandalika, aimée et convoitée, aurait choisi de se jeter à la mer pour éviter un conflit entre les prétendants et préserver l'unité du peuple. Les gnales seraient alors associées à sa mémoire. D'ailleurs, on en parle dans un des articles que nous avons fait sur notre blog. Vous savez que sur notre site à Manaska, nous avons un blog. Et nous parlons... Nous traitons de beaucoup, beaucoup de sujets autour de la culture, des conseils, encore une fois, que nous pouvons donner. Nous parlons, entre autres, de cette légende. Donc, vu de l'extérieur, on pourrait réduire ça à une curiosité, mais ce serait passer à côté de l'essentiel. Le bonial parle, donc la cérémonie dont je viens de vous parler, ça parle d'un territoire, d'un récif collectif, d'une relation à la mer, d'une mémoire partagée, d'une tradition qui relie la plage, le mythe, le calendrier, la communauté et l'identité. C'est ça que c'est ce qui relie. les personnes entre elles, cette tradition, entre autres, et toutes les cérémonies qu'il peut y avoir. Il existe le Périssane. C'est une tradition spectaculaire où deux hommes s'affrontent avec des bâtons de rotin et des boucliers en peau. On retrouve, alors ce n'est pas la même chose bien évidemment, ce n'est pas les mêmes traditions, ce n'est pas la même culture, mais on retrouve un peu cet esprit sur l'île de Flores également, avec ce principe de bouclier et de rotin. Encore une fois, ce n'est pas la même île, c'est simplement une référence qui m'a bien à l'esprit. Là encore... Il ne faut pas simplement regarder la surface. Ce n'est pas simplement un combat. C'est une démonstration de courage, de maîtrise, d'honneur, de contrôle de soi, une manière de mettre en scène la force, mais aussi les limites de la force. Et c'est cela qui rend Langboch passionnante. Elle est plus complexe qu'elle en a l'air, en fait. Son histoire a été traversée par plusieurs influences. Les Sassaks sont considérés comme le peuple originel de Langboch. Mais l'île passe sous domination politique balinaise il y a bien longtemps. Notamment depuis l'ouest de l'Ombok, avec la conquête hollandaise en 1895. Et cette histoire explique en partie la présence balinaise encore visible aujourd'hui autour de Mataram, ou de certains temples hindous de l'ouest. Mais l'Ombok n'est donc pas une île uniforme. En fait, elle est faite de couches, cette île de l'Ombok. Les traditions sassak, les influences balinaises de l'islam, des mémoires locales, des paysages volcaniques, des routes commerciales. des villages agricoles, des plages ouvertes sur le large. Donc même si la religion raconte cette complicité, la majorité des sassaks sont musulmans. Mais certaines traditions locales, notamment autour du Wethoutelou, montrent encore les croyances, les pratiques en ces pays. et l'islam et les héritages locaux se sont parfois mêlés dans certaines communautés. Et ce n'est pas une contradiction. C'est l'Indonésie, dans ce cas-là, le plus subtil, une capacité à absorber, adapter et transformer. Ce qu'on trouve aussi également à Bali. Et puis aussi dans le Solausie, parce qu'on en a parlé dans l'épisode précédent. Et puis, il y a le nord, le nord de Langboch, qui est plus vert, plus montagneux, plus silencieux. C'est la porte du Réjeunir, on en a parlé, mais aussi une région marquée par les cascades, les villages, les routes qui montent vers Sénat. un roue ou ses ballons. Ici, le voyage devient plus physique. On marche, on respire, on regarde les pentes, les champs, les reliefs. Le Réjani impose aussi une autre échelle, une autre dimension. Et pour ceux qui aiment la randonnée, l'ascension, les trecs autour du volcan peuvent être une expérience très forte. Mais, il faut le dire clairement, je vous le répète encore une fois, ce n'est pas une simple balade. C'est exigeant, parfois difficile, et cela demande une bonne préparation, un encadrement sérieux et le respect des règles locales. Je ne sais pas si vous entendez derrière moi, mais il y a la pluie. la pluie balinaise, parce que même si nous sommes au mois de mai et bien de temps en temps le soir nous avons encore de la pluie et Dieu merci parce que pour les rizières, la jungle et les jardins, c'est toujours agréable j'en étais où ? ah oui, donc au fait qu'effectivement, quand on se promène à Langueboc, d'ailleurs c'est un peu la même chose sur les autres îles Que Bali, que ce soit sur Flores, que ce soit sur la Sulawesi, ça demande toujours une bonne forme physique, parce que les randonnées sont parfois un peu compliquées, et qu'il faut être bon marcheur. Donc plus à l'ouest, il y a les Egilis, dont on va parler la semaine prochaine, et les Egilis qui offrent encore un autre visage. Donc les Egilis Trawagan, Egilis Meno et Egilis Air, donc on va en parler, trois îles devenues célèbres pour la mer, les tortues, le snorkeling. Mais je ne vais pas vous en dévoiler trop parce que ça va être le sujet. du prochain épisode de notre série sur les îles. Donc, je ne dis pas plus sur les îles Gili. Écoutez le prochain épisode. Donc, le vrai charme de Langue Boc n'est pas seulement dans ce que l'on voit en un tel là. Il est dans le contraste. Langue Boc peut être douce et rude, simple et profonde, très accessible par endroits et encore très exigeante ailleurs. Proche de Bali et profondément différente, je vous le répète. C'est une île pour les voyageurs qui veulent veulent continuer de découvrir l'Indonésie autrement. Pour ceux qui ont aimé Bali, par exemple, mais qui sentent qu'il existe encore une autre chose derrière la première image. Mais pour ceux qui veulent des plages, oui, mais aussi une culture, une montagne, des villages, des traditions, une histoire. Chez Amalaska, nous aimons Langbok pour ces raisons. C'est parce qu'elle ne cherche pas à imiter Bali, parce qu'elle a son propre rythme, parce qu'elle rappelle que l'Indonésie n'est jamais une seule destination, mais une archipel de monde. On rappelle 17 000 plus de 17 000. mille îles en Indonésie. Et Langbok, c'est l'île voisine que l'on croit, encore une fois, proche, facile à comprendre, accessible. Et puis, quand on y arrive vraiment, on comprend qu'elle ouvre une autre porte. Une porte vers une Indonésie plus minérale, plus sasak, plus marine, plus volcanique. Une Indonésie de grandes plages, de maisons en chôme, de tissus tissés à la main, de récits anciens, de combats rituels, de montagnes sacrées et de lumières sèches. On ne vient pas à Langbok pour retrouver Bali. On va à Langueboc pour découvrir autre chose, ce que Bali n'a pas pu vous raconter. Parce que c'est encore une fois une tradition et des légendes différentes. Et puis, parfois dans un voyage, c'est exactement ça qui fait la différence aussi. Donc je vous le rappelle, nous pouvons vous organiser un voyage, une découverte de Langueboc, à travers 5, 6, 10, 15, 20 jours ou plus. Vous pouvez découvrir Langueboc. Et puis bien sûr, si vous aimez, je ne le dis jamais assez, D'ailleurs, je le dis même quasiment jamais, n'oubliez pas de vous abonner à ce podcast. C'est important pour que nous puissions savoir que vous aimez ce que nous proposons. N'hésitez pas à aller sur Apple Podcasts, parce que ça fait peut-être un petit bout de temps que vous écoutez ces épisodes. Il était temps de laisser un message pour dire que vous appréciez ce podcast. N'oubliez pas d'aller sur nos différents supports, c'est-à-dire le site Internet Amalaska Bali, qui est proposé en français et en anglais, le site Amalaska Event, si vous avez des groupes et que vous souhaitez découvrir Bali. ou Langue Boque, la Sulawesi, Flores ou les autres îles en groupe pour faire des événements. Nous avons également un site qui est dédié à cela. Le podcast, bien évidemment. Instagram. Allez voir Instagram, c'est extrêmement intéressant. On propose d'autres choses que ce qu'on propose sur le podcast. Et puis Facebook également. Et la chaîne YouTube. Vous voyez, vraiment, on fait tout pour vous accompagner, pour être présent avec vous et surtout donner un maximum d'informations. Allez, on se retrouve dans deux semaines puisque c'est deux fois par mois le podcast. On se retrouve pour que je vous raconte les îles d'Ili.