- Speaker #0
Salut à toi et bienvenue dans Au-delà du mur. Aujourd'hui on parle à la rencontre d'un jeune coureur suisse qui vit une année hors norme. En septembre dernier, Leroy Buclin portait le maillot de la Suisse au championnat du monde de trail à Canfran dans les Pyrénées espagnoles. A seulement 18 ans, il a décroché avec ses coéquipiers la 3ème place mondiale par équipe. Quelques semaines plus tard, il s'était lancé dans le désert marocain pour le marathon des sables 120 qui l'a remporté devenant le plus jeune vainqueur de l'histoire de cette course mythique. On pourrait croire qu'un tel parcours ouvre naturellement la voie vers le sport d'élite, mais le RIC, lui, avance autrement. Ce qui le motive, ce n'est pas la gloire ou les podiums à répétition, c'est la découverte, l'aventure et le plaisir d'explorer. Forestier bûcheron de formation, passionné de montagne, vice-président d'un club de VTT, il incarne cette génération de coureurs pour qui la performance n'a de sens que si elle s'accompagne de liberté. Dans cet épisode, on parle de résilience, d'équilibre et d'aventure, de ce qui pousse un jeune à courir non pas pour être le meilleur, mais pour aller plus loin, différemment. Et toi, quelle est ton aventure de course la plus marquante ? Si tu veux soutenir le podcast, pense à t'abonner sur Apple Podcasts, Spotify ou Deezer. à laisser une note 5 étoiles et à me suivre sur Instagram pour découvrir les coulisses. C'est parti pour 20 minutes d'inspiration avec Laurique Buclin. Bienvenue dans Au-delà du mur, le podcast pour tous les passionnés de course, qu'il s'agisse de bitume, de nature ou de piste. Que vous soyez débutant ou coureur à guéris, nous explorons ensemble la préparation physique et mentale, la nutrition et la santé pour vous aider à atteindre vos objectifs. Si vous cherchez des conseils pratiques, Des témoignages inspirants et des discussions captivantes, vous êtes au bon endroit. Préparez-vous, votre voyage au-delà du mur commence ici.
- Speaker #1
Mon cher Lorik, bonjour, comment ça va ? Salut, ça va bien et toi ? Super, merci.
- Speaker #0
Ça faisait quelques mois qu'on ne s'était pas revus, aujourd'hui c'est l'occasion de ne parler que de toi.
- Speaker #1
Ouais, excellent.
- Speaker #0
Comment tu vas ?
- Speaker #1
Eh ben, ça va bien, par ce temps plus vieux.
- Speaker #0
J'imagine effectivement que par rapport aux conditions climatiques que tu as connues il y a quelques semaines, c'est un peu différent.
- Speaker #1
Ouais, en effet, il fait un peu plus frais, mais la neige arrive, alors c'est cool.
- Speaker #0
Ouais, voilà, tu vas pouvoir t'adonner une activité que tu aimes beaucoup d'ailleurs, le ski. Pour les personnes qui n'ont pas eu l'occasion de faire ta connaissance dans le premier épisode qu'on a enregistré dans le cadre de cette édition 2025 des défis du Nirmont, est-ce que tu pourrais nous dire qui tu es et d'où tu viens ?
- Speaker #1
Ouais. Alors moi c'est Laurique Buclin, j'ai 18 ans, j'habite Bassin dans le canton de Vaud et puis ça fait à peu près 4 ans que je fais du trail à niveau semi-professionnel, je pourrais presque dire aujourd'hui. Et puis je parcours entre autres la Suisse durant la saison et puis je fais partie de l'équipe suisse depuis 2 ans.
- Speaker #0
Déjà 2 ans, donc tu as intégré l'équipe suisse en étant junior.
- Speaker #1
Voilà exactement. C'est une sélection qu'on remet à jour finalement chaque année, mais ça fait deux ans que je me présente sur des compétitions internationales avec l'équipe.
- Speaker #0
On va enchaîner directement la victoire la plus récente, donc octobre 2025, Merzouga au Maroc. 90,7 km, 1189 mètres de dénivelé positif. Tu t'imposes en 9h02, 38. T'es le premier au classement général et le plus jeune vainqueur de l'histoire du MDS 120. Comment est-ce que t'as atterri là-bas à 18 ans ?
- Speaker #1
C'est une grande et longue histoire qui s'est lancée avec ma maman qui s'est donné son challenge pour ses 50 ans de faire un 70 km, donc le format 70 km du marathon des sables. Et puis elle m'a dit, viens avec moi, je ne veux pas aller toute seule, ça te donnera aussi un challenge. Et puis moi je me suis dit, quitte à faire ce voyage, autant me lancer dans la découverte d'un 100 km qui ne sera pas un 100 km d'affilé, mais plutôt sur étape. Donc pour un jeune comme moi, finalement, ce n'est pas un impact. Trop dur, et puis je me suis dit, c'est un joli défi pour se lancer sur un 100 km.
- Speaker #0
Pas trop dur, je veux bien, par étapes je comprends aussi. Par contre, les conditions météo, ça n'a rien à voir avec ce qu'on a eu ici. Donc comment est-ce que tu t'es préparé pour un 100 km dans le désert ?
- Speaker #1
Ouais, alors la préparation était assez discrète, j'en ai parlé à peu de gens. Je dirais que la préparation physique, elle s'est faite avec ma préparation au Mondiaux, entre autres. Et puis ensuite, en ce qui concernait la chaleur, je crois qu'on a été bien gâtés cet été, entre autres à Sirzinal ou à des courses comme ça. Et puis pour ce qui est du sable, j'ai tout misé sur la neige, mais j'ai réalisé que ce n'était pas tout à fait pareil. Donc un peu de chance, ça aussi fait l'affaire.
- Speaker #0
On entend d'ailleurs dans les récits des personnes qui ont participé à des courses dans le désert que le sable, il s'infiltre partout.
- Speaker #1
Ouais, c'est une catastrophe. Autant en jour off que pendant la course. Après, je dirais que chacun a sa petite technique pour ne pas que le sable emmerde trop. Moi, ça a été de choisir des chaussures Salomon avec une guêtre intégrée à la chaussure. Et ça a vraiment été le feu. Je n'ai eu aucun sable dans les chaussures. Il existe des guêtres, etc. Chacun va à sa sauce et fait ses expériences.
- Speaker #0
J'entends que c'était encouragé. C'est un défi que ta maman voulait faire dans sa vie. Mais tu t'es quand même préparé sérieusement parce que tu n'es pas allé là-bas en tant qu'amateur. Il y a une préparation sérieuse. Est-ce que tu pensais que tu y allais pour l'emporter ou pas forcément ?
- Speaker #1
Non, en fait, en sachant ni le niveau ni la difficulté que c'était, je suis vraiment parti dans l'idée juste d'un challenge et de faire de mon mieux sur un 100 km. Et puis en fait, dès les 10 premières minutes de course de l'étape 1, j'ai réalisé qu'il y a quelque chose qui était jouable. Et puis de là, j'ai poussé pour aller chercher quelque chose. Après c'est sûr que je m'étais préparé entre autres dans la préparation du matériel qui était vraiment minutieux et puis ce genre de choses mais j'étais vraiment parti sans ambition.
- Speaker #0
T'es parti sans ambition, je comprends tout à fait. J'imagine que t'as eu l'occasion de jeter un oeil à la ligne de départ quand tu es parti. Et sur la ligne de départ, il y a une légende du Marathon des Sables. Il a son frère d'ailleurs. Maintenant, il va falloir que tu me réfrigères la mémoire. Je ne sais plus si c'était Mohamed ou Rachid, mais t'as bataillé avec l'un d'eux pendant cette course.
- Speaker #1
Ouais, c'est ça. C'est vraiment beaucoup ce que je retiens de cette course. Alors il y avait justement Rachid El Mouarabit qui participait à cette course. Il est 11 fois vainqueur du MDS Legendary, c'est 250 km. C'est en fait la légende des savres, on dit. Et puis c'est vrai que j'ai pu rivaliser avec lui autant sur l'étape 1 que sur l'étape 3, où il y a eu cette grande histoire qu'il m'a laissé gagner. Et puis du coup j'ai fini devant lui, et puis c'est quelque chose que je retiendrai. C'était un beau souvenir, et puis ça a aussi marqué les esprits, et puis je trouve ça beau aussi.
- Speaker #0
On parlait avant de commencer l'enregistrement du fait que cet exploit... En tout cas, à Fribourg, il est passé largement sous les radars. Comment est-ce que tu expliques ça ?
- Speaker #1
Je pense que c'est une compétition qui est peu connue, dans le sens où c'est pas vraiment du trail, si je puis dire. C'est plus une aventure, comme le décrivent en tout cas les gens là-bas. Et du coup, c'est moins connu du grand public, et donc moins médiatisé, moins tout. C'est à l'étranger, c'est au fin fond du Maroc, on n'a pas de réseau pendant cinq jours. Je pense que c'est ça qui fait que ça passe aussi sous les radars.
- Speaker #0
On rebobine un peu en arrière. Quelques mois auparavant, tu n'étais pas dans le sable, mais à milliers de kilomètres de là, dans les hauteurs des Pyrénées. Ce sont deux univers qui sont totalement opposés. Donc tu disais que tu avais déjà débuté un peu cette préparation pour le marathon des sables en secret, dans le cadre de ta préparation pour les Mondiaux de Canfrane. Le 28 septembre 2025, tu as une 25e place individuelle en U20, mais une 3e place. Mondial par équipe avec la Suisse, qu'est-ce que ça fait de participer non seulement avec le drapeau de son pays, mais en plus d'avoir un podium à sa première course internationale ?
- Speaker #1
Pour moi qui ai commencé le trail il n'y a pas si long, de participer au mondial c'est déjà presque un rêve je pourrais dire. C'est un peu le summit d'un trailer, et puis de remporter une médaille, et en plus par équipe c'est encore plus beau, c'est indescriptible.
- Speaker #0
Comment est-ce que tu as appris ta sélection ? dans l'équipe nationale ?
- Speaker #1
Oui, c'était un peu spécial, je dirais, ma sélection de cette année. J'ai participé à la course de sélection et puis il m'est arrivé un pépin de santé pendant et je ne l'ai jamais fini. Et du coup, j'ai pu participer à une autre course de sélection qui était plutôt la sélection pour les élites et puis là, de montrer ce que je valais et puis de quand même me faire sélectionner pour ces mondiaux. Donc c'était une année un petit peu spéciale au niveau des sélections.
- Speaker #0
T'as 18 ans, t'arrives sur la scène internationale, il y a des légendes, on peut déjà dire que c'est une légende comme Rémi Bonnet dans La Vertigale, où dès le départ, on voit qu'il donne le ton. Tu découvres le niveau, tu découvres les autres coureurs au niveau mondial, quel effet ça te fait de te retrouver parmi tous ces gens ?
- Speaker #1
Ouais, c'est assez spécial, j'ai beaucoup comparé par rapport au niveau que j'ai trouvé aux Européens l'année d'avant. Et puis, je trouve qu'il y a eu vraiment un gros gap entre les Européens et les mondiaux, c'est vraiment ce qu'on m'a dit. Mais j'ai trouvé que cette année, comme beaucoup l'ont trouvé, que c'était un des mondiaux avec le niveau le plus relevé de tous les temps, autant chez les élites, autant chez les juniors, autant chez tout le monde. Et du coup, de pouvoir se situer par rapport au niveau mondial, c'est très intéressant.
- Speaker #0
Donc, on se rend compte qu'une épreuve qui est devenue internationale et qui s'est popularisée, qui a été popularisée, par les os sociaux et par les élites qui la font, la densité, elle croît, et puis il y a de plus en plus de gens qui sont là pour jouer la bagarre. Ouais,
- Speaker #1
c'est clair. Il y a beaucoup de gens qui misent des saisons sur ça, finalement, sur ces mondiaux, et puis c'est là que ça donne quelque chose de très intéressant.
- Speaker #0
Et le contraste entre la chaleur du désert et puis les Pyrénées, ça a été géré ?
- Speaker #1
Alors, moi, je suis quelqu'un, je dirais, de la montagne, donc je préfère beaucoup plus l'air frais. la température basse qui faisait plutôt à confrants, mais je dirais que les 47 degrés qu'on a subis au Maroc étaient un bon challenge.
- Speaker #0
Ce que j'aime dans ton parcours, c'est qu'on sent que tu avances étape par étape, sans brûler les étapes justement, donc tu as parlé de cette partie un peu difficile, cette passe difficile en début d'année pour la sélection, où tu n'as malheureusement pas réussi au premier SM et tu t'es repris au deuxième, c'est que tu as encore un apprenti ? T'étais un apprenti, t'as terminé ton apprentissage il n'y a pas longtemps, tu fais du VTT, du ski alpinisme, tu t'impliques dans les associations. On va parler un peu de ça d'ailleurs. Comment est-ce que t'arrives à concilier le fait que tu sois encore aux études, tes entraînements et puis tes responsabilités dans les associations ?
- Speaker #1
En fait depuis toujours je vis une vie à 200%, j'ai jamais le temps de m'arrêter. Donc entre le boulot, les études, les associations dont j'aime bien donner du temps, la famille, ma copine, c'est toutes des choses qui me demandent beaucoup de temps mais finalement... ça s'imbrique bien et puis j'arrive à pas toujours tout bien faire mais les choses importantes j'arrive à les faire et à les caler dans ce programme et c'est plutôt si je faisais rien et que j'avais le temps de m'ennuyer pour scroller sur Instagram que je perdrais un peu mes moyens donc c'est pour ça que je vis ça à fond
- Speaker #0
Et ton métier de forestier bûcheron qu'est-ce qu'il t'apporte dans ta pratique du trail ?
- Speaker #1
De la force pure, je dirais que moi je suis jamais à la salle d'entraînement, enfin à la salle pour me soulever des poids et puis je fais beaucoup moins de renforcement que d'autres trailers de mon âge feraient parce que finalement je le fais pendant 9h de temps au boulot et puis ça me suffit bien largement.
- Speaker #0
Il y a un truc justement qui m'a frappé quand j'ai regardé ton CV sportif, c'est le volume d'entraînement que tu fais en course à pied par semaine, donc entre 25 et 35, moi quand j'ai vu ça... Je me sentais tout de suite bien, je me suis dit oh purée, je fais autant de volume que lui. Par contre, il y a une nette différence en termes peut-être de talent, mais j'ai vu par contre que tu faisais beaucoup de VTT.
- Speaker #1
Ouais, c'est ce que beaucoup me disent, j'échange beaucoup aussi avec les autres coureurs de mon âge, et eux ils tournent entre 50 et 100 bornes pour certains par semaine, moi c'est vrai que je suis seulement entre 25 et 40 on peut dire, ça joue surtout beaucoup sur mon âge. emploi du temps il faut se motiver à les courir matin ou le soir avant le boulot donc déjà ça c'est le premier facteur qui fait que je fais moins et puis c'est vrai qu'avec mon coach on a on axe beaucoup sur la qualité moins sur la quantité et puis sur l'entraînement croisé également donc donc c'est pour ça que je fais aussi beaucoup moins de courses à pied.
- Speaker #0
Tu l'as très bien dit, justement, il y a ce côté équilibre, et puis tu as envie de faire beaucoup de choses, donc je comprends tout à fait que tu n'aies pas envie de passer ton temps à borner, parce que oui, se lever tôt le matin, en plus, ces temps, ça devient extrêmement compliqué, mais ce que je trouve très très bien et extrêmement intéressant, c'est de voir que, en tout cas pour toi, ce genre de choses-là, ça fonctionne.
- Speaker #1
Oui, bien sûr, moi j'ai écouté plusieurs fois des podcasts de grands coureurs, ... qui disait qu'en fait, il faut trouver la chose qui nous convient. Il y en a de ceux qui vont devoir borner pour progresser, d'autres qui vont devoir faire vraiment juste de la qualité. Moi, c'est quelque chose qui me convient de faire un plus petit volume, mais plus qualitatif. Et puis pour l'instant, c'est ce qui me convient, en tout cas, sur de courtes distances.
- Speaker #0
Ce que j'aime beaucoup dans ton profil serré, c'est que ça me fait un peu penser à moi, dans le sens où j'ai envie de faire plein de choses. Tu disais avant, oui, des fois, je ne fais peut-être pas des choses bien. Je te rassure, effectivement, faire beaucoup de choses, ça implique en tout cas T'accepter de pas tout faire à 100%, mais en tout cas de vivre les choses qu'on fait avec le plaisir du moment, ça c'est vraiment cool. Je suis sûr que tu rêves encore de grandes choses. On parlait aussi de l'année 2026, l'année 2025 n'est pas encore totalement terminée, mais on parlait justement des championnats d'Europe qui auront lieu en Slovénie, ça sera fin juin je crois, sauf erreur.
- Speaker #1
Ouais, c'est bien possible, ouais.
- Speaker #0
On voit que tu as gagné ou en tout cas tu as brillé dans les classiques suisses, Chandelain Zinal, les défis du Nirmont dont tu détiens les records et tu les éclates chaque année, la guerre Ultra Trail. Donc c'est quoi les prochaines étapes que tu as envie de franchir ?
- Speaker #1
Je vais y aller progressivement. Je dirais que la saison 2026, elle est encore en préparation. C'est une saison qui est dure à planifier. Ce sera ma première en élite. Comme pour tous ceux qui y sont déjà passés, c'est toujours le moment où on se demande qu'est-ce qu'on va faire. Je ne sais pas encore exactement bien ce que je vais faire, mais c'est possible que je me retire un petit peu de ce cadre national, en tout cas pour une année, pour progresser considérablement, peut-être pas me présenter aux Européens et faire plus des choses que j'aime cette année.
- Speaker #0
en progressant et puis faire peut-être deux trois courses spéciales qui me tenait à coeur je verrai encore mais c'est un peu ça l'idée donc ton ambition c'est pas forcément de briller au sein de l'équipe suisse est à voir des médailles des
- Speaker #1
médailles olympiques etc c'est plus de vivre l'aventuré ouais en tout cas pour l'année prochaine quitte à revenir plus fort dans un an ou deux pour pouvoir briller en tout cas au niveau suisse et peut-être sur la scène internationale à nouveau
- Speaker #0
Si tu devais donner un conseil aux jeunes lauriques d'il y a quelques années qui débutaient, qui découvraient le trail, ça serait quoi ?
- Speaker #1
Vas-y tranquille, t'es encore jeune, fais des courses qui te plaisent et puis donne-toi des objectifs grands que tu pourras réaliser par la suite.
- Speaker #0
Tu as parlé d'aventure plutôt que de maillot de l'équipe nationale, est-ce que t'es déjà en train de travailler sur une prochaine aventure ou pas encore ?
- Speaker #1
Ouais, j'ai des idées en tête pour des aventures en course à pied, mais peut-être très différentes que des courses, plutôt en termes de challenge ou bien, c'est vrai, d'aventure pure. J'en dis pas plus, mais j'ai des idées, et puis il va se passer des choses dans les années à venir.
- Speaker #0
C'est magnifique, on se réjouit en tout cas de pouvoir suivre ces fameuses aventures sur tes réseaux sociaux. Je te remercie encore beaucoup d'être venu à moi aujourd'hui, Lorik. Félicitations encore pour ta victoire. au MDS 120, le plus jeune vainqueur du MDS de l'histoire. Et puis bravo pour cette fabuleuse saison 2025 et tout le meilleur pour la suite.
- Speaker #1
Merci beaucoup.
- Speaker #0
À bientôt.
- Speaker #1
Allez, ciao.
- Speaker #0
Merci d'avoir écouté cet épisode d'Au-delà du mur. Si le sujet vous a inspiré ou intrigué, n'oubliez pas de vous abonner pour ne rien manquer des prochains épisodes. Rejoignez notre communauté sur les réseaux sociaux et partagez vos réflexions avec nous. Je serai ravi d'entendre ce que vous avez pensé de cet épisode. Et si vous avez aimé, pensez à laisser un avis 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. Ça m'aide énormément à faire grandir la communauté d'Au-delà du mur. A très bientôt pour de nouvelles explorations. de l'autre côté du mur. Jusque là, continuez à questionner, à explorer et à repousser vos limites.