ArtEcoVert Pauline LerouxBonjour et bienvenue dans le podcast ArtEcoVert, le podcast de celles et ceux qui veulent comprendre, structurer et déployer la couleur végétale et du vivant dans le monde réel. Je suis Pauline Leroux, ingénieure agronome passionnée de plantes et depuis trois ans, chaque jeudi, je reçois celles et ceux qui font la couleur du vivant. On part de la graine à la couleur finale. On parle plantes et autres sources tanctoriales, usages concrets, filières, santé. environnement, innovation et biotechnologie. Du textile à la cosmétique, de l'artisanat à l'industrie, du design aux fibres naturelles, une seule approche, relier la couleur du vivant aux usages réels. L'objectif est clair, fédérer et démocratiser la couleur végétale et recréer une souveraineté de la couleur du vivant chez nous. Belle écoute ! Bonjour à toutes et tous, aujourd'hui je m'adresse directement aux acteurs de la couleur végétale pour leur parler du programme de la Guilde Tinctorial, donc destiné à résoudre un défi ce mois-ci qui est transmettre pour durer. Alors, pourquoi j'ai choisi ce thème ? Vous allez forcément le comprendre. On a tous construit autour de cette activité de la couleur végétale des savoir-faire et des connaissances rares, que ce soit nos agriculteurs qui travaillent autour de plantes tinctoriales quand même peu connus, nos artisanes qui travaillent des matières peu connues en les sublimant à la couleur végétale, que ce soit les entreprises qui ont fait le choix des couleurs naturelles ou même la recherche qui décide de travailler sur des colorants naturels, on a fait des paris et des choix singuliers, rares, et donc il faut qu'on les ancre quelque part, sinon ils vont s'évaporer avec nous. Pour moi, transmettre, c'est enseigner, mais ce n'est pas juste ça. C'est aussi laisser une trace, laisser la possibilité d'être trouvé, de pouvoir partager et d'être reconnu pour ce qu'on fait. Je n'ai pas choisi ce thème par hasard. C'est un thème que vous m'avez beaucoup remonté dans ce qui vous bloque aujourd'hui. Vous avez l'impression de ne pas réussir à transmettre votre travail, à parler de votre travail. Et donc, pour vous inspirer, je vous ai déjà travaillé un article qui sera disponible dans la guilde pour le mois de juillet, avec le recueil de plus de 50 façons de transmettre son travail, donc très pratico-pratique de ce qu'on a eu la chance d'avoir par les invités du podcast, mais aussi tout ce que j'ai eu dans les accompagnements, dans les échanges, etc. Et je vous ai tout synthétisé. Donc, parlons franchement, on va avoir quatre directs sur le mois de juillet. C'est quoi un direct, pour ceux qui ne connaissent pas ? dans la guilde, on a fait le choix de se former. Se former sur des gestes métiers. Donc, vous êtes savonnière, vous vous formez sur le savon. Vous êtes teinturière, vous vous formez sur des techniques de teinture. Et aussi, tous les métiers de la couleur végétale. Et aussi, on décide de se former sur l'entrepreneuriat. Et ici, l'idée, c'est vraiment qu'on passe une heure ensemble, de 13 à 14 heures, et qu'on construise quelque chose qui va vous aider dans la structuration de votre entreprise. Donc, c'est cap direct. J'y vais tout de suite. Le 1er, le 3 juillet, on va travailler sur transmettre avec sa newsletter. Pour moi, qui passe un temps fou à créer une communauté sur Instagram, je me rends compte que l'algorithme, en fait, décide à lui seul de ne proposer mes contenus qu'à 2 à 3 % de mes abonnés. Vu le travail que ça me prend, il faut absolument que je trouve une autre solution. Et donc, pour vous dire, ce boulot... de communication sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram, a une portée qui a été divisée par 5 en 5 ans. C'est-à-dire que vous touchez 5 fois moins de personnes qu'il y a 5 ans, alors que ça vous prend un temps de malade. Et je me suis dit, dans ma volonté vraiment de vous aider à vivre de la couleur végétale, à construire cette filière tinctoriale, à ce qu'on réussisse ensemble, je me suis dit qu'il est hyper important de vous parler de la newsletter qui, elle, arrive à bon port. 90% dans les boîtes mail de votre communauté, de vos futurs clients, des gens que vous allez inspirer. Et là, il y a zéro algorithme. Donc, pour vous dire et je vais le répéter et je vais tout vous expliquer pendant ce direct, puisque moi-même, je me suis formée pour faire évoluer ma newsletter, la rendre beaucoup plus nectarisée, apporteuse de valeur pour vous, eh bien, je voulais vous dire que l'email, cette newsletter, etc., converti entre trois. 3 et 6 fois plus que les réseaux sociaux. Donc, si vous manquez de temps, comme c'est ce que vous me remontez, si vous avez l'impression de passer plus de temps à faire de la com qu'à faire de la production, franchement, passez à la newsletter, rejoignez la guilde, venez à ce direct. Et donc... Pour vous donner quelques chiffres, en France, c'est 92% des gens qui ont une adresse mail active. Et il y en a 82% qui la consultent tous les jours. Donc ça, c'est des chiffres du Credoc. Et donc, pour vous dire que vous avez vraiment un moyen direct de toucher les bonnes personnes. Les réseaux sociaux, vous l'avez compris, c'est comme si vous construisiez votre jardin tinctorial sur un terrain loué et que du jour au lendemain, le propriétaire, il vous dit, c'est bon, j'ai besoin du terrain, je ferme le terrain, voilà. Là, la liste d'abonnés, donc la liste de personnes qui va s'abonner à votre newsletter, c'est quelque chose qui vous appartient. C'est un actif numérique que vous possédez à vie. Donc, on verra pendant ce direct comment travailler sa newsletter, que dire dedans, les astuces, les outils, etc. Comment monter une newsletter parce que franchement, moi, ça va faire un mois que je bosse là-dessus. J'ai vraiment envie de vous aider, vous, acteurs de la couleur végétale, à faire une newsletter qui intéresse non seulement votre audience, votre communauté, mais aussi qui permette de laisser une trace, de parler de ce que vous faites, etc. Le deuxième direct, donc c'est le 10 juillet, et alors là c'est un sujet qui me rend trop joyeuse, c'est écrire un livre pour transmettre, auto-édition ou maison d'édition, on va le voir avec Véronique Tabuy. qui a accompagné Dominique Cardon dans la publication de ses livres, notamment Paul Gou, notamment Antoine Jeannot. Donc là, un livre, franchement, c'est la trace pour moi la plus durable qu'on puisse laisser. Je vous dis que ça me tient à cœur parce que j'adore les livres, je lis énormément. Et c'est aussi hyper intéressant pour votre communauté, C'est vraiment une preuve ultime de ce que vous... portez, de votre vision, de votre pratique, etc. Et la bonne nouvelle, c'est qu'il n'y a jamais eu autant de manières de faire. Donc, on verra toutes les techniques, auto-édition, maison d'édition, la troisième voie, et vous dire qu'en France, en 2024, il y a 25% des dépôts légaux à la BNF, qui sont des livres auto-édités, contre 12% en 2012. Donc ça, c'est des chiffres de la BNF. Ça veut dire qu'il y a une croissance réelle, vous avez aussi observé. que les bouquins sur la couleur végétale ont explosé. Que ce soit Caroline Cochet avec son livre La magie de l'indigo, que ce soit les livres d'Aurélia Wolff, que ce soit Betty Beautiful Life qui sort un bouquin, que ce soit Sophie Morny qui sort un livre. J'en ai plein, ma bibliothèque en est remplie. Élisabeth Dumont avec les encres. Bref, le livre, c'est vraiment génial et ça explose dans la couleur végétale. On va aussi parler des royalties, comment mieux se rémunérer, sachant qu'on ne va pas se mentir, on ne fait pas un livre pour gagner de l'argent, on fait un livre pour transmettre, comme je vous disais, une vision, une pratique, etc. Mais par contre, vous allez voir toutes les astuces qu'on peut faire pour se servir de ce livre et qu'au-delà de transmettre, il vous serve énormément. Donc tout ça se sera abordé, on va comparer les différentes possibilités et on va se dire... pourquoi c'est important d'écrire un bouquin, au-delà de la légitimité, au-delà de la transmission, comment on en crée un vrai outil, comment on en génère des revenus passifs pour la suite, etc. Et comment on laisse une trace dans le patrimoine, clairement, de ce métier et surtout sur la couleur végétale, parce qu'on sait qu'il y a eu beaucoup d'oublis de la couleur végétale parce que c'était une transmission orale et qu'on a... perdu des choses, donc on ne fait pas deux fois la même erreur. Et donc, on sera accompagné de Véronique Tabuy. Elle va nous parler, elle couvre vraiment très bien le sujet. Elle va nous parler de qui elle accompagne, comment, ses choix, etc. Trop, trop bien. Ensuite, le troisième direct, c'est le 17 juillet. C'est encore en attente de confirmation. On aura deux directs proposés, soit un premier direct avec Tania Blancard pour parler du tourisme tanctorial. Et donc là, les amis, vous savez que je suis folle de ce sujet parce que je trouve que c'est un vrai levier pour nous, acteurs de la couleur végétale. Donc, on va commencer par vous poser clairement les choses. La France est le premier pays au monde le plus visité. Donc, on est le numéro un du tourisme et donc on accueille entre 100 et 102 millions de visiteurs, ne serait-ce qu'en 2024. Donc ça, c'est des chiffres du routard. On a tous des choses. qui peuvent être intégrées dans des circuits touristiques. On a les champs de nos agricultrices, on a les ateliers à ouvrir au public, on a des savoir-faire à transmettre, on a des choses à montrer, des jardins à ouvrir, etc. Donc, on va travailler sur comment s'intégrer au tourisme tinctorial. Et donc, si on regarde ce que font nos voisins en Europe, eh bien, par exemple, l'Espagne, c'est 94 millions de touristes. L'Italie, 57 millions. Le Portugal, 30 millions. Donc, il y a vraiment de quoi faire. Et je voulais vous parler de... Il y aura vraiment un descriptif de comment rentrer dans un tourisme tinctorial, comment faire pour toucher une autre clientèle de voyageurs, de gens qui s'intéressent. Et je voulais vous prendre un exemple typique de l'Italie. qui organise un tour textile de 11 jours, environ à 5000 euros par personne. C'est des tout petits groupes, mais en gros, c'est des journées pour aller visiter des ateliers, aller apprendre à teindre, etc. C'est des séjours entre le textile et la gastronomie. Et là, par exemple, ce séjour, il s'appelle Taste and Textile Wine to Die For. Donc en gros, un jour où tu teins avec le vin. Donc c'est surprenant, mais vous allez voir, il y a beaucoup de liens entre la vigne, Et la couleur, on en a parlé avec Nathalie Le Turc dans le magazine, notamment sur son article. On en a aussi beaucoup parlé avec Greening, Patrick Brenac, qui est vachement attaché à la filière vin et fait énormément de ponts avec la couleur végétale. Et donc, vous dire qu'on a vraiment des choses à aller chercher, que ce soit dans l'agritourisme, donc le fait de rentrer les champs dans des parcours touristiques. Et donc, en Italie, c'est par exemple... 26 000 fermes qui sont concernées. C'est un chiffre d'affaires de 2 milliards d'euros et qui est en hausse à plus de 8,5%. Ce que je veux vous dire, c'est qu'il y a moyen, si on a envie, de s'appuyer là-dessus et de trouver des astuces pour rentrer dans ces cycles de tourisme, qu'on soit agri, artisan, marque ou même des chercheurs. Et en plus, cerise sur le gâteau, en France, on a des super exemples. notamment le jardin de l'Orice, donc le jardin conservatoire des plantes tinctoriales de l'Orice, qui a été créé par Michel Garcia en 2000 et qui est officiellement reconnu comme le seul jardin botanique d'Europe entièrement dédié aux plantes tinctoriales. Franchement, rien que ça, c'est la folie. Donc, ce que je veux vous dire, c'est qu'en plus, il est labellisé jardin remarquable. Il y a tout un système de choses à faire et on va grave le détailler avec Tania. Tania passera également sur le podcast. et de mon côté, je vous ai pareil, compilé pour la guilde toutes les méthodes, le pas à pas, pour rentrer dans le tourisme tinctorial et aller chercher ces touristes. Et vraiment, factuellement, encore une fois, on passe à l'action. Donc, c'est un nouveau secteur de clientèle pour vous, des voyageurs, des étrangers, une clientèle urbaine qui est premium, qui a de l'argent à dépenser. C'est des revenus complémentaires, sans créer de nouveaux produits. Vous ouvrez les portes de votre lieu. Vous allez aussi travailler un écosystème, c'est-à-dire que si les gens viennent visiter vos champs sur deux jours, par exemple, eh bien, ils vont dormir dans les environs, etc. Ça crée du tourisme territorial qui rayonne sur d'autres personnes. Et donc, si vous apportez ça à votre localité, on va dire, dans votre coin, vous allez être reconnus, vous allez être soutenus, on va parler de vous bouche à oreille, parce qu'il y aura des gîtes qui vont dire « Ah bah oui, grâce à un tel... » Merci. Il y a des tourismes du monde entier qui viennent, etc. Deuxième option, si Tania doit accompagner les étudiants, ce sera moi qui va vous parler de la stratégie de communication. Donc là, c'est un sujet très factuel. Comment on pose une stratégie de communication, ses piliers de communication, comment on choisit ses angles, comment on anticipe sans être dans l'urgence et comment, franchement, on gagne du temps. Parce que je rigolais d'avoir eu un message d'Instagram, ça fait 92 semaines sans interruption que vous publiez sur Instagram. Ouais, mais franchement, quel boulot, sérieux. Et donc, je vais vous livrer tous les moyens de communication que j'ai mis en place pour Arécovert, ceux qui ont fonctionné, ceux qui ont moins bien fonctionné, et comment avoir une stratégie, pas de feignasse, mais une stratégie qui vous épargne et qui vous libère du temps sur des projets plus importants. avec des outils qui ne sont pas souvent abordés et qui sont complètement adaptés à des acteurs de la couleur végétale. Donc franchement, je vous confirmerai si c'est Tania ou si c'est la communication, mais dans tous les cas, on aura le direct sur la communication. Et on va vous partager plein d'outils, etc. Alors, le quatrième live, c'est le 24 juillet, les ateliers d'initiation. quoi de mieux pour transmettre un savoir-faire que de faire des ateliers d'initiation mais pas n'importe comment. Il sera animé par Nathalie Le Turc qui est un turière depuis plus de 20 ans qui a fait un nombre incalculable d'ateliers, qui vous prépare avec d'autres personnes dans la guilde un super projet et ça je sais que ça va vous rendre dingue, vous faire gagner du temps, vous faire gagner de l'argent. On vous le délivrera à la fin du direct mais en gros on va parler de tout ce qui fait Qu'un atelier est réussi, comment on le travaille, comment le préparer, comment le rendre plus fluide, comment fixer les prix, calculer la jauge d'acteurs, le matériel nécessaire. D'ailleurs, on pense tout de suite aux acteurs de la guilde. Si on doit acheter des pigments, on fait vivre notre quinzaine d'agriculteurs. Si on doit acheter tel produit, on raisonne vraiment en guilde, on se fait vivre entre nous, c'est l'objectif. Est-ce qu'il y a des assurances particulières ? Comment on accueille le public ? Bref, tout ça, Nathalie va vous répondre. Avec sa pêche légendaire. Et donc, je pense que dans tous les cas, vous allez repartir vraiment galvanisé. Et ce super projet qu'on est en train de travailler en off va vraiment vous aider. Parce que le but maintenant dans la guilde, c'est qu'on arrête de donner de l'information. On passe à l'action. Le dernier direct, et pas des moindres, le 31 juillet, on va faire un direct avec Isabelle Audon de La Réunion. pour parler des appels à projets et arrêter d'y renoncer. Donc, attention, les métiers d'art en France, donc on a 234 000 entreprises, 150 000 professionnels, 68 milliards d'euros de chiffre d'affaires, donc ça c'est les sources des ateliers de France, et pourtant, seulement 7% des ateliers solo accèdent aux aides publiques disponibles. Et comme on sait, maintenant qu'on se connaît bien, que vous êtes... majorité solo, il y a un truc qui ne va pas. Donc, on va voir comment vous rendre éligible à ces appels à projets. Isabelle va vous dire où les trouver, comment répondre aux dossiers, comment augmenter vos chances de pouvoir y répondre, à quel budget vous pouvez, à quel projet vous pouvez viser, comment mutualiser pour répondre à un projet, etc. Toutes les clés d'un dossier qui fonctionne. comment on raconte bien une histoire, comment on fait un bon budget prévisionnel, comment on a de l'impact. Bref, elle va passer une heure à vous expliquer. Elle va vous parler de tous les freins qu'elle a eus, qu'elle a traversés et comment elle a rebondi, on va dire. On va voir qu'en fait, il n'y a pas besoin d'avoir le syndrome de l'imposteur. Il n'y a pas besoin d'être un expert absolu sur les sujets. Il n'y a pas besoin d'avoir peur du refus parce qu'en fait, Si vous vous entraînez à répondre aux appels à projets, vous allez répondre jusqu'à temps que vous ayez gain de cause, entre guillemets. Et donc, bref, elle va vous aider là-dedans. Et franchement, c'est génial. Donc, vous voyez qu'on passe du temps dans la guilde à vous travailler des sujets qui sont importants pour vous. Et donc, cette guilde, je le rappelle pour ceux qui n'ont pas suivi le lancement, cette guilde, elle est ouverte à tous les acteurs de la couleur végétale. Agriculteurs, artisans, entreprises et chercheurs. de vous mettre en réseau, puisque tous les acteurs de la couleur végétale sont dans cette guilde. Donc, de vous mettre en réseau, vous permettre de communiquer, de vous sentir moins seul parce que vous êtes soutenu, vous pouvez échanger entre vous. C'est comme un réseau social, mais qu'avec vos sujets. Donc, vous n'êtes pas noyé par des trucs qui distraient votre attention. Et c'est aussi un super moyen de vous former en continu sur votre métier, mais aussi sur votre entreprise pour la pérenniser. Parce qu'il y a beaucoup On a un gros problème de faire perdurer les entreprises de la couleur végétale. Et donc tout ça, c'est dans une formule à 600 euros l'année. Donc pourquoi 600 euros ? Parce qu'il faut rémunérer l'animation, la recherche d'experts, l'intervention des experts et le fonctionnement de la plateforme, le coût de la plateforme. Et donc par métier de la couleur végétale, vous avez des experts référents qui sont là toujours avec vous. Donc pour la savonnerie, c'est... Aline Rouleau de l'Atelier de la Réserve et Alison Fleck de la Savonnerie Patisserie. Il y a aussi Laurent Bousquet qui est toxicologue pour l'agriculture. C'est Laura et Amandine Duchamp des couleurs et Stéphanie Hégare de l'IVADEN, des expertes de la couleur végétale dans l'agriculture. Pour la partie beaux-arts, on aura Lucie Broisinchor de la Pigmentière mais également Anne-Sylvie Godot. qui cultivent ces pigments et qui les transforment. Bref, vous allez voir que par métier, vous aurez des experts qui viendront vous accompagner régulièrement. Et le but, c'est vraiment que vous progressiez, qu'on consolide cette filière, donc que vos entreprises soient fortes et qu'on soit forts ensemble. Tout est fait dans la guilde pour que vous viviez de la couleur végétale. C'est-à-dire que plus vous achetez, par exemple, aux agriculteurs, plus vous faites intervenir des teinturiens dans vos entreprises pour faire des démos ou autres. Plus ! Vous êtes récompensé et vous payez votre abonnement l'année d'après beaucoup moins cher. Voilà pour le programme de juillet. J'espère que ça vous plaît. Je vous travaille des contenus vraiment nectarisés, comme je vous disais, avec des synthèses pour vous inspirer sur la Guilde. Donc, pour rejoindre la Guilde, il y aura un petit lien en descriptif. Vous n'avez plus qu'à cliquer. Vous pouvez rentrer à tout moment et je vous y attends. Moi, j'y suis tout le temps. Donc, vous pouvez être en direct avec moi, poser vos questions, etc. Et vous vous formez sur plein d'outils. Et ça, franchement, c'est génial. Belle journée à tous ! Merci pour votre écoute. Pour soutenir La Couleur Végétale, abonnez-vous au podcast Aréco Vert sur la plateforme d'écoute de votre choix et laissez un commentaire si vous avez appris quelque chose. Ça soutient vraiment le podcast. Pour les artisanes de La Couleur Végétale qui veulent aller plus loin, vous pouvez rejoindre la plateforme Patreon ou la communauté Aréco Vert à vie. Et pour les entreprises qui souhaitent creuser davantage le sujet de la couleur végétale, me faire intervenir dans leurs entreprises pour leur expliquer la filière et les enjeux, on se retrouve sur arecovert.kitkait.com.