- Speaker #0
Jonas Saldini, un nom qui résonne désormais dans le monde du sport et de la médecine. Comment un jeune homme parvient-il à concilier les rigueurs des études de médecine avec les exigences d'une carrière sportive de haut niveau ? Dans cet épisode, Jonas nous dévoile les clés de son succès et nous prouve que rien n'est impossible lorsqu'on a de la passion et de la détermination. Je vous souhaite une très belle écoute. Pour les gens qui ne savent pas qui tu es, est-ce que tu pourrais nous dire qui tu es et d'où tu viens ?
- Speaker #1
Alors moi c'est Jonas Saldini, pour heure. de base d'orientation, maintenant en cours à pied, je me considère plutôt comme un coureur de montagne. Je ne suis pas professionnel dans mon sport, je suis étudiant à côté et j'ai commencé les études de médecine maintenant en deuxième année à l'université de Fribourg. Donc j'ai la chance de pouvoir combiner le sport d'élite en course à pied qui est un sport très flexible et des études de médecine qui sont assez exigeantes et mes parents m'aident pour ça. Et sinon, je viens de Corpato, du coup, de Contre-Fribourg. C'est pour ça que je pense que je peux combiner tout ça avec un environnement propice à cela. Et j'ai deux frères, je suis au milieu de la famille, et à moitié tessinois.
- Speaker #0
Les études de médecine, c'est déjà hyper exigeant quand on ne fait que les études de médecine. Alors j'imagine que quand on essaye de percer à 22 ans et avoir une carrière d'athlète pro, ce n'est pas évident. Comment est-ce que tu poses les bases de ton organisation hebdomadaire, par exemple ?
- Speaker #1
Je pense qu'il faut vraiment s'entourer d'un staff. On ne peut pas faire tout ça tout seul, même si on est tout seul dans notre sport. Il faut savoir que j'ai quand même un coach physique qui me planifie tout mon entraînement jour par jour et je discute avec lui constamment. On en discute pour construire le plan d'entraînement et pour partir du temps à disposition qu'on a pour la récupération et la charge mentale avec les études. Mon coach que j'ai maintenant depuis l'année passée, c'est que j'ai... C'est son métier de coach, donc c'est vraiment un suivi très professionnel, cet aspect-là. Et c'est indispensable pour ne pas se blesser à ce niveau-là. Et sinon, j'ai ma famille qui me permet déjà de me loger, de me nourrir. Enfin, j'ai juste à courir et étudier. J'ai aussi un suivi nutritionniste mental, donc j'ai vraiment très précis. J'optimise pas mal de paramètres pour moi.
- Speaker #0
Quand on parle des études de médecine, est-ce que tu t'es fait un plan de carrière, entre guillemets, en te disant que chaque année, tu vas la splitter en deux et puis tu vas faire des études de médecine plus longues ? Ou est-ce que tu t'es dit, non, non, je vais suivre le même cursus que tout le monde et puis ça va être difficile, mais je vais serrer les dents, comme ça, ça fera, entre guillemets, un peu moins mal ?
- Speaker #1
Oui, là, c'est un peu le dilemme parce que ça vaut la peine de savoir que les études, c'est difficile de les splitter. On peut les splitter sur deux ans, en fait, une année, mais ça veut dire que... Si on plonge des études de 12 ans, au lieu de 6 ans, on en fait 12. Comme si il y avait de longues études, est-ce que ça vaut la peine de faire 50% et de miser ? Il y a une question de la rentabilité qui est en compte. Mais là, pour l'instant, je suis parti pour faire le bachelor à 100%. Et je pense que c'est encore faisable parce que ce n'est pas encore l'étape la plus dure, je dirais, en termes de volume d'horaires. Parce qu'on est comme indépendants. Il y a des cours obligatoires, des sections anatomiques, des cours pratiques. Et ça, je vais à tous et j'essaie d'aller le plus possible aux cours. Et effectivement, comme j'ai un sport qui est très flexible, je m'entraîne depuis 10 mois l'année, donc je ne perds aucun temps sur l'entraînement. Je crois qu'on a toujours 2 heures de pause à midi pour aller m'entraîner. Donc voilà. passer des cours, aller directement courir, vite manger et directement de nouveau aller au cours. C'est un rythme qui me convient bien pour l'instant et c'est clairement faisable.
- Speaker #0
Qu'est-ce que ça signifie pour toi justement d'avoir ta famille qui gère tous les à côtés du sport au niveau de ta vie avec les copains par exemple ?
- Speaker #1
C'est clair qu'après à ce niveau-là, à un certain âge, on commence à... à avoir un peu des relations différentes avec les amis. Je pense que de plus en plus, on se rend compte que notre cercle d'amis, il est petit. Et ceux qui comptent vraiment, c'est ceux qu'on a vraiment forgé quelque chose de très fort. Et donc, c'est clair qu'avec mon temps que j'ai à disposition, je me focalise vraiment sur quelques relations que j'entretiens au long durée. C'est clair que maintenant, c'est le monde des études de médecine. On est vraiment, voilà, on est 125. une centaine à Fribourg par année. Et c'est aussi un peu une famille tous ensemble. Donc, c'est des affinités qui se forment à ce niveau-là. Donc, au niveau social, je pense que c'est une bonne situation pour faire des études comme ça et auquel on est vraiment très proche. Je suis vraiment aussi très proche de ma famille. Je ne me verrais pas pour l'instant habiter autre part que ma maison. Pour l'instant, ça peut toujours changer. Comme Léon Marchand qui fait des études et qui est champion olympique, je n'ai pas le temps pour beaucoup de temps social à côté. Mais c'est mon choix et c'est ça qui me fait kiffer. Pour l'instant, je crois que je suis heureux comme ça.
- Speaker #0
Comment est-ce que tu te vois une fois que tu as terminé tes études de médecine ?
- Speaker #1
Oui, en fait, depuis petit, j'ai comme le rêve d'aller aux Jeux Olympiques. C'est quand même un rêve que tous les sportifs veulent y aller. Et quand même, en athlétisme, c'est un peu un des sports phares qui suit aux Jeux Olympiques. Et je pense que c'est une des disciplines les plus dures au monde pour y aller, car tout le monde a sa chance, en fait. Il n'y a pas de ressources financières à avoir. C'est pour ça que les cours africains sont aussi très présents sur l'athlétisme. Et voilà, c'est clairement des minimas qui sont difficiles à aller chercher. Et de plus en plus, on a besoin, sans être professionnel, c'est quasiment... En fait, il y a Yann Schreub, un Français qui est au Géosympathie, qui est médecin, qui est aussi en médecine. Mais du coup, il a fait une pause dans ses études pour réaliser son objectif. Et je me vois, en fait, pour l'instant, c'est un rêve. Mais j'évolue chaque année et je vais step by step. Je regarde chaque année comment... à quel niveau j'évolue et je vois que... Et après je fais en fonction de ça, donc j'organise à peu près l'année avec des objectifs phares et des objectifs à court terme sur un, deux ans où je me vois aller aux compétitions internationales, par exemple pour l'instant c'est de la course de montagne car je fais une transition plutôt vers la course de montagne d'abord mais je me vois en fait à long terme plutôt sur la route. sur marathon, des choses comme ça, semi-marathon, et pourquoi pas participer à des Européens. Et si je vois que j'ai le niveau, peut-être faire une pause un peu dans les études pour pouvoir, ou à la fin, ou au début, devenir assistant, pouvoir donner tout pour essayer de chercher un minima pour un très grand championnat. Mais là, le but, c'est de combiner vraiment avec les études et de m'entraîner très intelligemment. Donc c'est pour ça que vraiment que j'ai un staff. qui me connaît parfaitement et qu'on évolue ensemble avec une bonne communication par rapport à tous les aspects que j'ai autour de ma vie. Et voilà, donc on va aller step by step, mais je me vois aller encore sur les championnats plutôt sur route vers le futur.
- Speaker #0
Tu parles déjà comme un entrepreneur. J'ai l'impression qu'il y a une SARL ou une SA derrière Jonas Soldini. Tu parles de staff, tu parles de structure. J'imagine que l'argent, comme dans passablement de choses, c'est quand même le nerf de la guerre. Comment est-ce que ça fonctionne pour toi ? Est-ce que tu as une grosse marque qui te sponsorise ?
- Speaker #1
Oui, c'est un bon point. En vrai, c'est quand même compliqué en Suisse. En manière générale, on est sport individuel, d'avoir des bonnes ressources financières, etc. Et souvent, là, c'est un âge à 20 ans où soit on est un athlète qui a vraiment percé, qui a vraiment un très haut niveau et normalement... directement des gros contrats comme les Marco Dormat ou des choses comme ça ou des talents vraiment très forts, très jeunes. Et il y a d'autres personnes qui, en fait, à 20 ans, ils ne sont même pas du tout à leur point potentiel et des fois, il faut aussi trouver des partenaires qui font confiance en toi pour voir que ton plan de carrière, ton prime, il sera plutôt à 30, 35 ans. Et souvent, ces athlètes-là, c'est ceux qui durent le plus longtemps et qui ont une carrière hyper brillante à 30, 35 ans. Oui. Du coup, c'est dur de voir des marques qui soutiennent. Mais pour l'instant, j'ai de la chance parce que j'ai Salomon depuis 2-3 ans maintenant et maintenant qui me soutiennent vraiment assez professionnellement. Du coup, c'est vraiment une grosse charge financière loin et qui me motive aussi à continuer tout ça à côté de mes études. Comme je l'ai dit aussi, il y a l'armée suisse qui a un programme pour les athlètes individuels qui est vraiment incroyable. Je suis très reconnaissant par rapport à l'armée suisse qui peut soutenir ses sportifs d'élite. Après, c'est toujours intéressant de pouvoir faire des petits partenariats avec des entreprises de la région. Je pense que d'avoir quelqu'un qui étudie et qui fait son sport à haut niveau, c'est tout bénef pour l'image d'entreprise. C'est un partenariat, une collaboration. qui est bien vu à long terme car même au pire au plus tard cet athlète pourra travailler pour l'entreprise et un athlète il faut savoir que c'est quelqu'un qui a les compétences de résilience et qui après un échec n'abandonne pas. je pense que c'est comme des modèles et donc une bonne image de toute manière pour l'entreprise et qui pourront profiter aussi pour le futur. Donc d'un côté, c'est quand même assez compliqué, mais pour Sapir, on a besoin de relativement peu d'aide matérielle, même si les chaussures, en fait, on utilise des quantités industrielles quand on est au niveau et ça coûte très cher. Donc c'est cool d'avoir une marque, mais c'est clair que de toute façon, je n'ai pas encore de partenaire de... de voiture, etc. Ce serait un plus qui serait encore confortable pour mon futur, par rapport à la course de montagne, pour aller plus souvent en montagne.
- Speaker #0
Tu as la possibilité soit d'avoir des résultats très tôt, soit d'avoir une communauté qui te suit, des amis, des fans, un fans club qui te soutient. Et là, j'en viens à parler des réseaux sociaux. Donc, tu as 22 ans, tu es à fond là-dedans. Quelle part jouent les réseaux sociaux pour toi, pour avoir cette fameuse visibilité, pour attirer peut-être des sponsors ?
- Speaker #1
ouais en fait là que selon moi j'étais beaucoup en discussion je sais tu vois les ouais à Annecy en France vraiment proche d'ici donc c'est aussi pour ça que j'ai je continue à s'expliquer avec cette marque qui est je dirais comme numéro un sur la course pour les produits de course de montagne encore actuellement et pour sur route il commence à investir beaucoup donc c'est très réjouissant aussi pour les pouvoirs de route et c'est comme et par exemple China est qu'en fait Avec mon niveau d'un peu personne, il faut vraiment être un coureur olympique et avoir des résultats de fou pour pouvoir vraiment discuter avec la marque et avoir des contrats très intéressants. Mais seulement, du coup, c'est vraiment un bon compromis pour ma part. Et là, je n'ai vraiment pas de pression avec mon statut par rapport aux études. Ils me font confiance et on a vraiment pu parler bien par rapport à ça. Et c'est clair que pour une marque, c'est intéressant de soit avoir... un athlète fort ou quelqu'un qui est influenceur sur les réseaux sociaux. Donc, il n'est pas forcément fort, mais il y a simplement beaucoup d'abonnés et qui donnent une image pour la marque et que ça donne envie d'acheter parce qu'au final, une marque a besoin de vendre ses produits. Donc, je le fais tout seul avec mon petit frère et on publie quand même par rapport à mon sport. Et j'essaie aussi un peu de montrer par rapport à mes études de médecine comment ça se passait. Donc, si vous voulez regarder, je pense qu'on peut sans doute aller sur mon compte. Ça joue comme une grande part d'importance. On est obligé de poster tant et d'avoir une communauté plus ou moins grande et c'est de la faire grandir. Comme je l'ai dit, pour ma situation, ils ne mettent pas de pression d'avoir tant d'abonnés. Mais c'est clair que j'ai un bonus si je fais plus de publications, etc. Mais à l'heure actuelle, c'est indispensable d'avoir des réseaux sociaux en tant que sportif. Mathias Kibos n'avait pas Instagram à les passer. Et puis maintenant, sans ça, il n'aura pas pu avoir de contrat.
- Speaker #0
Comment est-ce que tu fais pour soigner la mécanique ? Parce que si tu veux partir sur la route, tu vois encore. J'imagine que tu penses à l'équipe Choguet qui, en 40 ans, n'a toujours pas décidé de raccrocher les godasses tant mieux pour nous. Donc, si tu as envie de durer sur la longueur, qu'est-ce qui, d'après toi, va faire la différence par rapport à d'autres sportifs ?
- Speaker #1
Je pense vraiment d'aller étape par étape et de respecter aussi la patience, son corps et de ne pas se comparer aux autres, enfin, ne pas se comparer à tout le monde, mais de regarder comment j'ai construit moi mon entraînement depuis le début. Il faut qu'il y ait une suite logique et comme je le dis, il y a comme une équation qui doit être juste entre l'entraînement, le travail et le côté social dans sa vie. Il faut que tout fonctionne pour que cette équation... de base, on l'a écrit, elle est fausse, normalement, ça va être quelque chose qui va péter et que ça ne va pas fonctionner. Par exemple, soit ça peut être d'un point de vue mental, je ne vais pas citer d'athlètes, mais il y a quand même pas mal d'athlètes qui ont été à très haut niveau, très jeunes, et tout d'un coup, ils n'atteignent plus jamais leur niveau et ils arrêtent leur carrière assez tôt. Et donc voilà, moi, je me vois vraiment, je pense que j'ai la chance d'être étudiant, de pouvoir faire viser vraiment au long terme et d'aller step by step. Je suis un peu freiné dans mon entraînement et du coup, j'ai profité de ça pour pouvoir vraiment construire une carrière calmement. Et moi, je sens que j'aurais vraiment mon plein potentiel vraiment assez tard. En fait, finalement, je m'entraîne encore relativement peu par rapport au meilleur du monde. Donc, je vois qu'il y a quand même une très grande marge de progression et c'est pour ça que j'avais quelques peu pas physiques qui m'avaient passé au début des études. C'est pour ça que maintenant j'ai changé de coach et ça fonctionne vraiment très bien. Et je vois un énorme progrès par rapport aux autres années. Donc voilà, je pense que... Le but, c'est de trouver cette équation parfaite pour soi. Et ce n'est vraiment pas facile. C'est un peu ça qui est cool, qui est kiffant à faire.
- Speaker #0
On sent une volonté de construire les choses petit à petit. La politique des petits pas, c'est très suisse. Mais c'est quelque chose d'extrêmement réfléchi aussi. Donc, j'ai l'impression que c'est aussi quelque chose qui permet de garder les pieds sur terre. Les études de médecine, c'est des études extrêmement difficiles. Tu prévois une maturité un peu plus tard, mais après ta carrière. et il y en aura malheureusement une fin de carrière, tu auras quand même un métier, et qui sait, peut-être on est avec le sport. Je dirais, ton équation de base, elle a peut-être beaucoup d'inconnus, mais je pense que les chiffres significatifs, ils sont pas mal bien calibrés. Si tu devais donner un conseil à ton petit frère, par exemple, qui a peut-être envie de se lancer sur le même champ de carrière que toi, tu lui dirais de faire attention à quoi ?
- Speaker #1
Un conseil, c'est simplement de vraiment suivre son instinct et de foncer sur les choses qu'il a envie de faire au fond de lui. Et de ne pas écouter tout le monde. Parce qu'il y a beaucoup de monde qui vont dire que ce n'est pas possible. Dans mon cas, j'ai entendu des gens qui me disaient que ce n'était pas possible de combiner mes études avec mon sport. Mais si on est persuadé en nous-mêmes et on a la motivation, on va y arriver. Et c'est comme ça que... que je vois les choses.
- Speaker #0
Ne pas laisser les gens te mettre des bâtons dans les roues. C'est toi, tu es le propre architecte de ton avenir, de ton destin.
- Speaker #1
Je pense qu'une qualité, c'est que je suis curieux et je vais facilement parler aux gens et je me donne les moyens aussi de pouvoir discuter des solutions et c'est comme ça qu'on va de l'avant parce que si on reste tout seul dans son coin, on ne va pas faire grand-chose. Donc, il faut vraiment communiquer le maximum et dire nos idées. Et une fois qu'on... que c'est planifié, il n'y a plus qu'à faire. On peut toujours bifurquer dans la vie, on peut toujours changer de choses. En médecine, c'est clair que c'est des études très chronophages et assez demandantes, mais au final, les études, ça reste des études et je ne pense pas qu'il y ait des études beaucoup... Par exemple, les études de maths, ça m'aurait fait plus peur que ce que je fais maintenant. Je pense que il faut vraiment juste keep going avec ce qu'on a et ça va le faire.
- Speaker #0
Tu as bientôt les examens. Au-delà de l'aspect études, qui est assez filé au niveau du calendrier, qu'est-ce que tu nous prépares pour la suite de la saison, la fin de la saison, ou peut-être que ta saison est terminée ?
- Speaker #1
Oui, alors... J'ai décidé après la saison de trail de continuer sur la route. Et je ne ressentais pas, après discussion avec mon staff, je ne ressentais pas encore le besoin de faire une pause. Souvent, on fait plutôt une pause pour la tête, mentalement, pour se régénérer vraiment, mentalement, pour avoir vraiment encore la motivation pour s'entraîner. Ce qui est vraiment très important. Mais moi, comme cette année, j'ai eu plusieurs mini coupures en fonction des examens ou de toutes petites blessures au début d'année où je suis arrivé à citer en compétition à mon niveau plein. Donc pour l'instant je continue avec une saison jusqu'au en tout cas au moins début janvier où je vise un 10 km à Nice. Et donc c'est une saison uniquement en route. Et je vise de pouvoir faire des... ouais de vraiment mettre mes chronos avec mon niveau actuel et pouvoir placer un peu ma... voir où j'en suis au niveau du plat donc ouais je m'en jute de tout ça et après le résultat de la corridaire ben ça c'est de bon augure pour la suite. Après, on va se focaliser sur les examens. L'année prochaine, j'ai planifié encore très peu, mais je vis les championnats du monde de course aux montagnes en Espagne. J'ai envie de faire une bonne place. Au niveau des Golden Trail World Series, on verra en fonction des dates ce qui est possible. Ça me motive encore pas mal de pouvoir aller chercher ces... C'est le Cagnan qui a eu sa dernière course, j'ai eu un peu de regrets. En fait, j'étais quasiment comme dans le groupe de tête, tout le long. Vraiment avec Rémi Bonnet et les coureurs Cagnans. On était tous les Africains, plus moi et Rémi. J'étais quand même quelques mètres derrière, mais j'étais dans le groupe. Il manquait vraiment, sur deux heures de course, il manquait 20 minutes. J'étais vraiment dans le pack du lead. J'ai eu une petite hypoglycémie, donc j'ai besoin de remettre ça l'année prochaine pour pouvoir montrer ma valeur sur ce format de course. Et voilà.
- Speaker #0
On se réjouit, en tout cas, de suivre tes aventures. Je mettrai le lien vers ta page Instagram en description de l'épisode. Comme ça, tout le monde qui ne te suit pas encore pourra le faire. Merci beaucoup Jonas d'être venu entre deux entraînements et puis avec le cours sur ton après-midi congé, c'est vraiment cool.
- Speaker #1
Merci d'invitation, c'était cool du podcast.
- Speaker #0
Et voilà, c'est déjà la fin de cet épisode. J'espère que vous avez apprécié ce moment passé avec Jonas. N'hésitez pas à partager vos impressions et vos questions sur mon compte Instagram podcastaudelademur. Ne ratez pas le prochain épisode et abonnez-vous au podcast sur votre plateforme préférée. A très bientôt de l'autre côté du mur.