Speaker #0Hello à tous, c'est Shirley et bienvenue dans ce nouvel épisode d'Âme de Barre. Donc dans l'épisode d'aujourd'hui, et vous l'avez vu au titre, j'avais décidé de vous faire un petit bilan. J'allais dire demi-parcours mais pas du tout, puisque l'objectif de mon semi-marathon se rapproche. Donc j'ai pris cette décision de me préparer il y a 5 mois maintenant. En gros, la prépa pour le semi-marathon dure au total 6 mois et là il me reste, aujourd'hui à l'heure où je vous parle, pile poil. 40 jours avant le semi-marathon de Rome. Pour ceux qui ne l'ont pas vu, je vous invite à aller voir déjà le premier épisode que j'ai fait sur ma prépa, le jour où j'annonçais en fait que j'allais préparer le semi-marathon de Rome. A cette époque-là, je faisais uniquement de l'haltérophilie, j'étais blessée et j'avais besoin de me fixer un nouvel objectif. Donc je me suis dit pourquoi pas prendre le sport que j'aime le moins et dans lequel je galère le plus pour vraiment sortir de ma zone de confort. Et du coup, me voilà en train de me mettre à la course à pied, donc depuis 5 mois maintenant, et de préparer un semi-marathon qui arrivent du coup rapidement puisque ce sera le 18 octobre. et je sais pas si je l'ai déjà dit du coup mais c'est le semi-marathon de Rome. Donc voilà le but c'était de vous resituer un petit peu le contexte et je me suis dit que j'allais faire un épisode du coup maintenant que ma prépa est déjà bien engagée qu'on se le dise, vous donner un petit peu mon retour d'expérience, comment j'ai senti cette prépa, comment je l'ai vécu, même si on est d'accord que c'est pas fini et je pense que les 40 jours qui arrivent seront les plus décisifs. Ça fait quand même maintenant 5 mois que je m'entraîne. Donc la Shirley qui vous parlait dans l'épisode que j'ai fait justement il y a 4 mois et la Shirley d'aujourd'hui c'est clairement plus la même. Déjà qu'on se le dise j'ai bien bronzé je trouve. Mais du coup voilà, faire un petit peu le point pour vous dire ce que j'en ai pensé jusqu'à maintenant. Est-ce que je me sens prête ou pas ? Faire un petit peu le débrief avec vous. Et coucou, moi c'est Shirley. Je suis coach et athlète d'haltérophilie et à chaque épisode, je t'ouvre les coulisses de ma vie sportive et de mon métier. Mon but est de t'aider à simplifier ta pratique, renforcer ta confiance et t'aider à progresser avec authenticité afin que toi aussi tu brilles sous la barre et dans la vie. Alors déjà pour commencer cet épisode, je voulais qu'on parle de la partie un petit peu logistique, même si c'est pas du tout de la logistique finalement, mais en tout cas le côté vraiment pratico-pratique de la programmation. Il y a un truc que j'ai compris dès le début et qui pourrait vous aider aussi, c'est que courir plus, ça veut pas forcément dire courir plus longtemps. Je m'explique. En gros, moi quand j'ai commencé, donc comme je vous l'ai dit, je venais de l'haltéro, j'étais vraiment pas du tout une coureuse et mon corps était vraiment pas habitué. je suis une fille je suis pas très grande mais je suis un peu épaisse je suis lourde il y en a qui qui diront que je suis un petit modèle, je ne trouve pas. Je ne suis pas forcément grande, mais je suis quand même assez... Voilà, j'ai de la carcasse. Mon corps, je pense qu'il n'est clairement pas fait pour l'endurance, mais c'est OK, on l'a dit. J'étais là pour sortir de ma zone de confort et si je ne faisais que des trucs dans lesquels j'excellais, je ne sais pas si je ferais quelque chose d'ailleurs. En quoi j'excelle en fait ? Je ne sais pas. Mais bon, bref. Le but, c'était vraiment de me challenger. Et le truc, c'est que c'était le cas. Parce que dès que j'ai commencé à courir, mon corps n'a pas supporté. Donc, j'avais des périocytes à répétition. Même quand je sortais faire 4-5 km. En bref, le début de ma prépa était très compliqué. Et c'est aussi pour ça, et je vous l'ai expliqué dans l'épisode où je parle de comment va se passer ma prépa, que j'ai choisi de me faire accompagner. Même en étant coach, on a tous besoin d'être coach. Vous le savez, même ça, c'est ma philosophie. Quand je prépare des compétitions d'haltéro, j'ai mon coach d'haltéro. Quand je prépare une marathon, je voulais un coach aussi spécialisé. Déjà parce qu'en tant qu'athlète, c'est bien d'être encadré. mais même en... en tant que coach, c'est bien de travailler avec d'autres personnes, d'autres confrères, ça change un petit peu ton regard des fois sur les entraînements et voilà c'est plutôt cool et du coup tant mieux parce que cette partie là endurance et running c'était assez nouveau pour moi et moi je partais du principe qu'il fallait que du coup pour ma prépa, je vous dis une bêtise mais au début je cours 15 bornes dans la semaine et que petit à petit je cours 20 kilomètres et après 25, 30 dans la semaine en fait on raisonne vraiment en semaines en kilomètres par semaine sauf que en fait et c'est assez logique maintenant que je le sais et que je vais vous l'expliquer mais pas obligé de faire deux sorties donc si tu veux admettons faire 20 km dans ta semaine tu peux le découper en 15 km et ta deuxième sortie en faire 5 tu auras fait tes 20 bornes sur la semaine sauf que moi mon corps étant pas habitué en fait on a dû diviser ça du coup avec mon coach on a un peu brainstormé et on a divisé ça en plus de séances en fait pour que mon corps puisse vraiment se suradapter il était plus logique et c'était bien mieux pour moi de faire plus de sorties mais plus court pour que voilà vraiment mon conseil encore que tu s'appliques les adaptations et que ce soit pas trop pertinent en fait pour moi. Et ça a super bien marché puisque franchement, dès mon premier mois d'entraînement, on a stoppé ce problème-là et j'ai plus jamais eu. Deux périodes de sit depuis que j'ai commencé et ni de douleurs en particulier. Sauf que j'ai dû augmenter ma charge d'entraînement et comme je vous le disais, c'était pas forcément pratique parce que courir 3-4 fois par semaine, en sachant que de base je fais aussi un sport de force, ça faisait énormément d'entraînement. Donc il y a des séances que j'ai dû doubler, donc je faisais mater en faux et après le run par exemple. Mais en tout cas voilà, c'est ce qu'on a mis en place et ça a super bien marché. Donc voilà. Si vous voyez que les sorties sont un peu trop impactantes pour vous, peut-être que vous devriez y aller plus piano piano et peut-être faire le même nombre de kilomètres sur votre semaine, mais de le répartir un petit peu plus intelligemment comme ça en le divisant en pleine séance. Et du coup, deuxième partie de cet épisode, quand je me suis préparée pour faire un petit peu ce bilan, je me suis dit mais en fait, quel est le truc qui t'a le plus marqué ? Et en fait, c'est que clairement le plus dur dans la prépa d'un sport comme le run, le plus dur, c'est vraiment pas les jambes, c'est le... Le cerveau, c'est la tête, le mental. Et pourtant, je pense que voilà, même si je n'ai pas vraiment davantage physique à me mettre à la course à pied, j'ai un avantage en tout cas dans le sport, c'est que je suis quelqu'un qui a du mental. Vraiment, je le pense et je l'ai prouvé plusieurs fois en compétition, etc. Par contre, mon dieu, mais que c'est dur ! Mais là, vraiment, je me suis grave remis en question. Alors, ceux qui sont habitués se diront peut-être l'inverse, mais je pense pas parce que pour en avoir parlé même à des personnes qui courent, en tout cas... Le running dans le sens où on parle pas des mecs qui font du 400 mètres. Ok, on parle bien de l'endurance, de quelqu'un qui fait des distances longues. On parle toujours du semi-marathon que je prépare ou d'un marathon ou de longues courses. Vraiment, c'est super dur parce que déjà c'est long, déjà c'est super long. Vraiment faire des efforts de 1h, 1h30, 2h, t'as le temps de te remettre toute ta vie en question. Et mentalement, c'est très compliqué, alors d'autant plus... pour moi je pense qu'il partait de zéro, et une échéance qui est en octobre. Donc moi je prépare mon semi, comme je vous le rappelle, c'est pour le 18 octobre, donc ça veut dire quoi ? Ça je l'avais pas entendu moi, j'étais novice, donc j'ai pas eu le réflexe de me dire, ok, si ta course elle est le 18 octobre, ça veut dire que tu vas te taper la prépa tout l'été, et ça c'était super compliqué. Donc voilà, en vrai je me suis rendu compte que le plus dur ça a pas été le physique, ça a été vraiment surtout le mental, déjà d'aller courir, de faire tes sorties longues le dimanche matin, donc voilà, qu'on se le dise, aller brinque le samedi soir, terminado. D'ailleurs je sais pas s'il y en a qui me suivent sur les réseaux, j'imagine, Mais voilà, je suis actuellement dans mon des filles sans alcool pendant 48 jours, il m'en reste 40 du coup, parce que je me suis rendu compte que voilà, il fallait vraiment que je me mette dans les meilleures conditions, et que les conditions étaient déjà assez compliquées comme ça, avec une prépa l'été, où vraiment, à chaque sortie, je me dis putain mais j'en chie, et c'est super dur, parce que déjà, les premières sorties longues, moi, j'avais jamais couru plus de, allez, on va dire 6 km, donc déjà pour moi, 8 km, la première fois, ça a été long, les 10 km, pareil. Et encore, je crois que la première fois, je les avais faits avec Pauline, donc ça va, t'es avec une copine, etc. Mes 12 premiers kilomètres, il y a le réel qui est disponible sur Instagram, j'en ai chié. Les 14, n'en parlons pas. Et en fait, c'est ultra frustrant parce que tu te dis, mais cocotte, genre là, t'as vu dans les tags que tu t'es mis ? T'as même pas été sur les 14 à l'allure. que tu vises pour le semi, et t'as même pas fait la distance que tu feras le jour J, et t'en chies déjà. Donc vraiment, il y a plein de fois où j'ai fini mes courses et je me suis dit, mais en fait meuf, tu vas jamais y arriver. Et c'est ça, je pense, le plus dur. Mais du coup, j'ai pris le temps d'analyser tout ça, et c'est pour ça aussi que je voulais vous en parler dans cet épisode. Et je me suis rappelée ce que je dis du coup à chaque fois à mes athlètes, et c'est valable aussi du coup pour toutes les autres disciplines, notamment comme j'ai beaucoup d'athlètes quand même en altéro, à chaque fois je leur dis, entraînement difficile, guerre facile. Et en fait, c'est clairement ça, je me rappelle que du coup, le jour J, je serai pas dans les mêmes conditions, déjà, je serai arrivé plus préparé, qu'il y aura l'adrénaline etc et qu'on sera en octobre tout simplement. Donc il fera bien moins chaud et du coup je serai dans de bien meilleures conditions. Et d'ailleurs ça je m'en suis rendu compte et ça m'a grave rassurée. Pour ceux qui ont suivi du coup je suis parti en Italie, j'ai de la famille là-bas donc je suis allée deux semaines en Italie et j'ai passé quelques jours solo à Rome et du coup je suis allée courir là-bas puisque je cours actuellement trois fois par semaine dans ma prépa et franchement j'y suis allée du coup super tôt parce que je voulais voir le lever du soleil sur la ville donc il faisait frais, j'étais tellement contente d'être là. La ville, elle est tellement belle que vraiment, alors je n'ai fait que 5 km, mais je n'ai pas eu l'impression de courir une seule fois. Et d'ailleurs, je suis sûre que j'étais bien au-dessus de l'allure que je fais d'habitude en EF, alors que c'était une sortie EF, parce que c'était génial. Parce que c'était génial, j'étais trop bien, parce qu'il faisait frais, parce que c'était super agréable. Donc du coup, ça m'a un peu confortée dans l'idée que si les entraînements sont compliqués, c'est dur pour ton mental, mais le but, c'est que le jour de la course... On arrive prêt, en forme et qu'on kiffe en fait tout simplement. Et à partir du moment où tu kiffes, ça je le dis tout le temps, mais je suis persuadée que du coup les résultats seront forcément là. Donc ça m'a un petit peu rassurée, mais c'est vrai que voilà, si je devais dire une chose, c'est que le plus dur dans ces sports-là, c'est vraiment le mental en fait. De se dire que t'en chies alors que t'es même pas à l'allure que tu vises, mais que ça fait partie du process. Voilà, t'es pas une merde, faut pas tout arrêter, c'est le but. Autre partie du coup de ce petit épisode, j'en suis arrivée aussi à la conclusion que oui, c'était dur. et c'est normal, mais c'est aussi parce que je me suis lancée, et ça je l'ai un peu spoilé dans le début de l'épisode, mais je me suis aussi lancée dans une discipline pour laquelle je n'étais pas du tout destinée en fait, je pense tout simplement. Je pense toujours, même cinq mois de préparation plus tard, que je ne suis pas faite pour la course à pied. Je pense qu'il y a des personnes qui ont des facilités, comme j'ai des facilités dans le sport d'explo ou de force tout court. Voilà, je ne suis pas quelqu'un qui doit avoir des fibres rapides et c'était le but en fait. Je me suis mise dans la galère, je suis allée pile à l'endroit où j'étais nulle à chier. Clairement, du coup c'est pas étonnant que ce soit aussi compliqué Mais ça ne veut pas dire que je n'ai pas progressé Bien au contraire Aujourd'hui je cours 3 fois par semaine Mais c'est calé déjà dans mon emploi du temps C'est devenu normal pour moi Je vais courir le lendemain, j'ai pas forcément mal Il y a vraiment des sorties que je commence à apprécier Ça c'est pareil, ça met énormément de temps En tout cas pour moi, ça a été très long de commencer à prendre du plaisir en course à pied Mais il y a des fois, comme je vous disais, la sortie que j'ai faite à Rome Ou des fois quand je vais courir ici qui fait un peu meilleur Et je suis quand même en nature, c'est quand même... assez agréable et c'est vrai que la sensation après ta séance elle est quand même assez cool. Donc maintenant j'ai progressé c'est sûr, je commence enfin à prendre du plaisir, alors pas sur chaque sortie mais j'en prends quand même et j'ai pas fait tout ça pour rien puisque j'ai évolué mais bien moins vite je pense que quelqu'un qui a des prédispositions pour ce type d'effort ce qui est clairement pas mon cas mais c'est aussi cool parce que du coup ça m'a montré que malgré tout ça j'en étais capable que encore une fois j'étais capable aussi de progresser et quand Quand je vois le chemin parcouru par rapport à la Shirley d'il y a 4 mois, 5 mois, et celle qui court aujourd'hui, pour moi, 8-10 km, c'est devenu... En fait, je ne m'en rends même pas compte, parce que du coup, ça doit être sur mes séances de fractionnés ou de côtes. Ah oui, il y a ça aussi. Les gars, je me suis rendue compte. Donc là, en discutant avec des amis de mes cousins quand j'étais en Italie, je leur ai dit que je préparais le semi-marathon de Rome. Et ils m'ont dit, du coup, j'espère que tu es prête à courir en côte. Comment ça, en côte ? Parce que du coup, j'étais même pas au courant qu'il y avait du dénivelé. Donc bref, renseignez-vous bien. Et bref, voilà, sur mes séances cotes ou mes séances fractionnées, où je vois que j'ai des intervalles, etc. Et en fait, à la fin, quand je regarde mon Strava ou ma Garmin, je me rends compte qu'en fait, j'ai fait 8 bornes, 9 bornes. Et en fait, ça, maintenant, je m'en rends même plus compte. Donc bien sûr, j'ai progressé. Et ça m'a aussi mis un sacré coup d'humilité, même si, voilà, ça, j'y étais préparée. Maintenant, j'ai l'habitude, je pense, et d'ailleurs, si vous me suivez, vous savez ma mentalité là-dessus. Mais on est toujours plus nul que quelqu'un, même dans mon sport, même en haltérophilie. Bref, et du coup, ça m'a remis mis un petit coup là-dessus, l'humilité, etc. J'ai appris à repartir de zéro et à être à certains moments la plus nulle et c'est ok. Autre petite question que je me suis posée et que du coup je voulais partager avec vous, c'est vraiment qu'est-ce que je vais faire pendant deux heures ? pas 2h, on va dire 1h55 parce que je vise un sub 2h à l'heure actuelle où je vous parle, j'en suis clairement pas capable, mais je me dis qu'il me reste 40 jours et j'y crois fort, donc voilà, je suis pas sûre de l'avoir dit jusqu'à présent parce que je voulais pas mettre une pression supplémentaire et je voulais pas l'avis de tout le monde là-dessus et j'avais peur de décevoir aussi, j'avais peur d'annoncer quelque chose que j'étais pas capable d'assumer mais voilà, là on y est quasiment, c'est dans 40 jours et je vous le dis, mon objectif c'est de faire moins de 2h et même 1h59 je prends, mais voilà, mon objectif c'est ça de pas être ridicule, parce que je sais qu'il y a beaucoup de gens qui m'attendent au tournant mine de rien. Donc voilà, maintenant c'est bon, c'est dit, c'est annoncé, c'est sur les réseaux. Je sais pas si j'en serais capable, à l'heure actuelle je pense pas, mais on va mettre les bouchées doubles, il me reste 40 jours. Sauf que même si je fais 1h55, même si je faisais 1h45, mais bordel que c'est long ! Et je me suis dit mais comment je vais tenir tout le long ? Donc d'ailleurs si vous avez, parce que c'est vrai que c'est moi qui vous donne à chaque fois, mais donnez-moi un petit peu aussi vos conseils, comment vous avez préparé ça pour ceux qui ont déjà couru de longue distance, parce que vous êtes des personnes qui s'entraînaient avec de la musique. Moi le problème c'est que le problème et l'avantage, et vous l'avez vu, c'est que dans ma prépa, j'ai eu énormément de chance, c'est-à-dire qu'il y a une de mes bestas qui prépare aussi le semi-marathon de Avignon, qui est un petit peu moins d'un mois avant celui que je fais à Rome. Donc on était un petit peu au même stade après dans notre prépa. Alors dans la prépa, pas du tout dans notre niveau de run, puisque elle en fait c'est rigolo, on a quasiment la même histoire. Je l'ai rencontrée à l'Altero, donc c'était une Altero aussi. On a fait des compètes, etc. ensemble, on tirait pour le même club. Sauf qu'elle, ça fait deux ans déjà, ou un petit peu plus même, qu'elle s'est blessée à l'épaule. Donc pareil, comme moi. Sauf que c'est pas la même épaule. La sienne, elle est carrément sortie et en fait depuis, du coup, elle peut pour quasiment plus faire d'altéro. Et elle s'est mise du coup au run. Elle a fait la même chose que moi, mais bien avant. Donc du coup, elle est bien meilleure que moi en course. Et déjà, je pense que comme on parlait de prédisposition, elle a bien plus de facilité que moi. Elle aurait dans tous les cas progressé plus vite. Mais voilà, donc elle est bien meilleure. Mais ça me challenge aussi parce que du coup, elle me tire un petit peu. Bref, sauf que j'ai eu énormément de chance parce qu'on a fait notre prépa ensemble. Et d'ailleurs, c'est toujours pas fini. Mais du coup, j'ai quasiment pas couru avec la musique. Et c'est vrai que quand je cours... solo, c'est super compliqué, surtout sur mes sorties longues, genre les 12 km et les 14 km, je les ai fait toutes seules, et je pense que c'est aussi ce qui fait que ça a été super dur, donc voilà, je sais pas comment je vais faire pendant ces deux heures-là, mais du coup si vous avez des conseils, aidez-moi, c'est vraiment le point que je voulais aborder ici aussi, parce que c'est une vraie question que je me pose, comment je vais faire pour tenir, alors je sais, on m'a dit la musique, mais du coup je me suis pas forcément préparée avec de la musique, donc je pars du principe aussi, et c'est ce que je dis à mes athlètes, que comme tu fais à l'entraînement, tu fais le jour de... la compétition ou de la course. Donc si je ne me suis pas entraînée avec de la musique, je ne vois pas pourquoi j'aurais de la musique le jour J. En plus, la musique, tout le monde te le dit, ça a tendance à modifier un peu ton rythme. Si tu es une musique d'un coup qui passe, c'est... pas le refrain, c'est un peu plus calme, tu vas avoir tendance à ralentir. Si ça accélère, tu as tendance à peut-être surévaluer ton pace. Donc il y a ça. Un podcast super soporifique. Et c'est vrai que c'est ce que j'ai fait sur mes sorties longues. J'avais mis des podcasts. Bref, donc je sais pas trop. Donc si vous avez des conseils à ce niveau-là, aidez-moi s'il vous plaît. Donc il y a plein de points que je voulais aborder avec vous sur l'équipement, etc. Puisque je suis encore pas certaine de courir avec une ceinture, avec un gilet, etc. Si vous l'avez vu aussi sur mes vidéos. En fait, avec Pauline du coup, donc celle avec qui je me prépare, On n'avait tellement pas envie d'être ce jour-là. ce genre de meuf suréquipée qui court 3 km avec un gilet, la flasque, etc. Que du coup, on est sorties pas équipées du tout, sauf qu'on s'est retrouvées rapidement à faire des sorties de 10 km, pleines canicules. sans eau parce que du coup pas de gilet ou pas de ceinture. Sauf que nous on est vraiment sous-équipés et qu'on en est au stade où on fait des longues distances et qu'on a toujours pas l'habitude de courir avec les flasques etc. ni avec les gels donc il va falloir que je me bouge le cul. J'ai d'ailleurs testé des gels, je vous en parlerai dans une prochaine vidéo que ce soit ici ou peut-être sur les réseaux donc si vous n'êtes pas abonné à mon compte Instagram c'est le moment parce que c'est clairement sur Insta qu'il y a le plus d'infos. Donc voilà tous ces sujets là que j'aurais aimé aborder avec vous mais là on en est à 21 minutes de rush donc ma monteuse va... pété un plomb. Et du coup, le but c'est quand même de rester dans un format assez court. Mais voilà, n'hésitez pas si vous avez des questions là-dessus à m'envoyer un message, à commenter cette vidéo. Donc un message si vous me regardez sur YouTube ou via les réseaux sociaux puisque sur Spotify et tout ça, je ne suis pas sûre que vous puissiez laisser de messages. Et en fait, je ne suis surtout pas sûre de pouvoir y répondre ou savoir comment faire. Mais bon, bref, voilà. Je pense qu'on a fait quand même globalement un petit peu le... tour la question bilan de cet épisode c'est est ce que je suis prête et bien écoutez je vais pas vous donner une réponse claire parce qu'en fait je ne suis pas pas capable de vous la donner. Il me reste 40 jours et franchement, il y a des moments où je me sens prête et il y a des moments où je me sens pas prête du tout. Il y a beaucoup de personnes qui sont aussi très décourageantes d'ailleurs, qui disent, ben moi, je suis partie sur un même bord, j'ai fait mon semi, j'étais pas préparée. C'est ok, t'avais peut-être pas d'objectif de temps. Moi, maintenant que je l'ai annoncé, j'en ai un et sans parler d'avoir un temps, moi, je sais pas si je suis capable de faire 21 km sans m'arrêter aujourd'hui, je l'espère. Il y a des jours où j'en suis sûre, il y a des jours où un peu moins. Donc pour ceux qui ont fait un semi et qui sont régalés comme ça, sans préparation, ben soit, Bravo. Moi, ça fait uniquement 6 mois que je... que je cours, 5 mois et ça fera 6 du coup le jour J. Mais voilà, il y a des sorties qui m'ont grave remis en question et à ce jour-là, je ne suis pas sûre d'être à 100% prête. Je me dis qu'il me reste quand même un petit peu plus d'un mois aujourd'hui et que c'est là que ça va se jouer. Donc je vous laisse m'envoyer toute votre force et me suivre dans cette prépa aussi. Je vois vos petits retours d'expérience à chaque fois et ça m'aide. Donc vraiment, si vous avez des conseils, etc., n'hésitez pas. Les coachs aussi ont besoin de vous. Et pour le coup dans cette discipline là Je suis vraiment, ça sera ma première compétition Première course mais moi j'ai plus l'habitude de dire compétition Donc voilà tout soutien est bon à prendre clairement En tout cas voilà il y a 5 mois de ça Si on m'avait dit que courir 10 km ça serait devenu banal Et que je courrais 3 fois par semaine Que pendant mes vacances du coup je culpabilise plus presque De pas aller courir que de pas m'entraîner De pas faire de squat Franchement j'aurais jamais cru Donc finalement peut-être que le plus gros progrès de cette prépa Ca a été la prépa en elle-même Et tout ce qu'elle a changé chez moi finalement dans mon quotidien dans ma façon d'aborder le sport. et de m'entraîner et je trouve ça quand même plutôt cool. Puis d'ailleurs, je pense que ça y joue aussi beaucoup sur mon bronzage parce que du coup, comme je suis beaucoup plus à l'extérieur que dans un hangar, j'ai un petit peu plus bronzé et ça, c'est quand même très cool. Voilà ! On arrive à la fin de cet épisode. J'espère que ça vous a plu. N'hésitez pas vraiment à partager cet épisode à des proches à vous qui préparent un semi-marathon ou des proches à vous qui, comme moi, sont pourris en course à pied. Et n'hésitez pas surtout à m'envoyer plein de force parce que vraiment, ce jour-là, j'en aurai énormément besoin. Et pour les 40 jours restants, j'en ai également énormément besoin. Je vous dis à très vite dans le prochain épisode. Des bisous !