- Speaker #0
Bienvenue dans la série Coureurs du Dimanche. C'est cet épisode où on met en lumière des passionnés, des coureurs comme vous et moi, qui se dépassent pour le plaisir, pour le sens ou pour les autres. Aujourd'hui je reçois Christophe Mallard, un coureur fribourgeois qui a réalisé un défi un peu fou. Courir pendant 24 heures autour du lac de la Gruyère pour soutenir la fondation, loisir pour tous. 10 boucles, plus de 130 kilomètres, des heures sous la pluie. mais surtout des sourires, de la solidarité et une immense générosité. Depuis 2021, Christophe met sa passion au service de causes qui lui tiennent à cœur. À travers ses défis, il montre que l'on peut courir pour bien plus qu'un chrono. Pour aider, pour inspirer, pour rassembler. Dans cet épisode, on parle de ses motivations, de la force du mental, de ce que le sport apporte quand il devient un engagement et de ce que ça change. qu'on en court pour les autres. Avant de lancer l'épisode, pensez à vous abonner sur votre plateforme d'écoute favorite, Spotify, Apple Podcasts ou encore Deezer et à laisser un 5 étoiles si ces histoires vous inspirent autant qu'elles m'inspirent moi. Et puis dites-moi en commentaire si vous aviez 24 heures pour courir pour une cause, laquelle choisiriez-vous ? Je vous souhaite une très belle écoute. Le dimanche. Jour de repos ? Pas pour tout le monde. Ils jonglent entre le boulot, les enfants, les amis et les kilomètres. Bienvenue dans Coureurs du Dimanche, le podcast qui célèbre les héros ordinaires de la course à pied. Chaque mois, un invité, une histoire, une source d'inspiration pour vos sorties longues. Alors, lassez vos baskets, montez le son et préparez-vous à courir avec nous. Mon cher Christophe, bonjour. Salut Hugo. Comment ça va ? Ça va bien, merci. Merci beaucoup d'être venu à Mediapark aujourd'hui pour nous raconter ton histoire. Ton histoire assez folle et extrêmement généreuse. Tu es quelqu'un qui donne beaucoup de sa personne. J'ai eu l'occasion d'entendre parler de toi plusieurs fois cet été. Tu es passé dans le journal, tu es passé sur Frappe. Donc je pense que tu es assez rompu à l'exercice auquel on va s'adonner aujourd'hui. Mais pour les personnes qui ne t'ont pas reconnu, est-ce que tu pourrais nous dire qui tu es et d'où tu viens ?
- Speaker #1
Alors, je m'appelle Christophe Mollat. Maintenant, ça fait bien nombreuses années que je suis passionné de montagne, nature, course à pied. Avant, c'était plutôt les marathons. Maintenant, je me suis complètement lancé dans la montagne, dans la nature, avec plusieurs trails. Et je suis parti depuis 2021. Je suis parti dans des défis personnels pour venir en aide à des associations, à des fondations. Sinon, je viens de Recens, j'ai trois enfants et voilà, je suis vraiment passionné de la nature et puis j'essaie de faire ce que je peux pour aider les associations.
- Speaker #0
Si on revient sur ton parcours de coureur, à quel moment est-ce que tu as migré entre peut-être la route et puis tu as découvert les bonheurs et la magie de la montagne ?
- Speaker #1
Alors j'ai fait pas mal de courses sur route avec des semi-marathons. D'abord les petites courses, j'ai commencé avec des 10 kg, Moura-Fribourg, après semi-marathon, 13 marathons, et tout à coup j'ai tourné, je suis parti vraiment dans la montagne, c'est ce qui me convient le mieux aussi pour les articulations surtout, où j'ai ressenti, avec des petits trails au départ, et puis après je suis parti dans un ultra-trail que j'ai adoré, puis avec ces défis de passer 100 km. où je me sens vraiment bien dans le long. Et ces défis, ça apporte vraiment beaucoup d'émotion. C'est une sacrée organisation à mettre en place. Heureusement que j'ai beaucoup d'amis derrière qui sont là pour m'épauler. Vraiment, ils font un gros boulot, surtout le week-end sur ces défis. Vraiment, je leur dis un grand merci qu'ils soient là, parce que sans eux, il n'y aurait pas de défi.
- Speaker #0
On aura l'occasion de revenir sur le dernier défi en date et puis justement sur les motivations. qui te pousse à te surpasser en faveur de ces associations, notamment la fondation Loisirs pour tous. Mais il y a une question qui me titille, moi, qui ai deux enfants, et puis je vais m'arrêter à deux parce que ça demande déjà assez de travail. C'est quoi ta recette pour faire du trail et se lancer dans l'ultra quand on a des enfants ? Parce que j'ai cru comprendre que tu en as eu trois. Donc comment est-ce que tu t'y es pris, toi ?
- Speaker #1
Alors les enfants, je n'ai plus beaucoup à faire puisqu'ils sont grands. C'est des adultes. Après, je m'entraîne. C'est vrai que je m'entraîne très peu la semaine, je fais des toutes petites sorties, c'est surtout des longues sorties le week-end où je me sens vraiment bien partir de la maison. dans Chény, 50, 60, 70 bornes et c'est là vraiment que je me sens bien.
- Speaker #0
T'as ta distance, je vais reprendre, donc le trail et la course de montagne, c'est la course à pied, je crois comprendre que c'est ton truc à toi, donc ta compagne, ta femme ne te suit pas dans tes aventures si ce n'est pour la partie technique quand tu fais des défis.
- Speaker #1
Si, si, on fait pas mal de randonnées ensemble. On a des petits trails, on va s'entraîner aussi ensemble sur des petites distances, moyennes distances. Et je prends aussi beaucoup de plaisir de faire ça en groupe et puis avec ma femme. C'est vraiment des super moments qu'on passe ensemble dans la montagne. Mais c'est vrai que j'aime beaucoup aussi m'entraîner seul. Quand c'est du plus long, je me sens bien, je vais à mon rythme, je m'arrête quand je veux, je fais un peu comme je veux, je fais le parcours que je veux. Ouais, je suis vraiment libre. dans ses parcours.
- Speaker #0
Je ressens que tu es quelqu'un qui aime bien combattre, aime bien être libre, mais est-ce que de temps en temps, tu te mets des chaînes et tu prends un dossard pour une course ou toi c'est toujours un peu à l'arrache et puis tu pars comme ça à l'aventure ?
- Speaker #1
Alors les longues distances de week-end, pour moi c'est beaucoup à l'arrache. Des fois je pars, je ne sais même pas où je vais et je finis avec une distance des fois qui n'était pas prévue. Des fois c'est rigolo, mais c'est vrai que des fois je prends un dossard et je me dis d'aller faire un trail ou une course qui me tient à cœur. Pourquoi pas, c'est toujours du bonheur d'aller faire un trail qui me plaît.
- Speaker #0
Ce n'est pas n'importe qui qui sortirait de chez lui, en tout cas pas moi, qui sortirait de chez moi un dimanche matin en me disant « je vais faire une petite sortie et puis d'un coup j'enquille un marathon parce que ça me prendrait largement toute la journée » . Donc j'imagine que tu as quand même une certaine condition physique là derrière.
- Speaker #1
Alors oui, la condition elle est là je pense. Après si je me dis que je vais faire 40 bornes et je finis à 50, 55, ça m'est arrivé plusieurs fois. Mais la condition elle est là. Et puis le corps suit encore actuellement. On prend aussi de l'âge, on sent les petits bobos qui arrivent, mais on fait avec.
- Speaker #0
Tu disais que tu as commencé à réaliser ce genre de défis solidaires depuis 2021. Donc si on retourne à la genèse de ce genre d'initiative, est-ce que tu pourrais nous expliquer ce qui t'a poussé la première fois à te lancer ?
- Speaker #1
Mon premier défi en 2021, alors j'avais demandé une fois à ma femme de m'amener à Interlaken. Et je suis rentré depuis Interlaken à Recens à la course pour moi. Puis là, ça m'a travaillé. Vraiment, j'ai eu le temps de réfléchir. Sur tout ce temps, j'ai dit pourquoi je ne ferais pas quelque chose de long pour quelque chose qui vaut la peine. Et puis c'est là que c'est parti. J'ai été une fois courir autour de la Tuffière. Et puis je me suis dit pourquoi pas sur ce magnifique sentier de courir 24 heures. Et là que ça a commencé en 2021 pour l'AMO, les 24 heures de la Tuffière.
- Speaker #0
Donc 2021, premier défi, c'était en faveur de quelle association ? L'AMO.
- Speaker #1
L'association Enfance et Maladie Orpheline, j'ai enchaîné en 2023 pour l'ARFEC, l'association romand des familles atteintes d'un cancer, où j'ai fait les 100 km du Mont Giblou, avec 6000 m d'annivelé, là c'était en 21 heures, et après en 2025, je suis parti avec le défi les 24 heures du lac de la Gruyère pour loisirs pour tous, où c'était aussi une fois de plus un truc incroyable, avec des émotions de fou. Ces défis apportent énormément d'émotion et c'est dur d'abandonner même si le corps crie des fois au secours. Mais c'est incroyable.
- Speaker #0
C'est sûr que courir pour une cause plutôt que pour soi, j'imagine que ça donne des ressources qu'on ne soupçonne pas.
- Speaker #1
Énormément de ressources, oui. Ça aide énormément de voir ces gens à chaque tour qui sont là pour toi, pour t'encourager. Tu sais ce qu'il y a au bout de ce défi, quand tu arrives au dernier tour et puis c'est les gens qui t'attendent, les associations qui sont là, c'est incroyable.
- Speaker #0
Si je comprends tout à fait la notion de cogiter quand on court, parce que j'adore cogiter, des fois je prends mon téléphone, des fois je me dis il ne faut absolument pas que je le prenne, parce que je suis plutôt dans un entraînement plutôt que de commencer à faire un brainstorming. Dans ta réflexion, toi tu as choisi de soutenir des associations, donc de réaliser des défis pour soutenir les associations. Ça vient d'où ça ?
- Speaker #1
J'ai toujours été sensible avec les enfants malades, les personnes en situation de malade. La situation de handicap, ça m'a toujours énormément touché. Puis voilà, ma passion de venir en aide à ces associations, c'est quelque chose qui m'apporte beaucoup.
- Speaker #0
Et quand tu approches une association en leur disant « Bonjour Christophe Mollard, j'ai envie de réaliser un défi pour vous soutenir » , comment est-ce qu'ils prennent ton initiative ?
- Speaker #1
Alors surpris, étonnés et vraiment, ils sont super contents de savoir ce que tu vas faire. Tu vas faire quelque chose pour eux, c'est vraiment super comme ils réagissent, c'est extraordinaire.
- Speaker #0
Et entre le moment où il y a l'impulsion, l'idée, alors j'imagine que tu en parles avec ta femme qui doit se dire ça y est c'est reparti encore une fois. Et la concrétisation, est-ce que tu peux nous raconter un peu quel est ta to-do list, c'est quoi ton processus pour partir d'une idée à la concrétisation ?
- Speaker #1
Alors ça travaille beaucoup dans la tête, c'est déjà quelle association, quel parcours. est-ce que je vais faire sur une distance, sur un temps. Pour 2025 j'ai beaucoup réfléchi, je voulais vraiment partir sur une traversée, partir d'un endroit, arriver par exemple à Rossens sur tant de kilomètres et j'ai trouvé encore une fois de plus de faire ces boucles, ça m'amène énormément parce que les gens ils sont là à chaque boucle pour t'encourager et j'organise toujours un petit tour. Une petite cantine avec une petite raclette que les gens viennent samedi soir manger une petite raclette pour venir boire, boire un petit verre. Je trouve sympa ce système de boucle et qu'il y a toujours d'autres personnes qui sont là à chaque boucle. C'est vraiment encourageant, on va se dire, chaque fois qu'on arrive à la fin de la boucle, on se dit, quelles personnes vont être là ? C'est incroyable, c'est superbe.
- Speaker #0
Et la dernière fois, quand tu as réalisé ces 24 heures autour du lac de la Gruyère, ça représente combien de boucles ?
- Speaker #1
Ça représente 10 boucles de 13 kilomètres en 24 heures et je crois 37, parce qu'il fallait finir la dernière boucle de 40 minutes pour arriver à ces 133 kilomètres, je crois à peu près.
- Speaker #0
Autant, tu disais, il y avait ce côté soutenir l'initiative, il y a le côté convivial, quand il y a des gens, tu disais, tu arrives à la fin d'un tour, il y a des gens qui viennent te voir, tu as envie de passer un peu de temps avec eux. comment est-ce que tu gères ce genre de moment-là où... Il faut rester dans la course, donc il ne faut pas t'arrêter trop longtemps, te démobiliser, mais quand même aussi remercier et profiter des gens qui viennent te voir.
- Speaker #1
Alors c'est vrai, quand j'arrive, c'est merci, merci, je m'assieds, je profile mon ravitaillement assez rapidement. Je suis vraiment dans ma bulle. Cette année, c'était rigolo, parce que c'est la première année qu'on avait ma petite chaise de ravitaillement à côté des tables où ils mangeaient la raclette. Donc j'étais à l'équipe à côté qui mangeait cette raclette, qui était là, qui faisait un peu festif. Et moi, à côté, concentré sur mon pravito, remplir mes flasques pour faire le prochain tour. Ouais, c'est des images incroyables. En 2023, au Giblou, j'étais plutôt à côté. J'étais vraiment isolé et c'était différent. Mais je reste dans ma bulle et je prépare déjà mon prochain tour.
- Speaker #0
Sur autant de temps, tu sais que tu vas réaliser un certain nombre de boucles, j'imagine que tu as une cible, tu te dis je vais en faire entre 10 et 15. Au-delà de la motivation intrinsèque, où tu as vraiment envie d'apporter du soutien à une association, comment est-ce que tu t'y prends pour relancer ou remettre aussi la machine en mouvement ? Parce que la première boucle c'est peut-être marrant, la deuxième, la troisième, mais après tu sors quand même des zones que tu connais, et puis il faut aller rechercher ailleurs et plus loin.
- Speaker #1
Alors en général, ça se passe assez bien. La dernière boucle, c'est clair, elle devient dure, mais tu te dis que c'est la dernière, donc c'est vraiment ça de plus. Cette année, c'était très difficile parce qu'on avait un week-end de pluie, énormément de pluie, les pieds mouillés quasiment 130 bornes. Les deux dernières boucles étaient dures parce qu'il y avait vraiment les pieds qui brûlaient dessous. Mais voilà, on sait ce qui se passe à la fin. On a toujours la grande motivation de continuer, mais c'est vrai que c'est beaucoup la tête qui reprend des fois le dessus.
- Speaker #0
Tu as parlé de quelques petits ennuis techniques, alors effectivement la partie mentale. Tu fais une préparation spécifique pour ce genre de défi ou pas forcément ? Je crois comprendre que tu pars assez facilement un peu à l'aventure à l'arrache, donc j'imagine que tu sais plus ou moins comment tu dois t'y prendre.
- Speaker #1
Alors là, pour ces défis, je prépare beaucoup avec des sorties longues. Cette année, j'ai fait énormément de renforcement musculaire qui m'a beaucoup aidé. J'ai vraiment senti les muscles légers qui m'ont beaucoup apporté. Mais sinon, c'est vrai, c'est des sorties longues, renforcement musculaire et ça s'arrête un peu ici.
- Speaker #0
Tu disais avant, tu n'avais pas envie que ça se termine à la fin des défis, quand tu sens que ça arrive à la fin. Tu n'as pas envie que ça se termine parce que c'est la fin d'un truc. J'imagine que tu as dû ressentir cette sensation-là également quand tu as réalisé ces 24 heures. C'est quand le prochain défi ou est-ce que tu y penses déjà ?
- Speaker #1
Alors, j'avais dit que c'était mon dernier défi. J'avais dit un peu à tout le monde, et puis j'ai fait trois défis avec des boucles, 2021, 2023 et 2025, et là j'étais en train de me titiller un peu, pourquoi pas faire un défi sur une traversée ? Partir d'un endroit, puis arriver style à recense, et puis après faire une petite fête avec les gens qui sont là, avec l'association que je vais soutenir, alors c'est un peu dans la tête. ça germe gentiment.
- Speaker #0
Je crois comprendre que c'est tous les deux ans donc tu as encore deux ans pour y arriver et trouver.
- Speaker #1
On verra, peut-être on va sauter sur trois ans cette fois ci on verra, j'en parle un peu avec les amis, ils sont toujours d'accord me suivre.
- Speaker #0
Mais c'est un point justement intéressant alors ta femme te suit, tes amis te suivent, ça représente combien de personnes autour de toi pour organiser un défi comme ça ?
- Speaker #1
Alors les personnes qui sont là, moi je fais beaucoup le parcours, je fais beaucoup seul, les flyers je fais seul, l'association mais Et après... Il y a tout ce qui est la préparation un petit peu avant, il fallait chercher les demi-meux pour la raclette, les boissons. Il y a pas mal de montages, il y a deux petites cantines à monter, il y a une table à prendre, il y a pas mal de bordel à prendre avec. Et ça présente 6-7 personnes qui sont là, c'est toujours les mêmes personnes qui étaient là depuis 2021 qui me suivent. et puis qui sont là pour monter, qui sont là toute la nuit et puis pour démonter aussi quoi.
- Speaker #0
Un beau comité, pourquoi ne pas organiser une course ?
- Speaker #1
Ouais ça c'est encore une course avec plusieurs personnes ou bien ?
- Speaker #0
Exactement, alors un défi solidaire toujours, mais avec plusieurs personnes qui tournent autour du lac.
- Speaker #1
Alors justement sur ces défis, il n'y avait que la première boucle où je tournais tout seul, sinon j'ai eu chaque boucle quelqu'un qui était avec moi. Une personne, deux, trois personnes qui faisaient chaque fois une ou deux boucles avec moi, puis ça c'est superbe. De nuit, ça apporte quand même quelque chose de plus.
- Speaker #0
Et comment ça fonctionnait ? Tu récoltais tant d'argent par nombre de tours, ou est-ce que les gens s'engageaient à donner une somme fixe pour l'association ?
- Speaker #1
Non, les gens donnaient plutôt une somme pour l'association. C'était plutôt un don comme ça. Les gens qui venaient sur place au poseur avitaillement, qui venaient manger une ou deux raclettes, puis boire un verre, on avait une petite tirelire, alors ils mettaient quelque chose dans la tirelire pour l'association.
- Speaker #0
J'imagine que les associations de la région doivent se frotter les mains en imaginant le prochain défi que tu vas concrétiser. Comment est-ce que tu sens que tu es perçu, alors d'une part on a parlé un peu de la partie association, mais autour des gens... Par rapport aux gens qui sont autour de toi, comment est-ce que tu penses qu'ils te perçoivent ?
- Speaker #1
Difficile à dire. Ces trois associations, ils ont toujours pris contact avec moi, même en après. Toujours pour me remercier. Il y a même des personnes qui faisaient partie des associations de 2021 qui sont venues me trouver en 2025. Des gens qui venaient de loin, qui ne m'oublient pas. Je trouve que c'est superbe.
- Speaker #0
Belle source de motivation en tout cas.
- Speaker #1
Oui, c'est une belle source de motivation.
- Speaker #0
On a parlé de ce que tu pouvais donner aux autres. Qu'est-ce que les gens pourraient faire pour toi ?
- Speaker #1
Toujours me suivre dans les défis, mais je ne vois pas autre chose. Venir là pour m'aider.
- Speaker #0
toujours prêt à donner prêt à donner, oui je crois que c'est important à l'heure actuelle si on peut aider ces associations c'est important ça reste magnifique je te remercie infiniment en tout cas d'avoir partagé ton aventure le récit de ton aventure je me réjouis de la prochaine cette fois-là tu viendras me la raconter en primeur avant le défi et puis s'il y a une traversée peut-être que... que je te suivrai un petit peu quand même.
- Speaker #1
Alors, volontiers, avec plaisir. Merci beaucoup à toi.
- Speaker #0
Merci à toi, Christophe. Bravo.
- Speaker #1
Merci. A bientôt. A bientôt.
- Speaker #0
Vous avez vécu une course hors du commun ? Cet événement vous a transformé ? Envoyez-moi un message à contact à au-delà-du-mur.ch en me décrivant en quelques lignes votre événement marquant, ce qu'il a représenté pour vous et ce qui a changé dans votre approche de la course à pied. C'est peut-être votre histoire qu'on entendra prochainement dans le podcast.